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EAN : 9782203070790
96 pages
Éditeur : Casterman (22/04/2015)

Note moyenne : 3.42/5 (sur 62 notes)
Résumé :
Willa Ayre s'est classée dans la catégorie des filles que les garçons ne voient jamais, des insignifiantes, des petits chats caustiques mais frileux. Iago, lui, attire tous les regards. Il est le garçon dont rêvent toutes les filles du lycée. Dès la rentrée, Iago pose les yeux sur Willa et la choisit. Mais à une fête, Willa rencontre le bizarre et ténébreux Edern. Dès lors, sa vie prend une tournure étrange. De la grande maison obscure cachée au fond de l'impasse, l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  03 février 2017
Pour ses 16 ans, dans ce chic hôtel particulier, Fran a invité toutes ses amies, dont Willa qui se trouve être aussi la petite amie de son demi-frère. La fête bat son plein et pour faire plaisir à ses amis, Willa leur joue un air de saxophone. Après la fin de son morceau, un jeune homme, Edern Fils-Alberne, la félicite chaleureusement. Il lui apprend que sa jeune soeur, Marni, qui joue du piano, formait un duo avec sa maman jusqu'à ce que cette dernière meurt. Une fois rentrée chez elle, Willa découvre un petit mot d'Edern qui lui propose de venir jouer avec sa soeur. Intriguée par la personnalité de ce dernier, la jeune fille découvre que sa mère, multipliant les relations adultérines, a été tuée par son père qui s'est ensuite suicidé en mettant le feu à la maison. En rendant visite à Edern, Willa découvre la Villa des Brouillards, une étrange demeure inquiétante. Elle fait la connaissance de la petite Marni, qui se trouve être aveugle, de Roch, le frère aîné d'Edern et d'Isabelle, sa petite amie...
Adapté du roman éponyme de Malika Ferdjoukh, cet album met en scène la jeune Willa Ayre qui fera la connaissance d'une famille un brin étrange et fantasque, notamment le mystérieux Edern et la petite Marnie, aveugle, qui, chaque soir à onze heures, est témoin d'un bien curieux phénomène. L'on plonge dans une ambiance étrange et fantastique où de lourds secrets pèsent sur cette famille. Intriguée, Willa tentera de percer ces mystères. Évidemment, retranscrire 400 pages d'un roman en un album qui en fait 94 suppose des raccourcis et des ellipses mais le duo de Violette Nozière s'en sort plutôt pas mal. Tout comme Willa, l'on est curieux de savoir le fin mot de l'histoire. Camille Benyamina nous offre de superbes planches élégantes et raffinées au trait subtil et frais. Les couleurs douces et feutrées nous plongent dans un Paris obscur et mystérieux.
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LePamplemousse
  20 avril 2018
De jolis dessins mais une histoire trop embrouillée pour être crédible.
Je me suis rapidement ennuyée car les personnages évoluent dans un milieu très fermé et les différentes intrigues n'ont pas toutes le même intérêt.
On a à la fois une bluette sentimentale d'adolescents, des décès suspects, une histoire de fantôme, des tentatives de meurtres, des adultères, une vengeance professionnelle... ça fait un peu trop pour la même histoire.
Grosse déception donc pour cette bande dessinée où trop de thèmes sont énoncés mais où plein de sujets ne connaissent pas de résolution ou alors trop rapides, presque bâclées.
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afleurdemots
  26 avril 2015
Après Cati Baur et la saga « Quatre soeurs », c'est donc au tour de Camille Benyamina et de Eddy Simon de s'atteler à la mise en images d'un des romans de Malika Ferdjoukh. En 2014, le duo s'était déjà remarquablement illustré avec la BD « Violette Nozière » (Editions Casterman). A peine un an après, les deux auteurs récidivent avec un nouveau coup de maître, signant une adaptation graphique époustouflante et de toute beauté ! Un bijou à découvrir absolument !
Difficile trouver les mots permettant de rendre justice à cette véritable pépite ! Il faut dire qu'en s'appropriant un roman de Malika Ferdjoukh, les deux auteurs s'appuyaient sur un matériau de tout premier choix ! Mais la qualité certaine du texte original n'en rendait pas pour autant l'entreprise moins périlleuse. Au contraire, face au style inimitable de Malika Ferdjoukh (foisonnant de références et de jeux de mots en tous genres), ses atmosphères poétiques et envoûtantes à souhait, le défi était de taille !
Au final, la version de Camille Benyamina et de Eddy Simon a pourtant toute la saveur et le cachet du roman de Malika Ferdjoukh dont elle restitue à merveille le ton et l'ambiance délicieusement décalés. Dès les premières planches, il s'opère en effet une incroyable alchimie entre le texte de Malika Ferdjoukh (ici adapté par Eddy Simon) et le dessin caractéristique et véritablement « incarné » de Camille Benyamina. La combinaison de ces deux personnalités et de leurs univers si particuliers est un véritable feu d'artifice pour les sens ! le trait, empreint de sensibilité et de douceur de Camille Benyamina, porte en effet à merveille les intentions du roman original. On est frappé par la précision et la justesse avec laquelle la dessinatrice a saisi les personnages et les ambiances imaginés par la romancière. Expressif pour ses personnages, son trait ne manque pas de dynamisme dans son rendu. Avec ses décors chiadés et ses ambiances crépusculaires, on ne saurait imaginer plus bel écrin à cette intrigue mystérieuse à souhait et pleine de caractère.
