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Henry-Luc Planchat (Traducteur)
EAN : 9782253113317
316 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (12/04/2006)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 102 notes)
Résumé :
La dernière mode, c'est le tourisme temporel. Visitez la Rome des Césars, le Golgotha le jour de la crucifixion du Christ, les venelles de Constantinople lors du sac de la ville par les Croisés.

Mais ne vous écartez pas du chemin qui vous a été tracé, sous peine de disparaître dans un paradoxe temporel.

Voici l'un des romans les plus jubilatoires de Robert Silverberg, une des plus grandes figures de la science-fiction américai... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Bobby_The_Rasta_Lama
  05 août 2019
"Deep inside of the parallel universe
it's getting harder and harder
to tell what came first..."
(Red Hot Chili Peppers)
Que diriez-vous d'un petit voyage dans le temps ?
Imaginez que vous avez la possibilité d'assister à la bataille de Hastings, au couronnement de Charlemagne, à la Crucifixion, ou, pour les plus téméraires, à l'épidémie de la peste noire. Ah, que choisir... ?
Attention cependant de confier votre carcasse physique à un Guide Temporel expérimenté, car on ne sait jamais ce qui peut se passer une fois dans le passé (ha !), et il vaut mieux éviter les Paradoxes.
Le livre de Silverberg est rempli de Paradoxes. A commencer par celui qui me fait raconter autour de moi que je ne suis pas vraiment une fan de SF, et pourtant, j'ai dévoré cette aventure de temps parallèles en un temps record (parallèlement avec un autre bouquin, encore plus tordu). Mais, comment dirait l'auteur (ou n'importe quel membre de la Patrouille Temporelle), ceci n'est qu'un Paradoxe mineur de la Lecture.
Nous sommes en 2059, à l'époque où ce bon vieux New York est devenu Newer York, et où les gens se baladent pratiquement à poil pour chercher des sensations fortes dans les "Palais de la renifle". (Je vous vois renifler, mais je suis sûre que vous aimeriez !)
C'est dans l'un de ces indescriptibles endroits que Jud Elliott, étudiant en histoire de Byzance (et accessoirement notre héros) va rencontrer Sam le Grand Noir, qui bosse au Service Temporel.
Voilà l'occasion de devenir Guide et partir à Byzance pour de vrai !
On suit alors la formation en même temps que Jud, et avec lui en essaie de comprendre L'effet Benchley, le Paradoxe du déplacement transitoire, le Paradoxe cumulatif, le Paradoxe ultime... et tous ces para-machins rebondissent sur les parois de votre pauvre cerveau comme les pitchouns dans un château gonflable, pour en ressortir tout aussi vite dans un chaos absolu, heureusement pas "ultime", mais seulement "transitoire". Car vous finirez par vous habituer, en vous laissant guider par des plus expérimentés que vous.
Surtout Metaxas. Si quelqu'un a su détourner les erreurs et les aléas du passé à son avantage, c'est bien lui. Et maintenant aussi le jeune Jud, fin prêt à vous emmener dans sa chère Byzance. Il a bien des choses à vous montrer : les Croisés, la Sainte Sophie "avant" et "après", les jeux du cirque et les empereurs... il adore son nouveau boulot, et ça se voit.
Et comme c'est un peu la mode parmi les Guides de gratter dans leur propre généalogie, Jud non plus ne résiste pas à la tentation de rencontrer quelques uns de ses ancêtres. Qui de nous aurait résisté, d'ailleurs ?
Malheureusement, il n'a pas compté avec le paradoxe tout à fait humain, jamais mentionné pendant sa formation : le Paradoxe du coup de foudre !
Pulcherie Ducas est son arrière, arrière, multi-arrière grand-mère, et il est formellement interdit par la Patrouille Temporelle de coucher avec ses ancêtres, mais racontez ça à Jud...
Une petite erreur, un petit Paradoxe, la boule des bourdes se met à rouler et à grossir, et puis...
