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EAN : 9782253143130
190 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (01/06/2005)
3.43/5   61 notes
Résumé :

Quand Maigret arriva à Delfzijl, une après-midi de mai, il n'avait sur l'affaire qui l'appelait dans cette petite ville plantée à l'extrême nord de la Hollande que des notions élémentaires.
Un certain Jean Duclos, professeur à l'université de Nancy, faisait une tournée de conférences dans les pays du Nord. A Delfzijl, il était l'hôte d'un professeur à l'Ecole navale, M. Popinga. Or, M. Popinga était assassiné et, si l'on n'accusait pas formellem... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
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migdal
  13 avril 2020
La police doit elle maintenir l'ordre ou aider la justice ?
Eternelle question, posée par « un crime en Hollande », et que Simenon tranche dans un port de notables confinés en dévotions, bonnes oeuvres et respectabilité bourgeoise, au début des années 30.
Un roman d'une grande finesse psychologique, d'une rare cruauté sociale, qui se conclut en déroute policière hollandaise.
D'une poignante actualité dans notre époque qui fustige les harcèlements avec le mouvement MeToo, ces pages rappellent aussi que les séductrices en sont parfois la cause et les séducteurs les dépouilles sanglantes.
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Woland
  26 septembre 2014
Ce n'est pas la première fois que je m'attaque à cette enquête qui expédie Maigret en Hollande parce qu'un ressortissant français est mêlé à l'affaire. Et, tout comme lors de ma première lecture - pourtant bien éloignée dans le temps - je n'ai pas réussi à adhérer comme je l'ai fait, entre autres, au "Chien Jaune" ou à "Monsieur Gallet, Décédé." Pourquoi ? Toujours aussi difficile d'en analyser les raisons. le dépaysement ? Non ... Ou plutôt si. Parce que, justement, il n'y a pas dépaysement et je ne suis pas parvenue à "voir" la Hollande décrite par Simenon. Pour une fois, le décor m'a manqué. Il faut cependant préciser que Simenon met très tôt son lecteur en garde en lui précisant que Maigret est dans le même cas, lui qui a bien du mal à reconnaître, en cette ville du nord du pays, la Hollande propre aux cartes postales.
On devine aussi un peu vite l'identité du coupable mais cela n'est pas très grave : tous les lecteurs de l'écrivain belge vous diront que ce n'est pas forcément le nom de l'assassin qu'ils cherchent à connaître dans les aventures du commissaire Maigret. Non, l'important, ce que l'on veut avant tout, c'est une explication qui tienne la route, avec ces annotations psychologiques délicates, uniques, parfois incongrues, parfois triviales, parfois poétiques et qui font, précisément, qu'on se sent bien à sa place, solidement ancré dans un roman de Simenon.
Dans "Un Crime en Hollande", côté personnages, vient d'abord l'assassiné, Conrad Popinga. Ancien officier de la marine marchande, jouisseur et joyeux drille, coureur fini à qui sa femme pardonnait tout et, de l'avis de tous, un brave homme. Sa femme, Liesbeth, née van Elst, l'une des créations féminines les plus dignes et les plus touchantes de Simenon. La soeur de Liesbeth, Any, laide, tout le monde le dit, tout le monde le clame, mais femme tout de même, détail à ne pas oublier - il a son importance. Beetje Liewens, dernière maîtresse en date du défunt, une jeunesse de dix-huit printemps, dans les starting-blocks depuis un certain temps déjà pour s'élancer et abandonner, loin, bien loin derrière elle la Hollande et la vie de fermière qui lui est promise. Son père, M. Liewens, qui ne parle absolument pas français, un homme rude, "à l'ancienne", dur certes mais qui aime suffisamment sa fille pour se ronger à l'idée qu'elle puisse être la coupable. Cornelius Barens, un tout jeune aspirant, lui aussi amoureux de Beetje mais dont l'amour très sage n'intéresse guère cette dernière. Oostings, dit "Le Baes", mi-éleveur, mi-marin, qui va, rôde et connaît Delfzijl, la ville où se déroule l'action, comme sa poche - une pointure respectée du pays. Sans oublier l'homme qui a exigé du Consulat de France l'entrée en scène d'un policier du Quai des Orfèvres, Jean Duclos, universitaire et conférencier spécialisé dans la ... criminologie.
Côté intrigue : la mort d'un homme qui, de l'avis général et malgré ses défauts, n'avait pas d'ennemis. Banal, me direz-vous : on dit toujours ça des morts. Non, pas toujours. Mais au sujet de Conrad Popinga, c'est peut-être vrai, qui sait ? ... Avec ça, la casquette du Baes retrouvée dans la baignoire, la nuit du crime, chez les Popinga, et un curieux et puant mégot de cigare dont l'inspecteur hollandais en charge de l'enquête, Pijpekamp, ne sait trop que faire car, même si le Baes fume bien le cigare, il n'achète jamais cette marque-là ... Et puis toute une correspondance passionnée, découverte par le père Liewens, dans la chambre de sa fille, et où Popinga avait l'imprudence de lui promettre de s'enfuir avec elle. Et puis tous ces Bataves, aimables, hospitaliers et en même temps vaguement hostiles, dont certains comprennent le français mais ne le parlent pas sans oublier ceux qui le comprennent et le parlent mais n'entendent s'exprimer que dans leur langue maternelle.
