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ISBN : 9791022607520
Éditeur : Métailié (08/03/2018)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 24 notes)
Résumé :
[PEUT ÊTRE LU INDÉPENDAMMENT DES TOMES PRÉCÉDENTS]

Sonja est contrainte de transporter des valises de drogue pour pouvoir continuer à voir Tómas, son petit garçon. Il faut avouer qu’elle a un vrai talent de passeuse et un complice inattendu à la douane de Keflavík. Elle rêve de fuir les chantages affectifs : celui de son ex-mari, celui de sa compagne, l’ex-banquière à l’amour encombrant, qui a détourné les fonds d’un puissant homme politique et passe ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Crazynath
  11 mai 2018
Aussitôt dit, aussitôt fait ! J'ai lu « le filet » dans la continuité de « piégée », histoire de rester dans le rythme trépidant de ce livre.
On retrouve Sonja en Floride avec son fils. Alors que la jeune femme pensait avoir tiré un trait avec son passé, son fils va être enlevé et elle va se voir contrainte de retourner en Islande et surtout de reprendre ses activités de passeuse de drogue.
Le titre de ce deuxième tome de cette trilogie est très bien choisi, car oui, au fur et à mesure de la lecture de ce tome, j'ai vu se resserrer les mailles d'un filet autour de Sonja. A chaque fois qu'elle pense pouvoir trouver une solution pour se sortir de ce rôle qu'elle n'a pas choisi et retrouver la liberté avec son fils, un nouvel obstacle survient qui est encore plus infranchissable que les précédents.
Une fois de plus j'ai bien aimé le rythme soutenu de l'histoire. Cependant, j'y rajouterais un petit bémol. En effet, si j'ai bien apprécié le déroulé de l'histoire, j'avoue avoir encore eu plus de peine que dans le tome précédent à suivre ( et à comprendre malgré la meilleure volonté du monde ) les histoires de détournements de fonds, boursicotages et autres malversations bancaires auxquels se livre entre autres Agla . Mais bon, voilà, cela ne m'a pas empêché d'apprécier la lecture de ce roman.
Que rajouter de plus à cette critique ? Que je ne me suis rendue compte qu'une fois la lecture terminée qu'il va falloir attendre une bonne année avant d'avoir l'occasion de lire le dernier tome de cette trilogie, alors que j'aimerais bien savoir au plus vite si Sonja va réussir à se sortir de cet imbroglio… Bon, ce n'est pas comme si je n'avais plus aucune lecture à me mettre sous la dent …mais c'est vrai que comme j'ai lu les deux premiers dans la foulée, mon impatience naturelle va devoir se refréner…

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Bazart
  24 mai 2018
Bon sang que la vie de Sonja est compliquée, Agla, sa maitresse, impliquée dans un énorme scandale financier qui impacte l'économie islandaise, fait la une de tous les journaux et Adam, son ex-mari pas très net lui non plus, lui interdit la garde de son fils. de plus son travail qui consistait à faire rentrer de la cocaïne en Islande pour ensuite alimenter le marché danois devient dangereusement compliqué depuis le mort de M.José le terrible narco trafiquant mexicain.
Evidemment Sonja sait qu'elle peut toujours compter sur Bragi son vieux complice douanier à l'aéroport de Reykjavik, mais l'amitié amoureuse exigée par Nati la veuve de M.José lui semble tout à fait toxique. C'est vrai Sonja ta vie était très compliquée mais maintenant elle devient dramatiquement compliquée.
Ami de l'éthique boursière, de l'argent honnêtement gagnée, de la bienveillance et de la confiance en autrui passez votre chemin car les romans de Lilja Sigurdardottir repoussent vaillamment les limites de la bienséance. Aucun de ses personnages ne vivent dans la légalité, tous ont de bonnes raisons de le faire et pourtant on s'attache à eux … enfin à certains d'entre eux. Sonja récupérera-t-elle la garde de son fils ? le vieux Bragi pourra-t-il retarder la déchéance de Valdis son épouse chérie atteinte de la maladie d'Alzheimer ? le sentiment amoureux qui dévore l'intraitable Agla est-il sincère ?
Très courts chapitres sans temps morts. Action fractionnée. Suspens. Efficacité. Description minutieuse d'une société corrompue jusqu'au plus haut niveau. « le Filet » deuxième tome de la trilogie « Reykjavik noir » est un roman très sombre, très désespéré et pourtant très humain.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Labibliothequedemarjorie
  26 avril 2018
Après avoir quitté l'Islande, Sonja s'est installée en Floride avec son fils Tomas afin de fuir Adam, son ex-mari. Mais ce dernier finit par la localiser et organise son enlèvement à l'aide de mafieux mexicains. Sonja se retrouve dans un avion en route pour Reykjavik, Adam récupère son fils et entraîne son ex-femme dans un trafic international d'importation de cocaïne en Islande.
