AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782266111393
282 pages
Éditeur : Pocket (05/12/2000)

Note moyenne : 4.22/5 (sur 1103 notes)
Résumé :
Sur Hypérion, lointaine planète de l'Hégémonie, les tombeaux du temps sont sur le point de s'ouvrir. Sept pèlerins y sont envoyés par la sainte Église du Gritch. Au cours du long voyage qui les emmène vers les tombeaux, tous racontent leur histoire. Lénar Hoyt, le prêtre Jésuite, qui porte incrusté dans la poitrine un mystérieux cruciforme ; Fedmahn Kassad, le soldat, à la recherche d'une f... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (80) Voir plus Ajouter une critique
Ambages
  13 mai 2019
J'avais adoré L'amour la mort et Ilium de Dan Simmons donc je partais confiante, et j'ai bien fait ! car c'est tout aussi bon. Les trois récits qui sont racontés dans ce premier tome sont excellents, ont chacun un style de narration bien propre ainsi qu'une thématique particulière. En outre, ils reflètent avec justesse la personnalité des trois premiers narrateurs qui sont embarqués dans cette histoire terrible avec au final une rencontre abracadabrantesque... non, disons plutôt gritchenesque. Donc j'attaque le tome 2 avec impatience car ils sont sept dans cette aventure et j'ai hâte de savoir ce que Simmons a encore inventé pour compléter le panorama, et constituer cette équipe incroyable engagée dans ce voyage qui s'annonce fort périlleux.
Commenter  J’apprécie          440
Wiitoo
  31 août 2013
Avis mitigé sur cette lecture que je qualifierais de « multiples perles de SF dont la somme des parties est ennuyeuse » pour ce premier tome du cycle d'Hypérion.

L'histoire : Alors que la menace d'une guerre contre les Extros se précise, 7 pèlerins choisis par l'hégémonie se rendent sur la planète Hypérion aux Tombeaux du temps pour discuter avec le Gritche (le très méchant vivant sur Hypérion). Durant leur voyage (sans aucun intérêt, il ne s'y passe rien dans ce premier tome) les 7 pèlerins vont chacun raconter un passage de leur vie. Un passage qui relie chacun d'eux de près ou de loin avec le Gritche et qui explique pourquoi ils ont étés sélectionnés pour faire partie de ce groupe.

3 histoires dans ce premier tome, assez inégales en qualité à mon avis. de grands moments de SF, des idées très innovantes et des moments d'ennui, des longueurs à finir par se lasser de cette lecture.

Dan Simmons a créé un univers passionnant mais très compliqué. Il utilise une ribambelle de termes inventés, souvent inexpliqués et la lecture en est assez difficile.

