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EAN : 9782266115339
160 pages
Éditeur : Pocket (19/02/2004)
Résumé :
Avec une tendre impudeur, Françoise Simpère nous livre différents portraits d'hommes qui s'inscrivent dans ses désirs et ses fantasmes.
De la brève rencontre pleine de promesses à la terrasse d'un café jusqu'à l'amant de cœur avec qui toutes les folies du corps sont permises, Françoise Simpère raconte l'attirance physique et l'amour des hommes avec beaucoup de naturel et d'émotion. Des pages très tendres alternent avec des scènes plus crues où l'auteur ne fai... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Unhomosapiens
  12 mai 2019
Recueil d'une vingtaine de petites nouvelles dont le sujet principal est la sexualité fantasmée où réelle, abordée d'un point de vue féminin. La teneur des récits est cependant assez inégale. Certaines évoquent l'imaginaire érotique féminin d'une manière attendrissante comme « premier émois » ou « rupture » et d'autres, où l'auteure semble se complaire dans des descriptions pornographiques plus communes. Celle qui m'a le plus touché est « le représentant », où un homme, sûr de ses succès, se fait brutalement remettre à sa place. En résumé, des nouvelles agréables à lire, où l'homme est bien plus souvent « objet » que « sujet » de ces joutes amoureuses.
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marlene50
  29 janvier 2021
Que vais-je pouvoir en dire, et oser ?
Les premiers chapitres sont "chauds" je dirais même "très chauds" voir incroyablement impudiques, et peut-être inventés où c'est une nymphomane qui parle.
Car après ça comment marcher normalement le jour suivant, et quel goût a la nourriture !!!
Bon, elle décrit l'attirance qu'elle a pour les hommes (presque tous !) et à peine on la touche ........
"Je me suis fait tout petit devant une poupée qui fait maman quand on la touche ..."
Alors, elle, ne fait pas maman, mais se laisse volontiers toucher et plus quand ce n'est pas elle qui s'y "colle" !
Et, le plus fort c'est qu'elle jouit continuellement.
Livre érotique, certes, mais au bout d'un moment c'est répétitif.
De l'érotisme, des fantasmes assouvis et assumés, du voyeurisme, des expériences avec des scènes crues ; et des parties de "jambes en l'air" avec détails à l'appui où on va tout de suite dans le vif du sujet, sans tabous aucun, si je puis dire.

En bref, vous aurez compris que je préfère et de loin le suggestif au voyeurisme.
Pas vraiment adepte de ce genre de littérature.
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Croquignolle
  26 mai 2016
Nouvelles érotiques originales et variées qui invitent à un moment de lecture agréable et à de douces rêveries.
Certaines m'ont laissé toutefois à distance, les situations m'inspirant peu ou les mots ne correspondant pas à mon état d'esprit du moment.
D'autres au contraire m'ont embarquée. Sous le charme, j'aurais alors aimé qu'elles durent plusieurs chapitres !

J'ai eu un grand coup de coeur pour le texte "Traces de vous" qui fait ressortir et ressentir les vibrations intenses du désir contenu et de l'attente de l'Aimé. Une phrase, la première, et me voilà immédiatement conquise : "Vous êtes un homme rare." La suite ne pouvait être que superbe !
La plume de Françoise Simpère est franche, directe, sans compromis. Elle invite à l'abandon et à la confiance.
Une belle découverte !
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Sea
  04 mars 2019
J'aime ces histoires de sexe excitantes. Ce sont des scènes de sexe, il n'y pas de vraies histoires. Elles parlent toutes du désir de femmes. Elles parlent avec détails des plaisirs charnels. Elles parlent de d'abandon et du lâcher prise du corps et de l'esprit d'hommes et de femmes se rencontrant. Puis se connaissant à peine, ils donnent libre court à tous leurs fantasmes. Elles parlent du déroulement de ce désir, et de comment ce désir pour les hommes et leur savoir-faire monte et s'amplifie. Elles parlent de où cela se passe sur le plan psychique et physiologique. Elles parlent d'épanouissement de ce désir et de la réalisation de certains fantasmes de femmes. Ces femmes sont plus ou moins sûres d'elles-mêmes, ces femmes sont plus ou moins mûres sexuellement. Elles ont de l'expérience en la matière ou moins. Ces femmes réfléchissent à propos de leur sexualité et peuvent dans certains cas, dépasser leurs limites.
Ces récits décrivent l'amour physique, à plusieurs, avec des combinaisons que l'on peut imaginer, dans tous les sens, dans des lieux moins ordinaires. le simple couple est mis de côté. C'est l'amour autrement. C'est l'expression d'ardents désirs féminins et masculins irrépressibles, sans suite. Où la jouissance immédiate devient une obligation.
Les propos sont tendres, agréables, distrayants, excitants, ils ne sont pas inattendues. Les mots sont soufflés avec tact, ils sont presque élégants. Les scènes sont crues, identifiables, rapides, visualisables, c'est l'avantage. Cela peut donner des idées. Il y a parfois un début de réflexion.
On peut déplorer qu'il n'y ait pas plus d'histoires ou de variantes. Les personnages ne sont pas attachant parce qu'on ne connaît rien d'autres sur eux, à part leur opinions sur les choses sexuelles. Ici ce n'est pas le but, approfondir la psychologie des personnages. A vous de lire, à vous de voir.
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CLAVIE
  17 août 2012
Plusieurs nouvelles érotiques, toutes très différentes les unes des autres et toutes courtes.
Certes, si vous attendez de la grande littérature vous serez décus. Les histoires sont plaisantes à lire sans plus.
Non, tout l'intérêt vient de la présentation des fanstasmes féminins racontés par une femme, et simplement dans passer par des chemins de traverses. Une chose rare dans notre monde littéraire.
