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ISBN : 2221089561
Éditeur : Robert Laffont (14/12/1998)

Note moyenne : 4.07/5 (sur 215 notes)
Résumé :
Endymion est la suite d'Hypérion ( Prix Hugo 1991) et de La chute d'Hypérion. Bien des énigmes demeuraient, qu'Endymion ranime. La saga d'Hypérion, ainsi augmentée par Dan Simmons, est probablement la seule, dans toute l'histoire de la science-fiction, qui puisse rivaliser avec Dune. Sur Hypérion, 274 ans après la rupture entre la civilisation humaine et les Intelligences Artificielles, une petite fille, Enée, surgit du labyrinthe du sphinx. Elle est porteuse d'une ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  03 août 2018
Je suis une grande fan de Dan Simmons (qui pour moi fait parti du top 10 de mes auteurs de SF préférés), j'ai lu tous ses romans (en français) alors quand BazaR m'a proposée ce roman en lecture commune il ne m'a pas fallu longtemps pour sauter le pas.
Je l'avais pourtant déjà plusieurs fois, mais bon quand on 'aime on ne compte pas. Au final cette lecture commune qui n'en a pas été une, puisque pour diverses raisons j'ai lâchement abandonné mon ami en route….
J'ai donc bien sûr relu ce roman avec plaisir. j'avais encore bien en tête les deux premiers tomes des cantots d'hypérion. Et je me suis régalée une fois encore de l'univers créé par l'auteur. Je comprends la déception de mon ami BazaR parce qu'on pourrait penser rester dans le même "monde" que Hypérion mais ce n'est pas le cas. L'auteur pour diverses raisons nous montre un univers et une atmosphère différente, qui prendront toute leur dimension dans le tome 4 si mes souvenirs son bons.
J'aime beaucoup les personnages et j'apprécie l'humanisation des IA faite par Dan Simmons.
Pour avoir relu Illium et Olympos, il y a peu (également en lecture commune), j'ai retrouvé énormément de similitudes entre les personnages, leurs caractères, leurs actions et pourtant l'histoire est différente. J'ai d'ailleurs trouvé cela étrange de ne pas m'en être rendue compte avant. du coup je crois que je vais creuser sur le sujet dans un avenir plus ou moins proche.

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Fifrildi
  14 décembre 2018
Dans l'ensemble, j'ai bien aimé ce troisième volet du cycle d'Hypérion même si j'ai de loin préféré les deux premiers et ses personnages emblématiques. Quoi qu'il en soit, l'univers créé par Dan Simmons reste fascinant.
Les points positifs :
- L'histoire se passe 247 ans après la Chute mais j'ai trouvé l'évolution logique et bien construite.
- Les personnages sont crédibles. Il y avait une bonne dynamique entre les deux « équipes ». Au début j'aimais beaucoup Raul Endymion mais il a vite été supplanté par le père capitaine de Soya plus complexe. J'ai trouvé Radamanthe Némès plutôt flippante dans son genre.
- Très bonnes scènes d'action (dont la course poursuite du début avec le tapis qui m'a coupé le souffle).
- Les spoilers de ouf.

Les points négatifs :
- Je ne suis pas fan de la SF qui a pour thème la religion.
- J'ai trouvé certains passages un peu longs.
Conclusion : dès lundi, j'attaque la suite !


Challenge pavés 2018
Challenge défis de l'imaginaire (SFFF) (6)
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BazaR
  24 juillet 2018
Bon, plaçons très haut le gant à relever.
Je considère Hypérion et La Chute d'Hypérion comme des sommets de la science-fiction. Lus et relus, ils m'ont emmené au sommet du plaisir littéraire. Tous les cadrans de mesure explosent sous la perfection, etc. etc.
Du coup j'ai attendu des décennies avant d'oser me lancer dans une suite dont j'avais peur qu'elle ne soit que commerciale, le quatrième de couverture ne m'aidant pas à changer d'avis. Il a fallu que notre amie lyoko me tienne la main, me rassure et plonge avec moi pour le grand saut. Grand merci à elle.
Mais baste ! Force est de constater que je n'ai pas atteint les mêmes sommets avec Endymion. J'ai eu du mal à saisir les enjeux de cette course poursuite ; je trouvais les explications données artificielles, « fake » comme on dit de nos jours. Je me suis souvent, trop souvent, ennuyé dans des descriptions de peu d'intérêt – comme la liste détaillée des armes de poing à bord du vaisseau du Consul – ou des dialogues plats entre Raul Endymion, l'androïde peu bavard A. Bettik et la petite Énée qui est encore loin de la « déesse » que l'on attend. J'ai peu apprécié certains passages typés « survival » où Raul se démène tant bien que mal pour sortir de la chienlit dont on sait très bien qu'il va se tirer (vu qu'il raconte le récit) ; la survie dans les tunnels de glace de Sol Draconi Septem est un des meilleurs exemples du genre.
