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EAN : 9782221240656
362 pages
Éditeur : Robert Laffont (01/11/2018)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 151 notes)
Résumé :
Avez-vous déjà eu vraiment soif ?
La sécheresse s'éternise en Californie et le quotidien de chacun s'est transformé en une longue liste d'interdictions : ne pas arroser la pelouse, ne pas remplir sa piscine, limiter les douches...
Jusqu'à ce que les robinets se tarissent pour de bon. La paisible banlieue où vivent Alyssa et sa famille vire alors à la zone de guerre.
Soif et désespoir font se dresser les voisins les uns contre les autres. Le jour... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (86) Voir plus Ajouter une critique
anlixelle
  30 novembre 2018
Soyez-en convaincus, vous ne regarderez plus jamais votre verre d'eau de la même manière après avoir lu Dry !
Votre vision du monde sera bouleversée, et en premier lieu celle de vos actes du quotidien, ceux qui nous paraissaient insignifiants jusque là. A tord. Se laver, remplir une casserole d'eau, donner de l'eau au chien....
Je sortais doucement de l'excellente saga La faucheuse de Neal Shustermann quand un nouvel opus est apparu dans mon champs de vision. Ma chance était à l'ordre du jour ; merci donc pour la sélection de mon humble personne à l'occasion de la dernière masse critique Babelio. Je suis ravie.
Cette fois, Neal Shustermann a écrit avec son fils, qui est également scénariste. Cette littérature dite " young adult " me convient parfaitement puisque c'est une écriture efficace qui questionne et secoue nos pensées à travers ses "jeunes" personnages emplis de vie, d'espoir et tellement lucides.
Dans cette histoire qui se développe en parallèle au monde des adultes, on peut lire la dénonciation des hypocrisies ordinaires et de l'hostilité primaire installée dans de nombreux mouvements toujours plus individualistes les uns que les autres.
Alyssa, notre jeune héroïne voit sa Californie natale se craqueler dans tous les sens du terme lorsque l'eau ne coule plus nulle part. Quand les autorités décident enfin à agir, leurs fenêtres d'action se sont déjà refermées depuis longtemps. L'agriculture intensive a utilisé 80 % de l'eau, les piscines individuelles et jolis jardins ont été arrosés à foison quand d'autres décisions auraient dû être envisagées depuis des lustres.
Gagner du temps sur l'irréparable... c'est tout ce qui a été fait.
" Comment bouleverser nos croyances au risque de les anéantir ? " se demande notre futée Alyssa, lorsque la sécheresse, silencieuse comme un cancer, met à jour trois types de personnalités, les moutons, les loups et les gardiens du troupeau.
Toute la Californie du Sud se métamorphose en " armée de zombies assoiffés " qu'un groupe hétéroclite de jeunes gens tente de fuir. Dry se révèle terriblement efficace sans être un " page Turner ", car il laisse le temps à chaque personnage de s'exprimer tout à tour, et de donner sa vision des faits et surtout ses ressentis à l'occasion de ce road movie dénonciateur.
Notre jeune héroïne ne veut pas, malgré les vicissitudes rencontrées et sa rancoeur des institutions américaines, renoncer à son humanité. Et on la suit avec délice.
Je vais maintenant me préparer un thé, et l'apprécier mille fois plus qu'avant.
Grâce à l'efficacité livresque de Dry.

Lien : http://justelire.fr/dry-de-n..
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Rogues
  02 novembre 2019
Enfin ma critique est en cours...
Certains l'attendaient. Pourquoi ? Tout simplement car ce livre a été lu pour la Grande Lecture Commune dans le groupe "Les Serdaigle" avec pleins de participants (leurs critiques en lien).
Je tiens donc à les remercier d'avoir participé et j'espère que vous avez bien aimé cette LC. :-)
Bon, passons au livre.
Commençons par le commencement :
Dans Dry, c'est la pénurie totale. le gouvernement de Californie a rompu l'arrivée d'eau dans la ville.
