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EAN : 9782253241942
448 pages
Le Livre de Poche (09/03/2022)
3.81/5   39 notes
Résumé :
Hertz Minsker, pseudo-écrivain et véritable charlatan, vit à New York avec Bronia, sa quatrième épouse. Sans nouvelle de ses enfants, prisonniers du ghetto de Varsovie, Bronia dépérit, tandis que Hertz passe ses journées au café ou dans le lit de Minna, la femme de son meilleur ami. Le jour où l'ex-mari de Minna arrive d'Europe, les bras chargés de Picasso et de Chagall (tous faux, bien entendu), le château de cartes s'écroule.

Un grand livre sur l'ex... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
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Bookycooky
  16 avril 2020
“À leur arrivée, ils disaient tous la même chose : l'Amérique, ce n'est pas pour moi. Mais peu à peu, ils finissaient par trouver leur place et ce n'était pas pire qu'à Varsovie”......Notre charlatan aussi est en train de chercher sa vocation dans ce nouveau monde, où vu son passé et vu ce qu'il est en train de combiner dans sa vie privée, il n'est pas près de la trouver. Il souffre à New-York d'un ennui comme il n'en a jamais connu, trimballe une belle femme, qu'il a séparé de son mari et de ses deux enfant abandonnés en Pologne, et qu'il n'aime déjà plus.....Bref cet homme, grand, maigre, pâle, crâne chauve encadré de cheveux bruns assez longs qui a beaucoup de succès auprès des dames...😝, est mal barré. Il s'appelle Hertz Minsker et paraît-il est un érudit, un grand spécialiste en philosophie et, à sa façon, en langue. Il fait des recherches sur la nature humaine (« une science et un art englobant la personne entière, et pas seulement certaines parties »), sur ce dont l'homme a besoin pour ne pas mourir d'ennui..... En faites ces dit recherches qu'il prétend faire, sont pour sa propre personne, d'ordre philosophique-théologique, sur le sens de l'existence et de Dieu. Entre un Dieu cruel, injuste et absurde, se référant au sort des juifs en Europe en 1940, surtout en Pologne ( origine aussi du charlatan et de Singer) et l'existence quotidienne sujette aux pulsions sexuelles les plus primitives, où le sens de l'amour est très ambigu, et où l'argent semble aussi bien primordial que trivial, notre charlatan semble perdu.
J'ai lu plusieurs livres de Singer, prix Nobel de Littérature 1978 il y a longtemps et beaucoup aimé sauf le dernier qu'il a écrit avant sa mort, Meshugah. Bien que n'ayant pas le panache de ses grands romans comme le magicien de Lublin, Shosha , Le Manoir ou le Domaine, le Charlatan, entre comique et grotesque défit le pathos de l'existence. Les personnages de Singer ici mentent comme ils respirent, changent d'idées et de décisions comme des chemises et semblent utiliser la religion comme exutoire. Leur Dieu Argent est toujours en pôle position, même si en apparence ils prêchent la recherche de la pureté, l'honnêteté, et l'obéissance à leurs Dix Commandements. Quand à l'amour, qui aime qui, très compliqué à comprendre 😊!
Remercie chaleureusement Les Éditions Stock et NetGalleyFrance pour l'envoie de ce livre.
#Lecharlatan#NetGalleyFrance
-Qu'est-ce-qu'un juif ?
-Quelqu'un qui n'arrivant pas à dormir empêche les autres de dormir.
(Isaac Bashevis Singer)
Deux juifs, trois opinions.
( proverbe yiddish )
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kielosa
  27 février 2020

Pratiquement 3 décennies après la disparition du grand Nobel en Yiddish, la maison d'édition Stock nous surprend agréablement avec l'édition d'un roman inédit. Un conte que Isaac Bashevis Singer a écrit fin 1967 - début 1968, comme feuilleton pour un journal yiddish de New York "Forverts" ou 'En avant'.
Je crois qu'il est superflu de présenter ce grand auteur, né en Pologne en 1902, à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Varsovie, comme Yitskhok Zynger, et qui est décédé près de Miami aux États-Unis en 1991, à l'âge de 88 ans. Je rappelle qu'il est issu d'une famille hautement littéraire avec une soeur aînée écrivaine, Esther Kreitman (1891-1954), et un frère auteur, Israel Joshua Singer (1893-1944).
