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Fabrice Pointeau (Traducteur)
ISBN : 2749109973
Éditeur : Le Cherche midi (04/06/2009)

Note moyenne : 3.37/5 (sur 35 notes)
Résumé :
Tout commence comme un conte de fées...Paul Breidbart est analyste de risques pour une compagnie d'assurances new-yorkaise. II forme avec sa a femme Joanna un couple uni et heureux. Seule ombre à leur bonheur: ils ne peuvent pas avoir d'enfant. Aussi décident-ils d'en adopter un dans un orphelinat colombien. Joelle, adorable petite fille d'un mois, est tout ce dont ils pouvaient rêver... pour se terminer par le pire des cauchemars. Quelques jours plus tard, toujours... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Ziliz
  25 février 2012
Après quelques années de tentatives infructueuses pour concevoir un bébé, Joanne et Paul se décident à adopter un enfant colombien. Une fois à l'orphelinat local, le coup de foudre du couple pour l'adorable petite fille est immédiat, mais très vite, la belle harmonie familiale est rompue...
Ouch... Un thriller qui se lit très vite, le souffle court et de préférence près des toilettes à certains moments. Il ne s'agit pas d'une simple histoire de kidnapping d'enfant parmi tant d'autres comme je l'imaginais. Les surprises sont nombreuses sur le premier tiers, les pistes foisonnantes. Dommage que l'on devine dès la première moitié une partie de l'intrigue à suivre. On croit alors ne plus avoir à attendre que des réponses à quelques 'comment ?' et 'pourquoi ?'... Mais non, rassurez-vous (ou pas) : avec la pléthore de problèmes rencontrés par les différents personnages - scénario catastrophe parfois digne d'un Rambo ou Mission Impossible - on apprend finalement beaucoup sur le triangle infernal guerilleros-armes-cocaïne en Colombie (compliqué de quelques paramètres, dont inévitablement l'argent)... Et on peut aussi arriver à saturation côté embrouilles et action - ce fut mon cas...
Intéressant, scotchant, mais lassant. Vraiment pas mon genre de polar.
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nathf
  09 octobre 2019
CRITIQUE

Paul et Johanna sont un couple heureux.
Seul bémol, ils tentent depuis des années d'avoir un enfant en vain.
Ils décident alors d'adopter une petite colombienne et se rendent à Bogota.
Mais leur bonheur ne sera que de courte durée.
Le bébé qu'ils tiennent dans leurs bras, est-il bien celui qu'ils ont adopté?
Difficile de ne pas trop en dire.
Mais je peux vous assurer que je n'irai pas passer des vacances en Colombie!
Tout commence par un doute sur l'identité du bébé, est-il bien leur petite Joëlle?
Les événements s'enchaînent et dépassent les protagonistes.
Comment être crédible et se faire entendre dans un pays inconnu où, qui plus est, vous venez "acheter" un nourrisson?
Entre thriller classique et politique, l'auteur nous décrit une contrée rude et sans pitié où tous les moyens sont bons pour gagner de l'argent pour servir une soi-disant cause.
Même si certains passages me paraissent peu crédibles (mais qui sait?), l'intrigue est bien ficelée et vous tient en haleine jusqu'à la fin.
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Chabe37
  08 août 2018
Ce thriller est plutôt bien même si on comprend assez vite le fil de l'intrigue. J'ai trouvé parfois le rythme un peu lent. L'auteur tisse une belle toile qui cependant manque de crédibilité parfois et qui finit par être lassant d'autant plus lorsqu'on voit où l'auteur veut nous mener.
Heureusement le dernier quart m'a tenu en haleine, et l'environnement de la Colombie est sûrement et (malheureusement) que trop bien décrit. Ce roman se lit également très vite.
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Rizouille
  13 avril 2016
Une lecture facile, rapide et, pour peu qu'on aime la violence, agréable.
Paul et Joanna, un petit couple de parfaits américains, décident, face à leur incapacité à avoir un enfant eux même, de recourir à l'adoption. C'est donc à Bogota, dans un orphelinat colombien, qu'ils craquent pour une petite fille qu'ils prénomment Joelle. Mais avant leur retour aux Etats-Unis, le doute les prend... leur bébé n'a-t-il pas été échangé en leur absence?
Tout commence comme une petite histoire de kidnapping de bébé, mais très vite les personnages sont entrainés dans un imbroglio mêlant les armes et la drogues. Tant en Colombie qu'aux Etats Unis, Paul doit obéir aux ordres, et se retrouve confronté aux situations les plus dangereuses pour sauver sa femme et sa fille.
On peut dire qu'on ne s'ennuie pas dans ce roman plein de rebondissements que ça en manque de crédibilité. Mais ce n'est pas à sa crédibilité qu'on juge une bonne histoire.
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Holon
  31 décembre 2016

