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ISBN : 2280281007
Éditeur : Mosaic (09/09/2015)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 32 notes)
Résumé :
Et si en recherchant un tableau volé, il déclenchait une affaire explosive ?
Chargé d’enquêter sur le meurtre d’un ancien diplomate reconverti dans le trafic d’art, Gabriel Allon ― espion et restaurateur de tableaux à ses heures ― découvre que la victime a récemment eu entre les mains un chef-d’œuvre volé une dizaine d’années auparavant, une Nativité peinte par Le Caravage. Il comprend que cette affaire, bien plus complexe qu’il ne le pensait, a ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Livresque78
  18 septembre 2015
Je vais vous parler d'un roman d'un style que je n'avais encore jamais tenté. Je le qualifierais de mi-thriller, mi-roman d'espionnage, et le roman d'espionnage ne fait pas spécialement partie de mes lectures. Une histoire qui prend sa source dans le domaine de l'art, de la peinture plus exactement.
Je dois dire que j'ai eu un coup de coeur pour Gabriel, le personnage principal de ce livre, un espion, qui lorsqu'il n'est pas en service commandé est restaurateur d'art. Je ne vous en dirai pas trop sur lui, car il a eu et a encore une vie riche d'événements pour la plupart durs et violents, mais après tout c'est un agent de l'ombre.
Mais ce qui fait son charme ou en tout cas ce que j'ai apprécié chez lui, c'est que Gabriel, malgré son histoire a gardé un côté doux et gentleman. Pas d'injure ni de violence gratuite, Gabriel est tout simplement un personnage passionnant.
Mais il n'y a pas que lui dans cette histoire, d'autres personnages vont égrainer le parcours de Gabriel, des personnages dont le parcours est tout aussi atypique et qui malgré ce qu'ils ont eu à accomplir durant les années passées gardent une humanité à toute épreuve.
Envoûtée par les explications données par l'auteur sur les peintures, les circonstances de leur naissance ainsi que leur parcours à travers les années parfois les siècles.
Hypnotisée par la profondeur de l'histoire et la tournure de l'enquête menée par Gabriel.
Charmée par Venise et pour finir, happée par la le rythme et l'ampleur que prend cette quête que mène Gabriel.
Vous l'avez compris, j'ai énormément apprécié ce roman de Daniel Silva, un roman dont j'ai le sentiment de ressortir enrichie, ce qui n'est pas souvent le cas avec la lecture d'un roman de type thriller.
Lien : https://livresque78.wordpres..
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Fantine
  06 juin 2016
Un bon thriller bien ficelé, quoique assez touffu. En effet,, on se perd quelque peu avec les personnages un peu trop nombreux à mon goût.
Chacun d'entre eux possède un vécu personnel dans lequel l'auteur se noie dans moult détails lorsqu'il désire apporter une explication d'appréhender, et, surtout faire avancer l'intrique.
Cela ne facilite guère, à mon avis, la compréhension générale de l'histoire, et, m'a fait perdre à plusieurs reprises le fil de ladite histoire.
Malgré ces petits inconvénients, on ne peut pas dire que cela m'ai déplu. Il s'agit d'un bon polar de plage, que j'ai lu, malgré tout, avec plaisir, et, dont je voulais connaître le dénouement.
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lesmiscellaneesdepapier
  23 septembre 2015
Résumé : Gabrielle Allon est un restaurateur d'art, mais aussi un espion Israélien. Il est chargé de retrouver le tableau la Nativité du grand maître italien Caravaggio, disparu depuis longtemps, mais qui refait surface après le meurtre d'un trafiquant d'Art. L'enquête artistiquo-policiaire s'avère complexe et de coups de pinceaux en coups de pinceaux on se retrouve dans une grande enquête internationale.
Le mot de la fin : Je pensais lire une sorte de Da Vinci Code mais Daniel Silva parvient à twister cette intrigue en la rendant d'une grande complexité positive. L'auteur prend le temps d'expliquer la vie des personnages artistiques et politiques qu'il présente ce que je trouve particulièrement bien. J'ai également beaucoup apprécié, les différents lieux où se déroule l'intrigue et leur parfaite description. Tel Gabriel, j'ai ainsi pu suivre Sam à travers le quartier Latin ; ancien lieu de vie de cette ancienne Sorbonnarde que je suis.
Un grand doute subsiste pour ma part sur la subjectivité et le parti pris de l'auteur, mais personne n'exige de lui de l'objectivité, cela reste de la fiction, il faut seulement avoir un peu de recul. Dans notre contexte international actuel, cela fait réfléchir, mais je n'en dis pas plus pour ne pas gâcher la lecture. Je ne suis pas non plus parvenue à bien cerner, la psychologie des personnages par leur manque d'approfondissement. Sans doute l'auteur la traite-t-il dans ses autres livres puisque notre héros n'est pas l'homme d'un seul roman ? Je n'ai donc plus qu'à lire ses autres enquêtes !
Enfin, petit clin d'oeil de l'auteur sur le musée van Gogh d'Amsterdam « Je dois adresser mes plus plates excuses au musée van Gogh d'Amsterdam pour avoir osé lui emprunter Les Tournesols … ».
Lien : http://www.lesmiscellaneesde..
