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Patrick Berthon (Traducteur)Gérard Klein (Préfacier, etc.)
EAN : 9782253071914
508 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (01/02/1997)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 31 notes)
Résumé :
Hydros est une planète-océan où vivent en bonne intelligence les Gillies, premiers habitants de ce monde, et quelques humains, sur des îles flottantes construites par les Gillies.
Mais lorsque l'armateur Delagard commet l'irréparable, les Gillies décident de chasser les humains.
Où fuir ? L'espace est inaccessible.
Il ne reste à Lawler, le médecin, et à ses compagnons qu'à se confier à l'océan, sur les vaisseaux de Delagard, en e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
thimiroi
  07 décembre 2018
Un grand roman d'aventures maritimes.
La planète Hydros est recouverte par un immense océan, parcouru par de petites îles qui se déplacent en suivant les courants. Ces îles sont habitées par les Gillies et les quelques humains qu'ils tolèrent, à condition qu'ils aient renoncé à leur technologie sophistiquée.
Mais l'armateur Delagard provoque la mort de créatures proches des Gillies et ceux-ci, furieux, exigent le départ des soixante-dix humains qui résident sur l'île de Sorve, certains depuis leur naissance.
Où aller ? Quelle autre île pourrait tous les accueillir ? Faut-il se séparer et rompre ainsi les liens d'amitié tissés depuis tant d'années ? Ou bien essayer de découvrir la face des eaux, ce continent mystérieux dont les Gillies se tiennent à l'écart pour des raisons inconnues ?
Alors commence pour le médecin Lawler, l'armateur Delagard et leurs compagnons d'infortune un terrible voyage, un voyage où il faut survivre aux tempêtes sur de frêles voiliers, survivre aux assauts de créatures brutales ou sournoises, survivre à la faim et à la soif... Beaucoup périront.
Mais ce roman d'aventures incite aussi à la réflexion, car il voit s'affronter deux tendances de l'humanité, comme l'indique Gérard Klein dans sa préface : d‘une part l'armateur Delagard, avide de richesses et de domination, perpétuellement insatisfait et sans scrupules, et d'autre part le médecin Lawler, pour qui il est possible aux hommes d'être heureux sur Hydros, pourvu qu'ils respectent ses habitants et qu'ils s'adaptent à ce nouvel environnement sans le bouleverser.
Une très belle réussite.
P.-S. : on lira également l'excellente critique de finitysend qui précise un certain nombre de références, bibliques notamment, que je n'ai pas voulu répéter dans ma propre critique.
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Millencolin
  20 mars 2019
Une belle croisière que voilà. Après nous avoir posé les bases de l'histoire, nous avoir expliqué qui sont les protagonistes et où ils se trouvent, puis avoir indiqué les raisons qui poussent tout ce petit monde à prendre le large, nous voici donc en route pour une incroyable traversée d'une durée totalement indeterminée, puisqu'il s'agit tout simplement de parcourir une planète dont la surface est entièrement constituée d'eau, à quelques exceptions près. Et dans ces exceptions se trouve la mythique et légendaire Face des eaux.
Nous suivons le médecin de cette communauté d'humains, personnage solitaire, sage, réfléchi, parfois trop attentiste et neutre. Tout le monde l'apprécie et le tient en haute estime. Lui veut simplement vivre sa petite vie, tranquille, seul mais tout en tenant une place de choix dans cette micro société mais d'une manière assez passive. Il donne son avis souvent uniquement quand on le lui demande. Et les rares fois où il décide enfin, de lui-même, de prendre le taureau par les cornes et d'essayer de contrôler une situation en la changeant radicalement, le circonstances détruisent brutalement l'embryon d'initiative, comme par exemple au commencement de la première partie où ce bon docteur veut négocier avec les insulaires qui partagent l'île.
Finalement il se contente essentiellement de subir les événements et de s'y adapter.
