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ISBN : 2253142956
Éditeur : Le Livre de Poche (02/01/2003)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 69 notes)
Résumé :
"La concierge toussota avant de frapper, articula en regardant le catalogue de la Belle-Jardinière qu'elle tenait à la main : "C'est une lettre pour vous, monsieur Hire."
Et elle serra son châle sur sa poitrine. On bougea derrière la porte brune. C'était tantôt à gauche, tantôt à droite, tantôt des pas, tantôt un froissement mou de tissu ou un heurt de faïences, et les yeux gris de la concierge semblaient, à travers le panneau, suivre à la piste le bruit invi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Eric76
  18 octobre 2017
Chronique de la méchanceté ordinaire.
Mr Hire est le genre d'homme qui suscite gêne, méfiance et curiosité. La société adore détester ce type de personnage tout petit, tout rond, tout seul… trop seul et enveloppé de mystères. C'est celui qui provoque les pires commérages. C'est aussi la victime idéale, le coupable rêvé. Surtout quand un crime vient de se dérouler dans le quartier.
Non que Mr Hire soit exempt de tout reproche, mais on le plaint, on a mal pour lui quand il voit les autres ricaner ou fuir à son approche. Il aurait pu ainsi continuer sa petite vie de réprouvé si l'inconscient n'était pas tomber amoureux d'Alice, rousse plantureuse qui n'a pas froid aux yeux. Il l'aime à sa manière, un peu bizarre et malsaine, je le reconnais… Mais pour elle, il irait décrocher la lune ; et il le ferait avec humilité. Il faut le voir faire preuve d'audace, prendre tous les risques pour l'amour de sa belle, et s'imaginer, l'espace d'une nuit, d'une nuit seulement, qu'elle irait le rejoindre. Pauvre naïf qui n'a rien compris à la veulerie et à la cruauté des Hommes !
Simenon n'a pas son pareil pour se faufiler dans ce monde gris et froid de banlieue, où les concierges qui existaient encore cancanaient avec des flics obtus et fatigués ; il n'a pas son pareil pour décrire sans emphase et avec des mots simples la détresse d'un homme, la lâcheté d'un autre, un regard qui brille de perversité ou un coeur qui se prend à espérer.
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Woland
  25 avril 2015
Noir, c'est noir ... Noire, l'ambiance. Noire, cette horrible concierge dont le témoignage, pourtant hésitant, se révèlera fatal au héros. Noire, Alice aux seins trop lourds, cette garce décervelée. Noires, encore plus noires encore ses intentions envers M. Hire. Noirs, les policiers qui vont et viennent, à cent-trente-mille lieues de l'humanité de Maigret. Noirs les passants, noir le bitume sur lequel la foule, une foule noire, galope et hurle avec les loups, noire la pluie, noires et tragiques les fiançailles de quelques heures de M. Hire.
Voilà un roman que, dès le début, on devine sans aucune porte de sortie sur l'espoir. L'espoir n'a pas cours ici, dans cet univers miteux et embrumé, où une concierge solitaire et exaspérée envoie des taloches à ses enfants, où les locataires épient de porte en porte, de grincement de couloir en grincement de couloir, les allées et venues du sautillant M. Hire, où deux inspecteurs de police squattent tour à tour la loge de la concierge alors même qu'ils n'ont aucune preuve contre leur suspect, où les poêles à charbon ou à bois fument trop ou pas assez, où M. Hire lui-même se campe, le soir venu et toutes lumières éteintes, devant la fenêtre de sa chambre sans gloire pour faire son voyeur devant Alice, la servante de la crémière, qui, dans la maison d'en-face, se déshabille et se met au lit, une cigarette de femme fatale dans une main et un roman de midinette dans l'autre.
Tout est écrit d'avance et, ce qu'il y a de pire, c'est que l'on apprend que M. Hire s'appelle en fait Hirovitch et qu'il est le fils d'un tailleur juif. Simenon achève son roman au printemps 1933, après l'avoir commencé en septembre 1932. L'actualité - et la récente arrivée au pouvoir en Allemagne d'Adolf Hitler - l'ont-elles influencé ? A-t-il simplement obéi à une logique inconsciente mais prémonitoire ? Quoi que nous puissions en penser, pour nous, qui savons le reste, la fuite de M. Hire devant la foule qui le traque à la fin du livre ne peut manquer de faire songer à une traque bien plus vaste et bien plus longue. Tout comme sa mort, par simple crise cardiaque, alors que les pompiers le récupèrent, cramponné, les mains en sang, au zinc de la gouttière qui l'a coupé, paraît tirer de sa torpeur criminelle cette même foule, partie à l'assaut d'un bouc émissaire alors que le psychopathe meurtrier, l'assassin d'une prostituée, que la police recherche depuis deux ou trois semaines, se dissimule dans ses replis d'hydre hypnotisée par la chasse au plus faible, celui qu'on peut lapider, déchirer, lyncher sans aucun risque. Oui, cette mort "accidentelle" semble sonner bel et bien le réveil de la conscience pour tous ces gens qui, pas plus tard que cinq minutes auparavant, souhaitaient qu'on leur livrât une proie, fût-elle innocente.
