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ISBN : 2070366626
Éditeur : Flammarion (09/05/1975)

Note moyenne : 3.43/5 (sur 29 notes)
Résumé :
A Port-en-Bessin, Marie, jeune femme de dix-sept ans, vient de perdre son père. Sa soeur Odile vient avec Henri Chatelard, son. amant, assister à l'enterrement. Celui-ci s'éprend de Marie et, pour la voir, achète un bateau dont il va chaque jour s'occuper. Que lui importe ensuite tout le reste, maintenant qu'il est pris entre la vie du port et l'amour de Marie ?...

Source : Gallimard (1938)

Jules Le Flem, pêcheur à Port-en-Bessin, vient... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
SZRAMOWO
  27 avril 2015
Les romans de Simenon sont comme ce gâteau des familles facile à faire, inimitable, variant au goût selon le coup de patte du cuisinier, mêlant subtilement des arômes – fleur d'oranger, vanille, cannelle, muscade-, je veux parler du quatre-quarts.
On n'est jamais déçu par un quatre-quarts, on n'est jamais déçu par un roman de Simenon.
C'est que ce diable d'auteur belge s'y entend pour pétrir le sujet et faire lever la pâte pour notre plus grand régal.
C'est le cas avec la Marie du port, un titre alléchant, dont la vulgarité supposée ne polluera jamais le récit tout en subtilités.
Les ingrédients :
Un port de pêche en Normandie, Port-en-Bessin, des patrons pêcheurs taiseux, confrontés à la concurrence des consortiums qui commencent à se créer, des anciens sceptiques et mauvais conseilleurs, des enfants respectueux mais piaffant d'impatience.
En filigrane, il y a la faillite de Viau, un ouvrier pêcheur qui a voulu devenir patron contre l'avis de tous, qui s'est endetté et dont on doit vendre le bâtiment, la Jeanne, aux enchères pour éponger ses dettes, le jour même des obsèques de Jules le Flem.
Une famille tranquille frappée par le malheur, la mort du père, Jules le Flem, qui laisse des orphelins.
Deux filles, Marie et Odile, déjà autonomes, même si Marie n'est pas encore majeure, deux garçons, Joseph 13 ans, Hubert 8 ans et la petite dernière, La limace parce qu'elle se traîne encore à quatre pattes.
Les oncles et les tantes Pincemin et Boussus, des paysans âpres au gain se disputent les dépouilles à peine Jules enterré, à l'issue du repas de funérailles, et décident de l'avenir des enfants, de la main d'oeuvre à bas prix pour eux.
« …c'étaient des étrangers, des gens de la campagne. »
C'est sans compter sans l'esprit rebelle de Marie, serveuse au café de la Marine à Port-en-Bessin, elle dit à Port, comme tous les habitants de la ville, qui entend y rester.
Marie n'a pas grand-chose pour elle, on l'appelle la sournoise, elle est maigrichonne.
La soeur aînée à des atouts elle :
« La fille aînée, Odile, arrivée le matin de Cherbourg, ou elle faisait la vie. »
Odile après en avoir été la serveuse est devenue la maîtresse de Chatelard, un homme d'affaires, propriétaire d'un bar et d'un cinéma à succès tous les deux.
Elle aussi proposera à sa soeur de les rejoindre à Charbourg, elle et Chatelard, car elle pourrait s'y faire une situation :
«À ta place, je viendrais à Cherbourg…Je parlerai à Chatelard et je suis sûre que… »
Mais pas plus qu'au projet des oncles, elle ne tient au projet de sa soeur.
Chatelard fouine dans Port, parle aux uns et aux autres, fait l'homme d'affaires de la grand-ville, décide d'acheter la Jeanne sur un coup de tête, et c'est à ce moment que tout bascule. Au fond, il ne comprend pas pourquoi Marie ne veut pas suivre sa soeur, et s'est mis dans la tête de la convaincre. L'achat de la Jeanne lui donne un motif de visite à Port.
Très vite on comprend de quel côté va basculer le récit. le couple Chatelard Odile bat de l'aile, pour autant qu'il ait un jour jamais pu voler :
« Elle n'avait qu'à le suivre quand il l'emmenait, sans rien dire, s'assoir dans un coin quand il faisait sa partie ou qu'il discutait avec des amis. Moyennant quoi il lui tapotait parfois l'épaule avec l'air de reconnaître que c'était une brave bête. »
Marie est une fille coriace, pugnace, avec des idées bien arrêtées, elle veut tout pour elle, elle ne se contentera pas d'un strapontin comme sa soeur :
« Et il se passait ceci, c'est que la Marie était avec lui comme il était avec Odile, c'est-à-dire que la plupart du temps, elle ne se donnait pas la peine de répondre. »
« Une fois elle avait dit :
C'est assez d'une dans la famille !
Et il n'avait rien trouvé à répondre. »
Admirable étude de personnages, où on retrouve comme souvent chez Simenon, des femmes fortes, des hommes aveuglés par leur désir pas seulement sexuel, mais le désir de dominer, d'exercer le pouvoir, de contraindre sans avoir les moyens d'y parvenir, et prêts à tout sacrifier pour en avoir au moins un ersatz ou un substitut.
« Il n'aimait pas se montrer naïf. Il murmura :
- Ça te fait peur ?
- Quoi ?
- Tu ne comprends pas, non ?
Alors elle eut un drôle de geste. Elle montra le lit défait, où il y avait encore du linge d'Odile roulé en boule. Elle prononça :
- C'est de ça que vous parlez ? »
Le sexe chez Simenon a une dimension triviale, presque animale, un passage obligé entre un homme et une femme ; l'amour en est souvent exclu. Chatelard veut Marie, Marie veut la position sociale que l'argent de Chatelard lui procurera ; il est réduit à la dimension d'accessoire dans la démarche de Marie.
Chatelard se nourrit d'illusions :
« C'était bien la peine de s'être levé pour la première fois depuis des semaines avec du soleil ! Et d'avoir changé de linge comme un collégien… »
Tout au long du récit, le style de Simenon, apporte des couleurs, des sons, des atmosphères, en une phrase constituée de mots simples, sans ostentation, il nous fait entendre, voir, sentir, goûter tout à la fois, une ambiance dont on sait qu'on ne la retrouvera plus que dans ses livres :
« On entendait les billes s'entrechoquer sur le billard du Café de la Marine et la lumière jaune du store donnait un avant-goût de café arrosé au Calvados. »
« Ce matin-là, par hasard, il y avait du soleil, une soleil jaune mais un soleil quand même. »
« Il y avait toujours, à la seconde fenêtre, un coin de rideau qui ne tombait pas d'aplomb et, par l'ouverture, on pouvait voir à l'intérieur. »
A lire et relire, sans modération…

