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EAN : 9782070410286
288 pages
Éditeur : Gallimard (01/03/2000)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 76 notes)
Résumé :

Dans la très ancienne ville de Furnes, en Flandre-Occidentale, tiraillée entre le progrès venu d'Amérique et les souvenirs du Moyen Age, le bourgmestre s'impose par son autorité, sa rigidité. C'est un personnage sûr de lui que le doute n'effleure pas. Pourtant un jour, le " Baas " (le maître, le patron), comme on l'appelle, se dépouille de sa carapace sociale pour connaître la passion et la déché... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
ClaireG
  19 novembre 2017

Sinistre et intransigeant. Tel apparaît ce Joris Terlinck, le baas, bourgmestre de Furnes.
Et pourtant, à y bien regarder, il y a deux niveaux de lecture possibles à ce livre de Georges Simenon écrit dans les années 1930 : d'abord, l'histoire en elle-même de cet homme implacable, imbuvable avec ses employés, incorruptible, désagréable avec sa femme et son ancienne servante-maîtresse dont il a un fils illégitime mais exemplaire avec sa fille handicapée mentale. Puis, il serait certainement intéressant de décrypter ce bourgmestre sous l'angle de la psychologie. Je n'ai pourtant pas l'impression que c'est ce que recherche l'auteur que je lis pour la première fois. Ce n'est pas un roman policier.
Qu'est-ce donc qui rend ce livre intéressant ? D'abord, Furnes, petite ville à deux pas de la mer du Nord. Furnes avec sa Grand-Place aux milliers de pavés ronds, aux adorables maisons de brique à pignons en gradins de la Renaissance, son Hôtel de ville et l'église Sainte-Walburge, son beffroi qui égrène les heures. Furnes-la-jolie qui fait la joie des peintres depuis des siècles.
Et, bien sûr, ce Joris Terlinck, première personnalité de la ville, propriétaire d'une usine de cigares, qui dirige Furnes d'une main de fer. Lui qui refuse une avance vitale à l'un de ses employés qui se suicide, qui s'oppose à la gourmandise des promoteurs immobiliers, qui impose son avis à son conseil communal, lui ne dit jamais un mot de trop. Il doit bien avoir des failles puisqu'il est un être humain.
Sa première faille est sa fille, Emilia, qu'il exclut de placer dans une institution pour malades mentaux et qui vit dans une chambre de la maison familiale. Il s'en occupe seul, lui achète des mets délicats, la lave et nettoie son lieu d'existence avec la plus grande abnégation.
Sa deuxième faiblesse est sa mère, ancienne éplucheuse de crevettes, qui vit à Coxyde. Elle lui en veut d'être devenu riche et ne manque pas de lui faire tous les reproches possibles.
Sa troisième faille est la fille de son adversaire politique, enceinte sans être mariée de l'employé rabroué et suicidé. le père déshonoré a exilé Lina à Ostende où elle mène une vie libre et joyeuse avant et après son accouchement. Pour on ne sait quelles raisons, Terlinck veut suivre l'évolution de la jeune femme et découvre un tout autre mode de vie à Ostende-la-mondaine qu'à Furnes. Il s'y rend chaque jour, apporte le champagne, les chocolats, toutes sortes de cadeaux à Lina et sa colocataire sans attente d'aucune sorte.
Son attitude distante et ses allers-retours secrets empiètent sur ses responsabilités locales, font jaser et auront finalement raison de son maïorat.
En fait, ces trois villes sont chacune une part de la vie de Terlinck. Coxyde représente ses racines, Furnes est son présent rigide et morne, et Ostende est, non pas son futur, mais la possibilité d'une autre dimension, d'une autre vie. Dans chacune, il y a une femme. Dans chacune, il est un homme différent. Même s'il sait qu'il est proche de la déconfiture.
Univers étrange, sombre, triste, sans développements, sans explications, sans justifications. C'est ce qui m'a fait penser qu'une étude psychologique du personnage principal pourrait le faire mieux comprendre aux lecteurs de Simenon. Apparemment, dans les années '30, cela ne faisait pas partie de ses priorités. Je n'ai pas été comblée par cette lecture mais, au moins, j'aurai lu un Simenon dans ma vie.