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
le_Bisonle_Bison   06 juillet 2016
Elle commence par visionner en accéléré les quinze premières minutes, puis sélectionne quelques scènes. Ensuite, elle revient en arrière pour les détailler tranquillement. Rocco Sifredi a encore le rôle principal. Elle l’aime bien. Il est joli garçon, superbement membré, et prend toujours soin de mignoter ses partenaires. Elle regarde le bel Italien lécher avec zèle la fente d’une blonde rasée à l’air niais. Cela lui fait toujours de l’effet, penser qu’on peut gagner sa vie en se faisant plaisir. La blonde agite la tête de droite à gauche et de gauche à droite, mais elle n’a pas l’air d’apprécier vraiment. On dirait parfois que les gémissements sont rajoutés après coup sur les images, qu’ils ne sont pas synchrones.
Elle repasse la même scène au ralenti. C’est fou ce que Rocco est attentif, comme sa langue caresse bien partout. Elle s’imagine à la place de l’actrice. Son sexe s’entrouvre, elle y met les doigts, le sent tout humide, onctueux. Les femmes qui prétendent que les films X ne les intéressent pas devraient faire le test. Au bout de cinq minutes, toutes seraient dans le même état. Un jour, elle a visionné des scènes vraiment nulles, en se répétant froidement à chaque image : « Que c’est laid, mon Dieu, que c’est laid et vulgaire ! » persuadée de ne ressentir aucun trouble. Par acquis de conscience elle a vérifié sa moiteur, et a dû convenir que son sexe n’obéissait pas aux mêmes injonctions raisonnables et esthétisantes que son cerveau. Au bout de vingt minutes, par contre, elle en a eu marre et a arrêté la projection. Un film pornographique devient rapidement indigeste, il faut le déguster à petites doses pour ne pas être écœurée, comme on sirote un doigt de Marie Brizard.
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le_Bisonle_Bison   21 mars 2016
Dans la voiture, elle ne lui laissa pas le temps de démarrer. Elle ouvrit son pantalon, subjuguée d’en voir jaillir le sexe bien dur, comme monté sur un ressort. Tout de suite elle le prit en bouche et retrouva sa saveur de cuir, de daim plutôt, qui lui rappela leur première rencontre. Il lui avait dit « Suce-moi », puis « Prends mes couilles dans ta main, presse-les, comme ça, oui, un peu plus fort », et encore : « Mets-moi un doigt. » Ces mots qui l’auraient révulsée venant d’un homme moins désiré l’avaient érotisée pour la vie. Elle se les racontait, seule dans son lit, ils accompagnaient ses masturbations nocturnes, elle les roulait dans sa bouche comme de perverses friandises. C’était comme le porto. Elle n’avait jamais apprécié ce vin trop sucré, jusqu’au jour où elle en avait bu plus que de raison à Albufeira, en 1974, bras dessus bras dessous avec des soldats braillant dans la nuit d’été portugaise « O povo, unido… », les seuls militaires de l’histoire du monde à avoir eu l’idée d’une révolution joyeuse, les meilleurs ambassadeurs du porto, qu’elle aimait désormais.
Elle but son amant avec la même gourmandise. Il renversa la tête contre le dossier lorsqu’il jouit, et elle retrouva avec une émotion intacte sa violence de félin griffant son dos de marques qu’elle regarderait les jours suivants dans son miroir, avec un sourire…
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le_Bisonle_Bison   14 février 2018
Il mit ses doigts et son sexe partout en elle et elle accepta tout, même ce qu’elle croyait ne pas aimer et qui la faisait à présent se tordre sur le sol en spasmes infinis.
Ils n’auraient su dire combien de temps dura cette séance. La pièce glacée à leur arrivée leur paraissait une fournaise. Ils ne sentaient plus leurs jambes, ni leurs bras, ni leur corps qui semblaient flotter dans une autre dimension. Toute leur sensibilité s’était concentrée dans leur sexe, si bien que l’ultime fois où il décida de la faire jouir, il se contenta de poser très tendrement sa bouche sur son clitoris, puis ses mains de part et d’autre comme lorsqu’on veut dire un secret à l’oreille, et lorsqu’il murmura « Je t’aime », le simple mouvement de ses lèvres suffit à déclencher chez elle un nouvel et merveilleux orgasme.
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le_Bisonle_Bison   18 mars 2016
Quelques minutes passèrent, tendues. Elle lui tournait le dos, s’obstinant à ne pas le regarder, à ne pas dire un mot. Il vint se plaquer à elle, l’entoura de ses bras, et elle sentit contre ses fesses sa nudité érigée. Elle frissonna, se retourna pour le caresser. Il saisit sa main, la lécha, mouilla ses doigts, puis la posa sur la verge si douce qu’elle semblait revêtue de cuir fin :
« Branle-moi. »
Il la faisait entrer d’un seul coup dans un univers nouveau où la délicatesse des gestes et la crudité des mots, loin de se heurter, éveillaient en elle de torrides désirs.
Très vite, elle eut envie d’enfoncer le sexe bien dur profondément en elle, mais il détourna sa main : « Pas tout de suite, tu es trop pressée.
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marlene50marlene50   29 janvier 2021
Du bout de l'index, elle suivait doucement la ligne du corps de son amant en prenant garde de ne pas le réveiller.
Ce toucher si ténu lui donnait envie de se fondre en lui.
Alors, avec d'infinies précautions, elle se rapprochait de son dos jusqu'à ce que leurs peaux fussent totalement en contact et là, elle fermait les yeux pour mieux écouter le dialogue muet de leurs cellules.
C'était un instant de bonheur inouï, une quintessence de sensualité qui reléguait très loin les acrobaties érotiques.
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