Il faut néanmoins reconnaître que certains thèmes abordés sont vraiment brillants et très novateurs. Ils auraient mérités d'être bien plus exploités dans cette oeuvre-qui recense tant de richesses mais ressemble au final à un grand fourre-tout avec une trame principale qui n'évolue aucunement entre la première et la dernière page du livre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          385
domisylzen
  24 mai 2018
Sept pèlerins ont été choisis par l'Hégémonie pour se rendre sur la planète Hypérion. Il semblerait que celle-ci fasse l'objet de convoitise de la part des extros, un groupe d'humains dissident. Mais surtout "les tombeaux du temps" s'alignent sur le présent et les Extros pourraient s'en emparer. Les sept pèlerins sont chargés de rencontrer le gritche, un colosse de métal qui règne en maître sur les lieux.
Dans cette première partie, puisque le roman original a été coupé en deux, (vive le tiroir-caisse), nous suivons le voyage des sept pèlerins vers la planète Hypérion à bord d'un vaisseau arbre qui leur est uniquement réservé. Lors de ce voyage les sept compagnons vont essayer de mieux se connaître en racontant une partie de leur histoire.
Ce premier tome voit donc le récit des trois premiers : un prêtre enkysté d'un crucifix dans la poitrine, un soldat et un poète au langage particulièrement fleuri suite à un AVC. Ces trois histoires permettent de découvrir toute en douceur l'histoire et la géographie de cette planète.
C'est un rythme que j'aime bien, qui laisse le temps de s'imprégner. Nous ne sommes pas encore arrivés sur Hypérion que l'on respire déjà son parfum, sa particularité.
Les seul bémol sont tous ces mots utilisés que j'ai parfois beaucoup de mal à comprendre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          320
jsgandalf
  06 juin 2012
Le titre « Hypérion » est d'abord un hommage à l'épopée inachevée du poète anglais John Keats. Dan Simmons en fait une planète ayant pour capitale la ville de Keat, dans l'univers de l'hégémonie. L'affrontement qui aura lieu ici oppose l'humanité représenté par sept pèlerins au Gritche sorte de dieu métallique sanguinaire. Mais ce n'est pas le seul conflit qui aura lieu : l'hégémonie qui est un groupement de planètes habitées par les humains et des IA va entré en guerre contre les extros qui sont des humains modifié vivant dans l'espace.
Hyperion présente les différents pèlerins ; un prêtre avec un mystérieux cruciforme incrusté dans la poitrine, un lettré dont la fille rajeuni, et cinq autre personnage réunit pour empêcher l'ouverture des tombeaux du temps.
Ce livre est un incontournable de la science-fiction. Je ne rentrerai pas dans le débat de savoir s'il est exceptionnel ou non (pour moi il est fabuleux) cela dépend des goûts. le foisonnement de mondes et de civilisations est étonnant, les personnages sont vivants, crédibles et humains de part leurs défauts, faiblesse et qualités, même la présence du religieux est bien impliqué dans le roman, certes pas au niveau de « Dune » mais d'une façon moins conflictuel.
C'est en conclusion un très bon roman de science-fiction qui aurait pu gagner avec un traitement plus rapide.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          280
finitysend
  21 mai 2012
Le cycle d'Hypérion est un assez bon moment de lecture .
La psychologie des personnages ... leur nombre ... l'ampleur du sujet et le caractère massif de certains évènements et enfin un style limpide très scénique qui impose généralement avec force des visualisations puissantes .
Bref ! un incontournable à ce qu'il parait .
On peut souvent lire au sujet d'Hypérion : « le meilleurs roman de SF « .
C'est le genre « d'arguments « auquel il m'est difficile de souscrire en général et en particulier au sujet d'Hypérion .
Personnellement j'avais " boudé " Hypérion à sa sortie .
Ce fut une erreur car ressitué dans le contexte de l'époque c'est une des premières versions ( assez magistrale ) du « new sace opera « .
Cependant les thèses spirituelles et métaphysiques de l'auteur sont un peu du genre qui sont celles du types philosophies de comptoir à défaut d'être dans le boudoir ( hum !) .
Par ailleurs beaucoup d'aspects sont assez ingénieux du point de vue narratif et la caractérisation est très correcte .
Mais il y a malgré tous des aspects inachevés et scandaleusement insuffisamment travaillés qui grèvent lourdement la qualité générale de cette oeuvre .
Par exemple : l'usage que fait l'auteur de la téléportation est un raccourcis ( au propre comme au figuré ) .
C'est dommage car le texte y perd .