Concernant la trame du roman, on peut voir, au fond, une métaphore sur la destinée de la vie dans un sens général.
Notre héros est né sur une petite île, fils de l'unique médecin de l'endroit, et donc voué à lui succéder. Il ne peut pas quitter l'îlot à cause de cette responsabilité dans laquelle il est engagé, par la naissance et non pas par choix, mais il l'accepte comme une évidence.
Toutefois, un jour, comme chacun des habitants humains qu'il côtoie, il est contraint de dire adieu à sa "terre" natale. Et même à partir de ce moment, il n'est jamais réellement en mesure d'influer sur son destin, se contentant simplement de survivre et se rendre l'existence la plus agréable possible, comme le représente sa prise quotidienne de drogue d'algue. Jusqu'au bout, il donne l'impression de demeurer spectateur de sa propre vie, acceptant inconsciemment n'avoir aucune emprise sur ce qui lui arrive et qui s'impose à lui.
Les personnages secondaires, embarqués également malgré eux dans cette quête forcée, cette croisière à destination de leur destin, constituent finalement un intérêt au moins aussi grand que celui que nous pouvons porter au héros. Chacun a son caractère, ses défauts et qualités qui lui sont propres. Ils gravitent autour du médecin, et participent tous activement à ce théâtre qui se déroule en pleine mer et duquel notre docteur de bord est le seul spectateur.
En tout cas, c'est ainsi que je l'ai ressenti. J'ai le sentiment que l'auteur a construit son narrateur à la troisième personne d'une façon relativement doucereuse, neutre et passive, exprès pour que chaque lecteur puisse regarder facilement à travers lui cette grande aventure humaine et maritime qu'il nous narre si bien.
Robert Silverberg, avec sa formidable plume et son fabuleux talent de conteur, nous raconte l'histoire de l'évolution humaine, spirituelle, métaphysique, l'histoire de l'acceptation, parfois difficile et douloureuse, de tourner définitivement le dos à un passé pour en accepter le futur.
Personnellement, je trouve que ce roman aurait pu être plus court sans perdre pour autant l'essence même du message et de la symbolique, mais l'auteur est assez doué pour ne jamais parvenir à nous ennuyer.
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Fifrildi
  15 mars 2019
Après avoir quitté la Terre, l'Homme s'est dispersé sur plusieurs planètes. Hydros, la planète-océan, est devenue une planète pénitentiaire, un endroit d'où il est impossible de partir. Quiconque décide de s'y faire larguer sait que c'est un « one way ticket ». A la surface, il n'y a que de l'eau et des îles artificielles. Il y a aussi les autochtones dont les Gillies et bien sûr la faune locale.
Silverberg nous emmène à la rencontre d'hommes et femmes de la 3ème génération qui vivent sur l'île de Sorve. Une petite communauté y coule des jours tranquilles jusqu'à ce que Nid Delagard, l'armateur, franchisse le point de non retour. Tous les habitants (humains) de Sorve sont chassés par les Gillies.
14 d'entre-eux prendront place à bord du Reine d'Hydros (il y a six navires en tout) pour tenter de trouver un nouvel endroit pour s'établir. Et, comme de bien entendu, les océans d'Hydros regorgent de créatures dangereusement mortelles ! le voyage ne se fera pas sans mal.
J'ai vraiment passé un très bon moment de lecture. L'écriture de Silverberg me plaît énormément. J'ai aussi beaucoup aimé la cohérence des personnages et surtout le personnage de Lawler et ses obsessions. Par contre, j'ai moins aimé les « bavardages » autour de la religion et donc le personnage de Quillan. Il y a aussi ces 70 dernières pages qui m'ont donné l'impression d'avoir basculé dans la 4ème dimension. Ce n'est certainement pas la fin que j'avais imaginée, elle ne me plaît pas du tout d'ailleurs.
Quoi qu'il en soit, cela reste un très bon roman.


