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Patrick Berthon (Traducteur)Gérard Klein (Préfacier, etc.)
ISBN : 2253071919
Éditeur : Le Livre de Poche (01/02/1997)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Hydros est une planète-océan où vivent en bonne intelligence les Gillies, premiers habitants de ce monde, et quelques humains, sur des îles flottantes construites par les Gillies.
Mais lorsque l'armateur Delagard commet l'irréparable, les Gillies décident de chasser les humains.
Où fuir ? L'espace est inaccessible.
Il ne reste à Lawler, le médecin, et à ses compagnons qu'à se confier à l'océan, sur les vaisseaux de Delagard, en e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
thimiroi
  07 décembre 2018
Un grand roman d'aventures maritimes.
La planète Hydros est recouverte par un immense océan, parcouru par de petites îles qui se déplacent en suivant les courants. Ces îles sont habitées par les Gillies et les quelques humains qu'ils tolèrent, à condition qu'ils aient renoncé à leur technologie sophistiquée.
Mais l'armateur Delagard provoque la mort de créatures proches des Gillies et ceux-ci, furieux, exigent le départ des soixante-dix humains qui résident sur l'île de Sorve, certains depuis leur naissance.
Où aller ? Quelle autre île pourrait tous les accueillir ? Faut-il se séparer et rompre ainsi les liens d'amitié tissés depuis tant d'années ? Ou bien essayer de découvrir la face des eaux, ce continent mystérieux dont les Gillies se tiennent à l'écart pour des raisons inconnues ?
Alors commence pour le médecin Lawler, l'armateur Delagard et leurs compagnons d'infortune un terrible voyage, un voyage où il faut survivre aux tempêtes sur de frêles voiliers, survivre aux assauts de créatures brutales ou sournoises, survivre à la faim et à la soif... Beaucoup périront.
Mais ce roman d'aventures incite aussi à la réflexion, car il voit s'affronter deux tendances de l'humanité, comme l'indique Gérard Klein dans sa préface : d‘une part l'armateur Delagard, avide de richesses et de domination, perpétuellement insatisfait et sans scrupules, et d'autre part le médecin Lawler, pour qui il est possible aux hommes d'être heureux sur Hydros, pourvu qu'ils respectent ses habitants et qu'ils s'adaptent à ce nouvel environnement sans le bouleverser.
Une très belle réussite.
P.-S. : on lira également l'excellente critique de finitysend qui précise un certain nombre de références, bibliques notamment, que je n'ai pas voulu répéter dans ma propre critique.
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Fifrildi
  15 mars 2019
Après avoir quitté la Terre, l'Homme s'est dispersé sur plusieurs planètes. Hydros, la planète-océan, est devenue une planète pénitentiaire, un endroit d'où il est impossible de partir. Quiconque décide de s'y faire larguer sait que c'est un « one way ticket ». A la surface, il n'y a que de l'eau et des îles artificielles. Il y a aussi les autochtones dont les Gillies et bien sûr la faune locale.
Silverberg nous emmène à la rencontre d'hommes et femmes de la 3ème génération qui vivent sur l'île de Sorve. Une petite communauté y coule des jours tranquilles jusqu'à ce que Nid Delagard, l'armateur, franchisse le point de non retour. Tous les habitants (humains) de Sorve sont chassés par les Gillies.
14 d'entre-eux prendront place à bord du Reine d'Hydros (il y a six navires en tout) pour tenter de trouver un nouvel endroit pour s'établir. Et, comme de bien entendu, les océans d'Hydros regorgent de créatures dangereusement mortelles ! le voyage ne se fera pas sans mal.
J'ai vraiment passé un très bon moment de lecture. L'écriture de Silverberg me plaît énormément. J'ai aussi beaucoup aimé la cohérence des personnages et surtout le personnage de Lawler et ses obsessions. Par contre, j'ai moins aimé les « bavardages » autour de la religion et donc le personnage de Quillan. Il y a aussi ces 70 dernières pages qui m'ont donné l'impression d'avoir basculé dans la 4ème dimension. Ce n'est certainement pas la fin que j'avais imaginée, elle ne me plaît pas du tout d'ailleurs.
Quoi qu'il en soit, cela reste un très bon roman.


Challenge pavés 2019
Challenge défis de l'imaginaire 2019
Challenge multi-défis 2019
Club Robert Silverberg
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Millencolin
  20 mars 2019
Une belle croisière que voilà. Après nous avoir posé les bases de l'histoire, nous avoir expliqué qui sont les protagonistes et où ils se trouvent, puis avoir indiqué les raisons qui poussent tout ce petit monde à prendre le large, nous voici donc en route pour une incroyable traversée d'une durée totalement indeterminée, puisqu'il s'agit tout simplement de parcourir une planète dont la surface est entièrement constituée d'eau, à quelques exceptions près. Et dans ces exceptions se trouve la mythique et légendaire Face des eaux.
