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ISBN : 2070402266
Éditeur : Gallimard (23/05/1997)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 293 notes)
Résumé :
Tolède, 1487.
Ce que je vais te livrer est le plus troublant, le plus prodigieux de tous les secrets. Libère ton esprit de toute entrave.
Bois chacune de mes phrases.
Que ni le parfum mourant des jasmins, ni le babillage des femmes voilées, qu'aucune de ces choses terrestres ne puisse te distraire de ta lecture.
C'est l'histoire d'un livre."
Dans une Espagne déchirée par la guerre de reconquête et l'Inquisition, trois hommes vont p... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
Levant
  24 mai 2014
Dès les premiers chapitres de cet ouvrage, je me suis reproché de ne pas avoir préalablement ingurgité l'Ancien et le Nouveau Testaments, la Torah et le Coran. La certitude de perdre en consistance du message proclamé par son auteur s'est ancrée en moi au fur et à mesure du déferlement de ce vocabulaire tiré des textes sacrés, de cette avalanche de personnages mystiques, qui sous des noms souvent multiples peuplent les évangiles, les sourates, les versets et autres fragments de ces textes fondateurs des grandes religions monothéistes.
Bien sûr, ayant déjà « consommé » du Sinoué, j'étais averti de l'opulence culturelle de l'écrit et savais m'engager sur un parcours d'enrichissement. Mais une fois de plus, je lui en ai voulu de m'avoir fait jauger ma petitesse, à l'instar du badaud ébahi devant la pyramide de Khéops, appréciant la démesure de l'oeuvre.
C'est au coeur de l'Espagne du 15ème siècle, en prise avec l'inquisition, alors que les Maures subissent les affres de la reconquista, qu'il échafaude une intrigue donnant aux protagonistes l'occasion de faire assaut d'érudition. le lecteur que j'ai été a très vite jeté l'éponge dans sa tentative de résoudre l'énigme. Je me suis alors laissé porter, à dos de mulet, dans ce périple au travers de l'Espagne. J'ai vite compris qu'il servait de prétexte à l'auteur pour réaliser son rêve : voir coexister les représentants des trois grandes religions monothéistes dans une même quête. Cela confère à cette chasse au trésor un côté un peu artificiel, mais il y a tellement à prendre dans ces échanges philosophico-religieux que pas un moment je n'ai été tenté d'abandonner le voyage.
C'est un plaidoyer contre l'obscurantisme, le prosélytisme, l'intolérance. C'est une dénonciation des travers de chaque religion dont le dénouement nous fera comprendre la vanité. le but est avoué.
Ce parcours initiatique dans les textes sacrés est aussi une tentative pour Gilbert Sinoué de redonner à la Femme la place que le monothéisme, dans sa misogynie souveraine, lui a volée en faisant disparaître, en même temps que les idoles, les figures du féminin. Mais l'ivresse des sens est si forte chez l'espèce humaine que cette louable intention en restera là.
Le poids culturel de cet ouvrage à la documentation fouillée pourrait paraître indigeste à qui n'est pas féru des textes sacrés. Mais Gilbert Sinoué est un auteur au style gouleyant qui sait faire absorber du copieux. Ce style est épuré, il sécrète la sagesse avec des mots simples, employés dans leur plus adéquate signification avec l'arrangement le plus convenable pour conférer aux phrases la bonne portée.
C'est un ouvrage empreint de tempérance, quand les moeurs de l'époque ne s'y prêtaient guère, de couleur locale, de réflexion. Même si ma culture était un peu juste – il faut aussi savoir l'avouer - pour tirer le meilleur profit de cet ouvrage, je ne m'y suis pas ennuyé, bien au contraire. Je suis prêt à partir pour un autre périple avec Gilbert Sinoué, tant son transport est confortable et bonifiant. D'ailleurs le prochain est déjà sur ma table de chevet …
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philippe91
  25 mai 2015
XVème Siècle : Espagne, 1487, les Royaumes de Castille et d'Aragon sont réunis, Isabelle de Castille et Ferdinand II d'Aragon règnent désormais sur la quasi-totalité de l'Espagne. Après plus de 700 ans d'occupation musulmane, la reconquête est presque achevée, les maures exilés, seule persiste le royaume de Grenade, pour combien de temps …
Après avoir vu cohabiter chrétiens, juifs et musulman, le tribunal du saint office de l'inquisition est omniprésent, la persécution des marranes bat son plein, l'Espagne aspire à devenir un grand royaume catholique.
Aben Baruel, juif converti, détenteur d'un bien, transmis de génération en génération, décide d'en préparer la succession avant d'être pris dans les mâchoires de l'inquisition qui guette. Il choisit un juif, un musulman et un chrétien pour transmettre le livre de saphir, la porte d'accès à dieu, mais quel dieu ? Il faudra néanmoins qu'ils soient en mesure de déchiffrer les énigmes qu'il leur destine et fassent preuve d'une grande érudition.
Les protagonistes seront rapidement rejoint par une jeune et énigmatique chrétienne, leur périple les emmènera sur les routes d'Espagne et aiguisera de nombreuses convoitises.
Au travers de ce roman d'aventure, énigmatique, Gilbert Sinoué nous livre un formidable plaidoyer contre l'intolérance et le prosélytisme auquel je suis particulièrement sensible.
C'est ma première rencontre avec cet auteur, il y en aura d'autre. La trame romanesque s'appuie sur des éléments dogmatiques et historiques solides, on en sort particulièrement enrichi. Je regrette néanmoins que l'auteur ai jugé nécessaire de faire apparaitre un personnage historique (que je ne citerai pas, il est connu de tous), dont la présence n'apporte rien à l'histoire.
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Illion
  26 janvier 2015
Nous voici ici en présence d'un texte magistral, peut-être le plus connu de Gilbert Sinoué, mêlant ésotérisme, mystère, kabbale et religion(s). Rien que de très commun depuis le Da Vinci Code me direz-vous sans doute... Oui mais voilà : ce texte date de 1996. Il est donc antérieur au Da Vinci Code - qui lui est de 2003-, et il a le mérite de présenter les choses d'un point de vue objectif au regard de son thème. Réunir un Juif, un Arabe et un Chrétien dans une même quête, on ne peut que se dire que ça va partir en vrille et à un moment ou à un autre - et même sans le faire exprès - l'auteur va favoriser l'une ou l'autre des religions des personnages. Point du tout ici. La quête -trouver ce fameux Livre de Saphir - est orchestrée de manière à faire un savant va-et-vient entre les trois religions et leurs éventuelles subdivisions (kabbale, soufisme, les Templiers -encore et toujours !- ) et ne peut se résoudre que si les trois sont "assemblées", réunies. Aucune n'est prioritaire ou plus importante, toutes ont un rôle à jouer.
De fait l'objet de la quête est éminemment religieux : trouver le Livre de Saphir qui serait - d'après le Livre d'Hénoch, un ouvrage apocryphe - rien de moins qu'une sorte d' "Evangile de Dieu" où l'homme doit puiser les réponses à ses questions en périodes de doute. En pleine Espagne de la Reconquista et de l'Inquisition, tout le monde se met à courir après ce livre (ou après ceux qui le cherche) en espérant qu'il révèlera laquelle des trois religions du Livre est la seule et unique véritable religion. La réponse à cette question (version Gilbert Sinoué bien sûr) à la fin du livre ;).
Quoique roman, ce livre fait partie de ce qu'on appelle les livres "historiques" c'est à dire se basant sur un fond de réalité historique pour poser son histoire et son intrigue. Les recherches de Sinoué sont relativement poussées -je fais référence ici à certains des lieux visités par les personnages qui ne sont pas parmi les plus connus d'Espagne ! - et assurément correctes puisque le hasard a voulu que dans mon intervalle de lecture je regarde le DVD Secret d'Histoire sur Isabelle la Catholique et que j'y ai retrouvé de nombreux détails et faits évoqués dans le livre. Les personnages (le moine franciscain, le rabbin et le cheikh) sont, eux, complètement fictifs comme il se doit.
Un excellent livre que je vous recommande ;) !!
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LaMoun
  06 juin 2013
Quatrième de couverture
"Ce que je vais te livrer est le plus troublant, le plus prodigieux de tous les secrets.
Libère ton esprit de toute entrave.
Bois chacune de mes phrases.
Que ni le parfum mourant des jasmins, ni le babillage des femmes voilées, qu'aucune de ces choses terrestres ne puisse te distraire de ta lecture.
C'est l'histoire d'un livre.
Dans une Espagne déchirée par la guerre de reconquête et l'inquisition, trois hommes vont partir à la recherche de ce mystérieux ouvrage. Trois hommes que tout sépare : un juif, un moine franciscain et un arabe. Ils n'auront pas d'autre choix que d'unir leur prodigieux savoir pour accéder à la plus grande révélation de tous les temps.
Dona Manuela Vivero, proche d'Isabel la Catholique, va croiser leur route. Elle est détentrice, affirme- t-elle, de la clé, l'ultime, celle qui conduit au livre …"
3 hommes que tout oppose, chacun expert dans sa religion vont devoir associer leur savoir pour résoudre les énigmes qui leur permettront de retrouver le Livre de Saphir, écrit par Dieu lui-même ! Une sublime quête historique, religieuse , théologique, savamment écrite !
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luocine
  26 juillet 2009
On se laisse prendre à ce roman historique, c'est un bon roman mais sans plus.
Mais je l'ai lu jusqu'au bout sans trop d'ennui. Cette période de l'inquisition en Espagne du 15° et 16° siècle est vraiment une horreur.
Je suis assez d'accord avec cet avis trouvé sur le net :