Ce cher Isaac est un de mes écrivains favoris et appartient à cette crème de la crème d'auteurs de qui je lis systématiquement tout. Or, il faut que j'admette que cet ouvrage m'a plutôt déçu. Peut-être que j'ai été tout simplement trop exigeant dans mes attentes ?
J'ai l'impression, et je peux donc me tromper, que l'auteur a été sous pression de remettre au journal les 12 épisodes de son feuilleton à dates fixes, probablement à un moment où son intérêt était déjà ailleurs, par exemple à la rédaction d'un de ses meilleurs, "Le Manoir" qui est paru en 1967. Les 12 épisodes du feuilleton correspondent aux 12 chapitres, de longueur comparable, du livre, qui compte 408 pages, suivi d'un glossaire du Yiddish de 4 pages.
La situation de l'histoire du charlatan dans le temps est naturellement cruciale. L'histoire commence après que Hitler a envahi la Pologne, mais n'a pas encore lancé la fameuse Opération Barbarbarossa contre l'Union soviétique. Soit entre septembre 1939 et juin 1941. Elle est placée essentiellement à New York, le long de l'axe célèbre de Broadway à Manhattan.
Nous faisons connaissance avec Morris (avant Moshe) Calisher, originaire de Pologne, qui s'est aventuré dans la métropole américaine dans l'immobilier. Un peu comme Fred Trump, le père du guignol, mais avec moins de succès.
Sa première épouse est décédée avant son arrivée en Amérique et son fils Leon fait des études d'ingénieur en Suisse. Il a aussi une fille de 22 ans, Fania qui se fait appeler "Fanny", et qui a son origine juive en horreur, au point de devenir presque antisémite.
Morris s'est remarié avec Minna, "de taille moyenne, le corps généreux. Elle coiffait ses cheveux noirs en chignon et portait de longues boucles d'oreilles". Elle savait un peu l'Hébreu et écrivait des poèmes en Yiddish, que tous les éditeurs avaient, jusqu'à nouvel ordre, refusé.
La place de Minna est centrale dans le drame qui va se développer, car elle est la maîtresse d'Hertz Minsker, le 2e personnage principal et le "charlatan" du titre de l'ouvrage.
Hertz a une épouse Bronia, qui est une véritable beauté, nettement plus belle que Minna, mais qu'il trompe comme coureur de jupons invétéré quasi systématiquement. Hertz est un grand intellectuel dans la tradition mystique juive de la "kabbale", qui connaît l'oeuvre de ses coreligionnaires Spinoza et Freud, mais qui ne travaille pas. Cela va faire une éternité qu'il a commencé un ouvrage philosophique, sans jamais s'y mettre pour le terminer. Entretemps, il vit aux crochets de son pote, qu'il appelle affectueusement "Moishele" (diminutif de Moshe).
Et c'est cela qui me déplaît. Encore un peu et ces histoires de liaisons et tromperies pourraient faire l'objet d'un vaudeville ! Et Isaac Bashevis Singer peut faire nettement mieux.
Pour compléter ce tableau digne d'une pièce de boulevard, il y a le dénommé Zygmunt Krimsky (quel nom merveilleux) qui se pointe avec sa compagne blonde Pepi. Ce Ziggy est l'ex-mari de Minna, il trimballe une collection d'oeuvres d'art dont l'origine n'est pas très "cachère" et est arrivé de Casablanca sans le sou. C'est à Minna qu'il demande une petite avance en dollars en attendant de vendre des choses à..... Morris !
Je vous laisse découvrir le dénouement de ces affaires sentimentales relativement compliquées, en précisant, toutefois, que le brio avec lequel le Nobel décrit le dépaysement de ces réfugiés de Lublin, Pilsen et même de Varsovie dans cette énorme et hypermoderne mégalopole du nouveau monde est du pur Singer, dans son double art d'observation et de la formulation.
Pour notre "charlatan" Hertz Minsker par exemple l'Amérique est "dépourvu du charme qui rend la vie supportable". Ce pays "souffrait d'une sorte de scorbut spirituel".
Un enseignant raconte à Hertz qu'un jour pendant la leçon de religion un petit Américain lui avait demandé "si Moïse était salarié ou s'il avait sa propre boîte ?"
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BurjBabil
  16 juillet 2020
Ce roman brosse un portrait au vitriol du fils d'un rabbin lettré qui ressemble, d'après sa biographie (merci wiki) à l'auteur prix Nobel de littérature. C'est donc une espèce d'autocritique au style très enlevé, et non dénué d'un certain humour : l'auteur opérant une distanciation sarcastique vis à vis de son personnage (lui-même) assez réussie.