Nous suivons le médecin de cette communauté d'humains, personnage solitaire, sage, réfléchi, parfois trop attentiste et neutre. Tout le monde l'apprécie et le tient en haute estime. Lui veut simplement vivre sa petite vie, tranquille, seul mais tout en tenant une place de choix dans cette micro société mais d'une manière assez passive. Il donne son avis souvent uniquement quand on le lui demande. Et les rares fois où il décide enfin, de lui-même, de prendre le taureau par les cornes et d'essayer de contrôler une situation en la changeant radicalement, le circonstances détruisent brutalement l'embryon d'initiative, comme par exemple au commencement de la première partie où ce bon docteur veut négocier avec les insulaires qui partagent l'île.
Finalement il se contente essentiellement de subir les événements et de s'y adapter.
Concernant la trame du roman, on peut voir, au fond, une métaphore sur la destinée de la vie dans un sens général.
Notre héros est né sur une petite île, fils de l'unique médecin de l'endroit, et donc voué à lui succéder. Il ne peut pas quitter l'îlot à cause de cette responsabilité dans laquelle il est engagé, par la naissance et non pas par choix, mais il l'accepte comme une évidence.
Toutefois, un jour, comme chacun des habitants humains qu'il côtoie, il est contraint de dire adieu à sa "terre" natale. Et même à partir de ce moment, il n'est jamais réellement en mesure d'influer sur son destin, se contentant simplement de survivre et se rendre l'existence la plus agréable possible, comme le représente sa prise quotidienne de drogue d'algue. Jusqu'au bout, il donne l'impression de demeurer spectateur de sa propre vie, acceptant inconsciemment n'avoir aucune emprise sur ce qui lui arrive et qui s'impose à lui.
Les personnages secondaires, embarqués également malgré eux dans cette quête forcée, cette croisière à destination de leur destin, constituent finalement un intérêt au moins aussi grand que celui que nous pouvons porter au héros. Chacun a son caractère, ses défauts et qualités qui lui sont propres. Ils gravitent autour du médecin, et participent tous activement à ce théâtre qui se déroule en pleine mer et duquel notre docteur de bord est le seul spectateur.
En tout cas, c'est ainsi que je l'ai ressenti. J'ai le sentiment que l'auteur a construit son narrateur à la troisième personne d'une façon relativement doucereuse, neutre et passive, exprès pour que chaque lecteur puisse regarder facilement à travers lui cette grande aventure humaine et maritime qu'il nous narre si bien.
Robert Silverberg, avec sa formidable plume et son fabuleux talent de conteur, nous raconte l'histoire de l'évolution humaine, spirituelle, métaphysique, l'histoire de l'acceptation, parfois difficile et douloureuse, de tourner définitivement le dos à un passé pour en accepter le futur.
Personnellement, je trouve que ce roman aurait pu être plus court sans perdre pour autant l'essence même du message et de la symbolique, mais l'auteur est assez doué pour ne jamais parvenir à nous ennuyer.
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finitysend
  12 avril 2013
La face des eaux est un titre apparemment paradoxal .
Le roman repose en partie sur la quête d'un continent et la face des eaux serrait le nom de ce continent .
En fait ce serait une erreur de le croire dans un sens littéral et l'auteur démontre par ce titre , son aussi discrète que clairvoyante et habituelle aptitude en matière de métaphores d'inspirations bibliques .
La face des eaux est un idiotisme hébraïque עַל-פְּנֵי הַמָּיִם. qui exprime entre autre et métaphoriquement l'idée d'une une sorte de vacuité , de néant , tout en ayant aussi le même sens littéral qu'en français par ailleurs ( la face des eaux ) .
Ce néant est placé juste avant la création effective , il est le juste avant les créations de tangible ...
Ce continent imaginé par Silverberg aura peut-être toutes les apparences curieusement et apparemment contradictoires d'un néant fondateur ou d'une réalité ambiguë .
Un néant source de vie et créateur de vie ...
Je conclurais ce laïus en soulignant que l'auteur illustre par cette métaphore , le point biblique – ( le midrash ) suivant : » Ha hor m'in ha héfkér « – la lumière vient du néant , cf. Fiat lux et lux fit ...
Ce titre est le prélude à l'histoire de la difficile adaptation de l'humanité en exil , à la vie sur une planète océan dépourvue de terre .
