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Monique Charbonnel (Traducteur)
EAN : 9782207258729
688 pages
Éditeur : Denoel/presence du fantastique (23/10/2008)

Note moyenne : 4.5/5 (sur 55 notes)
Résumé :
Dans la grande tradition du roman familial, La Famille Karnovski retrace le destin de trois générations d'une même famille juive après qu'au début du siècle dernier l'aïeul, David Karnovski, las des traditions, décide de s'émanciper en quittant son shtetl de Grande Pologne pour rejoindre la société juive assimilée de Berlin.
Adepte de Mendelssohn et de ses idéaux, il cherche à inculquer à son fils Georg Moïse les valeurs de la haskala : " juif parmi les Juifs... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  31 août 2018
C'est avec beaucoup d'émotion que je tourne la dernière page de cette grande saga d'une famille juive. Et si j'ai mis un "certain temps" pour venir à bout des 750 pages, ce n'est absolument pas par ennui ou désintérêt mais tout simplement parce que nous avons été très sollicités par la délicieuse présence de nos enfants et petits enfants...Cette remarque personnelle pour faire un parallèle avec cette famille Karnovski, rejetée , humiliée, chassée au simple prétexte qu'elle était juive, d'abord allemande mais, au final , surtout juive. Pourquoi tout le monde n'a-t-il pas droit au même bonheur? Pourquoi nous ? Pourquoi pas eux?
On connaît bien sûr le sort réservé à des millions de juifs durant la seconde guerre mondiale, j'avoue que je connaissais moins cette montée haineuse si générale dans les années précédentes et vivre les événements relatés du point de vue des Karnovski est particulièrement émouvant et atroce. Certes, ce roman mériterait une analyse approfondie et serait sans doute très intéressant à faire étudier en parallèle avec les événements politiques de l'époque et la vie quotidienne des "goys".
Pour ma part, je ne m'y hasarderai pas, mais, après cette lecture, on s'étonne moins de l'extermination incroyable de gens qui aimaient leur pays, "l'Allemagne" et avaient bien des difficultés à croire à ce qui allait se passer.
C'est un livre dur et, encore, l'auteur ne pouvait pas savoir ce qui allait se passer "en face", c'est dire.
Oui, ce livre comporte quelques longueurs, quelques maladresses, quelques redondances, c'est vrai, mais qu'est ce qu'il est émouvant , que les personnages, avec leurs opinions, leurs agissements, leur hypocrisie, leur fierté, leur sagesse ou leur haine sont bien campés, s'emboitent comme des pièces de lego (tiens,ça c'est parce que j'ai joué avec mon petit...)pour former un reflet de la société dans laquelle nous sommes plongés avec eux.
A mon humble avis, cette saga va bien au delà du roman, il me semble y voir un document extrêmement bouleversant.
Choisir un ouvrage après cette lecture va être difficile.....mais je vais y parvenir.
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Cath36
  02 août 2014
Il est des vêtements qui s'ajustent à vous d'emblée et des chaussures qui épousent vos pieds à la perfection. Eh bien il est des livres dans lesquels on rentre comme s'ils étaient fait sur mesure dans une sorte de rencontre coup de foudre, dans un bonheur immédiat et profond. Cette histoire d'une famille juive allemande qui finit par partir aux USA pendant la montée du nazisme est à la fois réaliste, profonde, riche en humanité avec des personnages entre ombres et lumière, dans un style narratif à la fois léger, précis, ni trop lent ni trop rapide, sans défauts. On vit avec les personnages comme avec des proches et on apprend beaucoup de choses sur le plan historique et religieux à travers leurs yeux, à travers leurs qualités et leurs défauts. Ici ce ne sont pas les événements qui comptent, mais bien plutôt la façon dont ils sont ressentis, ce qui les rend encore plus réels et plus proches du lecteur. Bref vous l'aurez compris j'ai adoré ce livre, qui est à la fois une excellente saga familiale et un témoignage humain d'une rare intensité sous sa douceur apparente.
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Yaena
  31 janvier 2021
Foisonnant! C'est le mot qui me vient à l'esprit pour parler de ce roman. Comme son titre l'indique, Singer nous conte l'histoire de la famille Karnovski sur 3 générations. Il entrelace habilement la vie quotidienne de cette famille, famille au sens large puisqu'on côtoie les amis de chacun ce qui implique une plongée dans la communauté juive, et l'Histoire. Singer nous distille une quantité impressionnante d'informations sur le contexte politico-historique sans jamais devenir rébarbatif. Même si j'admets qu'il y a quelques longueurs surtout sur la fin. Une grande partie de ce livre se déroule dans l'Allemagne d'entre deux guerre, on assiste donc en spectateur impuissant à la montée du nazisme ou comme le dit Singer à l'avènement des « hommes bottés ». Singer nous permet d'appréhender le quotidien des citoyens Allemands et l'impact des conflits sur l'économie du pays, sur la fierté des vaincus et les conséquences sur les soldats désoeuvrés et en colère. Un cocktail qui constitue le terreau idéal pour faire naître la colère et l'alimenter jusqu'à la haine.