On en retire une insatisfaction ... une frustration... tellement le reste est potentiellement bon ..
Il y a comme un déséquilibre .
Une autre façon de l'insérer dans le récit nous aurais peut être apporté la satisfaction de lire un plus grand nombre de pages et d'approfondir certains aspects ... tout en soignant les liaisons QUI SONT GENERALEMENT FACTICES dans ce texte incontestablement bâclé ..
4 étoiles parce que incontestablement une certaine envergure mais un fond vraiment léger et un style que l'auteur n'a pas jugé utile de travailler sérieusement !
Question : est ce que les amateurs de SF se contente de peu ? : il semblerait que oui décidément .
Perso j'ai lu les tomes 1 et 2 et cela m'a suffi Un excellent cycle à ce qu'il parait .. qui fut un tournant dans le genre space opera à ce qu'il parait
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          243
Citations et extraits (44) Voir plus Ajouter une citation
OlympoosOlympoos   16 février 2018
(Notes pour une esquisse de la vie dans l’Hégémonie :)
Ma demeure comprend trente-huit pièces sur trente-six planètes. Pas de portes. Les entrées voûtées sont des accès distrans. Quelques-unes sont protégées des regards par des tentures, mais la plupart sont ouvertes à la vue et aux visites. Chaque chambre possède plusieurs fenêtres et au moins deux murs avec des accès. De la grande salle à manger du Vecteur Renaissance, j’aperçois le ciel de bronze et les tours vert-de-gris de la forteresse Enable, dans la vallée située en contrebas de mon pic volcanique. En tournant la tête, je vois, à travers l’ouverture distrans, par-delà l’étendue du grand tapis blanc du hall de réception, l’océan Edgar Allen dont les vagues se brisent au pied des tours du cap Prospero, sur Nevermore. Ma bibliothèque a vue sur les glaciers et les cieux verts de Nordholm, et il me suffit de faire dix pas pour descendre, par un
étroit escalier, dans ma tour de travail, où une grande salle circulaire et confortable s’ouvre sur trois cent soixante degrés, par des parois de verre polarisé, au somptueux spectacle des plus hauts sommets du Kushpat Karakoram, une chaîne de montagnes de deux mille kilomètres de long qui s’étend de la colonie la plus proche jusqu’aux confins orientaux de la république de Jamnu, sur Deneb Drei.
L’énorme chambre à dormir que je partage avec Helenda se balance doucement dans les branches d’un arbre-monde de trois cents mètres, sur la planète des Templiers de Bosquet de Dieu. Elle est reliée à un solarium isolé au milieu des salines arides d’Hébron. Mais toutes nos ouvertures ne donnent pas sur des déserts. La salle des médias s’ouvre sur une aire de glisseurs au cent trente-huitième étage d’une tour cambrée de Tau Ceti Central, et notre patio est au milieu d’une terrasse qui domine le marché du vieux quartier animé de La Nouvelle-Jérusalem. L’architecte, disciple du légendaire Millon DeHavre, a incorporé plusieurs gags dans la conception de cette demeure. Les marches d’escalier qui descendent dans la tour, par exemple. Mais il y a aussi la sortie du nid d’aigle qui mène à la salle d’entraînement du plus bas niveau de la plus profonde ruche de Lusus, ou peut-être encore la salle de bain des invités, qui
comprend des toilettes, un bidet, un lavabo et une douche à bord d’un radeau sans murs flottant sur l’océan planétaire de Mare Infinitus.
Au début, les changement de gravité au passage d’une pièce à l’autre me dérangeaient un peu, mais je n’ai pas mis trop longtemps à m’adapter, en me durcissant intérieurement pour encaisser la poussée de Lusus, d’Hébron ou de Sol Draconi Septem tandis que mon organisme s’habituait inconsciemment à évoluer, léger, sous la gravité inférieure à 1 de la plupart des autres pièces.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
AmbagesAmbages   13 mai 2019
Au commencement était le Verbe. Puis arriva le traitement de texte, et leur foutu processeur de pensée. La mort de la littérature s'ensuivit. Ainsi va la vie.
Francis Bacon a déclaré un jour : "De la mauvaise et inadéquate formation des mots découle une délicieuse obstruction de l'esprit." Nous avons tous eu nos moments de délicieuse obstruction, n'est-ce pas ? Et moi un peu plus que les autres. L'un des plus grands écrivains du XXè siècle, aujourd’hui oublié - l'écrivain, pas le siècle -, a eu un jour ce bon mot : "J'adore le métier d'écrire. C'est l'encre et le papier que je ne peux pas voir." Vous saisissez ? Eh bien, amigos et amiguette, j'adore le métier de poète. Ce sont ces putains de mots que je ne peux pas supporter.
Par où commencer ?
Par Hypérion, peut-être ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
domisylzendomisylzen   23 novembre 2018