Armé de sa pipe et de son chapeau melon, énorme et plus bougon que jamais, cogitant intensément tout en prenant un malin plaisir à se faire passer pour un imbécile aux yeux de ceux qui ne jugent que sur les apparences, Maigret va, vient, hume l'air des canaux, rêve aux tulipes de la Tradition, reconstitue le drame dans sa tête avant d'ordonner une reconstitution en bonne et due forme, permettant ainsi au lecteur d'éliminer un à un les suspects possibles. A la fin, triomphant presque et fortement embêté, il nous met devant le fait accompli : personne n'a eu le temps ni l'opportunité matérielle de tuer Conrad Popinga.
Et pourtant, Conrad est mort ... Et c'est bien l'idée de révéler l'identité du coupable qui embête tant Maigret. Parce qu'il y a un coupable. Evidemment. Un coupable qu'on aimerait bien ne pas accuser mais ... Maigret ne peut pas toujours agir comme dans "Le Pendu de Saint-Pholien."
En dépit des quelques réserves émises dans cette fiche, je relirai volontiers ce "Crime en Hollande" lorsque le temps en sera venu. On est "accro" à Simenon ou on ne l'est pas. Pas vrai ? ;o)
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MissSherlock
  20 décembre 2018
Je n'avais jamais lu d'enquêtes de Maigret. Pour une amatrice de polars, cela peut sembler étrange mais la série télévisée ne m'a jamais donné envie de tenter l'expérience. Je n'ai jamais rien vu d'aussi ennuyeux.
Mais après une discussion animée avec un inconditionnel de Simenon, j'ai eu envie de tenter l'expérience. Sans être un coup de coeur, ce Crime en Hollande est tout de même une bonne surprise.
Il ne se passe pas grand-chose mais Simenon a un style dynamique ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas. le roman est court, les chapitres s'enchaînent sans temps mort.
L'enquête est légère, il s'agit ici plus de déductions que d'une véritable résolution d'énigme. J'avais quelques doutes sur le coupable mais cela n'a pas entamé mon plaisir.
Il faut dire que j'ai particulièrement apprécié les descriptions des personnages et surtout de la ville de Delfzijl qui a beaucoup de charme et qui est un personnage à part entière.
Au final j'ai bien fait de me lancer dans cette lecture, je pense que je n'en resterai pas là avec ce bon vieux Jules.
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Nadouch
  11 mai 2019
J'aime bien quand Simenon nous emmène dans les endroits qu'il affectionne, au prétexte d'une ou plusieurs affaires.
Ici, ce sont les Pays-Bas, et la barrière de la langue donne un goût particulier à cet épisode basé sur un triste triangle amoureux...
Mais une sacrée leçon donnée par Maigret à ses confrères hollandais !
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dido600
  05 février 2013
Suite a' une soirée donnée chez les Popinga en l'honneur du professeur Jean Duclos approché pour une conférence à Delfzijl, Conrad Popinga a été assassiné a' arme a' feu. Maigret est envoyé dans la ville afin d'enquêter sur l'assassinat. Les suspects ne manquent pas : Duclos lui-même, qui a découvert bien vite l'arme du crime ; Beetje Liewens, maîtresse de Conrad, revenue vers la maison des Popinga alors que son amant l'avait reconduite chez elle ; l'ombrageux fermier Liewens, qui avait appris la liaison de sa fille et la désapprouvait ; le jeune Cornélius Barens, amoureux de Beetje ; Oosting, le vieux marin dont la casquette a été retrouvée dans la salle de bains des Popinga ; enfin, Madame Popinga et sa soeur Any, restées à la maison après le départ des invités. La casquette d'Oosting est l'élément qui n'est pas dans l'ordre des choses de l'affaire, car Maigret acquiert rapidement la certitude que le marin n'avait aucune raison de tuer Popinga ; on lui a donc volé sa casquette pour le faire accuser. Trouver le voleur, c'est donc trouver la clé de l'énigme. Maigret y parvient grâce à une reconstitution méticuleuse de la soirée du crime, reconstitution qui lui permet d'éliminer méthodiquement les suspects, sauf Any. La jeune avocate, laide et inesthétique physiquement,, s'était prise de passion pour son beau-frère qui lui préférait manifestement la jolie Beetje ; son amour s'est transformé en haine et elle a décidé de assassiner « sans donner prise à la moindre accusation ». Any se suicidera avant son jugement. Maigret se s'interroge s'il n'aurait pas dû voiler r la vérité, en conclusion c'est un roman captivant.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
migdalmigdal   12 avril 2020
— Je ne connais pas l’opinion de Pijpekamp, qui est un inspecteur très estimé. Ce que je sais, c'est qu’il est préférable pour tout le monde d'annoncer ce soir que l'assassin du professeur est un matelot étranger et que les recherches continueront... Pour tout le monde ! Pour Mme Popinga ! Pour sa famille ! Pour son père, entre autres, qui est un intellectuel notoire ! Pour Beetje et pour M. Liewens... Mais surtout pour l'exemple !... Pour les gens de toutes les petites maisons de la ville qui regardent ce qui se passe dans les grandes maisons de l’Amsterdiep et qui sont prêts à faire la même chose... Vous, vous voulez la vérité pour la vérité, pour la gloriole de démêler une affaire difficile...
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msieuricomsieurico   11 août 2014
Il n’était pas ivre à proprement parler. Mais l’alcool lui enlevait une partie de cette douceur, de cette politesse qui caractérise la plupart des Hollandais.