Coureur de jupons, émigré juif polonais et intrinsèquement veule, Hertz Minsker vit à New York en 1940 avec Bronia son épouse juive qui a abandonné son époux et ses enfants à Varsovie dans les années 40, ce qui n'est pas la meilleure période pour avoir l'esprit tranquille. Tout cela pour suivre le fameux fils de Rabbin.
Ce roman est donc essentiellement juif puisque tous les protagonistes le sont et ne jurent que par leur appartenance à cette communauté. Chacun pourra néanmoins apprécier la galerie de personnages, je ne les décris pas en détail, c'est un peu l'objet du roman, mais il y a un peu de tout : le riche propriétaire avare et complètement obsédé par le statut d'intellectuel de son protégé au grand coeur (Hertz . . . verstehen Sie ?), sa femme infidèle mais sachant prioritairement regarder du côté de ses intérêts financiers, l'ex-mari de cette dernière, trafiquant de tableaux dont on n'est pas très sûr de la provenance à part qu'ils viennent d'Europe dont le martyr vient de commencer en passant par l'Afrique du Nord qui sert de base de repli et de transfert ..., etc etc... bref que du beau monde dans cette diaspora devenue états-unienne.
Isaac Bashevis Singer nous emporte dans un tourbillon de rencontres, de situations toutes plus grotesques et invraisemblables les unes que les autres, cela tourbillonne, cela virevolte dans tous les sens.
Aucune considération politique ne vient entraver leurs quêtes de réalisation personnelle (financière essentiellement), des lamentations oui, cela ne manque pas, c'est un peu le deuxième objet du roman, mais à propos des malheurs qui les accablent quand ils sont pris en train de tricher, voler ou tromper Ses personnages ont un point commun : ils sont complètement égocentriques. Ils ont fui la Pologne pour se forger avec succès ici, aux états unis, une vie avantageuse.
Sexe, amour et promotion sociales sont les maîtres mots. Des phrases pseudo religieuses (autant que je puisse savoir) viennent justifier les turpitudes des personnages tous très croyants comme : "on doit pouvoir choisir aussi ses péchés".
Isaac Bashevis Singer semble, à chaque instant se moquer de cette communauté à laquelle il appartient, mais comme il a été nourri à cette culture, qu'elle le définit en quelques sortes, il le fait avec humour, sarcasme et détachement. Il réussit ainsi à faire sourire le lecteur même si celui-ci n'éprouve aucune sympathie pour ses personnages.
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cecille
  11 février 2020
Ces deux amis d'enfance n'ont rien en commun si ce ne sont leurs origines, ils sont arrivés de Pologne pour s'installer à New-York. Dans ces années 1940, alors que la guerre sévit en Europe, Morris Calisher fait des affaires et s'enrichit aisément dans l'immobilier alors que Hertz Minsker reste un éternel étudiant. Ce grand spécialiste en philosophie, érudit, fils de rabbin est avant tout un homme qui aime les femmes. Marié à Bronnia, il se plaît à séduire bien d'autres comme, Minna, l'épouse de son meilleur ami Morris. Drôle d'individu sans scrupule comme le considérait son propre père. Sans travail rémunéré, il vit des bonnes grâces de Morris. Seulement un jour ce dernier va découvrir qu'il est trompé par sa femme et son meilleur ami.
Que va t-il advenir de notre cher et attachant Hertz ? Il est a souligné que ce n'est aucunement un homme aux mauvaises intentions, ni méchant. Seulement que pourrait-il lui arriver si toutes ses conquêtes un jour se réveillaient contre lui ? Cela se peut il réellement ? Va t-il parvenir à faire valoir ses recherches ? Trouver peut être une chair pour enseigner, si cela est fait pour lui d'ailleurs ? Car qui est-il véritablement au fond de lui ? Cet homme qui se pose tant de questions, sur son devenir, comme son passé, ces gens aussi restés en Pologne sous le joug des Nazis, tout cela le tourmente. A mes yeux cet homme en tous les cas n'a rien du charlatan au sens littéral du terme. Je le trouve très humain et je vais oser dire sincère, oui sincère.