Aux manettes du scénario, Eddy Simon signe lui aussi une partition remarquable et sans fausse note ! le scénariste s'est en effet approprié avec brio le propos et les subtilités du texte d'origine pour en restituer toutes les saveurs et les influences avec une rare maîtrise. On retrouve ainsi avec plaisir tous les ingrédients qui font la marque de fabrique des romans de Malika Ferdjoukh : le rythme soutenu et parfaitement ciselé qui rappelle celui des fameuses Screwball comedy (auxquelles elle aime tant rendre hommage à travers ses livres), les innombrables références culturelles dont elle s'amuse à parsemer ses intrigues, ou encore ses sempiternelles facéties lexicales et autres jeux de mots à tiroir ! Ensemble, les deux auteurs donnent ainsi magnifiquement corps à cette intrigue palpitante et à ces personnages aussi attachants que hauts en couleurs, afin de nous livrer une adaptation de haute volée !
Bien sûr, les lecteurs attentifs et méticuleux noteront quelques prises de liberté avec le scenario original. Probablement par souci de cohérence, et afin de ne pas alourdir une intrigue déjà foisonnante et riche en rebondissements, les auteurs ont ainsi du tailler dans le scenario d'origine et opérer quelques simplifications et autres raccourcis. Rendus nécessaires par les contraintes du format BD, ces partis pris se révèlent cependant toujours parfaitement justifiés et ne dénaturent en rien les fondamentaux de l'oeuvre d'origine.
Il n'est donc pas certain que ceux qui aborderont cette version graphique sans avoir lu au préalable le roman d'origine apprécieront à sa juste valeur le remarquable travail réalisé par les deux auteurs. Les lecteurs éprouveront en effet sûrement un sentiment de précipitation dans la conduite de l'intrigue, et regretteront peut-être l'apparente maladresse de certains enchaînements, ne leur permettant pas de saisir (et d'apprécier) complètement les subtilités et les enjeux d'un scénario mettant en jeu de nombreux protagonistes et aux ramifications relativement complexes. En revanche, ceux qui découvriront cette BD après avoir lu le texte original tomberont à n'en pas douter sous le charme de cette version d'une incroyable fidélité, et portée par un dessin de toute beauté, qui restitue avec brio l'atmosphère si caractéristique et délicieuse des romans de Malika Ferdjoukh !
* * *
En tout point fidèle à l'esprit du roman du même titre de Malika Ferdjoukh dont il restitue à merveille l'essence et l'atmosphère à la fois pénétrante et unique, « Chaque soir à onze heures » est un bijou de sensibilité et d'intelligence, qui entraîne le lecteur dans un tourbillon d'émotions !
Si les deux auteurs ont fatalement dû opérer quelques simplifications et raccourcis scénaristiques (liées aux contraintes imposés par le format BD), les libertés prises avec l'intrigue ne dénaturent en rien l'oeuvre d'origine qui bénéficie ici d'une remarquable mise en images. Camille Benyamina et Eddy Simon ont ainsi su capter et extraire avec brio les éléments constituant l'essence même du roman de Malika Ferdjoukh et, à l'instar de la romancière, insuffler à leur oeuvre ce supplément d'âme la rendant si unique et exceptionnelle.
Le dessin soigné et éthéré de Camille Benyamina porte à merveille les intentions du roman d'origine, tout comme Eddy Simon qui a su trouver à chaque instant le juste équilibre entre respect de l'oeuvre originale et prises de liberté. S'il manque peut-être parfois quelques planches permettant d'assurer des transitions moins abruptes rendant le récit un brin plus fluide, on retrouve en revanche tous les éléments caractéristiques des romans de Malika Ferdjoukh ! Plongé dans cette bulle hors du temps, la magie opère instantanément et l'on se laisse rapidement porter par l'atmosphère ensorcelante de cette intrigue haletante et menée tambour battant !
Une vraie réussite, à la hauteur du génie du roman d'origine, et un hommage appuyé à une auteure « jeunesse » virtuose, comptant parmi les plus douées de sa génération !
Lien : https://lectriceafleurdemots..
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tchouk-tchouk-nougat
  09 juin 2015
Lors de la soirée d'anniversaire de son amie, Willa rencontre Edern. Un garçon mystérieux qui l'invite chez lui afin qu'elle joue du saxophone avec sa petite soeur. Willa découvrira une famille attachante entachée de drame et de mystères.
Cette bande dessinée, adaptée du roman de Malika Ferdjoukh (que je n'ai pas lu), nous livre un roman graphique empreint de romantisme dans un Paris huppé.
Une trame un peu classique pour le genre mais qui reste efficace. Willa est une adolescente attachante à défaut d'être originale. Certaines ficelles sont un peu grosses, mais le tout se lit avec facilité et plaisir.