L'humanité qui a dû fuir la terre et le système solaire , vit refugiée sur des iles artificielles sur ce monde océan , où elle est tolérée et ne saisit pas trop les règles qui lui éviterai de faire des impaires aux conséquences potentiellement fatales .
Ce monde héberge de nombreuses créatures dont certaines sont plus ou moins intelligentes .
Un jeune homme commettra une faute qui plongera le lecteur dans l'intimité très structurée de ces « communautés sur l'eau « , dans leurs habitudes et règles de vie conditionnées par des contraintes liées à ce monde étranger ....
Ce roman est une sorte de genèse , de « béréchit « , de « Au commencent « .
Dans la version originelle du texte biblique , les premiers mots des sections intitulent et définissent , les textes et les lignes qui suivent ....
Et cela vaut pour ce roman , le titre nous promet le récit d'une genèse et le lecteur ne sera pas déçu car l'humanité naitra littéralement à ce monde , mais la ballade serra aussi dépaysante que compliquée ...
La faute , changera le monde et changera l'homme , pour le meilleur et pour le pire ...
Comme souvent , chez l'auteur la signification est liée a un arrière-plan culturel judaïque .
A conseiller particulièrement si vous n'êtes pas sujet au mal de mer ...
A conseiller aussi , car c'est un assez bon roman maritime sur un monde océan , étranger et très étranger ....
Donc : Béréchit , ... au commencement , al panim hamaim sur la face des eaux ....
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Oliv
  20 mars 2019
Hydros est une planète-océan sur laquelle vivotent de minuscules communautés humaines, disséminées sur des îlots artificiels et sans contact possible avec les autres planètes. "La Face des Eaux" nous fait découvrir l'une de ces communautés, composée de soixante-dix-huit personnes habitant l'île de Sorve. Robert Silverberg a pris le parti de se focaliser sur le médecin de l'île ; même si la narration est à la troisième personne et non à la première, tout ou presque est vu à travers son regard. Si j'ai autant apprécié ce roman, c'est sans doute car je me suis trouvé des affinités avec le docteur Lawler (bien plus, par exemple, qu'avec Gundersen dans "Les profondeurs de la terre") : son côté casanier, son destin d'exilé involontaire, sa nostalgie envers une Terre qu'il n'a jamais connue... Autant de traits de caractère qui m'ont parlé et même touché. Le revers de la médaille est que les autres personnages restent forcément en retrait, même si tout au long des 500 pages que comporte le roman certains d'entre eux auront l'occasion de se mettre en valeur. Malheureusement, ce ne sera pas le cas des Gillies, l'espèce autochtone de l'île de Sorve. J'aurais aimé qu'ils soient davantage développés, qu'on en sache davantage sur leur culture, leur mode de vie. Il aurait pu être judicieux, au moins sur cet aspect, de délaisser un peu Lawler au profit de son amie Sundira qui, elle, se passionne pour la culture des Habitants... Mais ceux-ci ne serviront qu'à provoquer l'exil des humains de Sorve et à les jeter sur des mers aussi mystérieuses que dangereuses.
Voilà un roman qui, surtout dans sa partie centrale, devrait moins plaire aux lecteurs de SF purs et durs qu'aux amateurs de récits d'aventures maritimes. En plus des péripéties auxquelles on peut s'attendre (tempêtes et calmes plats, avaries, accidents bénins ou mortels), la promiscuité du navire sera propice aux rapprochements sexuels et à l'attisement des rivalités, aux débats philosophiques et aux questionnements métaphysiques... Et bien sûr, l'équipage de la "Reine d'Hydros" fera connaissance avec la faune locale : les poissons-pilon capables de transpercer une coque avec leur corne longue de cinq mètres, les poissons-taupe qui se déplacent en immenses nuées survolant les embarcations, ainsi que de nombreuses autres espèces inconnues... Mais le secret le mieux gardé d'Hydros est la Face des Eaux, qui prête son nom au roman. S'agit-il d'un continent légendaire, d'un lieu maudit, d'un authentique pays de cocagne ? C'est ce que les rescapés de l'expédition seront amenés à découvrir, aboutissant à une conclusion qui pourra laisser perplexes certains lecteurs... Mais cette fin, malgré son côté onirique et mystique (après tout, nous sommes chez Silverberg !) reste cohérente, elle est à la fois une vraie fin et une ouverture sur "autre chose", tout en bouclant la boucle par rapport à l'idée de communauté, d'appartenance ou non à un groupe, qui est au coeur du roman.
