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ISBN : 2253148105
Éditeur : Le Livre de Poche (02/02/2000)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 58 notes)
Résumé :
Christian Signol La Promesse des sources Lorsque la mort de son père la ramène dans son Aubrac natal, Constance ne se doute pas que sa vie va être bouleversée. Installée à Paris, mariée puis divorcée, mère de Vanessa, quatorze ans, entraînée dans une vie professionnelle trépidante, trop de souvenirs déchirants l’éloignent de l’Aveyron où s’est écoulée son enfance.

Pourtant, l’appel des sources va se faire entendre, porté par la voix d’Antoine, le jou... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
book-en-stock
  21 août 2016
Un roman du terroir qui chante les montagnes et le ciel de l'Aveyron.
Constance a quitté le village de son enfance et ses parents il y a 20 ans et n'ai jamais revenue. Elle vit à Paris où elle a fait carrière et élève seule sa fille de 14 ans après son divorce. Lorsqu'elle apprend la mort de son père, elle revient aussitôt dans la maison familiale et la fabrique de couteaux. Pourra-t-elle renouer avec son passé lointain mais douloureux? A -t-elle encore sa place dans ce village? Pourra-t-elle sauver l'entreprise qui fait vivre 10 ouvriers? Ou ferait-elle mieux de tout oublier et rester à Paris?
Le style est soigné, fluide, tout en restant simple. Les personnages, peu décrits physiquement, sont finalement touchants par leur sincérité et leurs faiblesses, chacun la sienne. Je reste plus réservée sur l'intrigue assez basique dont on perçoit vite les tenants et les aboutissants. Toutefois le récit est agréable et on passe un bon moment de lecture à se (re)plonger dans la vie à la campagne dans un village reculé.
Challenge en choeur
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gingers007
  29 avril 2017
Très bon roman, un roman à la manière de Christian Signol. Constance native d'un petit village de l'Aveyron a quitté, plus jeune sa région pour du travail et un mari à Paris. Divorcée, son père décédé, elle revient, vingt ans après, sur les traces de son passé et reprend l'activité familiale, car là réside aussi le secret de sa vie. Elle y retrouvera l'amour et cette nature sauvage et austère qu'elle aimait tant. Les personnages sont attachants et l'intrigue assez captivante. le style est simple, tout comme les charmes délicieux de la région décrite. le message est clair et plein de bon sens : ne passez pas à côté de vos racines.
Un agréable moment de lecture.
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Annabelle31
  25 mai 2016
Constance mène une vie de citadine, entre sa fille Vanessa et ses nombreuses occupations parisiennes, elle est à mille lieux de penser à son Aubrac natal. Et pourtant, à la mort de son père, elle retourne en Aveyron et y retrouve ses racines. Qui sait d'ailleurs si, grâce à sa rencontre avec Antoine, elle ne retrouverait pas aussi l'amour ? de là à reprendre en main la coutellerie familiale il n'y a qu'un pas, que Constance, portée par une nouvelle force, n'hésite pas à franchir.
Un magnifique roman sur le retour à la terre de son enfance, aux souvenirs qu'on y a et qui nous accompagnent même si, parfois, on les crois disparus.
Une belle région si bien racontée par Christian Signol, qui comme toujours, sait avec "la promesse des sources" nous faire partager son amour pour la nature.
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Cyril34
  21 avril 2015
Qui n'a jamais caressé le doux rêve de remettre les compteurs à zéro, d'étrangler la monotonie de son existence, de renouer avec sa vérité profonde ? le destin de Constance, magnifié par cette nature comme seul Signol sait en révéler la pureté, réveille nos aspirations enfouies, chatouille nos désirs les plus intimes. Plus encore, il rappelle l'absolu nécessité de vivre sans renier nos racines. Dans ce hameau du bout du monde, nos chimères deviennent miraculeusement des possibles.
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BVIALLET
  11 avril 2012
Nous voici sur le plateau de l'Aubrac avec Constance qui vient de perdre son père . Celui-ci lui laisse en héritage une très belle maison et une usine de coutellerie proche de la faillite . Elle part dans l'idée de tout bazarder , mais finalement sur les instances des gens du village et surtout d'Antoine , le journaliste local , elle décide de reprendre l'affaire en visant une meilleure qualité de production , voire le très haut de gamme .
