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ISBN : 226629041X
Éditeur : Pocket (11/10/2018)

Note moyenne : 3.4/5 (sur 163 notes)
Résumé :
" Il est des lieux maléfiques qui ne devraient pas exister. Il est des villes malfaisantes où l'on ne peut demeurer. Calcutta est de celles-là. Avant Calcutta, pareille idée m'aurait fait rire. Avant Calcutta, je ne croyais pas au mal, et surtout pas comme s'il était une force indépendante des hommes. Avant Calcutta, je n'étais qu'un imbécile. " Robert Luczak est envoyé à Calcutta par sa maison d'édition pour récupérer le mystérieux manuscrit d'un poète que tous cro... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  07 mai 2019
Un roman qui serait un mélange entre une ambiance glauque, humide et terrifiante à la façon de Lovecraft, une histoire tordue digne de Graham Masterton et avec le style d'écriture de Dan Simmons, moi, je dis oui tout de suite !
J'avais ce roman dans ma pile depuis des mois mais c'est seulement hier que je me suis plongée dedans. Et quelle plongée !
On débarque à Calcutta en même temps que le héros, un poète qui est venu récupérer le manuscrit d'un auteur porté disparu depuis des années dans cette ville labyrinthique, nauséabonde, fascinante, d'une saleté repoussante, bruyante, effrayante et captivante à la fois. On est tout de suite immergé dans le bain, même si c'est littéralement un bouillon d'excréments, de sang, de charognes, de miasmes en tout genre et surtout de folie.
J'ai adoré ce roman qui prend le lecteur à la gorge et qui ne le lâche qu'après l'avoir tordu dans tous les sens, l'avoir malmené, l'avoir terrifié, et le laisse complètement vidé même après avoir tourné la dernière page.
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Henri-l-oiseleur
  12 août 2019
On apprend que "Le chant de Kali" est un roman du début de la carrière de Dan Simmons, ce que le lecteur d'Hypérion ou de L'échiquier du mal reconnaîtra sans peine. Mais ce bref roman, qui tient du policier comme du roman fantastique, annonce déjà les oeuvres et les fresques grandioses qui vont suivre : la repoussante évocation de Calcutta annonce l'horreur des camps nazis ou des bidonvilles de Philadelphie. La littérature, toujours présente chez Dan Simmons, se manifeste en des citations réelles ou peut-être imaginaires au début des chapitres, et dans la référence au fameux poème de Yeats, tant de fois exploité (voir "Le Fléau" de Stephen King), "Le Second Avènement" :
"Tout se disloque. le centre ne peut tenir.
L'anarchie se déchaîne sur le monde
Comme une mer noircie de sang ; partout,
On noie les saints élans de l'innocence.
Les meilleurs ne croient plus à rien, les pires
Se gonflent de l'ardeur des passions mauvaises (...)
Et quelle bête brute, revenue l'heure,
Traîne la patte vers Bethleem, pour naître enfin ?"
Ce poème, que je ne cite pas en entier pour ne pas lasser, est la matrice profonde et secrète de tout le roman. Le poète Robert Luczak est chargé de retrouver dans le cloaque de Calcutta un grand auteur bengali disparu, et se heurte à une société secrète aux pratiques immondes. Ses aventures se doublent d'une dimension mythique (Kali) et métaphysique (le Mal). Mais le lecteur non prévenu ne s'en rendra pas compte et lira le roman au premier degré (roman parfois médiocre d'ailleurs), sans s'arrêter aux multiples signaux discrets d'une signification plus vaste, trop vaste d'ailleurs pour cet ouvrage. C'est un bel essai, mais depuis, nous avons lu mieux.
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Wazlib
  06 mai 2017
KALIENTE!
Tout d'abord, je m'excuse platement pour le jeu de mot. Ceci fait, parlons un peu de ce "Chant de Kali", livre que j'aurai mis bien lentement à me procurer en regard des nombreux conseils qu'on m'avait glissés ces dernières années. Si "Le Chant de Kali" ne m'a jamais été présenté comme un "must-have" ou une pépite du genre, il m'a toujours été présenté avec un certain respect. Et surtout, dans chaque éloge, cette constante image: celle d'une oeuvre difficile, exigeante et éprouvante, ne ménageant surtout pas le lecteur. Alors c'est vrai qu'on ne va pas se mentir, on est entre nous, j'aime bien les défis de ce genre.
En ce qui concerne Dan Simmons, il ne m'était pas inconnu. Je l'avais découvert avec une science-fiction barbante et brouillonne ("Ilium" et "Olympos", mais je n'en ai que de vagues souvenirs), puis je l'avais retrouvé magistral, voire exceptionnel, avec le chef-d'oeuvre "L'Echiquier du Mal". Je parlais tout à l'heure de la réputation qu'a "Le Chant de Kali" d'être d'une noirceur incompressible: je pense que j'y avais déjà largement goûté avec "L'Echiquier du Mal" qui, dans le genre, était particulièrement intense. A propos des "incontournables" Hypérion/Endymion de l'auteur: je ne les ai malheureusement jamais lus. Mais ça viendra!