Singer fait également preuve d'une grande connaissance de la culture et de la religion juive. En s'écartant de la caricature du juif il nous montre tout un panel d'individus : des érudits, des très croyants, des non croyants, des familles mixtes, des petites gens, des commerçants, des médecins, des intellectuels sans le sou, des originaux, des pragmatiques… bref tout ce qui compose n'importe quelle société. Ces hommes et ces femmes ont des personnalités variées, pleines de consistance et de relief et l'auteur les fait évoluer au fil des pages et des années de manière cohérente en conservant leurs traits de caractères et leurs âmes mais en prenant en compte leurs vécus. J'ai regretté que parfois il insiste lourdement sur certains traits de caractères (l'entêtement des Karnovski, la soumission d'Héléna, le côté blagueur de Bourack…) ou physiques (oui on a compris les Karnovski ont un grand nez et les Holbek rougissent pour un rien…) le livre fait 700 pages alors forcément ça fini par être agaçant.
La description des lieux est un des atouts de ce roman. En quelques mots Singer fait naître une ambiance, on entend la rumeur de la rue, l'effervescence du commerce de Bourack, on respire l'air frais en accompagnant le Dr Landeau en randonnée et on ressent l'ébullition des participants en suivant Elsa dans ses meetings. Par contre si l'écriture est fluide je l'ai parfois ressentie comme sèche, sévère, il y a comme de la colère contenue chez SINGER. Mais c'est très subjectif.
Mon seul vrai bémol réside dans les personnages féminins certains passages les présentent comme des être guidés uniquement par leurs sentiments et dépourvues de raison ou encore comme des êtres soumis ne pouvant trouver leurs bonheur que dans la maternité et le mariage. Ou encore appréciant comme petit mot doux « femme stupide » voire quand ces messieurs rabrouent gentiment leurs moitiées « oie stupide »… bref tout cela est un peu désagréable quand le lecteur est une lectrice ! Même si Elsa semble sortir du lot car elle est forte et émancipée l'auteur n'a pu s'empêcher de la ramener dans un passage du livre à sa condition de femme qui ne peut trouver le bonheur sans enfants. D'ailleurs elle passe son temps à materner son père. Alors oui ce livre a été écrit dans les années 40 mais même en resituant dans le contexte historique ça m'a hérissé le poil !
Toutefois, j'avoue m'être régalée avec ce roman qui nous éclaire sur l'histoire populaire de l'Allemagne (pas seulement mais il faut lire pour tout savoir). L'auteur qui est mort en 1944, 1 an après la publication de son livre ne s'est peut-être pas rendu compte à quel point il avait bien cerné la montée de cette haine et jusqu'où elle aller mener. Pourtant une chose est sure, ce roman nous rappelle que les exactions commises durant la seconde Guerre Mondiale, sont le fruit d'un long processus qui a nourri patiemment plusieurs générations avant d'arriver à son paroxysme. Donc souvenons nous qu'à ce jour rien ne nous garantie que la haine terrée dans les esprits de certains n'attend pas patiemment son heure.
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Archie
  30 juillet 2018
Israel Joshua Singer était le frère aîné d'Isaac Bashevis Singer. Journaliste puis romancier, il a, comme son prix Nobel de frère, écrit en yiddish des fictions inspirées par la vie des Juifs originaires de l'Europe de l'Est. Tous deux ont quitté la Pologne pour les États-Unis en 1935.
Dans La famille Karnovski, roman publié en 1943, l'auteur brosse, sur une quarantaine d'années, les pérégrinations d'une famille juive de Pologne, installée à Berlin à la fin du dix-neuvième siècle, puis émigrée aux Etats-Unis dans les années trente. La narration prend fin avant le début de la seconde guerre mondiale.
Jeune négociant prospère, érudit et adepte d'un judaïsme philosophique, David Karnovski quitte sa Pologne natale avec son épouse, pour s'établir à Berlin, ville qui incarne pour lui la modernité. Non sans mal, il parvient à s'intégrer au sein d'une bourgeoisie juive assimilée dans la vie berlinoise depuis plusieurs décennies tout en observant fidèlement sa religion. Un microcosme dans lequel on est juif à la maison, allemand en ville.