On se trouve avec Alyssa, une jeune fille de 17 ans qui se retrouve sans eau.
Plus d'eau signifie plus de vie. Première réaction : la panique totale. Les gens font faire leurs réserves.
Vient ensuite Kelton, un ado qui se croit surdoué (il l'est quand même un peu, mais pas au point où il le prétend). Ce Kelton a un père un peu étrange qui a mis des pièges dans son jardin (une chose qui m'a choqué :-D). Son père, bizarre, a par contre fait des réserves d'eau avant les autres (il croit à un cataclysme futur, un peu bête ce mec).
Forcément, il faut toujours un petit côté romantisme dans les livres. Ici, Alyssa n'aime pas Kelton et le trouve même prétentieux. Kelton lui, est amoureux d'Alyssa.
Vient le moment où les parents d'Alyssa, à sec d'eau, font partir pour ne jamais revenir. Alyssa est donc obligée d'aller mendier son eau chez ce Kelton.

Tel que je décris le roman, vous vous dîtes sûrement que cette histoire est tranquille, sans action, banale, ennuyante, ... tout ce que vous voulez, mais justement, je ne vous ai raconté que le début du livre. le reste est beaucoup plus dense d'actions et j'ai donc beaucoup apprécié ce roman.
Je ne connaissais pas cet auteur. On m'a apprit qu'il avait écrit La Faucheuse (tout à coup, je me souvenais de lui :-D). Je n'ai pas lu La Faucheuse mais j'ai bien envie de le lire ( même si j'enchaîne livre sur livre, je trouverai bien le moment dans 1 ou 2 ans :-D).
Par contre, certains détails mal tournés ont été signalés par mes compagnons de lecture.
Le chien d'Alyssa
Ensuite, le fait qu'Alyssa et Kelton accepte directement que
A part tout ça, j'ai donc beaucoup apprécié cette lecture et je vous assure que maintenant, je ne regarderai plus jamais un verre d'eau de la même façon qu'avant. (réponse à la critique d' @anlixelle)
Pour conclure cette critique, je tenais vraiment à dire merci à tous ceux qui ont suivi la LC, qu'ils aient beaucoup participé ou pas, merci merci !
Bonnes lectures et 146 critiques !
P.S. : les critiques de mes compagnons sont en lien. Lisez les, elles sont supers !
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Lien : https://www.babelio.com/grou..
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Gaoulette
  15 avril 2019
Un roman d'anticipation qui met mal à l'aise le lecteur dés les premières lignes. J'ai eu la sensation d'avoir soif tout au long de ma lecture.
C'est la sécheresse en Californie. La population a t'elle anticiper ce drame écologique? A t'elle compris les enjeux? Combien de temps peut-on survivre sans boire une goute d'eau?
La panique commence à se sentir le jour où les robinets ne fournissent plus d'eau. Dans un quartier paisible où tout le monde se connait, les esprits s'échauffent. La population est au désespoir. Et pour survivre un jour de plus, ils sont prêts à tout. Alyssa et son frère Garrett et leur voisin Kelton vont devoir compter sur eux-mêmes et vont faire des choix pour se trouver un refuge. le duo père/fils nous offre un roman choc, coup de poing, déstabilisant. Jusqu'où sommes nous prêt à faire pour obtenir un verre d'eau? Où prêt à demander pour offrir un verre d'eau?
Un chaos total, des scènes d'horreur où l'être humain est montré dans sa plus sombre profondeur. Une cruauté humaine sans nom qu'on ne pourra à aucun moment juger car on est pas à leur place. Peut-on juger toutes ces familles? Non….
Une roman d'anticipation mais tout à fait plausible qui peut changer le comportement du lecteur face à l'eau. Je recommande fortement.
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Cer45Rt
  24 octobre 2019
J'ai un avis assez partagé, au sujet de "Dry".
D'une part, la lecture en est facile, c'est un roman dont on lit les chapitres sans difficulté ; la thématique, le sujet, est intéressant, peut-être assez prophétique, il est vrai. Les questionnements posés, par le roman, sans être aussi développés, que j'aurais aimés qu'ils le soient, sont intéressants.