"Le filet" est un thriller plein de rebondissements qui conduit le lecteur dans les tréfonds du trafic de drogue et des passeurs, un engrenage dont il est très difficile d'en sortir.
Ce roman est le deuxième tome d'une trilogie, cependant il n'est pas nécessaire de lire le premier tome pour suivre l'histoire, on s'y retrouve parfaitement avec les descriptions et la présentation des personnages qui y sont faites. Lilja Sigurdardottir est une auteure islandaise qui fait son chemin depuis quelques années, et dont j'ai beaucoup entendu parler ces derniers temps, notamment sur les blogs littéraires. J'avais hâte de découvrir sa plume, étant déjà une fervente admiratrice de Ragnar Jonasson, également auteur de polar islandais.
Le lecteur fait la connaissance de Sonja, une femme qui avait tout pour être heureuse avant qu'elle ne tombe dans la criminalité. Son ex-mari n'est pas innocent dans l'histoire. Adam est un homme d'affaires véreux qui n'a pas hésité à entraîner la mère de son fils dans l'importation de drogue malgré les risques encourus. Après leur séparation, il va utiliser Tomas, leur petit garçon, et l'obliger à refaire affaire avec lui. Sonja est alors contrainte de récupérer des colis et de les passer sur des vols entre les Etats-Unis et l'Islande, un trafic qu'elle réussit toujours avec brio grâce à la complicité d'un douanier. Cependant, elle va tout faire pour se sortir de cette situation qui risque de mettre en péril sa vie et celle de son fils. C'est sans compter l'aide d'Agla, une banquière et sa maîtresse par la même occasion, qui tentera de la sortir de l'étau malgré une enquête en cours à son encontre pour détournement de fonds.
Contrairement aux livres publiés par Ragnar Jonasson, Lilja Sigurdardottir n'évoque pas la beauté et l'histoire de l'Islande dans son récit. Il n'y a pas cette trame de fond qui me happait tant dans les romans de son compatriote, et j'avoue que cela m'a un peu déstabilisé au début. Il m'a manqué cette part de magie où l'on s'imprègne de cet environnement si particulier. Je suis un peu restée sur ma faim même si j'ai finalement réussi à entrer dans le thriller, comme dans un thriller classique et non un thriller nordique.
L'intrigue en elle-même est très prenante. Les chapitres sont très courts. On suit aisément l'évolution de l'héroïne, une femme qui n'a nullement l'intention de se laisser manipuler longtemps par tout ce petit monde. C'est un personnage qui prend de l'assurance au fil des pages, une mère qui a pour seul objectif les retrouvailles avec son fils, une femme qui supporte la violence des hommes sans se laisser impressionner.

Lien : http://labibliothequedemarjo..
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christinebeausson
  30 mars 2018
Je ne suis pas passionnée par les délires boursiers, je n'y comprends pas grand chose et je ne partage pas la fascination de certains pour ces manipulations. Donc je ne peux pas être juge de la qualité des descriptions de l'auteure sur ces malversations.
Je ne suis pas passionnée par les trafics de substances plutôt illicites, je ne m'appesantis pas sur les méthodes utilisées et leurs à propos. Donc je ne peux pas être juge de la validité des procédures décrites dans ces romans.
J'avais oublié le style de Lilja, ces chapitres courts comme une bulle de bande dessinée, comme une photo classée dans un bel album. Alors on saute du coq à l'âne mais on retombe toujours sur nos pieds. C'est juste perturbant.
Une fois habituée, j'ai apprécié le style court, acéré, vif avec lequel la société de Reykjavik est décrite dans ce texte.
J'ai apprécié la description de la psychologie des personnages aussi bien ceux pour lesquels on éprouve de la sympathie que ceux qui nous glacent les sangs.
Au cours de "Piégée", je me suis sentie prise au piège d'une situation que tout comme l'héroïne je ne maîtrisais pas,
Pendant la lecture de "Le Filet", je me suis sentie sous la menace perpétuelle d'un voile qui allait petit à petit se refermer sur moi,
Alors je vais maintenant attendre la troisième partie "La Cage" pour pouvoir sortir librement dans la vie de tous les jours, pour laisser filer le temps tranquillement en en appréciant toutes les secondes.
Merci à Babelio et aux editions Métailié pour cet envoi.
Vous pouvez recommencer quand vous voulez !
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maripole
  12 avril 2018
Inutile de vous exposer dans le détail ce qui se passe dans ce livre, il suffit d'en lire la jaquette.