Après une enfance rebelle, son fils Georg est mobilisé comme médecin-militaire pendant la Grande Guerre. Il devient par la suite un chirurgien obstétricien renommé. Non pratiquant, il épouse une Allemande non juive, au grand dam de son père.
Après l'arrivée au pouvoir des Nazis et la mise en oeuvre de leur arsenal de persécution des Juifs, la famille émigre aux Etats-Unis. Elle n'y retrouve pas l'aisance financière à laquelle elle était habituée, car Georg peine à obtenir l'autorisation d'exercer la médecine. Déraciné en plein âge ingrat, son fils Jegor vit douloureusement sa double identité juive et aryenne. Il part à la dérive…
Deux thèmes émergent dans cette saga familiale plutôt attachante, animée par de nombreux personnages hauts en couleurs : la réticence non avouée des Juifs assimilés à accueillir des Juifs immigrants, et la difficulté pour un homme de conviction à élever un fils en lui transmettant ses propres valeurs. Quel comportement privilégier : l'intransigeance rigide de David ou la bienveillance tolérante de Georg ?
Intéressante est l'évocation, par petites touches en arrière-plan, des événements qui ont impacté la vie quotidienne à Berlin, après la défaite allemande de 1918 et la chute de l'Empire : avènement de la République de Weimar, manifestations spartakistes, crise économique et hyperinflation, avant-gardisme culturel, montée en puissance des idées national-socialistes et des brutalités de leurs affidés.
J'ai en revanche été contrarié par la rigidité des profils psychologiques que l'auteur assigne à ses personnages, d'autant plus qu'il prend le soin d'en détailler et redétailler tous les traits jusqu'à plus soif. Une construction littéraire sans doute inspirée des tragédies antiques et de leurs protagonistes archétypaux ! Un procédé quelque peu démodé dans la littérature moderne, les lecteurs n'ayant plus besoin qu'on leur mette des points sur les « i », comme s'ils étaient incapables d'appréhender un profil caractériel complexe à partir de quelques signes.
Même profusion de détails et excès de sentimentalisme dans l'analyse des sentiments et des réactions : enthousiasmes, déceptions, colères, joies et peines manquent de nuance et de sobriété dans leur narration.
Dommage ! Hormis ces analyses interminables et quelques dérapages mélodramatiques, la traduction française de l'ouvrage reflète une écriture ronde, claire, précise, empreinte d'une sorte d'ironie distancée et badine, qui le rend agréable à lire.
Une chose m'a frappé : le mot « nazi » n'apparaît jamais dans les sept cents pages du livre, pas plus d'ailleurs que le nom d'Hitler. Pour désigner les Nazis, l'auteur emploie couramment l'expression « les hommes bottés », comme s'ils étaient juste des fascistes antisémites violents. Il est vrai qu'Israel Joshua Singer est mort subitement à New York début 1944 et qu'il n'a peut-être pas eu conscience de la Shoah et de son ampleur.
Lien : http://cavamieuxenlecrivant...
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Nuageuse
  11 novembre 2015
Un roman violent sur la montée du nazisme.
David Karnovski a fui Melnitz, village de Pologne, pour Berlin où il croyait être en sécurité et en accord avec le courant de sa judéité.
De là , il aura un fils Georg qui épousera une goy. David ne veut plus entendre parler de son fils et de sa famille jusqu'à ces temps troublés.
Jegor, fils de Georg et Teresa, est un personnage complexe car il est issu d'un mariage de "races mélangées". Il ne supporte pas son corps qui lui rappelle inlassablement qu'il est juif : il a le nez des Karnovski, est brun mais a des yeux bleus.
La description de son humiliation publique à l'école face à tous ses camarades et personnes étrangères invitées par le directeur m'a remuée au plus profond de moi.
Un livre que je ne suis pas prête d'oublier comme L'Homme de Kiev.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
AunryzAunryz   20 novembre 2020
Il était prêt à partir en guerre contre tous.
Pour commencer, il mit le rabbin au défi de lui montrer ne serait-ce qu’un seul mot hérétique dans les «commentaires » de Moïse Mendelssohn, ensuite il aligna les citations de la Torah et les traits d’esprit pour prouver que ni le rabbin ni les notables ne connaissaient un traître mot des écrits de Mendelssohn et qu’ils étaient même bien incapables de les comprendre.
Après quoi, il se mit dans une telle colère qu’il déclara que ce que son maître Moïse Mendelssohn de mémoire bénie avait comme érudition, comme sagesse et comme piété dans la seule plante des pieds, le rabbin et tous les rabbis hassidiques réunis ne l’avaient pas dans tout leur corps et dans tout leur être.