J'ai vraiment apprécié ce livre de Silverberg. le fantastique mélangé à l'histoire, le côté paradoxal des Paradoxes, et l'humour omniprésent un peu cynique qui va très bien avec tout ça en font une bonne lecture.
J'espère seulement que je suis toujours "moi", et non pas un "moi B", car si mon véritable "moi" est en train de poireauter quelque part sur la ligne temporelle, tandis que c'est le "moi B" qui est en train d'écrire ces lignes, la Patrouille Temporelle ne va sûrement pas tarder à me
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BazaR
  07 septembre 2014
Quel plaisir de retrouver Robert Silverberg ! Il est toujours de bonne compagnie. En plus aujourd'hui il aborde un domaine qui fait partie de mes marottes : le voyage dans le temps.
Robert reste dans l'esprit de la « Patrouille du Temps » en s'intéressant à son pendant commercial : le tourisme. Nous suivons son gentil anti-héros looser Jud dans son apprentissage de guide temporel et ses premières tournées. Histoire de s'occuper pendant ses vacances – qu'il a le droit de passer n'importe quand dans le temps – il décide de remonter son arbre généalogique. Il tombe amoureux d'une aïeule (paraît que c'est le pied de baiser une ancêtre si on fait gaffe à ne pas se faire prendre par la Patrouille) et là… ça part en vrille paradoxale.
La partie sur l'apprentissage est savoureuse car on a droit à des cours de paradoxes temporels qui pourraient donner mal à la tête. le Service Temporel leur a donné des petits noms : Paradoxe Cumulatif, Déplacement Transitoire, etc. Robert s'encadre de tout un arsenal de règles auquel obéissent les paradoxes temporels. Mais un élève ça pose des questions compliquées et ça se termine inévitablement par un « Bon, ça on va l'admettre ». Moi je n'ai pas essayé de démêler l'écheveau ; je me suis caché derrière le bouclier de Gödel qui a prouvé que tout système logique génère des propositions indécidables. Si l'on essaie de répondre à une question telle que : « un barbier qui ne rase que les habitants de sa ville qui ne se rasent pas eux-mêmes se rase-t-il lui-même ? » on s'enfonce dans des circonvolutions logiques infernales. Gardons les postulats de Robert donc, et amusons-nous avec.
Le récit est aussi d'un grand intérêt historique. Jud est affecté au voyage de Constantinople et l'on se balade donc dans tous les grands évènements que cette ville a pu abriter : les émeutes populaires de 532 sous Justinien, la prise de la ville par les Croisés en 1204, la chute finale de l'empire byzantin sous les coups des Ottomans en 1453. On suit les évènements avec les touristes, presque heure par heure. Robert s'est extrêmement bien documenté et en remontrerait à beaucoup de profs pour faire aimer l'Histoire.
Au passage on a aussi une description de l'an 2059 qui est le point de départ des voyages. Des villes à plusieurs niveaux (New York Inférieur, Supérieur), des drogues qui vous sortent de votre corps, des pratiques sexuelles ultra libérées. Robert a le chic pour décrire ces futurs plus ou moins proches.
Tout cela est emballé dans les mésaventures de Jud, coule comme de l'eau, n'est jamais pontifiant. Les collègues de Jud sont hauts en couleur comme les touristes ploucs ou riches comme Crésus. On passe un très bon moment avec eux.
Un seul léger bémol: le choix français du titre: les temps parallèles. le titre anglais est "up the line" et l'on parle sans arrêt de "remonter la ligne" dans le roman, ce qui signifie remonter dans le temps. Pourquoi ne pas avoir choisi ce titre?
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Crazynath
  21 novembre 2018
Je me suis plongée dans « Les temps parallèles » pour ne pas rester sur ma mauvaise impression de ma dernière lecture de cet auteur. En effet, la lecture d' »Opération Ganymede » a été une grande déception pour moi.
Donc, voilà, j'ai retrouvé avec plaisir un Silverberg en verve et à la hauteur de son talent.