Lien : http://desecrits.blog.lemond..
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Woland
  10 août 2017
Etoiles Notabénistes : ***
ISBN : 9782258093584
Ouvrage d'autant plus inattendu qu'il est répertorié dans les "Romans durs", au Tome IV, chez Omnibus, "La Marie du Port" n'est qu'une simple bleuette. Oh ! certes, avec les descriptions typiques de Simenon, lequel s'en donne à coeur joie puisqu'il situe son action soit à Port-en-Bessin, soit à Cherbourg, donc, tout près de l'eau. Ces descriptions, surtout celles de Port (comme disent ses habitants), la nuit, avec ce labyrinthe de petites rues glissantes et plus ou moins obscures, où ne filent que de très rares et indistinctes silhouettes, sont très réjouissantes et nous rappellent des descriptions plus célèbres et bien plus noires, à commencer par celles des "Fantômes du Chapelier" et de tant de "Maigret."
Seulement, mises à part ces descriptions, on ne saurait traiter "La Marie du Port" de roman dur. C'est un roman d'amour, sans aucun obstacle à l'union des amants, un point, c'est tout. Intrigue d'ailleurs très simple : tout commence par l'enterrement de Jules le Flem, pêcheur décédé en mer et laissant derrière lui deux filles aînées dont la première, Odile, est la maîtresse d'un bistrotier bien en vue de Cherbourg, Henri Chatelard, et la seconde, un peu plus jeune, n'est autre que celle qui donne son nom au livre. Derrière, un adolescent de quinze ans, furieux d'être obligé d'aller vivre chez l'un de ses oncles, un fermier, et deux enfants plus jeunes, le petit Hubert et une petite surnommée "la Limace" parce que, malgré ses quatre ans bien sonnés, elle préfère se déplacer encore plutôt en rampant qu'en marchant. Ces deux-là sont adjugés à l'autre oncle. Marie, elle, reste à Port, où elle a trouvé une place de serveuse au "Café de la Marine" et Odile rejoint son amant, Chatelard, qui l'a d'ailleurs amenée à l'enterrement dans sa belle voiture rutilante mais a eu la décence de ne pas assister à la cérémonie.
Le seul but de Simenon, en faisant Chatelard passer par Port-en-Bessin, c'est de lui donner l'occasion d'entrevoir Marie qui, à dire vrai, n'a pas grand chose pour plaire (introvertie et plutôt plate, elle est petite, sérieuse, impénétrable, dotée d'un sens de l'humour très froid et ne saurait s'en laisser compter par personne, bref, l'entier contraire de sa soeur, extrovertie et paresseuse, aimable par contre, croustillante et dodue, bavarde et plutôt gentille, qui lui voue d'ailleurs une profonde affection).
A partir de là, Chatelard ne pense plus qu'à Marie. Il finit par ne plus trouver aucun plaisir à sa situation de notable à Cherbourg et songe au début à s'offrir une simple aventure avec sa "belle-soeur" de la main gauche. Pourtant, après divers aléas, dont l'amour désespéré que le tout jeune Marcel Viau croit porter à Marie, à tel point qu'il cherche à tuer Chatelard, tout finit par ... un mariage entre Marie et Chatelard, lequel a laissé son bistrot et son cinéma de Cherbourg en gérance (du moins est-on en droit de le penser) pour se faire patron-pêcheur sur "La Jeanne", chalut qu'il avait acheté le jour-même de l'enterrement de Jules le Flem, comme ça, sans désir véritable, parce qu'il passait par là et pour se faire remarquer (son grand défaut qui a le don d'agacer Marie mais aussi, avouons-le, le lecteur).
Alors, c'est agréable et l'on voit bien que c'est du Simenon. En tous cas quant au style. Mais les personnages ne sont qu'ébauchés et l'analyse psychologique aussi insaisissable que les pensées de Marie le Flem.
Espérons que, avec "L'Homme Qui Regardait Passer Les Trains", notre prochain Simenon pour septembre, nous retrouverons les vagues noires et étouffantes auxquelles cet hauteur nous a habitués, que la mer soit présente ou pas dans ses romans. ;o)
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dourvach
  09 avril 2014
La rencontre d'Henri Chatelard (venu de "la ville") et de la jeune Marie, serveuse... Port-en-Bessin-Huppain et son Café : juste face au Bassin où les chalutiers partent "en fonction des marées"... le jour ou la nuit, cela dépend... Souvenir merveilleux de la lecture de ce roman dit "dur" de Simenon - au ton presque romantique et lyrique ! C'était il y a 30 ans pour moi... Je le relis avec ravissement ces jours-ci et comprends pourquoi ce livre - comme les centaines d'autres du Maître belge - ne vieillira jamais (année 1938 de sa parution)... Simenon fut ce météore généreux, olibrius imprévu : "Maître de la Littérature" que tous voyaient alors comme un "habile faiseur" (!!!)... sans doute à cause de Jules Maigret, mais pas seulement ! Seul Gide (sincèrement intrigué : "Comment faites-vous ?" - Cf "Simenon" par Pierre ASSOULINE) et quelques autres avaient deviné "l'avenir" - singulièrement durable - de ses livres. Parmi les "GensDeLettres" de son époque, quasi personne (évidemment ?) ne l'avait "vu venir"...
Rappelons ici que sa belle carrière proprement "littéraire" s'est déroulée sur pas moins de 42 années, de 1931 ("Pietr-le-Letton") à 1972 ("Maigret et Monsieur Charles") ! le "Mystère Simenon" : l'enveloppe jaune et le reste... le mystère de la genèse de cette Poétique unique demeurera intact dans l'histoire de la Littérature.
Lien : http://www.regardsfeeriques...
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gong
  17 octobre 2019
Marie ou "l'anti desperate housewife !!!...."