Lilja SIGURDARDOTTIR situe son deuxième tome de la trilogie Reykjavik noir dans les turbulences financières auxquelles l'Islande a été confrontée en 2011. Je n'ai pas lu le premier livre et ne pense pas lire le troisième. N'étant ni férue ni friande de romans policiers, je me suis laissée aller à la découverte d'un nouveau genre pour moi. Bien mal m'en a pris.
Le format retenu par L. Sigurdardottir sous forme de petites vignettes, chapitres courts de deux voire trois pages, me semblait attrayant, n'étant pas sans rappeler celui des nouvelles.
Or, il est très difficile de s'y retrouver.
Le lecteur n'a pas le temps de se plonger dans l'action que l'auteur a déjà introduit un tableau différent. Ces épisodes se succèdent trop rapidement et il en dégage une impression de superficialité regrettable, renforcée par le fait que n'y figurent très peu de références culturelles ni d'études de caractères. A la lecture du « Filet », on pourrait être n'importe où…
Les démêlés et autres malversations financières auxquels l'auteur fait allusion sont difficiles à cerner pour tout néophyte d'autant plus que l'auteur n'a pas cherché à éduquer son public.
Par ailleurs, les allers-retours entre l'Islande et le Groenland pour trafic de drogue nous laissent un peu sur notre faim… Malgré tout, c'est peut-être là que l'auteur a fait le plus preuve d'imagination en évoquant le sort non enviable d'un narcotrafiquant, poignardé par sa femme et donné en pâture à un tigre, retenu captif dans le sous-sol de la maison. Un tigre en Islande, pourquoi pas !
Il manque dans cet ouvrage un personnage, homme ou femme de bien, bon, positif, qui apporterait un brin d'humanité et qui ferait office de boussole morale dans cet univers cauchemardesque.
La seule personne attachante créée par Sigurdardottir est un enfant, Tomas, qui paie les conséquences d'un rapport de force entre son père et sa mère séparés, trafiquants et voyous, et qui projette son besoin d'affection sur son petit chien.
Le « filet » ferait-il un bon film ? Un téléfilm de 60 minutes sur une antenne grand public, tout au plus.
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
BazartBazart   24 mai 2018
Agla senti ses joues s’empourprer alors qu’un sentiment familier s’emparait d’elle. La culpabilité. Sonja avait ravivé en elle cette émotion dont sa mère l’avait débarrassée lorsqu’elle avait dix ans. « La culpabilité est le plus gros obstacle dans la vie d’une femme. Si tu parviens à la laisser tomber tu seras libre.
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christinebeaussonchristinebeausson   28 mars 2018
Rêver de la banquise n'était jamais bon signe pour un islandais. La banquise annonçait un printemps rigoureux. La banquise charriait les ours polaires.
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christinebeaussonchristinebeausson   29 mars 2018
Le monde des hommes était un escalier dont les marches étaient sans cesse réagencées. Un fauteuil face à la porte symbolisait le pouvoir. Un canapé dos à la porte, la soumission.
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rkhettaouirkhettaoui   26 mars 2018
Son cœur se serrait toujours autant quand elle repensait à Agla. Le souvenir du parfum de ses cheveux, de la chaleur de sa peau sous les draps faisait naître dans sa gorge une boule qu’elle avait le plus grand mal à ravaler. Depuis leur séparation, à mesure que le temps passait, il lui était de plus en plus dur de résister à la tentation de l’appeler. Mais l’Islande était derrière elle à présent, voilà tout. C’était sa nouvelle vie, et elle avait bien eu conscience que celle-ci serait solitaire, du moins les premiers temps. Or la solitude ne pesait pas lourd dans la balance. C’était la sécurité qui l’emportait.
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rkhettaouirkhettaoui   26 mars 2018
Elle avait rêvé que la banquise venait s’écraser sur la plage en contrebas et, si l’idée de voir apparaître des icebergs sur les côtes de Floride était tirée par les cheveux, le rêve avait paru si réel que Sonja mit quelque temps à faire disparaître de son esprit l’image de ces blocs de glace qui s’échouaient bruyamment sur le sable. Ce n’était qu’un stupide rêve, elle était bien consciente que la sensation de froid qu’elle avait éprouvée venait du climatiseur, pourtant elle ne pouvait faire taire l’angoisse qui l’étreignait. Rêver d’une mer de glace était un mauvais présage.
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Video de Lilja Sigurdardottir (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Lilja Sigurdardottir
Le coup de c?ur de la librairie Ryst, Cherbourg-en-Cotentin pour cette 26e édition du festival Les Boréales est Lilja Sigurðardóttir. Présentation par : Arnaud Coignet Réalisation : Fabrice Touyon Graphisme : le Klub
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