J'adore les histoires de voyage dans le temps, et ce récit compte désormais parmi mes préférés.
Ici, le concept que propose l'auteur est d'ailleurs fort sympathique. Les voyages dans le temps sont devenus à la mode, et donc quoi de plus fun que de s'offrir un petit tour dans les siècles passés au lieu d'aller faire bronzette à Hawaï ? Cette nouvelle facette du tourisme offre tellement de possibilités que l'on comprend l'engouement de la population
Évidemment, ce genre de voyages s'organise et doit obéir à certaines règles. Ces voyages doivent être obligatoirement encadrés par les guides spécialisés, et s'il y a un manquement aux règlements, gare, la patrouille du temps rode. J'avoue avoir cherché Mance Everard, mais je pense que si je veux vraiment avoir de ses nouvelles, il va falloir que je me lance dans le tome trois de la patrouille du temps d'Anderson.
Oublions un peu les patrouilleurs et penchons-nous plus attentivement sur les guides. Nous allons suivre un peu plus particulièrement l'un d'entre eux : Judson Daniel Elliott, ou si vous préférez, Judd. Ce dernier, après une formation pour devenir guide temporel, a l'objectif de se voir attribuer Byzance. Ses connaissances au sujet de cette ville ainsi que son intérêt pour son histoire ne peuvent que parler en sa faveur.
J'ai beaucoup aimé cette histoire, ou Judd va aller jusqu'à découvrir et rencontrer de très lointains ancêtres. de plus, Robert Silverberg met bien en avant toutes les conséquences qu'il peut y avoir à essayer de changer l'Histoire. Ces paradoxes temporels sont un peu compliqués à suivre mais ils donnent une saveur bien particulière à cette histoire….
Bref, je sors plus que satisfaite de cette lecture.

Challenge Robert Silverberg

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jamiK
  03 juillet 2018
Voici un lecture où je me suis régalé. Même si le style est direct, assez brut, avec peu d'images visuelles, beaucoup de dialogues, le ton est lui plutôt humoristique, souvent sarcastique, mais c'est surtout le jeu autour des paradoxes temporels qui m'a séduit, l'idée de tourisme temporel est assez réjouissante. Il y a aussi cette troupe de guides temporels un peu bravaches, fantasques, hauts en couleurs, avec de drôles de personnalités, il y a celui qui cherche à coucher avec ses aïeules, celui qui s'est aménagé une petite vie clandestine en 1105, et cet autre qui cherche à réaliser un suicide temporel… Les guides temporels sont ceux qui font marcher le commerce du tourisme temporel, les patrouilleurs temporels sont les surveillants qui doivent éviter les altérations du passé, ils ont tendance à se prendre pour des caïds, et les guides préfèrent régler les problèmes eux-même plutôt que d'avoir à faire à ces cowboys du temps. Jud s'engage donc comme guide, spécialisé dans l'Empire Byzantin. L'intrigue se noue à coup de sauts dans le temps, de rencontres, d'imbroglios, de passages historiques. Il y a tout ce que j'attends d'une histoire de voyages dans le temps, des paradoxes, de l'Histoire, un peu de folie, un rythme soutenu, de l'action… Tout ce qu'il faut pour une lecture exaltante.
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Nadou38
  21 avril 2018
Avec la lecture des «Temps Parallèles» de Robert Silverberg, je plonge dans un univers qui me passionne : les voyages dans le temps.
Sur ce thème, j'ai déjà eu l'occasion de lire, entre autre :
-«Outlander» de Diana Gabaldon dont l'histoire est axée sur la romance entre deux personnages d'époques différentes,
-« le Voyageur du Temps» de René Barjavel où là, on s'intéresse davantage au côté expérimental et à la vision d'un futur particulier,
-«Les patrouilleurs du Temps» de Poul Anderson qui nous raconte diverses aventures de voyageurs chargés d'assurer la stabilité de l'Histoire, un peu comme les policiers sur la ligne du temps.