Sur les conseils d'une amie je me suis remis à Simenon lu il y a bien longtemps
Croyant avoir à faire à un polar (un mort/une énigme /un flic talentueux) j'ai attendu au fil des pages pour découvrir qu'il s agissait d'un de ses tous premiers romans, sans intrigue compliquée mais où l'art de l auteur tient à la description des comportements et des conduites de ses protagonistes .
Si les lieux sont bien cadrés (comme par un photographe ) et ont peu changé (je connais bien cette partie de la Normandie discrète et laborieuse loin de la" côte à parisiens ") les personnages sont tout autant profilés :les réactions parfois surprenantes prendront leur véritable sens au final.
Laissez vous donc embarquer et au fil des pages vous éprouverez des sentiments d'empathie, de compassion voire d'amertume et peut être une certaine admiration pour cette Marie si déterminée dans sa conduite sentimentale.
Suis allé voir le film (de M. Carné tourné en 1950);
l'adaptation est là mais sans le final... dommage et Gabin, toujours à l image ,semble faire des efforts pour nous convaincre de ses sentiments .
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
WolandWoland   10 août 2017
[...] ... Au Café de la Marine, Chatelard avait mangé sa sole près de la fenêtre puis, pour passer le temps, il avait joué tout seul au billard, car les autres étaient allés déjeuner. En fin de compte, il était entré dans la cuisine, où le patron mangeait avec la patronne et il s'était installé familièrement à califourchon sur une chaise à fond de paille.