Là, c’en était trop. Il avait outragé le rabbin et tous les rabbis hassidiques et avait parlé d’un mécréant en accompagnant son nom des mots « maître » et « de mémoire bénie », et ça dans un lieu saint !
Tout cela fit sortir les hassidim de leurs gonds : sans plus de façon, ils saisirent le gendre du magnat sous les bras, le mirent à la porte de la maison de prière et l’accompagnèrent de leurs vociférations :

« Va-t’en à tous les diables et ton maître de mémoire maudite avec toi ! Va rejoindre l’apostat de Berlin — qu’il pourrisse en enfer ! »

David Karnovski suivit leur conseil.
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gabylisgabylis   05 novembre 2018
Une tension chaotique, mélange d'attente, d'espérance et de crainte, s'empara de la capitale quand les hommes bottés furent devenus maîtres de ses rues et de ses places.
Ils étaient partout, et en nombre, les hommes bottés. Ils défilaient et paradaient, passaient à toute allure dans leurs automobiles, sur des motocyclettes, portaient des torches allumés, jouaient dans des fanfares, claquaient des talons et défilaient, défilaient sans fin, défilaient interminablement.
Le bruit de leurs bottes éveillaient des pulsions. On ne savait pas vraiment ce que les nouveaux maîtres bottés allaient apporter, le bonheur ou le malheur, des promesses tenues ou de grandes désillusions, mais on était excité, excité et émoustillé, on se laissait aller sans retenue, comme on joue son va-tout, que l'on brave un interdit formel sans savoir ce qui en sortira, gain ou perte, mais que, quoi qu'il en soit, on s'amuse et on se sent tout permis. Il y avait quelque chose de différent de l'habitude, de nouveau, de festif, d'inquiétant et de frénétique comme dans un jeu d'enfant.
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Blandine54Blandine54   11 février 2018
Par tous les diables, l'homme n'est pas libre, même quand il veut l'être, se dit le docteur Karnovski. Il est est perpétuellement cerné par des obstacles, bridé par les convenances, les superstitions, les habitudes, les coutumes, les traditions. Il traîne l'héritage des générations passées, tels des oripeaux dont il lui est impossible de se débarrasser. Le père n'est pas maître de son enfant. Il n'a pas le pouvoir de le préserver de la famille, du milieu, de l'éducation. Malgré tous ses efforts pour chasser les absurdités de la maison, elles reviennent par les portes et les fenêtres, par la cheminée.
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Blandine54Blandine54   10 février 2018
"Les enfants disent que je suis un juif, papa.
- C'est ce que tu es à la maison, mais à l'extérieur, tu es un Allemand. Tu comprends maintenant ?"
Georg ne comprenait pas. Comme tous les enfants, il savait que le bien était le bien, le mal était le mal, Blanc c'est blanc et noir c'est noir. David Karnovski n'eut pas d'autre solution que de lui dire qu'il était encore trop jeune et trop ignorant pour comprendre ce genre de choses, mais que quand il serait plus grand, il comprendrait. Georg sortit du bureau de son père insatisfait, mettant en doute la sagesse des grandes personnes et le fait qu'elles sachent tout. Il voyait bien que, non seulement sa mère et Ema, mais aussi son père ignorait un bon nombre de choses. Il essaya de réfléchir tout seul aux différents noms dont les enfants de la cour l'affublaient. Mais comme il n'arrivait pas à repousser ses attaquants par la seule raison, chaque fois qu'on le traitait de juif, il en venait aux mains.
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Blandine54Blandine54   09 février 2018
"Comme on dit : qu'il s'appelle Fritz ou Salomon, on déteste le Juif, on aime son pognon..." C'est sur cette rime que Salomon Bourak conclut, et il se frotte les mais l'une contre l'autre, ce qui signifie que la cause est entendue et qu'il n'y a plus rien à ajouter.
Les distingués Berlinois aux yeux noirs qui envient à l'immigré sa blondeur chrétienne hochent la tête, l'air anxieux. Ils savent bien qu'il dit la vérité, qu'il s'appuie sur des faits vécus, mais ils ne veulent cependant pas entendre cela de la bouche de cet ancien colporteur qui a fait irruption avec tant d'éclat dans l'avenue Landsberger. Ils sont inquiets face à ces gens qui, avec leurs noms, leurs manières, leur parler et leurs méthodes commerciales, les éclaboussent, eux qui sont depuis longtemps installés et germanisés. Leur cœur se serre d'effroi lorsqu'ils voient ces nouveaux venus faire ressurgir sous terre ce judaïsme qu'eux, les anciens, ont depuis de longues années dissimulé et camouflé.
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