Revenons-en à ce petit livre qui nous concerne. Je ne me permettrai pas l'audace d'un résumé, puisque déjà, c'est un véritable plaisir (tout à fait malsain) de découvrir ce court roman, et deuxièmement, je l'ai lu il y a déjà quelques mois et n'en ai plus une image claire. Ceci étant, j'aimerais revenir sur certains points particulièrement intéressants.
Tout d'abord, Calcutta, bien sûr. J'aime ces histoires où les lieux, les villes, jouent un rôle à part entière. Et pour le coup, elle fait très fort. Si Stephen King avait réussi, avec la ville de Derry, à instiller une atmosphère douçâtre, qui petit à petit nous plongeait dans un malaise toujours grandissant et miraculeusement génial; Dan Simmons a choisi quant à lui une option nettement plus directe: c'est un euphémisme de dire qu'il ne fait pas dans la dentelle. de la première page décrivant Calcutta à la dernière, la ville est horreur. Viciée, tordue, suintante, moite, puante, maléfique, immonde, vomitive, pourrissante... En voilà des adjectifs que vous pourrez retrouver dans le livre. Dan Simmons est un auteur très doué, et il réalise ici un tour de force: rarement le lecteur aura lu ville plus torturée. On connaissait ces "villes maudites", ces "endroits de malheur", dans la littérature, mais une chose est sûre: on n'avait pas encore mis les pieds à Calcutta.
On ne dira pas, en revanche, que l'auteur fait dans la finesse. Son travail autour de la ville, s'il est notable et exceptionnel, est maladroitement exécuté: comme je vous l'ai dit, du début à la fin, c'est une horreur. Et cela fait son effet sur le lecteur qui s'enfilera deux-cents pages d'un coup d'un seul: il finira dégoûté, à bout de souffle. Et c'est en ce sens qu'heureusement que M. Simmons a contré son envie de faire un gros pavé: ç'aurait été, ici, impossible. Car oui, dans son vocable, dans son atmosphère, dans son histoire, dans ses personnages et bien sûr dans ces lieux: "Le Chant de Kali" est d'une intensité épouvantable et salvatrice. Cela fait l'effet d'un grand coup de marteau sur la cage thoracique: ça faisait longtemps.
Je vous propose un petit extrait, pour ceux qui douteraient de la noirceur qui coule dans ces lignes:
"La créature que j'avais portée telle une épousée avait peut-être été
naguère un être humain. Mais plus maintenant. le corps avait gonflé et
faisait deux fois la taille d'un homme. Il ressemblait plus à une
étoile de mer géante et putride qu'à un être humain. Ce n'était plus
qu'une masse blanche avec des trous tout plissés et des fentes
bouffies à l'emplacement des yeux, de la bouche et du nez. le cadavre
était blanc, tout blanc, de la blancheur des carpes que rejette la
Hooghly. Sa peau avait la texture d'un champignon vénéneux et pourri
en train de suppurer. Il était tout boursouflé. Tous les organes
avaient enflé et semblaient prêts à exploser. L'épouvantable pression
interne des gaz en expansion avait dilaté la peau. Dans cette masse
spongieuse, çà et là, des os fracturés pointaient, tels des bâtonnets
plantés dans une pâte à pain en train de lever."
Alors, ça ne fait pas rire, n'est-ce pas?
Le deuxième point que je voulais aborder est la comparaison fréquente du roman avec les écrits lovecraftiens. Ne connaissant pas suffisamment cet auteur (je n'ai lu que quelques récits du Mythe de Cthulhu), j'ai du mal à me faire un avis. S'il y a dans le cours du récit un côté "embarqué, exploré" qui me fait penser à ce que j'ai lu de Lovecraft, il n'y a pas dans la suite des choses de véritables parallélismes entre les deux auteurs. Ok, l'ambiance "adorateurs/divinités" peut évoquer l'auteur de Providence, mais il ne faut au contraire par faire de raccourcis trop faciles. Si le thème se rejoint, il n'est pas exploité pareil. Déjà, Kali est une divinité "réelle", et ceci a une importance capitale. Intégrée dans la religion des hommes, on lui a donné un sens, un message et c'est ici primordial, puisque le "chant de Kali", dont on connaît véritablement la nature en fin de roman, fait "sens". Autrement dit, alors que les Dieux Anciens de Lovecraft touchent à l'inconcevable, à l'impossible; Kali n'est qu'une déesse traditionnelle: terrible, certes, mais porteuse de messages.