Et bien ici, c'est sous l'angle touristique que Silverberg nous fait voyager dans le temps. En effet, nous suivons le personnage Jud Elliott, devenir Guide Temporel et effectuer ses premiers voyages.
Guide Temporel, c'est un peu comme les guides touristiques qui vous font découvrir un territoire, sauf que là, on visite une cité sur l'échelle du temps, à différentes périodes historiques importantes, comme Byzance dans cet ouvrage. Cooool !
Sauf que cela ne l'est pas forcément pour un guide temporel qui doit s'assurer que ses clients voient un maximum d'évènements célèbres sans perturber l'Histoire par divers paradoxes temporels...
J'ai beaucoup apprécié toutes ces visites, à travers le temps, de la ville de Constantinople. Je ne suis pas du tout historienne, mais Silverberg semble passionné par l'histoire de cette ville, la connaître sur le bout des doigts et il nous en fait profiter avec délice.
En revanche, j'ai été moins charmée par l'ambiance un peu trop «débauchée» dans le livre selon moi. J'ai eu l'overdose avec toutes ces «coucheries» et obsessions, et on ne peut pas dire que les femmes soient flattées par l'auteur.
Heureusement, l'ami Robert va se recentrer davantage sur l'action avec un fantastique imbroglio temporel sur la fin qui achève agréablement ce roman.
Lu dans le cadre du challenge «2018, l'année Robert Silverberg...»
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
Bobby_The_Rasta_LamaBobby_The_Rasta_Lama   02 août 2019
Le troisième voyage nous fit retourner en 1803, pour l'achat de la Louisiane. J'étais le seul postulant, et il y avait sept touristes. Notre Guide était un petit homme au visage dur nommé Sid Buonocore. Dès que j'eus mentionné son nom, Sam éclata de rire : "Ce personnage véreux !
- Qu'est-ce qu'il a de spécial ?
- Il s'occupait des voyages de la Renaissance. Mais ce maquereau servait d'intermédiaire entre les femmes touristes et César Borgia, et la Patrouille Temporelle l'a pris en flagrant délit. Les jolies touristes le payaient bien, de même que César. Buonocore a prétendu qu'il ne faisait que son travail... laisser les filles approfondir leur expérience de la Renaissance, et tout ça. Mais ils l'ont rappelé ici et l'ont collé sur l'achat de la Louisiane.
- Est-ce qu'un Guide doit superviser la vie sexuelle de ses clients ? demandai-je.
- Non, mais il ne doit pas non plus encourager la fornication transtemporelle."
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Anne-CendreAnne-Cendre   22 janvier 2020
Vous savez, le sexe est vraiment une chose ridicule. Je veux dire l’acte sexuel, physique. [...] Vraiment, ce n’est pas sorcier : placer le tenon A dans la mortaise B. Frottez jusqu’à ce que ce soit terminé.
Regardez l’acte et vous verrez qu’il est stupide. Les fesses qui tressautent, les jambes qui s’agitent, les grognement étouffés, les va-et-vient – y a-t-il quelque chose de plus idiot que cet acte central pour les émotions humaines ?
Non, évidement. Alors pourquoi ces relations agitées avec Pulchérie étaient-elles si importantes pour moi ? (et peut être pour elle.)
Ma théorie est que la significations réelle du sexe, au bon sens du terme, est symbolique. Ce n’est pas seulement le fait d’avoir un bref frisson de « plaisir » pendant ces mouvements de va-et-vient. Après tout, le même plaisir est possible sans avoir à trouver un partenaire, et pourtant ce n’est pas la même chose, n’est-ce pas ?
Non, le sexe est plus qu’une contraction du bas des reins ; c’est la célébration d’une union spirituelle, d’une confiance mutuelle. Chacun de nous dit à l’autre, là, dans le lit : je m’offre à toi dans l’espoir que tu me donnerais du plaisir, et je vais m’efforcer de te donner aussi du plaisir. Appelons cela le contrat social. La frisson réside dans le contrat, et non dans le plaisir, qui n’est que son application.