Pourtant, j'ai pris conscience que mes difficultés venaient surtout du fait que ma référence était un chef-d'oeuvre. Pris à l'aune d'un autre bouquin, ce roman est clairement de bonne qualité. Tout est relatif.
Il est clair qu'Endymion est moins complexe qu'Hypérion dans son histoire et la multiplicité des points de vue. Mais est-il pour autant simplement commercial ? Après réflexion je ne crois pas. Dan Simmons a voulu faire une suite qui soit différente de style, comme La Chute était différente d'Hypérion. Il a voulu construire quelque chose de plus intimiste, avec deux points de vue essentiels. Quelque chose de plus contemplatif aussi, dont les images restent ancrées pour longtemps dans la mémoire à long terme. On visite de nombreuses planètes très différentes de nature, des sociétés parfois très originales. Au-delà des péripéties, la force des décors s'insinue dans l'esprit et s'y installe. Un peu comme dans le passage de Forest Gump, sur la fin du film, où Forest se remémore les splendides paysages qu'il a observé même en temps de guerre. C'est l'impression positive qui m'en restera, je pense.
Même moins complexe, l'action est également présente. C'est toujours un plaisir de voir le Gritche en action. J'ai fini par m'attacher aux personnages, que ce soient les poursuivis ou les poursuivants, un peu comme dans le film le Fugitif avec Harrison Ford et Tommy Lee Jones.
Les enjeux s'éclaircissent enfin sur la fin. J'avais raison de croire qu'on nous roulait dans la farine jusque-là. du coup la suite s'annonce autrement palpitante.Je ne sais pas si Endymion va s'éveiller, comme l'annonce le titre, mais j'attends beaucoup de l'Éveil d'Énée, du retour du Technocentre, de ces mystérieux « lions » ou « ours » qui leur font peur, et j'espère revoir les Extros réellement en action.
Bilan positif au final, même si la note reflète la comparaison à « the ultimate book ».
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mauriceandre
  08 avril 2018
Dans Endymion le troisième tome, nous découvrons un anti-héros dans le personnage de Raul Endymion et un messie dans celui d'Énée. Sur Hypérion, 274 ans après la rupture entre la civilisation humaine et les Intelligences Artificielles, une petite fille, Énée, surgit du labyrinthe du Sphinx. Elle est porteuse d'une prophétie qui en fait un enjeu de pouvoir. Fille de Keats, le cybride issu des Machines et de l'humaine Brawne Lamia, elle serait, aux yeux de l'Église devenue toute-puissante, une créature des machines, et doit être neutralisée. Mais pour Martin Silenus, le très vieux poète des Cantos et l'un des héros d'Hypérion, Énée doit sauver l'humanité et retrouver la Vieille Terre. Silenus charge donc Raul Endymion de l'enlever, au nez et à la barbe de la redoutable Garde vaticane, vers une destination mystérieuse. Contre toute attente, il réussit. Sur l'ancien navire interstellaire du consul, Énée, Endymion et l'androïde A. Bettik fuient le capitaine de Soya lancé à leurs trousses. Suivant le trajet de l'ancienne rivière Théthys qui, du temps des portes distrans, sillonnait l'hyperespace, ils traversent une série de mondes plus dangereux les uns que les autres.
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Neurot
  14 août 2014
3ème partie des cantos d'Hypérion, l'histoire d'Endymion se déroule plus de 200 ans après les événements d'Hypérion et de la chute d'Hypérion. Forcément après tout ce temps beaucoup de chose ont changé, et les héros d'hier ne sont plus ceux d'aujourd'hui. Dans ce livre on suit les aventures d'Endymion, trentenaire natif d'Hypérion sans talent particulier, qui reçoit la mission de la part d'un des 7 anciens pèlerins d'Hypérion d'aller récupérer une petite fille se nommant Enée qui doit sortir d'un des tombeaux du temps sous peu. Problème, la Pax, force armé de l'église catholique qui régit l'univers connu cherche aussi par tous les moyens à récupérer la fillette. S'en suivra une fuite en forme de road movie à travers l'espace où Endymion, Enée et un ami androïde seront poursuivi par le prêtre-commandant de Soya et sa petite escouade déterminée, aidé par tous les moyens les plus perfectionné de la Pax.