Ce qui, peut-être, rapproche les deux auteurs, c'est le narrateur halluciné, au bord de la folie. Robert Luczak vit un cauchemar, et finalement, on ne sait rien du paranormal dans ce livre. A la manière d'un fantastique traditionaliste, le doute est présent, jusqu'au bout: le surnaturel a-t-il eu un rôle dans cette histoire? Tout cela est-il le fait d'une divinité, ou simplement de l'horreur insoluble de l'homme? C'est peut-être un des points les plus forts du récit, les plus excitants.
On ajoutera également tout le jeu extrêmement réussi autour de la sensualité de Kali, le bouquin ayant des sursauts d'érotisme au fil de ses pages. Un érotisme, vous l'aurez compris, parfois très troublants.
En bref, "Le Chant de Kali" vaut le détour. Petit roman d'une intensité rare, il disperse une noirceur incroyable et une intelligence du récit louable. Tantôt adrénaliné, tantôt glaçant: on passe par tous les état lors de la lecture. Une chose est certaine: difficile d'en sortir indemne.
Et je me demande bien comment on peut accepter d'aller visiter Calcutta après tout ça.
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LupaStardust
  23 octobre 2019
En prélude, je peux dire avec conviction que son Prix World Fantasy de 1986 n'est pas usurpé, car ce Chant de Kali bourdonne déjà du savoir-faire du Maître Simmons.
Moins épais que bon nombre de ses successeurs, il vous happe pourtant sans délai, à l'instar de son incipit, qui malicieusement repris dans le synopsis, donne déjà la note : du mal, il sera ici question !
[...]
Sachez que le trouillomètre va chuter furieusement vers le zéro dès le débarquement en Inde, et ce malgré la chaleur suffocante du lieu de destination...
À peine parachuté dans cette ville de Calcutta, la sourdine d'une vague angoisse commence à résonner dans l'esprit de Bobby, et dans le notre aussi d'ailleurs ^^
Juste après avoir mis les pieds à l'extérieur, dans la nuit chaude et humide et le tohu-bohu des porteurs à la sortie de l'aéroport, se coule une angoisse, renforcée par l'état de choc ressenti face à la violence émanant de la ville.
Et juste après, ça y est... on commence à l'entendre ! Ce bruit... cette clameur... étourdissante... oppressante... qui s'insinue, puis submerge, jusqu'au bord de l'étourdissement.
C'est comme ça que débute ce chant de Kali, dans la rumeur de la ville, avec des sons tantôt stridents, tantôt gémissants, tantôt alarmants. Une agitation de misère et une plainte de désespoir qui heurtent. Un air glauque, poisseux, délétère.
La psalmodie de cette déesse de la destruction mènera Bobby en des endroits funestes et nauséabonds, l'obligeant à errer dans des ruelles emplies d'immondices pour retrouver les traces de ses adorateurs : les Kapalikas.
Piégé au coeur d'une étrange enquête, dans un pays dont il ignore tout, il devra aller jusqu'aux portes de la mort, lorsque le chant se transformera en une lamentation assourdissante qui emballera la roue de sa destinée.
Même lorsque le héros croira réussir à s'en sortir, Kali continuera sa complainte dévastatrice. L'impression d'être comme paralysé, et de sentir les événements lui échapper, le poussera vers une spirale infernale, qui n'aura de cesse que dans l'ultime refrain menant au bord de la folie.
En contrepoint de toute cette sinistre fureur, la poésie est bien là, dans la juxtaposition d'extraits de grands poètes venant comme battre la mesure d'une litanie funèbre.
Et à la toute fin du récit, une autre forme de poésie s'immisce aussi dans sa conclusion, et en fait une vraie réussite. Elle prend du sens et donne une ampleur supplémentaire au récit, pour le restituer juste et parfait !
En résumé : Ne vous attendez pas à une ballade platement dépaysante ou exotique, ou a un choeur criard et tapageur. Une mélopée horrifique un brin lancinante serait plus à même de la définir. Rien ne nous est épargné dans le funeste refrain de Kali. Avant de l'entonner, ayez le coeur bien accroché car certaines scènes pourraient bien jouer les ritournelles. Mais sa mélodie proclame surtout l'avènement d'un grand auteur qui n'a pas fini de nous fasciner ;-)
Lien : https://lup-appassionata.blo..