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latina
  12 juillet 2015
Vous est-il déjà arrivé d'être tellement « travaillé » par le roman que vous êtes en train de lire que vous en rêvez la nuit, et que vous vous réveillez, l'esprit troublé et tout entier tourné à l'intérieur de vous ? Eh bien moi, c'est ce qui m'est arrivé avec « le bourgmestre de Furnes ».
Je n'ai pas rêvé des personnages, non, mais l'atmosphère, la fameuse atmosphère des romans de Simenon baignait mon rêve. Et c'était une sensation très troublante, en effet.
Furnes : une petite ville flamande, à quelques kilomètres de la mer du Nord. Une pluie froide bat les pavés de la grand-place, et le carillon du beffroi se fait entendre régulièrement. le café, où se réunissent pour jouer aux cartes ou aux échecs, les « réguliers », jouxte l'Hôtel de ville, où règne en maitre Terlinck, imperturbable, à l'esprit totalement indépendant et se fichant complètement du regard et de l'opinion des autres. Terlinck dont tout le monde a peur, y compris sa femme et sa servante ex-maîtresse qui l'épient sans cesse, Terlinck qui déteste le principe de « faire la charité », Terlinck qui va refuser une aide financière au jeune Jef Claes ayant « fait un enfant à une jeune fille », provoquant le suicide de celui-ci...
Mais le terrible Joris Terlinck a curieusement une autre facette dans sa personnalité dominatrice : son étrange besoin de protéger les jeunes filles. A commencer par sa fille Emilia, folle, qu'il protège, nourrit et lave dans une chambre tout en haut de leur belle maison donnant sur la grand-place. Et puis il y a Lina, la fille de son grand ennemi, l'amoureuse de Jef Claes, qui est chassée par son père après le scandale du suicide et qui s'en va à Ostende, pas très loin de là...
La vie « officielle » et la vie privée de Terlinck se mêlent à partir de là, inextricablement. Et moi, au fil de ma lecture, inexorablement, je me sentais de plus en plus absente au monde pour pénétrer celui de Terlinck.
Nul besoin de détails psychologiques. Mais une foule de petits gestes. Des paroles assénées. Des minuscules descriptions. Tout cela forme une multitude de touches impressionnistes. Et comme dans un tableau du même nom, quand on regarde de trop près, on ne voit que des flashes, mais quand on s'éloigne, on englobe tout à coup la vérité.
Il faudrait que je me réveille, pourtant. Non, je n'en viens pas à bout, de ce roman déroutant, troublant...magistral.
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michfred
  17 juillet 2015
Qui est vraiment Joris Terlinck?
Une brute qui séquestre depuis 20 ans sa propre fille, atteinte de démence, dans des conditions d'hygiène abominables? Un tyran domestique cynique qui fait vivre sous son toit sa femme et sa servante-maîtresse dans une soumission apeurée et admirative? Un homme sans coeur qui envoie au suicide un jeune homme pour quelques billets refusés? Un homme sans honneur qui refuse de tendre la main à son bâtard sur la mauvaise pente? Un homme de pouvoir qui règne sans partage sur sa petite ville de Furnes, terrorisant avec le plus grand calme ses subalternes - un être inflexible, incorruptible, froidement factuel? Joris Terlinck serait-il, en somme, un monstre ordinaire?
Rien n'est jamais si simple chez Simenon.
Comment comprendre le Baas, comme chacun appelle Terlinck, si l'on ne comprend pas, d'abord, Furnes.Car tout se joue à Furnes-la -flamande.
Furnes est la clé de tout, avec ses pavés mouillés de pluie, de bruine, ou de givre, son beffroi qui égrène les heures, ses maisons de brique rouge à pignon et à double perron de pierre, la haute tour de Sainte Walburge et son petit jardin clos avec un kiosque à musique en fer forgé où l'on vient entendre l'orphéon local, les jours, rares, où il ne pleut pas, ses canaux et ses écluses qui retiennent tout autour d'elle, comme un troupeau docile autour de sa bergère, l'eau des rivières et des fossés, avant de les laisser, comme à regret, s'écouler jusqu'à la mer du Nord toute proche. La mer, avec ses fermettes de pêcheurs de crevettes,ses vagues vaguement grises ses oyats grisés de vent et ses "vagues de dunes pour arrêter les vagues".