Le livre de saphir - Gilbert Sinoué
Par Laurence le lundi 17 juillet 2006, 07h05 - Romans mystico-historiques - Lien permanent
28 avril 1487 à Tolède. En pleine inquisition espagnole, la Dona Vivero assiste à un autodafé. Parmi les condamnés, le calme apparent d'un homme retient toute son attention.
Cet homme, c'est Aben Baruel. Possesseur du Livre de Saphir, écrit de la main de Dieu, il l'a caché avant de mourir. Par l'intermédiaire de courriers post-mortem, il charge trois hommes de le retrouver : Samuel Ezra, le rabbin; Cheikh Ibn Sarrag, le musulman et Raphaël Vargas, descendant des templiers et moine franciscain.
Ces trois hommes, de confessions apparemment opposées, vont devoir taire leurs discordances pour résoudre les énigmes qui jalonnent leur chemin. Car Aben Baruel a distribué à chacun d'eux une partie des indices. Seule leur union leur permettra de venir à bout de cette quête.
Au cours de leur investigation, il vont croiser le chemin de la Dona Vivero. Elle assure détenir la clé finale de leur parcours.
C'est un roman qui se lit très facilement. On se laisse rapidement entraîner par l'intrigue et les descriptions de l'Espagne du 15ème siècle sont saisissantes.
Pourtant, je n'ai pas pu m'empêcher de noter quelques invraisemblances et anachronismes flagrants. Pour n'en citer qu'un parmi d'autres, Gilbert Sinoué écrit à la page 286 : "C'est tout de même meilleur que vos oeufs frits au lard, vos sempiternels duelos y quebrantos, vos sardines et vos pommes de terre".
Sachant que nous sommes en 1487, que Christophe Colomb (qui intervient d'ailleurs dans ce récit) n'a pas encore découvert les Amériques, et que les pommes de terre ne seront introduites en Espagne qu'au 16ème siècle (1534 pour être précise), j'ai trouvé ce passage pour le moins risible... Et ce n'est pas la seule erreur indéniable de ce roman dit "historique".
Mettons donc de côté l'aspect "historique", pour conservé la part "mystique".
J'avoue que j'ai trouvé la conclusion assez drôle. Moi, l'athée convaincue, j'ai toujours été persuadée que Dieu était une idée dangereuse. L'interprétation que j'ai faite de la fin de cette épopée n'a fait que me conforter dans ce sens. Mais je ne peux pas plus vous expliquer ici, au risque de déflorer le ressort de l'intrigue.
Un bon roman pour l'été, si on n'est pas trop difficile sur l'exactitude historique.