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Challenge défis de l'imaginaire 2019
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Club Robert Silverberg
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BazaR
  25 mars 2019
J'ai profité de la LC organisée par Millencolin – merci à lui – pour lire ce roman dont le sujet m'avait tapé dans l'oeil du fait de sa ressemblance de décor avec Un Monde d'Azur de Jack Vance.
J'ai rapidement abandonné cet angle d'attaque. Si l'abondance océanique, la présence d'îles, la carence en métal et la recherche de l'électricité constituent des points communs, ils n'ont pas le même poids. Bob Montagne d'Argent ne veut pas nous emmener au même endroit que Jack.
Signe des temps dans l'édition, Robert a un peu plus d'espace pour s'exprimer que Jack n'en avait 25 ans plus tôt. Eh bien pendant toute la première partie – qui se passe sur l'île de Sorve – j'ai vraiment songé qu'il meublait. Je me suis demandé à plusieurs reprises à quoi servait d'insister sur une scène : la beuverie de Lawler et Delagard, la consultation de Sundira, trop de détails qui ne font pas avancer l'histoire. Assurément, ces détails participent à la caractérisation des personnages. Mais même sous cet angle, l'auteur s'attache à certains personnages seulement, et pas forcément les plus riches de potentiel, et en laisse d'autres en plan, nous donnant seulement le goût d'en savoir plus sur eux.
Puis le voyage sur les eaux commence en même temps que la deuxième partie. Dans un certain sens, cela s'anime. Par certains côtés, on n'est pas loin du documentaire sur une expédition du commandant Cousteau. Je tire mon chapeau à Bob pour son inventivité en ce qui concerne les espèces animales et végétales qui croisent le chemin des héros. Certaines ont laissé leurs marques dans la mémoire de mes co-lecteurs, dont une en particulier qui offre à l'auteur l'occasion de nous rappeler qu'il a écrit des tas de romans érotiques.
J'ai poursuivi le voyage en voyageant moi-même physiquement, et curieusement le fait d'accompagner le mouvement à donné plus d'éclat à ce que je lisais. J'accordais plus de valeur aux descriptions et aux nombreux dialogues et introspections. Il m'est arrivé de ne pas être d'accord avec le traitement réalisé sur les personnages. Je pense en particulier que des hommes et des femmes lancés dans une telle expédition devraient être arc-boutés sur un seul objectif : la survie. Or on les voit parfois philosopher alors même qu'ils sont en manque d'eau potable. La licence poétique a une limite. En revanche les dissensions et les heurts dans un tel milieu en vase clos ne pouvaient qu'apparaître. J'ai trouvé l'équipage un peu trop grégaire et suiviste ; ce ne sont pourtant pas des militaires, et pourtant le chef Delagard ressemble souvent à William Bligh du Bounty.
La troisième partie m'a bien plu. Elle nous offre une explication sur la nature de cette planète Hydros où les humains sont venus s'échouer par le passé à leur corps défendant ; une explication que j'avais envisagé comme hypothèse vraisemblable en cours de lecture et que j'ai été ravi de voir confirmée car j'apprécie beaucoup ce thème. La résistance des héros – du narrateur Lawler en particulier – face à ce qu'ils découvrent évoque le combat du libre arbitre contre le bien collectif ; difficile de trancher absolument pour l'un ou l'autre camp.
Mais c'est un élément plus secondaire qui a fixé mon attention : le père Quillan – qui me sortait par les yeux avec son interprétation du moindre acte comme étant en relation avec Dieu – s'est racheté lorsqu'il a évoqué sa nouvelle croyance de l'existence de Dieu localisée dans les fissures logiques dévoilées dans le formalisme mathématique par le théorème de Gödel. J'ai eu l'impression de m'écouter. Car je me suis convaincu il y a un bout de temps que, si l'on devait absolument envisager l'existence d'un Créateur, il ne pouvait demeurer que dans les limites que la logique a découvert en elle-même, et aussi dans le désespérant chaos déterministe et dans l'étrange phénomène d'intrication quantique. Et voilà que c'est écrit noir sur blanc, dans un roman. Dingue !