Sur l'ancienne terre, au XXe siècle, une chaîne de restauration rapide a fait fortune rien qu'en vendant à ses clients de la vache morte frite dans de la graisse, assaisonnée de produits cancérigènes et emballée dans de la mousse à base d'hydrocarbure.
Commenter  J’apprécie          341
OlympoosOlympoos   11 avril 2019
Une ombre apparut, surgie de nulle part, derrière le chevalier
français. Le bruit du marteau de Kassad retombant sur l’épaulière
d’acier de l’armure évoqua très précisément, dans l’esprit de ce
dernier, celui qu’aurait fait un marteau-pilon en retombant sur le
capot d’un véhicule EM.
Le Français tituba, se retourna pour faire face à la nouvelle menace
et reçut le second coup de marteau sur son plastron. Le sauveur de
Kassad était petit de taille. L’homme d’armes ne tomba pas. Il
brandissait déjà son épée au-dessus de sa tête lorsque Kassad le frappa
d’un violent coup d’épaule, par-derrière, à l’articulation de la
genouillère.
Les branches craquèrent tandis que le Français en armure tombait
lourdement. Le petit attaquant l’enjamba aussitôt, immobilisant son
épée du pied et abattant à plusieurs reprises son marteau sur le
heaume et son ventail. Kassad réussit enfin à s’extirper de
l’enchevêtrement de branches et de jambes. Il s’assit sur les
genouillères du chevalier abattu et commença méthodiquement à
traverser l’armure avec son poignard aux articulations du bas-ventre,
des côtés et des aisselles. Le petit combattant sauta alors à pieds joints
sur le poignet du chevalier, et Kassad rampa vers l’endroit où le
heaume s’articulait au reste de l’armure pour larder le Français de
coups de poignard.
Il réussit enfin à introduire la pointe de son arme dans une fente
du ventail, et un hurlement s’éleva tandis que le marteau retombait sur
le manche du poignard, enfonçant les dix pouces de lame dans le
défaut de l’armure comme un vulgaire piquet de tente dans le sol. Le
chevalier souleva du sol, dans un dernier soubresaut, les soixante
livres d’acier de son armure et Kassad, puis retomba inerte.
Kassad se laissa rouler sur le côté. Son sauveur tomba également
près de lui. Ils étaient tous les deux couverts de transpiration et du
sang du chevalier mort. Il regarda de plus près le visage de l’autre et
vit qu’il s’agissait d’une femme, vêtue à peu près comme lui. Puis il
laissa de nouveau retomber sa tête, haletant.
— Est-ce que… Est-ce que tout va bien ? réussit-il à dire au bout
d’un moment.
Il ressentait maintenant le choc de la surprise. Elle avait les
cheveux bruns et courts, tout au moins selon les critères actuellement en vigueur dans le Retz, avec, de part et d’autre de la raie, une frange
qui naissait à quelques centimètres du centre de son front, sur le côté
gauche, pour finir juste au-dessus de son oreille droite. C’était une
coiffure de garçon appartenant à quelque époque révolue, mais elle
était loin de ressembler à un garçon. Kassad se disait au contraire que
c’était peut-être la plus belle femme qu’il eût jamais rencontrée. La
structure osseuse de son visage était parfaite. Son menton et ses
pommettes n’étaient ni trop ronds ni trop pointus ; ses grands yeux
brillaient de vie et d’intelligence ; ses lèvres étaient douces et tendres.
Kassad se rendit compte qu’elle n’était pas si petite qu’il l’avait cru.
Sans être aussi grande que lui, elle était d’une taille supérieure à la
plupart des femmes du XVe siècle. Et malgré sa tunique épaisse et son
pantalon bouffant, il devinait la courbe douce de ses hanches et de sa
poitrine. Elle paraissait plus vieille que lui de quelques années, peutêtre
la trentaine, mais c’est à peine s’il enregistra cette impression
tandis qu’elle continuait de le dévisager de ses yeux enjôleurs aux
profondeurs insondables.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
finitysendfinitysend   12 avril 2012
Je suis malade.J'ai la fièvre ,des tremblements ,hier toute la journée ,j'ai vomi une bile noire .La pluie est assourdissante.Les miroirs orbitaux éclairent toute la nuit le dessus des nuages .Les cieux sont embrasés.
Commenter  J’apprécie          300
Videos de Dan Simmons (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dan Simmons
Payot - Marque Page - Dan Simmons - L'abominable
autres livres classés : science-fictionVoir plus
Notre sélection Imaginaire Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Connaissez-vous les 7 pèlerins allant sur Hypérion ?

Comment s'appelle le poète ?

Martin Silenus
Lénar Hoyt
Sol Weintraub
Paul Duré

10 questions
2 lecteurs ont répondu
Thème : Le cycle d'Hypérion, tome 1 : Hypérion de Dan SimmonsCréer un quiz sur ce livre