M. Hire mort, la foule regrette son attitude. Avec un peu de chance, le défunt étant parvenu à poster au Procureur de la République une lettre révélant la véritable identité de l'assassin, elle la regrettera encore plus dans quelques jours.
Et puis, elle oubliera. La foule, c'est ça : plus jamais ça ... jusqu'à la prochaine fois.
Référence suprême à mes yeux pour un bon roman (ou film), noir ou pas, "Les Fiançailles de Monsieur Hire" a l'inexorabilité d'une tragédie grecque. A cela près que les personnages ne possèdent aucune noblesse : rien que du médiocre, là-dedans. M. Hire lui-même est assez ambigu. Mais le Destin, qui ne se déplace que pour lui, rend dans la mort à ce petit personnage rondouillard et doux, assez énigmatique somme toute et incroyablement naïf, une superbe et une vaillance qu'il paraît avoir fuies toutes sa vie. Peut-être parce qu'il sentait que, pour lui, elles seraient, fatalement, synonyme de fin ... et d'éternité ? Mais M. Hire croyait-il en l'Eternité ? Encore une question qu'il nous pose en nous tirant sa révérence ultime.
M. Hire est un médiocre, oui et c'est même un petit escroc. Mais M. Hire n'en est pas moins également un être généreux et idéaliste, que son introversion trop poussée, l'insécurité constante qui semble chez lui une seconde nature et une difficulté réelle à s'intégrer à une société dont, instinctivement, il se méfie parce qu'il n'en partage pas les préoccupations, transforment inéluctablement en l'homme à abattre. Parce qu'il ressemble à un animal abandonné par on ne sait qui, parce qu'il recherche la tendresse et l'amour avant le sexe, parce qu'il ne ressemble à personne, parce que ...
Parce que. C'est tout. Il y a une seule loi, une seule sentence pour tous les M. (et Mme) Hire de notre univers : comme ils sont de trop, comme ils gênent - on ne sait trop comment ni pourquoi mais c'est un fait - ils doivent mourir.
Alors, M. Hire fait ce qu'on lui demande. Cependant, dans un ultime sursaut de cette fierté que, sa vie durant, il ne se connaissait pas, il choisit sa mort. Dans la fuite, certes. Mais libre encore, au bout d'une gouttière, imposant silence à la meute parce que celle-ci aurait bien souhaité un lynchage mais ne veut en rien d'un accident ou d'un suicide auquel elle aurait poussé sa victime. Quand on lynche quelqu'un, on peut trouver l'excuse de la folie temporaire, du coup de rage - "On a vu rouge ..." et caetera, et caetera ... Mais ça, ce corps subitement tout mou, aux mains ensanglantées par le tranchant de la gouttière, ce corps qui s'abandonne dans les bras du pompier, ce corps dont l'âme s'est envolée avant même que le médecin du coin ne tente quelque chose sur cette dépouille déposée - avec douceur, enfin - sur le trottoir ...
... non, la foule n'en veut pas parce qu'elle n'a plus d'excuses. Oh ! elle cherche, elle cherche ! Mais rien, rien, elle ne trouvera rien. Tous les lynchages ne se terminent pas en apothéose pour la foule et il lui reste alors à accepter ses responsabilités : un mot qui fait toujours peur.
"Les Fiançailles de Monsieur Hire" : un livre irracontable, qu'on lit et qu'on vit de l'intérieur. Un livre qui, malgré la profondeur d'analyse appliquée aux personnages secondaires, nous laisse, intacte et presque taboue, l'énigme de M. Hire. Simenon certes nous le dépeint en long et en large mais, pour une fois, il s'esquive, il ne va pas jusqu'au bout. Peut-être parce que M. Hire était, l'écrivain le sentait déjà, une partie de l'avenir en marche - un avenir lugubre, sombre, terrifiant. Un avenir sur lequel, pour l'instant, mieux valait encore détourner la tête tout en mentionnant qu'il nous attendait là, au coin.
Dans le noir. ;o)
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araucaria
  19 juillet 2018
Un policier au ton très particulier, très psychologique. Seul le dénouement apporte de l'action.
Un roman pour se distraire.
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Sycorax
  14 août 2018
Simenon ne cesse de me surprendre !