D'autre part, pourtant, malgré ces qualités, "Dry", ne fut pas, tout à fait une lecture agréable. Je m'attendais à mieux, et de loin, certes !
L'une des choses, qui m'a le plus gêné, est le style. Ce n'est pas un style difficile. C'est, au contraire, un style facile à lire, facile d'accès. Mais, pourtant, ce style ne m'a pas vraiment plu. C'est un style assez banal, un phrasé assez lourd, dépourvu de toute originalité, de toute fluidité, de toute musicalité.
Une autre chose, qui m'a agacé, est la tendance, des auteurs, à changer le narrateur, à chaque chapitre. Comme il y a 56 chapitres, et que ce livre fait 444 pages ( en grand format ! ), j'ai trouvé que ces changements de narrateur étaient trop réguliers et inutiles. Il y a bien d'autres moyens, de nous faire entrer dans la tête des différents personnages, sans qu'il soit nécessaire de changer le narrateur 56 fois, au cours du roman, il me semble. J'ai eu, en outre, l'impression agaçante, que ces changements réguliers de narrateur, étaient un gadget sortis par les auteurs, plus qu'un choix littéraire, visant un objectif précis.
J'ai trouvé que, somme toute, il ne passait pas grand-chose, dans ce livre ; pourtant, avec une histoire pareille, il y avait de la matière, pour faire en sorte, qu'il se passe des choses. C'est d'autant plus dommageable, que "Dry", n'est pas un long roman.
Il y a aussi les personnages qui m'ont agacé ; j'ai trouvé leur psychologie un peu trop plate, j'ai trouvé que Neal et Jarrod Shusterman, n'avaient pas assez travaillé, cette psychologie, qui s'avère, du coup, assez plate, et manquant de complexité, à mon goût. Les personnages m'ont profondément indifféré, lorsqu'il ne m'ont pas énervé. Toutefois, j'avoue avoir quand même réussi à me prendre d'affection, pour certains personnages, à l'avant-dernière page. Malheureusement, c'est un peu tard, à mon goût.
Pourtant, je n'ai pas détesté "Dry". C'est, comme je l'ai dit une lecture facile, un livre, dont on lit les chapitres rapidement. Les auteurs, ont tenté d'installer une ambiance anxiogène, et, un temps, ils y ont réussi. Mais, pour moi, ils n'ont pas réussi à maintenir l'anxiété. La faute à la lassitude, à l'introduction du personnage d'Henry, et à un grand nombre de faiblesses. Pour moi, c'est une petite lecture facile, rien de plus, même si ce livre a quand même le mérite de poser une question intéressante : "Que se passerait-il, si on était, soudain, privé d'eau ? Que se passerait-il si les robinets ne coulaient plus, que se passeraient-ils si nous n'avions plus cette chose vitale, cette chose indispensable, que nous sommes habitués d'avoir, qu'il nous semble naturels d'avoir, qu'est l'eau ?" Bref, somme toute, une petite lecture, avec bien des défauts, un livre assez banal, facile à lire, malgré une thématique intéressante.
Neal et Jarrod Shusterman, peuvent s'améliorer, mais on se contentera de ça, pour l'instant ( et il faudra sans doute attendre quelque temps, avant que je lise un nouveau livre de M. Shusterman père ).
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Saiwhisper
  31 mai 2019
Avez-vous soif depuis le réchauffement des températures de mai/juin ? Imaginez un été où tout le pays est obligé de couper l'eau courante… D'un coup… Sans prévenir… Pour une durée indéterminée… Dans ce roman à quatre mains signé Neal Shusterman (à qui on doit la super saga La Faucheuse) et son fil Jarrod, on va découvrir une ambiance post-apo haletante ! J'ai trouvé ce roman réaliste, notamment dans les conséquences de cette coupure d'eau générale. En effet, on va assister aux premiers débordements, aux émeutes, aux autorités qui tentent de faire face, aux rencontres avec des gens plus ou moins intentionnés ainsi qu'à la façon dont chacun va survivre et s'adapter. le genre « fin du monde » n'est pas nouveau pour moi, car je l'affectionne, notamment dès qu'il est question de zombies… Toutefois, je n'avais encore jamais lu un ouvrage pour ados/young adult qui traitait aussi bien le sujet ! Tout y est : l'atmosphère, les rebondissements, le dépassement de soi, la traque de ressources, etc. On ne s'ennuie pas un seul instant !