Je suis chaque fois séduite par la plume de Bashevis Singer, ce Prix Nobel en 1978 a le don de nous emmener dans des histoires toutes aussi passionnantes les unes que les autres, ouvrant les portes de la sacralité juive. Un monde que j'ai découvert grâce à lui. Un véritable hommage à cette culture si méconnue. C'est lui qui m'a donnée envie de lire davantage des écrivains juifs. Tout une découverte fascinante. Et je suis tout en joie d'avoir lu ce dernier livre nouvellement édité en France.
Isaac Bashevis Singer est né en 1902 en Pologne et mort en 1991 aux Etats-Unis
#Lecharlatan #NetGalleyFrance
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Baluzo
  26 mai 2020
Mon premier livre de Singer et un livre particulier puisqu'il s'agit d'un livre récemment publié mais écrit et publié dans la press il y a plus de 20 ans.
Un plaisir de lecture ; la vie mouvementée et compliquée de ces juifs polonais qui se retrouvent à New York au moment du siège de Varsovie par les Nazis. et les voilà coincés entre la religion, la culpabilité d'être dans un pays en pays alors que leurs familles et leurs origines sont exposés aux pires démons et leurs problèmes de couples. J'ai aimé leurs approches assez élastiques de la religion juive....plaisant à lire et tout en rebondissements !
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critiques presse (2)
LeMonde   21 février 2020
C’est le déchirement intérieur qu’explore Singer, avec son sens si aiguisé de la psychologie. Le « charlatan » qui donne son titre au roman, Hertz Minsker, fils d’un célèbre rabbin kabbaliste, illustre à merveille cette incapacité à devenir un homme totalement neuf.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeFigaro   20 février 2020
Ce roman inédit du Prix Nobel de littérature raconte l’histoire d’un bonimenteur érudit, que son addiction aux femmes blondes plonge dans des situations inextricables. Du pur Singer.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (89) Voir plus Ajouter une citation
BookycookyBookycooky   14 avril 2020
– Je vais te dire : Hitler tiendra parole. Il fera tuer tout le monde. Même s’il perd, aucun des Juifs de Pologne ne survivra. »
Hertz courba la tête.
-"Nous ne pouvons rien faire. Seule la force gouverne le monde."
 -Pourtant, si le monde entier s’unissait contre lui, il se rendrais.
– Le monde ne se soucie jamais des méchants. Celui qui veut tuer tue.
– Alors pourquoi continuer à vivre ? Je ne savais pas que le monde était ainsi.....
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BookycookyBookycooky   13 avril 2020
« Écoute-moi et oublie ces bêtises. Deviens un homme d’affaires, comme tous les autres Juifs. Rappelle-toi ce que je te dis, il suffit de faire le premier pas. Ce n’est pas grâce à Freud que tu gagneras ta vie.
– Tu sais parfaitement que je ne suis pas un disciple de Freud.
– Quelle différence cela fait-il ? Copain de Freud, copain d’Adler ou copain de Jung, ça ne vaut pas une poignée de haricots. Soigner un complexe d’Œdipe ne te permettra même pas d’acheter un oignon.
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BurjBabilBurjBabil   16 juillet 2020
Quelque chose en lui se lamentait à propos d’un malheur pour lequel il n’existe aucune consolation. « C’est sans doute parce qu’on est en train de massacrer les Juifs d’Europe », se dit-il. Alors qu’il ne pensait, ici, qu’à satisfaire ses passions, des êtres qui lui étaient chers étaient probablement soumis à toutes sortes de tortures dignes de l’Inquisition. Qui pouvait imaginer les enfers que la bête humaine est capable d’inventer ? Des recherches sur la nature humaine ? Mais elle avait démontré depuis longtemps de quoi elle était capable. La racheter ? La question serait alors de savoir si elle méritait le rachat.
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NuageuseNuageuse   27 octobre 2020
– Si tu n’arrêtes pas de dire des âneries sur la psychanalyse, je cesse toute relation avec toi.
– Bon, bon, je ne veux pas me mêler de ta science. C’est vrai que je ne connais rien à toutes ces choses, mais je suis quelqu’un de pratique. En Amérique, tu es obligé de changer. Ici, même un rabbin doit devenir un homme d’affaires. Tu es peut-être un nouvel Aristote mais, si tu continues à moisir dans l’appartement d’un autre, personne ne se souciera de toi. Si le Messie lui-même arrivait à New York, il devrait passer une annonce dans le journal.
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BookycookyBookycooky   13 avril 2020
Il y avait deux lits dans la chambre, un grand et un petit. Pour plaisanter, Minna les surnommait « la guerre » et « la paix ».
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