En débutant la lecture de "La Face des Eaux" sont remontés à la surface des souvenirs de "Un monde d'azur" de Jack Vance et "L'Écorcheur" de Neal Asher, deux romans se déroulant eux aussi sur une planète-océan et mêlant donc la SF et le récit d'aventures maritimes... Sauf que là où Vance et Asher m'avaient laissé sur ma faim, Silverberg a su une fois de plus me combler. Je ne me faisais pas trop de souci sur sa capacité à nous présenter un univers aussi fascinant que cohérent, en revanche je l'attendais au tournant sur l'intrigue en elle-même, car c'est sur ce point qu'il m'avait déçu dernièrement, notamment dans "Ciel brûlant de minuit" : un univers génial mais une histoire un peu fourre-tout et des péripéties sans grand intérêt... Ici l'écueil est évité, l'auteur n'a pas cherché à plaquer une intrigue de manière artificielle sur son récit. "La Face des Eaux" s'intéresse essentiellement à la planète Hydros et aux personnages, à leurs rapports mutuels et à leur environnement. Par conséquent, on ne peut pas dire que le rythme du récit soit effréné, et c'est tant mieux. Quoi de plus logique que de prendre son temps quand on suit la progression d'une coquille de noix sur l'immensité des océans ?
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
Nadou38Nadou38   19 mars 2019
Cette petite sphère, sensiblement plus petite qu'Hydros, à ce qu'on disait, qui avait produit des empires et des dynasties, des rois et des généraux, des héros et des scélérats, des fables et des mythes, des poètes, des chanteurs, de grands maîtres des arts et des sciences, des temples et des tours, des statues et des villes fortifiées. Toutes ces choses glorieuses et mystérieuses dont il pouvait à peine imaginer la nature, lui qui avait passé toute sa vie sur une pauvre, une pitoyable planète d'eau. La Terre qui nous a produits, songea-t-il, qui, après des siècles de lutte, nous a projetés au plus profond des ténèbres, vers les planètes lointaines de la galaxie insoucieuse. Puis la porte a claqué derrière nous sous la violence des implacables radiations. Nous laissant échoués ici, égarés au milieu des étoiles.
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BazaRBazaR   19 mars 2019
La vie sur Hydros était simple, parfois rude, jamais très amusante pour la population humaine. Les options restaient très limitées, on n'avait guère la liberté de choisir ce que l'on faisait, qui l'on épousait, où l'on vivait. A moins de décider de tenter sa chance sur une autre île, les grandes lignes de la vie étaient déjà tracées au moment où l'on atteignait l'âge adulte. Et si l'on décidait d'aller voir ailleurs, il y avait de grandes chances que l'on découvre que les choix s'y trouvaient pareillement limités par les mêmes facteurs. Cette situation tendait à engendrer un certain stoïcisme.
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Nadou38Nadou38   20 mars 2019
Lawler commençait à considérer la vaste mer couvrant toute la planète comme une force hostile, acharnée à leur perte, lançant inlassablement contre eux toutes sortes d'ennemis, en réaction à la présence de la flottille. Les navires causaient une démangeaison à l'océan et l'océan se grattait. Il se grattait parfois avec fureur.
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OlivOliv   19 mars 2019
Qu'est-ce que cela représentait, tout bien considéré, d'avoir été le médecin de l'île pendant vingt-cinq ans ? Eh bien, tout d'abord cela signifiait qu'à un moment ou à un autre il avait tenu dans sa main les testicules de tous les hommes et glissé les doigts dans le vagin de toutes les femmes, qu'il avait aidé à mettre au monde tous les habitants de Sorve ou presque âgés de moins de vingt-cinq ans et qu'il avait donné leur première tape sur les fesses aux bébés gigotant furieusement. Tout cela contribuait à créer des liens ; cela donnait au médecin certains droits sur eux, et vice versa. Lawler ne trouvait pas étonnant que le médecin fût partout un objet de vénération. Il est le Guérisseur, le Docteur, le Magicien. Celui qui protège, qui réconforte et fait disparaître la douleur. Il en allait ainsi depuis le temps des hommes des cavernes, là-bas, sur la pauvre vieille Terre disparue. Lui-même n'était que le dernier représentant d'une longue, très longue lignée.
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BazaRBazaR   20 mars 2019
Dieu était pour Lawler un concept aussi vague et mystérieux que pouvaient l'être des singes et la jungle, des chèvres et un rocher.
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Videos de Robert Silverberg (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Robert Silverberg
Ancienne colonie, la planète Belzagor a été rendue à ses deux espèces intelligentes. Des scientifiques décident d'assister à leur rituel secret, la cérémonie de la renaissance... Dessin : Laura Zuccheri Oeuvre originale : Robert Silverberg Scénario : Philippe Thirault
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