Sentimentalement , ça ne va pas fort . Elle est en instance de divorce et sa fille ne veut pas la suivre à la campagne . Elle restera avec le père . Constance filera le parfait amour avec Antoine tout en faisant le commis voyageur pour placer ses couteaux . On frôle plusieurs fois la catastrophe d'abord avec un inspecteur du travail qui ne trouve rien en conformité puis avec un grave accident du à une machine trop vétuste . Plein d'ennuis , mais à la fin , grâce à une injection de capitaux et quelques rebondissements à la limite du vraisemblable , tout finira pour le mieux dans le meilleur des mondes .
On nage en plein roman-photo , quelque chose entre Delly et Guy des Cars et finalement l'Aubrac n'est qu'un prétrexte , une sorte de décor . Dommage , pour un roman qui aurait pu être brillant avec un peu plus d'humour et une intrigue moins convenue . A mon goût , cela donne un peu trop dans le style "Harlequin" !
Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
gingers007gingers007   25 avril 2017
Constance descendit, regarda autour d'elle. S'il n'y avait eu ces langues de sapins au loin, dont les lisières paraissaient taillées à la serpe, ç'aurait été la lune, exactement. Quelque chose de férocement minéral, de plus grand que le temps, étreignait ici les vivants. Une sorte de torpeur géologique où sommeillaient de grands événements cosmiques, passés ou à venir, face auxquels on se sentait tout petit, soudain, rendu à une vérité première : une extrême fragilité dans laquelle il n'y avait plus de place pour le moindre orgueil, la moindre vanité. Ici, l'on était jugé à sa juste mesure : pas grand chose, un souffle peut-être, dans un univers où le temps se comptait en millénaires.
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gingers007gingers007   28 avril 2017
Chaque soir, José-Luis en parlait, de l'Espagne, comme s'il profitait du peu de temps qu'il lui restait pour transmettre à son fils ce qu'il avait vécu, ce en quoi il avait cru, son fol espoir d'alors, ce combat si douloureusement perdu. Antoine savait ce qu'il aurait dû faire : le ramener en Espagne avant qu'il ne meure, vivre près de lui ses derniers jours, l'accompagner jusqu'au bout du voyage. Mais il y avait Constance et il ne voulait pas l'abandonner. Il avait besoin d'elle, de l'entendre, de la voir, de la toucher, chaque jour. Les deux êtres qu'il aimait le plus au monde étaient tous les deux en péril et il ne pouvait aider l'un sans trahir l'autre.
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JANVIERCHRJANVIERCHR   11 janvier 2016
Ta mère et moi, nous t'attendions toute la semaine. Et puis tu es partie. Parce que je n'ai pas pu retenir ma main, un soir, et que je t'ai frappée. Vois-tu, ma fille, c'est parce que moi-même j'ai été élevé durement et que je ne savais pas que l'on pouvait éduquer des enfants en les écoutant et en les embrassant. De tous les baisers que je n'ai pas su te donner pendant ma vie, je voudrais que tu saches, que, où que je sois, il ne t'en manquera pas un chaque matin.
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MarigoldMarigold   09 mai 2016
Chaque fois qu'elle ouvrait la porte de la Retirade, le matin, Constance retrouvait l'odeur de rocaille et d'herbes sèches que le vent levait sur les hauteurs du causse et dispersait plus bas, dans la vallée, comme une offrande d'autant plus précieuse qu'elle était gratuite, depuis toujours et sans doute pour toujours, songeait Constance, chaque fois surprise mais chaque fois comblée de si peu.
p.60
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gingers007gingers007   25 avril 2017
Car le Méjean n'est pas la terre. C'est la lune. Même quand le jour se lève, même lorsqu'il fait soleil, le Méjean, c'est la lune. C'est si nu, si désert, que les rares langues de sapins paraissent devoir être dévorées par la rocaille. Aussi faut-il à peu près être en règle avec soi-même ou éprouver le besoin de faire le vide, une bonne fois, pour oser l'affronter seul, sans raison, quand on n'est pas obligé d'y vivre. Quelques bergers y gîtent encore dans des villages tapis sur le calcaire afin de ne pas se faire remarquer des nuages. Des troupeaux immobiles grignotent une herbe que nul n'a jamais vue verte, et que le vent torture inutilement. Ici, l'hiver, même les pierres font le gros dos et les routes finissent par se perdre, faute de point de repère dans une uniformité ou l'on ne distingue, finalement, que le ciel à perte de vue.
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Videos de Christian Signol (14) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christian Signol
Extrait de "L'été de nos vingt ans" de Christian Signol lu par Patrick Donnay. Editions Audiolib. Parution le 28 novembre 2018.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/lete-de-nos-vingt-ans-9782367627793
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