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ISBN : 2846943621
Éditeur : VDB (30/11/-1)

Note moyenne : 3.21/5 (sur 34 notes)
Résumé :
Christian Signol n'a jamais vraiment quitté le terroir de son enfance, même si, à onze ans, il dut entrer au lycée, en ville. Il retrouve ici les chemins qui mènent au village de cette enfance dans le Quercy. Il ressucite les figures familiales et familières, les saisons et les jours, les jeux et les apprentissages, les moissons et les fenaisons - toute la vie d'une campagne française avant les bouleversements des "Trente Glorieuses"...
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Critiques, Analyses & Avis (4) Ajouter une critique
Annabelle31
05 février 2017
Avec "Adeline en Périgord",Christian Signol nous avait fait le cadeau de partager avec nous les souvenirs de sa famille en nous contant l'histoire de sa grand-mère. Avec "Trésors d'enfance" ce sont ses plus belles années d'enfance qu'il nous raconte. On y découvre ses seconds grand-parents toujours très présents dans sa mémoire, mais aussi tout le village du Quercy dans lequel il a grandi, les petits et grands événements de la vie rurale, et les personnes qui ont marqué ces années qu'il affectionne. le garde champêtre du village, mais aussi le bouilleur de cru qui s'installait provisoirement ou encore les cirques qui sillonnaient la campagne à cette époque, sans oublier le maréchal ferrand et aussi, l'école et les premiers maîtres, ceux qui sauront faire découvrir au petit Christian ce qui deviendra une passion : la lecture.
On y découvre également l'importance de la Dordogne dans le coeur de cet enfant, qui saura d'ailleurs si bien, beaucoup plus tard, écrire une véritable ode à ce fleuve avec "la rivière espérance"
J'ai beaucoup aimé ce récit, qui m'a permis de mieux connaître cet auteur dont j'apprécie toujours les romans, je le conseille à les amateurs des romans de Christian Signol.
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BVIALLET
21 mai 2012
Dans le années cinquante, le jeune Christian passe une enfance heureuse et insouciante dans un petit village du Quercy. Il apprécie particulièrement la compagnie de sa grand-mère, qui fut servante chez des gens aisés pendant sa jeunesse et de son grand-père, qui revint blessé de la guerre de 14 et dut se battre pour se faire une toute petite place au soleil. A l'âge de onze ans, il doit partir à la ville pour étudier, car ses parents savent que le monde agricole va subir de profondes mutations et que les jeunes vont devoir faire plus d'études qu'eux pour pouvoir exercer d'autres métiers. Mais l'amour de ce petit coin de paradis sera le plus fort, jamais Christian ne quittera complètement son village. Il rachètera la maison du grand-père et devenu écrivain à succès, il y reviendra pour s'y installer définitivement.
Un très joli livre de souvenirs d'une époque révolue qui évoquera bien des souvenirs aux lectrices et lecteurs de la même génération que Christian Signol, les sexagénaires, qui ont connu un monde que les plus jeunes ne peuvent ni connaître ni même imaginer. Un monde sans voitures ou presque, sans télévision, ni internet, ni jeu video, ni sida. le temps des villages vivants avec tous leurs petits métiers aujourd'hui : forgeron, maréchal-ferrant, bourrelier... Nostalgie, nostalgie... Sans doute enjolive-t-on toujours le territoire de l'enfance ? L'auteur le reconnaît lui-même : « Ma mémoire sélectionne ce que je vis de meilleur et occulte le reste. Quoi qu'il en soit, je demeure persuadé que les années qui ont suivi la Deuxième Guerre mondiale ont été des années plus heureuses que les autres. Ne possédant presque rien, les gens, surtout dans les campagnes, se contentaient de peu. » « C'est le superflu qui nous dépouille. » précise-t-il en citant Sabatier. Un beau texte très court (93 pages), mais dense et émouvant.
Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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sld09
26 juillet 2015
J'ai bien aimé ce très joli récit où l'auteur évoque ses souvenirs d'une enfance heureuse dans un village du Quercy.
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whynotgrove
02 octobre 2016
Petit plaisir personnel de l'auteur qui peut être partagé par les nostalgiques des années 50, sans prétention mais joli retour dans le passé simple.
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Citations & extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
gean25gean2516 janvier 2016
Quel est cet écho qu'une simple lecture peut réveiller au fond de nous, éveillant en même temps une vibration qui semble provenir de plus loin que notre naissance ? Est-il la trace de vies antérieures dont la lumière vacillante parvient quelquefois jusqu'à nous comme celle des étoiles lointaines ?
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BVIALLETBVIALLET21 mai 2012
Ma mémoire sélectionne ce que je vis de meilleur et occulte le reste. Quoi qu'il en soit, je demeure persuadé que les années qui ont suivi la Deuxième Guerre mondiale ont été des années plus heureuses que les autres. Ne possédant presque rien, les gens, surtout dans les campagnes, se contentaient de peu.  C'est le superflu qui nous dépouille.
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Annabelle31Annabelle3105 février 2017
Je ne dirai jamais assez combien la Dordogne et ses rives furent pour nous un lieu enchanté, durant ces étés où la passion de l’eau nous incitait à toutes les imprudences. C’est sans doute à ces heures éblouissantes que je dois d’avoir écrit La Rivière Espérance, dont les longues dérives sur les courants et les échouages sur les plages de galets m’ont été dictés par les sensations d’une époque où je ne mesurais pas la profondeur du lit qu’elles creusaient en moi, pareilles à ces crues d’automne qui changent le cours des rivières comme le flot des souvenirs, parfois, transforme les vies
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Annabelle31Annabelle3104 février 2017
Aujourd’hui je suis devenu écrivain, et je pense à cet instituteur qui n’a pas ri, et qui m’a encouragé, au contraire, sur ce chemin incertain. Mieux encore : depuis deux ans, la bibliothèque de mon école porte mon nom. J’ai essayé, le jour de l’inauguration, en découvrant la plaque de cuivre sur la porte, d’expliquer tout ce que je devais à ces livres, mais je en ai pas trouvé la force. Toute une somme d’émotions s’est levée en moi avec la violence d’un ouragan, et j’ai saisi la première occasion pour m’enfuir, poursuivi que j’étais par des rayons et des ombres dont la redécouverte venait de me foudroyer.
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Annabelle31Annabelle3104 février 2017
Si nous aimions tant les ruisseaux, c’est parce qu’ils étaient des lieux habités : toute une sauvagine vivait là, qu’il était fabuleux de surprendre, tapis derrière le feuillage des rives, ou bien les pieds dans l’eau – une eau d’une telle fraîcheur, même l’été, que la douleur sur nos chevilles et nos mollets nous obligeait à regagner la rive pour les réchauffer au soleil.
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