Les quelques romans lus jusque là (et Dieu sait qu'il m'en reste encore à découvrir de cet auteur prolixe...) ne font jamais dans la redite.
L'auteur campe à chaque fois un microcosme humain riche, protéiforme, les portraits psychologiques témoignent d'une belle finesse et confèrent le liant dramatique nécessaire à toute bonne histoire qui se respecte.
L'immeuble où habite le personnage principal, monsieur Hire, grouille de vie et de mesquineries, on croit à 100% à l'univers que l'on a sous les yeux : cet auteur a un talent fou !
Ne comptez pas sur ma critique pour établir un enième résumé ; plongez-vous plutôt à corps perdu dans le délicieux univers que Georges Simenon sait bâtir de main de maître pour le plus grand plaisir de ses lecteurs chanceux !
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dourvach
  08 juin 2014
Fulgurance de Monsieur Hire, homme inconsistant, mystérieux... Hirovitch dit "Hire" : Juif errant et figure christique...
Physique si peu avantageux, solitude ordinaire, séances de bowling où l'on tente de prendre de l'assurance, "petites escroqueries sans importance" (Il faut bien vivre !), fiançailles imaginées : Monsieur Hire nous touche.
Mais lapidation psychique, sournoise et montante, de la populace : Monsieur Hire devient le "coupable idéal" de tout bon national-suspicieux ("lepénisation" déjà beaucoup plus franchement désinhibée des esprits, en ces pénibles et sufureuses années 1930) ...
Pris de panique, Monsieur Hire finira par s'enfuir sur les toits... mais la gouttière tiendra-t-elle ?
Il est à craindre que Monsieur Hire ne se fiance jamais.
1933. Un tableau précoce de la connerie humaine (franchouillarde et "éternelle" : Cf. "L'Etat français", 1940-1944, sans parler de "notre" triste 25 mai 2014... tant d'occasions perdues de honte rétrospective collective !).
Se souvenir aussi de la belle adaptation cinématographique ("Monsieur Hire") qu'en fit Patrice Leconte (1989) avec Michel Blanc et Sandrine Bonnaire, et qui fit dignement suite à l'étonnant et étouffant "Panique" (1946) de Julien Duvivier avec Michel Simon (as M. Hire) et Viviane Romance (as Alice).
Vive Simenon notre Prophète ! "Simenon ou akbar !!! " Relisons TOUT Simenon...
Lien : http://www.regardsfeeriques...
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
Eric76Eric76   17 octobre 2017
Il respirait si fort qu'on voyait vibrer les poils rêches des moustaches. Il ne regardait rien. Il avait eu toutes les peines du monde à dire :
" Entrez ! "
Et il sentait de tout près l'odeur de la servante, la même odeur que, dans les tribunes de Bois-Colombes, il ne faisait que deviner au passage de la bise. C'était une odeur chaude où il y avait des fadeurs de poudre de riz, la pointe plus aiguë d'un parfum, mais surtout son odeur à elle, l'odeur de sa chair, de ses muqueuses, de sa transpiration.
Elle respirait fort elle aussi. Elle reniflait, faisait des yeux le tour du logement, et trouvait enfin M. Hire près de la porte qu'il venait de refermer.
Elle ne savait plus que dire. D'abord, elle essaya de sourire, pensa même à lui tendre la main, mais c'était impossible de tendre la main à un homme aussi immobile, aussi lointain.
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araucariaaraucaria   17 juillet 2018
La clef dans sa poche, il s'engagea dans l'escalier qui craquait, car c'était une maison neuve, pas très solide. Pas gaie non plus, parce qu'on avait choisi pour les peintures des gris-fer et des bruns sombres. Le sapin des marches ne voulait pas se patiner. Au milieu, il était sali, presque noir, mais sur les côtés, où l'on ne marchait pas, il restait d'un blanc pauvre. Les murs, au lieu de se culotter, perdaient par-ci par-là des morceaux de plâtre.
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araucariaaraucaria   18 juillet 2018
Comment faire pour décrire la petite boutique de la rue des Francs-Bourgeois où cela sentait le drap et la craie de tailleur, l'unique pièce de derrière où il fallait vivre, le gaz allumé toute la journée et le père Hire surtout, si brave, si digne, qui s'astreignait à suivre scrupuleusement les rites de la religion juive? S'il n'était pas Français, il n'était pas Russe non plus. Il ne parlait que le yiddish, et la grasse Arménienne de maman, jaune comme un coing, n'avait jamais pu le comprendre tout à fait.
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WolandWoland   25 avril 2015
[...] ... Deux hommes marchaient derrière lui, si près qu'ils semblaient le soutenir. Et M. Hire, comme pour leur échapper, agitait ses petites jambes.