Un pays et un paysage comme échappés d'une toile de Brueghel l'Ancien ou d'une eau-forte de Rembrandt. Furnes la médiévale, avec ses petits hameaux côtiers de pêcheurs à cheval et de paysans cultivant leurs "akkertjes" de patates des sables - La Panne, Saint Idesbald, Coxyde-...si loin de la moderne, la sulfureuse, la libre Ostende, la porte vers la haute mer, la Grande-Bretagne, la grande vie...
Furnes dont lui, le Baas, est le gardien...Gardien contre la spéculation immobilière des terrains côtiers ( qui a, depuis, défiguré toute cette jolie côte de dunes et de plages immenses), gardien contre l'arrivée des touristes, des émigrés, des étrangers qui pourraient ébranler ses coutumes, ses rituels, son cérémonial tranquille.
Mais Furnes dont il est aussi le prisonnier.
Peut-on vraiment juger Terlinck? Dans sa chambre-prison, il apporte chaque soir à sa fille démente les meilleurs morceaux du traiteur le plus chic de la ville, ramasse ses déjections, est seul à assurer avec tendresse, avec amour, toilette et soins.Mais plus que tout, il est le prisonnier de son étrange et rigide droiture qui lui défend le mensonge, l'assistanat, la pitié.
Et curieusement, ce qui va l'abattre, c'est une faille dans cette carapace de certitude et d'autorité inébranlable.Une faille venue de cette ville d'Ostende où les femmes jeunes vivent libres, même si elles sont entretenues, mères célibataires ou tenancières de tripot un peu louche..Une ville où les femmes rient, où la culpabilité ne semble pas avoir de prise, pas plus que le qu'en-dira-t-on.
Une faille ostendaise dans ce monolithe furnois.
Plus que toutes ses duretés, c'est cette faille que la petite ville de Furnes et ses notables comploteurs ne pardonneront pas à leur bourgmestre. Une faille qui lui donne parfois le regard vague et le sourire énigmatique de celui qui a entrevu la possibilité d'une autre ville, d'une autre vie...
Pour toute cette épaisseur, cette puissance dans l'évocation du lieu, cette ambiguïté dans la psychologie des êtres, le livre fascine, séduit, captive mieux qu'un thriller aux effets faciles.
Peu importe que le Bourgmestre de Furnes soit lent et un peu statique: il envoûte, il occupe l'esprit, Simenon n'explique jamais, ne donne aucune clé...
Quant au lecteur, pris dans cette obsédante toile d'araignée tissée à petits points , à lui de démêler le vrai du faux, s'il y arrive, ou de demeurer en doute, comme aurait dit Montaigne..
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Krout
  12 novembre 2020
Avertissement
Je suis passé par Furnes. Dans ma jeunesse, y boire un verre. Je me souvenais "d'une place immense, avec de tout petits pavés et des maisons à pignon dentelé."
Je n'ai connu ni son bourgmestre ni ses habitants. Ni le pas des écoliers en sabots, à jamais disparu.
Si j'ai lu un Simenon, c'était à l'époque. Si lointaine, qu'il pût en fait s'agir d'un Stanislas-André Steeman, autre Liégeois prolifique.
Du reste, ceci n'est pas un policier.
*****
Ceci est le portrait d'un homme. "Qu'avait-il donc d'extraordinaire ? Fils d'une femme encore plus pauvre que la mère de Jef Claes, d'une marchande de crevettes de Coxyde, il était devenu un des hommes les plus riches de Furnes, plus riche même que Léonard van Hamme dont le grand-père était déjà brasseur." p.36 Un homme de pouvoir, un de ceux pour qui le pouvoir se conquiert et ne se partage pas. "Il n'était pas le bourgmestre, quelqu'un à qui on confie pour un temps plus ou moins long l'administration de la ville et à qui on demande des faveurs. Il était le maître, le Baas !" p.78 Joris Terlinck est un taiseux, tout d'un bloc : un roc. Die man hier ! ^^