Le dessin a un certain charme qui je trouve colle bien à l'histoire. ce n'est pas forcément mon style de prédilection mais il est bien agréable de changer de temps en temps.
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Noctenbule
  18 septembre 2015
Camille Benyamina, Eddy Simon et Guillaume Blackburn ont décidé d'adapter en bande dessinée le roman jeunesse Chaque soir à onze heures de Malika Ferdjoukh. Ils nous emmènent à la découverte de Willa, une jeune parisienne dans un décor magnifiquement dessiné et mis en couleur. Prêt pour un voyage au coeur de Paris entre les conflits amicaux, amoureux et familiaux ?
Paris, 2014, Willa est une jeune fille belle, pétillante, intelligente et excellente musicienne. le soir de l'anniversaire de sa meilleure amie, Fran, elle retrouve son petit ami et demi-frère de son amie, Iago. Elle va rencontrer un jeune homme charmant, Edern, fils-Alberne,bien étrange qui lui propose de venir jouer chez lui avec sa petite soeur, Marni suite à son incroyable solo au saxophone. Par curiosité et aussi par intérêt affectif, elle va se rendre à la Villa des Brouillards.
Elle tombe sous le charme du lieu qui a quelque chose de mystérieux. La petite Marni, aveugle reprend goût à la musique en jouant avec Willa. Une vraie complicité se créer entre eux comme avec Edern avec qui elle va finalement sortir. Cette rencontre va lui permettre de découvrir les secrets que cachent cette famille ainsi que cette maison. Quelque chose vient réveiller tous les soirs Marni pendant son sommeil à 23h00. Willa va chercher et va finir par découvrir l'improbable.
Dès que j'ai vu la couverture de cette bd avec cette jeune fille assise sur le rebord de sa fenêtre regardant Paris illuminé, j'ai tout de suite eu un coup de foudre graphique. Les dessins et le travail de couleur est vraiment sublime. Un ravissement à chaque page tournée où les détails des visages sont aussi précis que les décors extérieurs. J'ai pris mon temps pour lire juste pour bien regarder et profiter des douces couleurs chaudes. Pour le scénario, j'ai bien l'histoire même si je trouve que la fin se passe très vite alors que la mise en place des personnages et des lieux est plus longue. Il aurait fallu une petite dizaine de pages en plus pour répartir de façon équivalente toute l'histoire.
Il y a de l'aventure et du suspens. Notre gentille héroïne doit faire face à sa famille un peu particulière avec ces parents séparés. Son petit copain à tendance à ne pas donner de nouvelle puis réapparaît comme enchantement la bouche en coeur. Il met une fille enceinte et expédie le problème car il n'a rien demandé pour gérer un tel problème. Voilà un comportement qui va faciliter la séparation. En plus, elle n'est pas insensible au charme d'un autre garçon. Mais le plus inquiétant, c'est que quelqu'un essai de mettre fin à sa vie. Elle ignore pourquoi et qui peut bien lui en vouloir. Alors tout cela mérite bien des pages supplémentaires. J'ai adoré aussi les chats, trop mignon.
Une bd dont je suis tombée sous le charme graphique. L'histoire est très bien même si en dessous du graphique. de l'amour, de l'amitié et des meurtres, cela peu suffir pour faire une bonne histoire et tenir son lecteur en haleine.
Lien : https://22h05ruedesdames.wor..
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critiques presse (1)
Auracan   18 mai 2015
Visuellement, les planches de Camille Benyamina séduisent une fois de plus.
Lire la critique sur le site : Auracan
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
BurjBabilBurjBabil   23 avril 2020
-"Avec maman, on jouait souvent ensemble. On s'était donné le nom "ze esther williams duetto" comme la nageuse des comédies musicales.
Lui c'est O'Connor, le tien c'est O'Brien, et l'autre O'Poulos ! (des chats NdR)
On a aussi des lapins. Ils sont sur le balcon.
Sinon ils Miam-Miam les bouquins."
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tchouk-tchouk-nougattchouk-tchouk-nougat   09 juin 2015
-Doucement sur les macarons... Ce n'est que du sucre et du blanc d'oeufs. Pas de l'amour!
-Baratineur!
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bdelhaussebdelhausse   27 mai 2016
Hummm... ça glauque et je hagarde un peu... (p.90)
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MonsieurHyacintheMonsieurHyacinthe   01 décembre 2017
(...) Quelques centimètres de neige et Paris devient tétraplégique ! (...)"

Camille BENYAMINA & Eddy SIMON, Chaque soir à onze heures (d'après Malika Ferdjoukh), 2015, Casterman (p. 55).
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TakalirsaTakalirsa   05 janvier 2016
Tout le monde te chabadabada déjà à la maison !
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Videos de Eddy Simon (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Eddy Simon
Elle se voulait étoile, elle devint divine. Sarah Bernhardt fut la plus grande tragédienne française. Surnommée « la scandaleuse » ou « la voix d'or », Jean Cocteau inventa même pour elle le terme de « monstre sacré ». Et elle restera a la postérité comme « la divine » ! Découvrez dans ce roman graphique événement à paraître le 5 février 2020 la vie (les vies) de signée Marie Avril et Eddy Simon.
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