Jamais l’odeur de genièvre et de bière n’avait été aussi dense. Jamais non plus Maigret n’avait senti à ce point la Hollande

Ici, en Hollande, les jeunes filles ont beaucoup de liberté…​

En Hollande, on ne boit jamais en mangeant… Seulement après… Le soir, dans les grandes réunions, un petit verre de vin avec le cigare… On ne met pas de pain à table non plus

Il était un peu plus de six heures. Il n’avait pas pensé que c’est l’heure du repas du soir chez les Hollandais

Le même calme régnait. Très loin, presque au fond de l’horizon infini, une grande voile rousse flottait au-dessus des prés, et cela faisait penser à quelque navire fantôme voguant dans un océan de gazon.

— Regardez… murmura Duclos en désignant le décor autour d’eux, la ville proprette où tout était en ordre comme dans le buffet d’une bonne ménagère, le port trop petit pour que l’atmosphère en fût âpre, les gens sereins plantés dans leurs sabots jaunes.​
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WolandWoland   26 septembre 2014
[...] ... Quand Maigret arriva à Delfzijl, une après-midi de mai, il n'avait sur l'affaire qui l'appelait dans cette petite ville plantée à l'extrême Nord de la Hollande que des notions élémentaires.

Un certain Jean Duclos, professeur à l'université de Nancy, faisait une tournée de conférences dans les pays du Nord. A Delfzijl, il était l'hôte d'un professeur à l'Ecole navale, M. Popinga. Or, M. Popinga était assassiné et, si l'on n'accusait pas formellement le professeur français, on le priait néanmoins de ne pas quitter la ville et de se tenir à la disposition des autorités néerlandaises.

C'était tout, ou à peu près. Jean Duclos avait alerté l'université de Nancy, qui avait obtenu qu'un membre de la Police Judiciaire fût envoyé en mission à Delfzijl.

La tâche incombait à Maigret. Tâche plus officieuse qu'officielle et qu'il avait rendue moins officielle encore en omettant d'avertir ses collègues hollandais de son arrivée.

Par les soins de Jean Duclos, il avait reçu un rapport assez confus, suivi d'une liste des noms de ceux qui étaient mêlés de près ou de loin à cette histoire.

Ce fut cette liste qu'il consulta un peu avant d'arriver en gare de Delfzijl.

Conrad Popinga (la victime), 42 ans, ancien capitaine au long cours, professeur à l'Ecole navale de Delfzijl. Marié. Pas d'enfant. Parlait couramment l'anglais et l'allemand et assez bien le français.

Liesbeth Popinga, sa femme, fille d'un directeur de lycée d'Amsterdam. Très cultivée. Connaissance approfondie du français.

Any Van Elst, soeur cadette de Liesbeth Popinga, en séjour de quelques semaines à Delfzijl. Récemment passé sa thèse de docteur en droit. 25 ans. Comprend un peu le français mais le parle mal.