Après lu tour a tour La griffe du chien et Cartel quel ne fut pas ma surprise de trouver cette phrase vers la fin de histoire de James Siegel-Là où vivent les peurs.
Ou allons-nous ? — Métaphoriquement, droit dans le mur. Je parle de “nous” en tant que nation, naturellement. Je comprends que vos inquiétudes soient plus personnelles. On y viendra plus tard. Vous savez combien gagne un agent de la DEA, Paul ? Non ? Disons que quand Bush a si généreusement décidé de laisser les riches s'enrichir et le déficit se creuser, il ne m'a personnellement rendu aucun service. »
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   19 octobre 2016
Elle faisait partie de ces femmes qui sont belles au saut du lit – peut-être encore plus belles, vu que le maquillage semblait recouvrir ses traits plutôt que les accentuer. Pâle, quelques légères taches de rousseur, des yeux bleu pastel – le genre d’yeux qu’on peint à la main sur les poupées de porcelaine. Il n’aurait néanmoins pas utilisé l’adjectif « délicate » pour décrire Joanna. Il aurait plutôt dit « forte, intelligente, déterminée ». Il lui était arrivé de l’appeler Xena, la guerrière – toujours affectueusement, bien sûr, et généralement à voix basse. Elle avait trente-sept ans depuis moins de deux semaines, mais en paraissait toujours, eh bien, vingt-sept. Il se demandait de temps en temps si elle lui apparaîtrait toujours ainsi, si les gens heureux en couple avaient tendance à se voir comme ils se voyaient au début, jusqu’à ce qu’ils se réveillent aux alentours de la soixantaine en se demandant qui est ce petit vieux qui dort à côté d’eux.
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rkhettaouirkhettaoui   19 octobre 2016
C’EST UN VIEUX PROVERBE. Un adage. Un mot rassurant pour les sages. Ou plutôt, pour les trouillards. Il est censé apaiser, calmer, prouver à chacun la sottise absolue de sa pensée.
On le prononce devant ceux qui ont peur de faire quelque chose.
Peur de voyager, par exemple.
Ou prendre le train. Grimper dans un avion. Monter à bord d’un bateau.
Faire de la plongée sous-marine. Du jet-ski. Du roller. De la montgolfière.
Lorsqu’ils craignent que « quelque chose » de terrible ne leur arrive, lorsqu’ils se préparent à passer un après-midi, un jour, des vacances, une vie agréables et ont peur d’y laisser leur peau.
Et qu’est-ce que vous leur dites ?
« Il y a plus de risques de se faire renverser par un bus en traversant la rue. »
Parce que ça arrive tous les combien, hein ?
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rkhettaouirkhettaoui   19 octobre 2016
ls n’étaient que deux Américains de plus venus faire ce que les Américains avaient toujours fait dans les pays qui n’étaient pas les leurs. Les déposséder de leurs ressources. D’abord l’or, le pétrole, le charbon, le gaz. Maintenant les enfants. Paul n’y avait jamais songé jusqu’alors, mais maintenant qu’il se retrouvait mal à l’aise dans un ascenseur glacial, il comprenait. Et il se sentait un peu moins comme un sauveur et plus comme un pillard.
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HolonHolon   31 décembre 2016
Ou allons-nous ? — Métaphoriquement, droit dans le mur. Je parle de “nous” en tant que nation, naturellement. Je comprends que vos inquiétudes soient plus personnelles. On y viendra plus tard. Vous savez combien gagne un agent de la DEA, Paul ? Non ? Disons que quand Bush a si généreusement décidé de laisser les riches s’enrichir et le déficit se creuser, il ne m’a personnellement rendu aucun service. »
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rkhettaouirkhettaoui   19 octobre 2016
Il savait, par exemple, que la probabilité de mourir en avion était de 1 sur 354 319 – même en prenant en compte la récente augmentation due à des hommes appartenant à une organisation dont le nom commençait par « Al » et se terminait par « Qaida ». Un retard au décollage serait, en langage d’actuaire, « statistiquement insignifiant ».
Les avions en retard ne vous tuaient pas.
Les voitures piégées, si.
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Video de James Siegel (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de James Siegel
Bande annonce du film "Derailed" adapté du roman de James Siegel traduit en français sous le titre "dérapage".
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