Il avait aperçu le rassemblement. Il ne pouvait pas ne pas l'avoir aperçu à cette heure où les passants étaient rares. Il s'arrêta au bord du trottoir. Il était tout seul à vouloir traverser, avec les deux policiers sur ses talons, et pourtant l'agent de la circulation donna un coup de sifflet et arrêta, du bâton, la file des véhicules.

Il s'avança. Il marchait dans un nuage, dans une matière molle, impalpable, invisible. Il n'y avait sur sa rétine que le seuil de la maison, et des gens groupés qui regardaient tous du même côté. Et il n'entendait que le pas des deux hommes derrière lui.

Ils étaient soudain plus nombreux, sur le trottoir. Il en venait de l'intérieur et du dehors, des hommes et des femmes, et même des enfants qu'on refoulait vers l'arrière.

- "Reste là, tu m'entends ?"

Et M. Hire marchait toujours, sans oser regarder la crémerie, ce qui ne l'empêchait pas de deviner la silhouette penchée d'Alice qui promenait son torchon sur le seuil. Il bombait la poitrine. Il allait s'expliquer. Il avait une narine bouchée par un rhume et il respirait mal, mais c'était sans importance.

Ce qu'il fallait, c'était passer, et il y avait un vide étroit entre les gens et la porte. Il lui suffisait de presser le pas.

Il en fit dix, il en fit quinze, de pas. Puis tout à coup, il vit un geste tout près de lui et en même temps son chapeau melon vola de sa tête tandis que des ricanements montaient du groupe. ... [...]
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WolandWoland   25 avril 2015
[...] ... La concierge toussota avant de frapper, articula en regardant le catalogue de La Belle Jardinière qu'elle tenait à la main :

- "C'est une lettre pour vous, monsieur Hire."

Et elle serra son châle sur sa poitrine. On bougea derrière la porte brune. C'était tantôt à gauche, tantôt à droite, tantôt des pas, tantôt un froissement mou de tissu ou un heurt de faïences, et les yeux gris de la concierge semblaient, à travers le panneau, suivre à la piste le bruit invisible. Celui-ci se rapprocha enfin. La clef tourna. Un rectangle de lumière apparut, une tapisserie à fleurs jaunes, le marbre d'un lavabo. Un homme tendit la main, mais la concierge ne le vit pas, ou le vit mal, en tous cas n'y prit garde parce que son regard fureteur s'était accroché à un autre objet : une serviette imbibée de sang dont le rouge sombre tranchait sur le froid du marbre.

Le battant de la porte la refoulait doucement. La clef tourna encore et la concierge descendit les quatre étages en s'arrêtant de temps en temps pour réfléchir. Elle était maigre. Ses vêtements pendaient autour d'elle comme autour des bâtons en croix qui servent de squelette aux épouvantails et son nez était humide, ses paupières rougies, ses mains gercées par le froid.

Au-delà de la porte vitrée de la loge, une petite fille en combinaison de flanelle, était debout devant une chaise qui supportait une cuvette d'eau. Son frère, déjà habillé, s'amusait à l'éclabousser et, près d'eux, la table n'était pas desservie.

Il y eut le bruit net de la porte ouverte. Le gamin se retourna. La fillette montra un visage mouillé de larmes.

- "Attendez voir ..."

Une gifle pour le garçon, que sa mère poussa dehors.

- "Toi, file à l'école. Et toi, si tu pleures encore ..." ... [...]
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