- "Vous dérangez pas pour moi ! ... Dites donc ! Vous croyez que ça va durer longtemps, leur repas, là-haut ?

- Sûrement jusqu'à trois heures," affirma le patron qui n'aimait pas que les clients vinssent le regarder manger.

- "Qu'est-ce qu'elle va devenir, la petite ?

- La Marie ? Nous la prenons ici à partir de ce soir. C'est elle qui l'a demandé ...

- Combien que vous lui donnez ?

- Cent francs par mois, logée, nourrie et les pourboires ...

- Elle doit faire le nettoyage ?

- Le nettoyage et le reste ... L'autre fille de salle nous quitte parce que la voilà encore une fois enceinte ...

- Je la prendrais bien chez mois ..." fit Chatelard.

- "Qui ?

- La Marie, bien sûr ! ... Pas l'autre ... Vous ne connaissez pas le café Chatelard, sur le quai, à Cherbourg ?

- C'est vous ?

- C'est moi ... Dites donc, ça marche un peu, ici ?"

Et maintenant, il était tout à fait comme chez lui, discutait métier, se servait de café à même la cafetière qui se trouvait sur le fourneau.

- "Je ne la connais pas ... Je l'ai vue juste passer tout à l'heure avec le cortège ... Elle ne ressemble pas à sa sœur, hein !"

Il en revenait à la Marie qui, en effet, était aussi différente d'Odile que possible. Odile était une boulotte à chair rose et tendre, à la peau fine, aux grands yeux d'enfant, à l'air soumis, docile. Elle rougissait ou pleurait pour un rien et ne savait que faire pour que tout le monde soit content.

L'autre, à peine formée, la poitrine presque plate, les hanches longues et le ventre bombé, les cheveux toujours mal peignés et raides, ne s'occupait pas des gens et encore moins de leur faire plaisir. Elle les regardait en dessous. Elle pensait sûrement quelque chose, mais elle le gardait pour elle. ... [...]
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sweetie9sweetie9   10 décembre 2014
Il ne pensait plus à la balle,ne se rendait même pas compte qu'il frappait son agresseur et que l'idée ne l'effleurait pas de savoir qui c'était!Il se vengeait,simplement,de tout et de rien,non seulement de cette journée qui lui laissait un arrière-goût fade,mais des journées précédentes, de la scéne ridicule de la veille,quand une gamine parvenait à le mettre hors de ses gonds et,pour tout dire,à lui enlever sa dignité d'homme.
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WolandWoland   10 août 2017
[...] ... Ainsi une minute solennelle s'écoulait-elle sans solennité, dans une atmosphère de vie quotidienne et feutrée. Chatelard attendait sans impatience. Personne n'avait remarqué qu'il portait une casquette à ruban brodé comme les marins et les armateurs. On lui trouvait seulement quelque chose de changé, mais on ne savait pas quoi au juste.

Il fallait Odile pour animer un peu la scène. Elle arrivait, haletante, comme pour une catastrophe, la main sur le sein. Elle s'écriait, alarmée :

- "Qu'est-ce qu'il y a, Marie ?"

Marie était calme au milieu du café.

- "Il n'y a rien ... J'ai besoin que tu me remplaces ..."

Et elle retirait son tablier, cependant qu'Odile découvrait Chatelard, rougissait, ne savait que faire, que dire, regardait autour d'elle avec un œil de poule affolée.

Quant à Chatelard, il se levait, disait simplement :

- "Viens !"

Puis, tourné vers les autres, vers tout le café, il lançait :

- "A tout à l'heure ..."

Dehors, c'étaient le noir, le froid, le souffle de la mer, les lumières à leur place et des formes sombres qui traversaient parfois la rue, des ménagères qui allaient chercher le lait.

Chatelard marchait vers le pont tournant, les mains dans les poches et la Marie, d'un geste naturel, accrochait sa main droite à son bras. Ils avaient déjà franchi le pont qu'elle ouvrit seulement la bouche :

- "Je croyais que tu ne viendrais plus ..."

Alors, il s'arrêta sous un bec de gaz, le seul qu'il y eût dans un rayon de cent mètres. Il dit d'abord :

- "Tu mens ..." ... [...]
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