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MonCharivariLitteraire
  29 juillet 2017
Gabriel Allon restaure une oeuvre d'art dans une église vénitienne lorsque son activité d'espion israélien le rattrape et qu'il doit résoudre un meurtre et surtout retrouvé un tableau de la nativité peint par Caravage.
Ce roman nous emmène dans les arcanes de l'activité très lucrative du trafic d'oeuvre d'art et sur la scène de la internationale quand des intérêts politique rentrent en jeu. C'est alors que l'espionnage prend le pas sur l'art.
Nous suivons le héros de Venise à Israël en passant par la Corse, et Genève tandis qu'il monte son opération.
Le livre est haletant et a plusieurs facettes. Il est agréable de lire sur l'art et nous sommes aussi emportés dans le tourbillon des intérêts économiques et politiques internationaux.
Le seul défaut est qu'au fur et à mesure l'auteur parvient parfaitement à monter la tension et le résultat semble fade en retour.
On aimerait que les autres livres de Daniel Silva autour de son héro Gabriel Allon soit traduit pour en connaître plus sur la galerie de personnages que nous rencontrons et sur lesquelles je suis devenue curieuse.
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beauscoop
  30 octobre 2017
L'amateur d'art appréciera ce roman, une biographie succincte du Caravage avec ses oeuvres principales est donnée par l'auteur au début de l'histoire. Rapidement, c'est l'enquête policière, genre roman d'espionnage qui domine pour la majorité du récit. On parcours de grandes villes de Londres à Tel Aviv, en passant par la Syrie, ce qui permet à l'auteur de mentionner les atrocités perpétrées par le régime actuel. Même si certains faits sont romancés, on apprend tout de même la face cachée du commerce mondial des grandes oeuvres de peinture.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
lesmiscellaneesdepapierlesmiscellaneesdepapier   23 septembre 2015
Cela parait difficile à imaginer mais il fut un temps où les êtres humains ne ressentaient pas le besoin de partager chacun de leurs moments avec des centaines de millions, voire des milliards, de parfaits inconnus. Quand on allait au centre commercial acheter des vêtements, on n’informait pas sur un réseau social ses congénères, minute par minute, des moindres détails de l’escapade. Et quand on se ridiculisait dans un fête trop arrosée, on se gardait bien de la laisser dans un album numérique en ligne, et pour l’éternité une preuve photographique de ce regrettable écart de conduite. Mais de nos jours, en cette époque nouvelle d’impudeur, de confusion et d’immédiateté, il semble qu’aucun détail de nos vies ne soit trop banal ou trop humiliant pour être livré à la publicité et partagé avec la planète tout entière. A l’ère numérique, il importe d’avantage de paraître, même en toute indignité, que de vivre dignement. On attache moins d’importance nos vrais amis en chair et en os qu’à nos « amis » et autre followers désincarnés sur internet, car ceux-ci entretiennent l’illusion de la célébrité, voire de l’immortalité. Si Descartes vivait de nos jours, il aurait pu écrire : « Je tweete donc je suis."
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Balthazar21Balthazar21   02 janvier 2016
Chaque année, des milliers de tableaux et d'autres objets d'art étaient volés ou soustraits dans des musées, des galeries, des institutions publiques ou des domiciles privés. Leur valeur totale estimée atteignait à peu près six milliards de dollars, ce qui faisait de cette branche de la criminalité la quatrième activité illégale dans le monde, précédée seulement par les trafics de drogue, le blanchiment d'argent et le trafic d'armes.
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Balthazar21Balthazar21   06 janvier 2016
- Tu ne me donne pas de conseil?
- C'est fini, les conseils, mon fils. Il m'arrive ce qui peut arriver de pire à un homme: je suis vieux et j'ai fait mon temps. Je suis un simple spectateur... je n'ai plus mon mot à dire.
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beauscoopbeauscoop   25 octobre 2017
Le boulevard du Roi-Saül, c’était l’adresse du siège des services secrets israéliens à Tel-Aviv. Leur nom officiel, long et trompeur, n’avait pas grand-chose à voir avec la nature exacte de leurs activités. Ceux qui y travaillaient l’appelaient entre eux le « Bureau » tout court. Comme Julian Isherwood. Il n’était pas directement employé par le Bureau, mais il était membre des sayanim, un réseau mondial d’agents dormants et bénévoles. C’est dans leurs rangs que se trouvaient les banquiers qui procuraient aux agents du Bureau de l’argent liquide quand ils en avaient un besoin urgent ; les médecins qui les soignaient secrètement quand ils étaient blessés ; les hôteliers qui les hébergeaient sous des noms d’emprunt ; les loueurs de voitures qui leur fournissaient des véhicules intraçables… Isherwood avait été recruté dans les années 1970, pendant une vague d’attentats terroristes palestiniens qui visaient des cibles israéliennes en Europe. On lui avait alors attribué une seule et unique mission : contribuer à assurer une couverture opérationnelle à un jeune restaurateur d’œuvres d’art nommé Gabriel Allon, par ailleurs tueur aux ordres de l’État hébreu.
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Balthazar21Balthazar21   31 décembre 2015
Le Proche-Orient avait souvent cet effet sur les êtres humains. Il transformait l'espoir en découragement et les idéalistes en arrivistes manipulateurs.
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Videos de Daniel Silva (7) Voir plusAjouter une vidéo
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The Heist - titre original de L'affaire Caravaggio.
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