L'ouvrage est à quatre voix et comporte parfois des reportages télé ou des narrations ponctuelles de personnages secondaires. Parmi les héros, on distingue Alyssa qui va devoir protéger son petit frère Garrett une fois ses parents disparus… C'est une demoiselle que j'ai appris à apprécier, car je ne la trouvais pas assez développée au début, voire pénible… Puis, son évolution a été très intéressante : de l'adolescente entêtée, elle est devenue une jeune fille courageuse, observatrice, capable de prendre sur elle et altruiste, mais pas tout le temps. Malgré le chaos, elle fera tout pour rester humaine… Mais pour combien de temps ? Kelton, son voisin, est un narrateur qui ne va pas progresser, mais qui va surtout mettre en pratique tout ce qu'il a appris. En effet, son père étant un adepte de la survie au point de préparer sa maison en vue d'un cataclysme, Kelton a toujours baigné dans cette ambiance particulière et anticipe aisément ce qu'il va se passer… Jacqui est un personnage qui va débarquer vers le premier tiers du livre et qui a réussi à titiller le plus mon intérêt ! C'est une jeune adulte badass, débrouillarde, lucide, réfléchie, franche, individualiste, imprévisible, complexe et fonceuse. Enfin, on notera le jeune Henry, un garçon calculateur, négociateur, manipulateur et bon orateur ! J'ai eu beaucoup de mal à le cerner, ce qui est totalement volontaire de la part des auteurs pour ajouter du suspense… Cela dit, en ce qui concerne ce dernier, j'ai quand même du mal à imaginer le fait qu'aucun adulte ne se soit retourné contre lui… Un homme ou un groupe aurait très bien pu le maîtriser ou lui forcer la main… Mais bon, passons…
La panique et l'adrénaline, on la sent dès le début du scénario. Même en tant que lecteur, on imagine aisément certaines scènes ainsi que la soif constante qui anime les personnages principaux, la foule ou les gangs… de plus, on sait que la situation des héros est toujours précaire : tôt ou tard, il y aura des débordements, de la violence, du stress et des meurtres… Les pauvres narrateurs n'auront donc pas souvent le temps de souffler… J'ai trouvé l'intrigue aussi constante que bien ficelée ! Tout s'enchaîne de façon cohérente et crédible. En outre, les auteurs ont réussi à m'apprendre certaines choses comme le risque de dysenterie ! Ils ont également su m'étonner avec le coup de l'attaque nocturne et pour le fort Mc Cracken ! Je ne m'attendais pas à ce revirement de situation… Certes, c'était une grosse possibilité cependant, je n'avais pas osé l'envisager… Ainsi, à défaut d'innover le genre, Neal Shusterman et Jarrod Shusterman ont réussi à me surprendre et à m'emporter dans ce terrible voyage. Un bon roman d'anticipation efficace et plausible ! Vous verrez votre eau en bouteille ou celle de votre robinet autrement…
Lien : https://lespagesquitournent...