Cela dit c'est un détail microscopique dans l'ensemble du récit.
En conclusion, le voyage fut moins mouvementé, plus descriptif, que ce que j'avais espéré. Mais il a dévoilé ses propres trésors et je ne regrette pas d'avoir embarqué.
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finitysend
  12 avril 2013
La face des eaux est un titre apparemment paradoxal .
Le roman repose en partie sur la quête d'un continent et la face des eaux serrait le nom de ce continent .
En fait ce serait une erreur de le croire dans un sens littéral et l'auteur démontre par ce titre , son aussi discrète que clairvoyante et habituelle aptitude en matière de métaphores d'inspirations bibliques .
La face des eaux est un idiotisme hébraïque עַל-פְּנֵי הַמָּיִם. qui exprime entre autre et métaphoriquement l'idée d'une une sorte de vacuité , de néant , tout en ayant aussi le même sens littéral qu'en français par ailleurs ( la face des eaux ) .
Ce néant est placé juste avant la création effective , il est le juste avant les créations de tangible ...
Ce continent imaginé par Silverberg aura peut-être toutes les apparences curieusement et apparemment contradictoires d'un néant fondateur ou d'une réalité ambiguë .
Un néant source de vie et créateur de vie ...
Je conclurais ce laïus en soulignant que l'auteur illustre par cette métaphore , le point biblique – ( le midrash ) suivant : » Ha hor m'in ha héfkér « – la lumière vient du néant , cf. Fiat lux et lux fit ...
Ce titre est le prélude à l'histoire de la difficile adaptation de l'humanité en exil , à la vie sur une planète océan dépourvue de terre .
L'humanité qui a dû fuir la terre et le système solaire , vit refugiée sur des iles artificielles sur ce monde océan , où elle est tolérée et ne saisit pas trop les règles qui lui éviterai de faire des impaires aux conséquences potentiellement fatales .
Ce monde héberge de nombreuses créatures dont certaines sont plus ou moins intelligentes .
Un jeune homme commettra une faute qui plongera le lecteur dans l'intimité très structurée de ces « communautés sur l'eau « , dans leurs habitudes et règles de vie conditionnées par des contraintes liées à ce monde étranger ....
Ce roman est une sorte de genèse , de « béréchit « , de « Au commencent « .
Dans la version originelle du texte biblique , les premiers mots des sections intitulent et définissent , les textes et les lignes qui suivent ....
Et cela vaut pour ce roman , le titre nous promet le récit d'une genèse et le lecteur ne sera pas déçu car l'humanité naitra littéralement à ce monde , mais la ballade serra aussi dépaysante que compliquée ...
La faute , changera le monde et changera l'homme , pour le meilleur et pour le pire ...
Comme souvent , chez l'auteur la signification est liée a un arrière-plan culturel judaïque .
A conseiller particulièrement si vous n'êtes pas sujet au mal de mer ...
A conseiller aussi , car c'est un assez bon roman maritime sur un monde océan , étranger et très étranger ....
Donc : Béréchit , ... au commencement , al panim hamaim sur la face des eaux ....
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
Nadou38Nadou38   19 mars 2019
Cette petite sphère, sensiblement plus petite qu'Hydros, à ce qu'on disait, qui avait produit des empires et des dynasties, des rois et des généraux, des héros et des scélérats, des fables et des mythes, des poètes, des chanteurs, de grands maîtres des arts et des sciences, des temples et des tours, des statues et des villes fortifiées. Toutes ces choses glorieuses et mystérieuses dont il pouvait à peine imaginer la nature, lui qui avait passé toute sa vie sur une pauvre, une pitoyable planète d'eau. La Terre qui nous a produits, songea-t-il, qui, après des siècles de lutte, nous a projetés au plus profond des ténèbres, vers les planètes lointaines de la galaxie insoucieuse. Puis la porte a claqué derrière nous sous la violence des implacables radiations. Nous laissant échoués ici, égarés au milieu des étoiles.