Je le dis tout de suite, ce livre est une petite déception pour moi. L'histoire est ici raconté et écrite par Endymion du fond d'une cellule où il attend la mort qui ne doit plus tarder à arriver. Comment il en est arrivé là ? Il vous faudra de la patience pour le savoir. le récit alterne 2 types de passage. Ceux à la première personne où Endymion et sa protégé voyage de monde en monde en vaisseau, puis à bord d'un radeau à travers le Téthys, un fleuve qui coule sur des centaines de monde différent grâce à la technologie de téléportation distrans. Et les passages à la troisième personne où l'on suit le père de Soya et sa petite équipe à la poursuite de nos héros. Comment Endymion peut savoir exactement ce qu'on fait le prête et son escouade, ainsi que d'autre protagoniste, comme au Nouveau Vatican par exemple, durant cette poursuite ? Ce ne sera pas expliqué ici, mais plus tard. le père de Soya est un personnage réellement très intéressant car tout sauf manichéen, et rapidement en proie au doute sur le bien de sa mission malgré le sens de l'obéissance qui lui vient de de sa formation militaire. Ce qui m'a gêné dans ce livre c'est qu'après un gros démarrage, l'intrigue avance très peu. Ça ressemble plus à un livre d'aventure dans un univers SF qu'à un livre univers comme ces 2 prédécesseurs. C'est rythmé, on a droit à de très bons passages d'action, d'émotion, de peur pour nos héros, de découverte, un peu d'humour et quelques passages plus noir, mais ça ne donne pas l'impression de beaucoup avancer. On rencontre très peu de personnage, l'histoire ce centre réellement sur Endymion, Enée et de Soya. Il faut attendre les 200 dernières pages (sur 700, format poche) pour que ça s'emballe vraiment, pour que les questions philosophiques réapparaissent, pour que le grandiose revienne, pour que la densité du récit et de son univers soit de nouveau là. Prometteur pour la suite cela dit.
Bon je n'ai pas non plus envie de laisser une impression trop négative, parce que c'est toujours bien écrit, qu'on ne s'ennuie pas, et que ça vaut quand même largement le coup d'être lu. Même si c'est moins intense et grand qu'Hypérion et sa Chute.
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
BazaRBazaR   13 juillet 2018
Plusieurs milliers d'arbres modifiés par les Extros, chacun atteignant au moins cinq cents mètres de long, se déplacent en une chorégraphie complexe le long du plan de l'écliptique. Il y a là des bosquets agglutinés par gravité, des troncs torsades et des configurations d'arbres aux changements subtils, toujours en mouvement, leurs feuilles toujours tournées vers le même soleil de type G, leurs longues branches modifiant lentement leur orientation à la recherche de l'alignement parfait, leurs racines assoiffées plongées dans les brumes vaporeuses des nutriments humides fournis par des comètes bergeres évoluant parmi les bosquets comme de gigantesques boules de neige sale. Voletant au milieu des branches ou même d'un arbre à l'autre, des variantes extros sont visibles, avec leurs formes humanoïdes à la peau miroir et aux ailes de papillon ultrafines s'étendant sur des centaines de mètres.
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BazaRBazaR   18 juillet 2018
Je me souvenais des histoires que me racontait Grandam à propos d'un très ancien savant de la Terre, nommé Charles Darwin, qui avait conçu l'une des premières théories de l'évolution, ou peut-être de la gravitation, quelque chose comme ça, et qui, bien qu'ayant reçu une éducation chrétienne, était devenu athée en étudiant une guêpe terrestre qui paralysait une grosse araignée, introduisait son embryon dans son abdomen et laissait l'araignée s'en aller pour vaquer à ses occupations jusqu'au moment où la larve, ayant grandi, creusait un tunnel pour s'échapper dans le ventre de l'araignée vivante.
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BazaRBazaR   23 juillet 2018
Le père capitaine de Soya appartient à une longue tradition militaire de marins et de cosmonautes maniaques pour qui "une place pur chaque chose et chaque chose à sa place" constitue une règle vitale. C'est un homme de l'espace. Deux décennies ou presque de service à bord de frégates, croiseurs et vaisseaux-torches lui ont appris que tout objet non remis exactement à sa place lui volera littéralement dans la figure dès que le vaisseau passera sous g zéro. Plus important encore, il a cette obsession qu'ont eue de tout temps les marins d'êtres capables de tout retrouver sous leur main en n'importe quelle circonstance, qu'il fasse nuit ou qu'il fasse tempête. Il reconnaît que le mauvais alignement d'une poignée de cafetière n'est pas un point crucial, mais... tout de même.
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BazaRBazaR   21 juillet 2018
Sur Pacem, le centre d'interrogatoire principal du Saint-Office romain de l'Inquisition universelle ne se trouve pas au Vatican proprement dit, mais dans ce gros tas de pierres qu'on appelle le château Saint-Ange. C'est une forteresse massive et circulaire bâtie à l'origine pour servir de tombeau à Hadrien en 135 après Jésus-Christ et relié au mur d'Aurélien en l'an 271 pour devenir l'une des plus importantes citadelles de Rome, et l'un des rares bâtiments à être entièrement transportés lorsque l’Église évacua l'Ancienne Terre quelques jours avant sa disparition dans le trou noir avaleur de planètes.
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BazaRBazaR   16 juillet 2018
Puis nous fûmes de l'autre côté. Le soleil avait disparu. La lumière du jour avait disparu. Les rives et la jungle n'étaient plus là. L'eau s'étendait de tous côtés à perte de vue. Des étoiles en nombre, d'une magnitude que je n'aurais jamais pu imaginer et encore moins observer, remplissaient un ciel qui paraissait bien trop vaste.
Droit devant nous, éclairant Énée comme autant de projecteurs orangés, il y avait trois lunes, chacune de la taille d'une bonne planète.
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Interview de Dan Simmons.
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