Famille Wienands, habite la villa voisine des Popinga. Carl Wienands est professeur de mathématiques à l'Ecole navale. Femme et deux enfants. Aucune connaissance du français.

Beetje Liewens, fille d'un fermier spécialisé dans l'exportation des vaches de race pure. Deux séjours à Paris. Français parfait. ... [...]
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WolandWoland   26 septembre 2014
[...] ... On perçut du bruit, des pas, un claquement de porte au deuxième étage de la maison, étage qui n'était composé que de mansardes. Puis un murmure se rapprocha. Any entra la première. Une silhouette restait debout dans le corridor.

- "Venez ! ..." grogna Maigret. "Que quelqu'un lui dise de ne pas avoir peur, d'entrer ..."

La servante avait des traits flous, un grand visage plat, ahuri. Sur une chemise de nuit en pilou crème, qui lui tombait sur les pieds, elle s'était contentée de passer un manteau. Ses yeux étaient brouillés de sommeil, ses cheveux en désordre. Elle sentait le lit tiède.

Le commissaire s'adressa à Duclos :

- "Demandez-lui en néerlandais si elle était la maîtresse de Popinga ..."

Mme Popinga détourna la tête douloureusement. La phrase fut traduite. La domestique secoua énergiquement la tête.

- "Répétez votre question ! Demandez-lui si jamais son patron a essayé d'obtenir quelque chose d'elle ..."

Nouvelles protestations.

- "Dites-lui qu'elle risque la prison si elle ne dit pas la vérité ! Divisez la question ! L'a-t-il déjà embrassée ? A-t-il parfois pénétré dans sa chambre quand elle y était ? ..."

Ce fut brusquement une crise de larmes de la fille en chemise de nuit, qui s'écria :

- "Je n'ai rien fait ! ... Je jure que je n'ai rien fait ..."

Duclos traduisit. Les lèvres pincées, Any fixait la bonne.

- "Elle était tout à fait sa maîtresse ?"

Mais la servante était incapable de parler. Elle protestait. Elle pleurait. Elle demandait pardon. Elle articulait des mots à moitié dévorés par les sanglots.

- "Je ne crois pas !" traduisit enfin le professeur. "A ce que je comprends, il la lutinait. Quand il était seul avec elle à la maison, il tournait autour d'elle à la cuisine ... Il l'embrassait ... Une fois il a pénétré dans sa chambre comme elle s'habillait ... Il lui donnait du chocolat en cachette ... Mais pas plus ! ...

- Elle peut aller se recoucher ..." ... [...]
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mellahmellah   19 septembre 2013
Vous avez lu les ouvrages de Grosz dont il voua parlé ...Un principe : ne pas se laisser détourner de la vérité par des considérations psychologiques ... Suivre jusqu'au bout le raisonnement qui découle des indications matériels ...
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Faire littérature à partir de faits divers constitue un genre en soi, popularisé notamment par Capote, Carrère ou Jablonka. Lien entre travail journalistique et écriture au long cours, dimension romanesque, importance des aspects sociologiques : on brûle d'entendre Florence Aubenas, autrice du grand succès le Quai de Ouistreham (2010, L'Olivier) et Dimitri Rouchon-Borie, lauréat du Prix Première 2021, sur ces sujets. Née à Bruxelles, Florence Aubenas adore Simenon. de permanence au Monde, journal où elle écrit aujourd'hui, un coup de fil lui inspire le sujet de L'inconnu de la poste (L'Olivier). Qui a sauvagement assassiné Catherine Burgod, employée de la poste à Montréal-la-Cluse, dans l'Ain ? On soupçonne Gérald Thomassin, acteur césarisé en 1990, marginal qui n'a jamais coupé les ponts avec le milieu du cinéma. Aubenas refait l'enquête, rencontre l'acteur qui finit par disparaître subitement et livre cet ouvrage captivant, tendu, construit comme un roman, bel exemple de littérature du réel. Journaliste et chroniqueur judiciaire, Dimitri Rouchon-Borie, a fait sensation en janvier avec le démon de la colline aux loups (Le Tripode). Dans ce texte très fort, qui semble avoir été écrit comme en apnée, à la ponctuation presque absente, il donne la parole à Duke, enfant sacrifié devenu adulte violent. de façon très troublante, son éveil à la conscience nous fait le considérer tour à tour en victime ou en coupable.
Une rencontre diffusée dans le cadre de la Foire du Livre de Bruxelles 2021.
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