Ceci est le portrait d'une ville flamande, Furnes, à quelques kilomètres de la côte. de cette lecture me vient comme une envie... aller voir cet autre beffroi, écouter cet autre carillon, battre du pied ces petits pavés de la Grand-Place, ouvrir la porte du café près de l'Hôtel-de-Ville et puis... filer à Ostende, respirer l'air du large. le temps me dira... Il me dira si la différence entre l'austère industrieuse fourmi et la joyeuse cosmopolite cigale est toujours de mise.

Ceci est le portrait d'une époque. L'entre-deux guerres. La voiture à manivelle. Les pêcheurs de crevettes à cheval. La manufacture de tabac. La brasserie locale. le bistrot des habitués joueurs de cartes, de dames ou d'échecs. le cercle catholique où les notables ... devisent. ^^

Le génie de Simenon est de faire ces portraits "caméra à l'épaule", pas de commentaires, d'explications, d'interprétations. Des images, des faits, des gestes, de rares paroles. C'est à mots comptés que l'on découvre le bourgmestre de Furnes. Les phrases tombent aussi drues que les gouttes d'une pluie traversière battant les pavés et vous transpercent jusqu'à l'os. Et il nous fait pénétrer toujours plus dans l'intimité, entrer dans l'inconnu. Jusqu'à la mise à nu. Jusqu'au chancellement. Jusqu'à la chute. Dans cette Flandre très catholique, en 163 pages la messe est dite.
Ceci est un monument !

Le livre une fois refermé, reste une vibration comparable à celle que l'on ressent à Carnac devant un Monolithe. Avec ce Menhir sur le flanc, nous voilà face aux questions existentielles : Comment ? Pourquoi ? Qui peut se targuer connaître le coeur de l'homme ?

*****

PS. Alors quand je vois sur Babelio la couverture avec ce bandeau ajouté par un éditeur imbécile "La vie d'un monstre", je suis bien aise d'avoir en main un exemplaire des éditions Labor Fernand Nathan de la série Espace Nord. Comment trahir à ce point Simenon ? Mais de cela non plus je ne veux pas juger.
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dourvach
  11 août 2018
1938 : Furnes, la Flandre, son froid hivernal, les bocks de bière qui vous attendent à la sortie de l'Hôtel de Ville, le carillon qui résonne un peu lugubrement au beffroi quand la nuit tombe dès cinq heures...
Le bourgmestre Joris Terlinck, "Baas" ("Maître") nous fait penser à un connétable du Moyen âge... enguirlandant paternellement Monsieur Kempenaar, son secrétaire de mairie... soignant amoureusement sa maman acariâtre, femme de pêcheur claquemurée dans sa masure des dunes de la Mer du Nord... "protégeant" sa fille handicapée tout en l'enfermant et la dorlotant au grenier...
Personnage fascinant, qu'on ne jugera pas... et qui - comme d'autres personnages du romancier - sortira peu à peu de "sa" route : insidieusement et "presque" sans l'avoir voulu...
Roman fascinant, bien sûr... Sous-texte poétique... L'existentialisme simenonien dans toute sa beauté universaliste, sa thématique délicatement provinciale, la dorure finement "ouvragée"de sa langue semblant si simple, dépouillée et vivante.
Roman écrit à Nieul-sur-Mer, manuscrit achevé le 29 décembre 1938...
Evidence d'un sommet "presque habituel" de Littérature.
Lien : http://fleuvlitterature.cana..
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
ClaireGClaireG   19 novembre 2017
Il ne devait jamais s’attendrir sur Albert. Il se contentait de l’observer, d’un œil froid. C’était son fils sans être son fils. Le gamin l’appelait parrain. On lui avait expliqué que son père était mort. Peut-être Terlinck pensait-il que, si un jour Albert se montrait digne de lui…
Il n’en prenait pas le chemin…De tous les milieux où il vivait, il ne prenait que le mauvais.