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meygisan
  19 novembre 2014
Dès les premières lignes, j'ai eu l'impression de me retrouver dans un roman de Lovecraft tant l'ambiance, la narration, le sujet proposé, et d'autres points communs sont proches. Mais très vite, s'il ne s'en éloigne pas pour autant, le récit prend son propre envol et nous plonge au coeur de Calcutta, d'abord progressivement, pour bien nous "faire sentir" la ville puis de plus en plus profondément, à telle point que la ville elle même devient un personnage. Une impression de gêne malsaine finit par s'installer, l'atmosphère devient dégoûtante, les personnages jouent avec le héros, la menace devient de plus en plus présente jusqu'à peser très lourdement et de manière très inquiétante sur les épaules du couple. Nous suivons donc le parcours de cet écrivain à la recherche d'un de ses semblables sensé disparu, et devenu une légende dans le milieu. L'auteur distille une aura fantastique à travers la figure de la déesse Kali; on ne sait jamais vraiment si le héros rêve ou s'il vit la réalité. le suspens est entretenu de manière progressive jusqu'à un paroxysme où la vie même du héros est en jeu. Puis c'est le drame alors que tout semblait résolu dans le meilleur des mondes; l'auteur nous fait croire à une fin heureuse et nous emmène véritablement vers l'horreur. (c'est également en cela que j'ai reconnu la patte de Lovecraft). S'il s'agit d'un hommage à l'auteur de Cthulhu, il est très réussi à mon goût, beaucoup plus en tous cas que bon nombre d'auteurs se prévalant d'avoir "développé" l'univers de Lovecraft.... Mais ce n'est que mon avis!! En tous cas ce bouquin se lit bien, il se dévore pour peu que l'on soit friand de ce genre d'atmosphère. Dernier mot pour dire que la résolution finale est définitivement porteuse d'espoir; alors que l'auteur nous a plongé dans une véritable horreur, il nous propose tout de même un dénouement (en apparence!!) heureux. Mais le sentiment d'être insidieusement trompé et manipulé règne tout de même. Et c'est bien là toute l'essence te la signification du Chant de Kali........
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
Henri-l-oiseleurHenri-l-oiseleur   12 août 2019
La maison de Rabindranath Tagore se trouvait dans Chitpur. Nous nous garâmes dans une rue très étroite et pénétrâmes dans une cour encore plus étroite, protégée par une grille. Nous dûmes retirer nos chaussures dans une antichambre avant de pénétrer dans le coeur de cette bâtisse à deux étages.
- Pour honorer Tagore, cette maison est considérée comme un temple, déclara solennellement Gupta.
Krishna retira ses sandales d'un coup de pied.
- A Bénarès, ou Varanasi, dit-il, le gouvernement a construit un édifice abritant une grande carte en relief de l'Inde pour apprendre aux paysans ignorants leur géographie. A présent, c'est un temple sacré. J'ai vu des gens venir adorer la carte. Elle a même son jour de fête. Une carte pour soulager les maux, vous vous rendez compte ! Tout édifice public, dans notre pays, finit tôt ou tard par devenir un temple, ajouta-t-il avec ironie.
- Silence, ordonna Chatterjee.

p. 196
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Henri-l-oiseleurHenri-l-oiseleur   12 août 2019
A cinq mois et demi, elle marchait déjà à quatre pattes, un signe certain de grande intelligence, bien qu'Amrita ne fût pas d'accord avec moi ; et je ne me troublais nullement si, chaque fois qu'elle tentait de se mettre debout, elle retombait invariablement sur le derrière. Chaque jour, elle faisait des progrès pour parler. Bien que je ne pusse distinguer les mots "papa" et "maman" dans son babillage (même lorsque je repassais au ralenti les bandes que j'avais enregistrées), Amrita m'affirmait avec une ombre de sourire qu'elle l'avait entendue prononcer plusieurs mots corrects en russe et en allemand, et une fois toute une phrase en hindi. En attendant, je lisais à ma fille, tous les soirs, tour à tour, Ma Mère l'Oye, Wordsworth, Keats et quelques extraits soigneusement sélectionnés des Cantos de Pound. Elle montrait une préférence pour ce dernier.

p. 34
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PostTenebrasLirePostTenebrasLire   20 août 2019
Il est des lieux maléfiques qui ne devraient pas exister. Il est des villes malfaisantes où l’on ne peut demeurer. Calcutta est de celles-là. Avant Calcutta, pareille idée m’aurait fait rire. Avant Calcutta, je ne croyais pas au mal, et surtout pas comme s’il était une force indépendante des hommes. Avant Calcutta, je n’étais qu’un imbécile.
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RhlRhl   01 novembre 2018
Le mal. Mais il n'existe pas. Seul existe le pouvoir. Le pouvoir est, en effet, le seul grand principe qui régit notre univers. Tout ce que nous redoutons, nous le redoutons parce qu'une force exerce son pouvoir sur nous. Et nous cherchons tous à nous libérer de cette peur-là.
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RhlRhl   01 novembre 2018
Notre enfant naîtra au printemps. Je veux que notre fils ou notre fille connaisse toutes les joies limpides, du chocolat chaud par les matins d'hiver et du fou rire par un généreux samedi après-midi d'été. Je veux que notre enfant entende les voix amicales des bons livres et les silences encore plus amicaux des personnes bonnes.
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