Vous dites aussi : voici mon corps nu, avec toutes ses imperfections, que j’expose devant toi en toute confiance, sachant que tu ne te moqueras pas. Et vous dites : j’accepte ce contact intime avec toi, même en sachant que tu pourrais me transmettre une horrible maladie. J’accepte de prendre ce risque, parce que tu es toi. Et la femme dit aussi, du moins jusqu’au début du XXe siècle : je m’ouvre à toi en sachant qu’il pourrait arriver toutes sortes de conséquences biologiques dans neuf mois.
Toutes ces choses sont bien plus vitales que les brefs plaisirs. Et c’est pourquoi les instruments de masturbation mécanique n’ont jamais remplacé le sexe, et le ne remplaceront jamais.
C’est pourquoi ce qui s’est produit entre moi et Puchérie Ducas, par cette matinée byzantine de 1105, fut une relation beaucoup plus importante que celle que j’avais eu avec l’impératrice Théodora un demi-millénaire plus tôt, et plus important que tous les rapports que j’avais eus avec un bon nombre de filles un millénaire plus tard. J’ai versé à peu près le même nombre de centimètres cubes de liquide salé quand Théodora, dans Pulchérie et dans beaucoup d’autre filles ; mais avec Pulchérie, ce fut différent. Avec Pulchérie, notre orgasme ne fut que le sceau symbolique de quelque chose de plus grand. Pour moi, Pulchérie était l’incarnation de la grâce et de la beauté, et la rapidité avec laquelle elle m’avait accepté faisait de moi un empereur plus puissant qu’Alexis ; mon éjaculation et son orgasme n’eurent que peu d’importance. Comparés au fait que nous étions tombés amoureux l’un de l’autre en partageant notre confiance, notre foi et notre désir. Voici le centre de ma philosophie. Me voici comme un romantique nu. Voilà la conclusion profonde que j’ai tirée de toutes mes expériences ; le sexe dans l’amour est meilleur que le sexe sans amour. CQFD.
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Bobby_The_Rasta_LamaBobby_The_Rasta_Lama   04 août 2019
Sam mit également un chrono.
"T'as encore jamais sauté ? demanda t-il.
- Jamais.
- Alors, on va s'amuser, bébé." Il me lança un regard sournois. "Je vais te régler ton cadran. Attends que je donne le signal; ensuite, utilise ta main gauche pour faire démarrer le chrono. N'oublie pas de remonter ton pantalon.
- Avant ou après avoir sauté ?
- Avant. Tu peu manoeuvrer le chrono à travers tes habits. Ce n'est jamais une bonne idée d'arriver dans le passé avec son pantalon autour des genoux. On ne peut pas courir assez vite, comme ça. Et parfois, il faut être prêt à courir dès l'instant où on arrive.
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BazaRBazaR   04 septembre 2014
-- Tu n'as pas eu besoin de faire des études pour être clerc?
-- Ce n'est plus nécessaire, lui expliquai-je. De toute façon, les machines se chargent entièrement de l'enregistrement des données. Les clercs ne sont plus que des courtisans. Ils congratulent le juge sur son intelligence, ils enquêtent à sa place, ils plaident à sa place et ainsi de suite. J'ai tenu pendant huit jours, et puis je me suis tiré.
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BazaRBazaR   08 septembre 2014
Justinien, dit Metaxas, fut un grand conquérant, un grand législateur, un grand diplomate et un grand constructeur. C'est le verdict de l'histoire. Nous avons également "l'Histoire secrète" de Procope, qui dit que Justinien était à la fois un coquin et un idiot, et que sa femme Théodora était une putain démoniaque.

(à noter que ce jugement de Procope à propos de Théodora est aujourd'hui remis en question, lire "Les grandes Courtisanes" de Joëlle Chevé, historienne récemment invitée pour un "Au cœur de l'Histoire" de Franck Ferrand sur Europe1)
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Robert Silverberg, October 24, 1986.
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