p. 91
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KroutKrout   01 janvier 2021
-Bonne et heureuse année, Joris !
Heurtant de sa bouche pointue, par deux fois, les joues rêches de son mari, elle prononçait ces syllabes d'une voix si lamentable, sur un ton si pénétré, qu'elle semblait dire :
-Encore une terrible année de finie et une terrible année qui commence, mon pauvre Joris !
-------------------------------------------------------------------------------
***MEILLEURE ANNEE A TOUTES ET TOUS 😂***
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KroutKrout   16 novembre 2020
Une bonne femme murmura, le jour de l'enterrement :
- Il a rapetissé d'au moins dix centimètres !
Et, dans les travées où s'entassait le petit peuple, quelqu'un remarqua :
- Il a l'air du mari de sa mère ...
On eut peur, un moment, lorsqu'il fallu défiler devant lui et lui serrer la main, parce que Léonard Van Hamme était là et que depuis la veille il faisait fonction de maire en attendant sa nomination.
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michfredmichfred   17 juillet 2015
Pas de ciel. Aucun fond à l'atmosphère, aucune couleur. Rien que de l'eau glacée. Des bonnes femmes troussaient haut leurs jupes et montraient leurs bas attachés par des cordons; des parapluies devenaient flasques et suintaient par-dessous; des visages comme en conserve, ternis maussades, flottaient derrière les rideaux des maisons.
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luis1952luis1952   01 mai 2013
Il avait retiré ses manchettes, son veston, son faux col. La porte à peine ouverte, se tournant vers le lit, il murmura d'une voix machinale:
-Doucement, ma petite fille... Sois sage. Elle le regarda faire. L'instant d'avant elle chantait. Mais quand il était là; elle se raidissait, les doigts de pieds crispés à son matelas, l'oeil méchant. L'odeur de la chambre était écoeurante, mais il n'en était plus incommodé. Sur le lit, Emilie était toujours raidie, toute nue, maigre, blême. Quand il parvenait de l'autre côté du lit, Emilie, le plus souvent, était prise d'une terreur qui finissait par une colère terrible.
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Videos de Georges Simenon (115) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Georges Simenon
Dans ce nouvel épisode, nous continuons notre visite des coulisses du genre en compagnie de Fabienne Gondrand, traductrice littéraire, qui nous raconte ses débuts dans le métier et sa passion pour les éditions du Masque, héritage d'un grand-père italien fan des polars d'Agatha Christie et de Simenon. Au fil de la conversation, on évoque sa traduction "jubilatoire" de Meurtres à Kingfisher Hill de Sophie Hannah, l'héritière de la Reine du crime, ainsi que les romans noirs électriques de Joseph Knox, où la ville de Manchester se dresse comme un personnage. Pour finir, Fabienne nous parle en avant-première de la nouvelle aventure de l'inspecteur John Rebus, par l'immense Ian Rankin, auteur phare de la maison. Bonne écoute !
CRÉDITS : Conversation dans le noir est un podcast des éditions du Masque. Réalisation : Paul Sanfourche Générique : Longing - Joachim Karud
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