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BazaRBazaR   19 mars 2019
La vie sur Hydros était simple, parfois rude, jamais très amusante pour la population humaine. Les options restaient très limitées, on n'avait guère la liberté de choisir ce que l'on faisait, qui l'on épousait, où l'on vivait. A moins de décider de tenter sa chance sur une autre île, les grandes lignes de la vie étaient déjà tracées au moment où l'on atteignait l'âge adulte. Et si l'on décidait d'aller voir ailleurs, il y avait de grandes chances que l'on découvre que les choix s'y trouvaient pareillement limités par les mêmes facteurs. Cette situation tendait à engendrer un certain stoïcisme.
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OlivOliv   19 mars 2019
Qu'est-ce que cela représentait, tout bien considéré, d'avoir été le médecin de l'île pendant vingt-cinq ans ? Eh bien, tout d'abord cela signifiait qu'à un moment ou à un autre il avait tenu dans sa main les testicules de tous les hommes et glissé les doigts dans le vagin de toutes les femmes, qu'il avait aidé à mettre au monde tous les habitants de Sorve ou presque âgés de moins de vingt-cinq ans et qu'il avait donné leur première tape sur les fesses aux bébés gigotant furieusement. Tout cela contribuait à créer des liens ; cela donnait au médecin certains droits sur eux, et vice versa. Lawler ne trouvait pas étonnant que le médecin fût partout un objet de vénération. Il est le Guérisseur, le Docteur, le Magicien. Celui qui protège, qui réconforte et fait disparaître la douleur. Il en allait ainsi depuis le temps des hommes des cavernes, là-bas, sur la pauvre vieille Terre disparue. Lui-même n'était que le dernier représentant d'une longue, très longue lignée.
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OlivOliv   18 mars 2019
Toute sa vie, depuis les premières histoires de la planète ancestrale que lui avait racontées son grand-père, Lawler avait rêvé de la Terre, mais elle demeurait un mystère pour lui. Et il savait qu'elle le serait à jamais. Hydros était trop isolée, trop reculée, trop éloignée de tous les centres du savoir qui pouvaient encore exister. Il n'y avait personne sur Hydros pour lui enseigner ce qu'avait été la Terre. Il ne connaissait presque rien de sa musique, de ses livres, de ses arts, de son histoire. Seules des miettes de connaissances, d'infimes bribes lui étaient parvenues et, le plus souvent, il ne s'agissait que du contenant et non du contenu. Lawler savait que quelque chose avait existé, qui portait le nom d'opéra, mais il lui était impossible de le visualiser. Des gens qui chantaient une histoire ? Avec une centaine de musiciens jouant en même temps ? Il n'avait jamais vu une centaine d'êtres humains réunis en un seul lieu. Des cathédrales ? Des symphonies ? Des ponts suspendus ? Des autoroutes ? Il avait entendu tous ces noms, mais les choses elles-mêmes lui étaient inconnues. Mystères, tout n'était que mystères. Les mystères perdus de la Terre.
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BazaRBazaR   16 mars 2019
L'idée consistait à produire de l'électricité en tirant profit des écarts de température de la mer... L'eau de mer chaude de la surface était aspirée dans une chambre vide où son point d'ébullition serait fortement abaissé. L'eau, bouillant violemment, devrait dégager de la vapeur de faible densité qui actionnerait les turbines du générateur. De l'eau de mer froide, pompée au fond de la baie, servirait à condenser la vapeur d'eau et l'eau ainsi obtenue serait rejetée à la mer de l'autre côté de l'île.
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Robert Silverberg, October 24, 1986.
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