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critiques presse (1)
Actualitte   10 janvier 2019
Le tableau d’une société où l’eau est devenue la plus haute des richesses nous explose au visage. Avec d’autant plus d’acuité que la réalité est déjà là…
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
SioSio   29 décembre 2018
Tandis qu'on s'éloigne du campement, je redescends brutalement sur terre. C'est la même planète que la semaine dernière, et pourtant, comment y croire ? Jamais je n'aurais imaginé que le si parfait Orange County partirait autant en vrille. C'est drôle quand même... Et dire qu'à une époque, je méprisais tant cet endroit que j'en étais venue à souhaiter que Dieu tout-puissant le maudisse, y envoie des sauterelles et des implants mammaires défectueux. Mais à présent que toute la Californie du Sud vit un cauchemar, je suis un peu déçue. Ce n'est pas que je veuille souffrir davantage, mais je suis déçue par les gens - leur faiblesse d'esprit et de caractère. Il aura suffi d'une pénurie d'eau pour tous les transformer en meurtriers barbares. Une chose est sûre, je ne veux pas me retrouver dans le même panier qu'eux.
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VibrationLitteraireVibrationLitteraire   09 décembre 2018
Enfant, on idéalise ses parents. On pense qu'ils sont parfaits car ils sont notre seule repère, le mètre avec lequel on mesure le monde et nous-mêmes. Adolescent, on ne les supporte plus, parce qu'on se rend soudain compte que non seulement ils ne sont pas parfaits, mais qu'ils sont peut-être encore plus à la ramasse que nous. Et puis, il y a cet instant où on prend conscience que ce ne sont ni des superhéros, ni des méchants. Ce sont ni plus ni moins des humains. La question qui se pose alors, c'est de savoir si on peut leur pardonner de n'être, en fin de compte, rien de plus que des hommes. 
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SaiwhisperSaiwhisper   31 mai 2019
C’est un sentiment puissant que de jouer avec sa vie. Nous connaissons tous cette sensation. C’est un sentiment qui vous saisit lorsqu’on songe, rien qu’une seconde, à s’engager à contresens sur la route ou à sauter d’un balcon. Ou encore à jouer à la roulette russe avec le revolver que planque son père. Ce n’est pas comme si on était capable de passer véritablement à l’action, mais le sentiment est présent, comme le vent qui souffle dans notre dos quand on se tient sur le rebord d’une falaise, et qui nous pousse doucement… Imagine… Imagine…
C’est ce que mon psychiatre, plus connu sous le nom de Dr Charlatan appelait l’Appel du Vide – une expression définie dans les revues psychiatriques et tout.
Ce sentiment, je le connais intimement. Il fait partie intégrante de moi. Ce vide me hante quand je mange, quand je dors et quand je rêve, et dès qu’il m’appelle, je suis en première ligne, prête à lui répondre.
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ajc2htajc2ht   12 octobre 2019
Un jour, j'ai fait un exposé sur un troupeau de cinq cents moutons en Turquie. Les unes après les autres, les bêtes se sont jetées dans un ravin, chacune suivant celle qui la précédait. Quel est le pire ? Regarder nos congénères plonger d'une falaise sans rien faire ou bien bouleverser leurs croyances au risque de les anéantir ?
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ajc2htajc2ht   20 octobre 2019
- Italienne ? je lance totalement au hasard.
- Grecque, répond-elle. Mais je ne vois pas en quoi ça te regarde.
- Gréco-romaine, alors. Je n'avais pas complètement tort. (Puis j'ajoute:) Tu as une beauté classique. Si la Vénus de Milo avait des bras, elle te ressemblerait.
- Si la Vénus de Milo avait des bras, elle t'en collerait une, réplique-t-elle.
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Vidéo de Neal Shusterman
MidMerica, milieu du 3e millénaire. Dans un monde où la maladie a été éradiquée, on ne peut plus guère mourir qu’en étant tué aléatoirement (« glané ») par un faucheur professionnel (une « Serpe »). Citra et Rowan sont deux adolescents qui ont été sélectionnés pour devenir apprentis-Faucheurs ; et, bien qu’ils aient cette vocation en horreur, ils vont devoir apprendre l’art de tuer et comprendre en quoi cette mission est bel et bien une nécessité. Mais seul l’un des deux adolescents sera choisi comme apprenti à part entière, et lorsqu’il devient clair que la première tâche du vainqueur sera de glaner la vie du perdant, Citra et Rowan se retrouvent dressés l’un contre l’autre bien malgré eux…
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