Lien : http://luocine.over-blog.com/
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Citations & extraits (45) Voir plus Ajouter une citation
PseudoPseudo   17 avril 2013
Chez les judaïsants, on ne prononce jamais le nom de Dieu, parce qu'à leurs yeux ce nom est par définition imprononçable. Il semblerait que dans les premiers temps du judaïsme, et jusqu'à deux ou trois siècles avant l'avènement de Notre Seigneur, c'est le tétragramme (Y.H.W.H.) que l'on utilisait lorsque l'on pouvait évoquer le Créateur. Plus tard, on le remplaça par Adonaï, ou Yab. Il y a peu, certains chrétiens, lisant la Bible dans sa version originale, ont lu le nom en lui appliquant la vocalisation Jéhovah ou Yahvé. Mais, en réalité, l'évolution de ce tétragramme a pour point de départ la scène du buisson ardent. Y.H.W.H. est le nom que choisit Dieu pour se révéler à Moïse à travers la formule : Ehyeh, acher, ehyeh. Qui signifie : "Je suis qui je suis", ou encore "Je suis ce que je suis". A l'époque talmudique, les sages ont débattu de cette question qui leur paraissait fondamentale : quels sont, parmi les noms de Dieu, ceux que l'on est autorisé à écrire, à prononcer ou à effacer une fois qu'ils ont été couchés par écrit dans un document ? Leur conclusion fut : les sept noms suivants peuvent être écrits, mais "non effacés" : El Elohim, Ehyeh, acher, ehyeh, Adonaï, Y.H.W.H., Tsevaot et Chaddaï. Tous les autres noms divins...


Pages 149-150
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PseudoPseudo   26 avril 2013
Ainsi vous ignorez l'une des causes majeures du débarquement de vos ancêtres dans la Péninsule ? A votre crédit je reconnais que vous n'aviez probablement jamais songé à envahir ce pays... Si une femme n'avait pas joué un rôle fondamental, vous seriez toujours en train de vous prélasser en Afrique...

[...]

Cela se passait il y a environ sept cents ans, du temps où les Wisigoths régnaient sur la Péninsule. Le comte Julien, gouverneur de Ceuta, avait une fille du nom de Florinde. Suivant la coutume des patriciens espagnols qui envoyaient leurs enfants à la cour du roi goth pour s'y former au service des princes ou au métier des armes, Julien envoya sa fille à Tolède, où elle fut attachée à la haute domesticité du palais. Or, le sort voulut que Rodéric, le roi, s'en éprit. Un jour, d'une fenêtre de la tour qui domine le Tage, alors que, caché derrière un rideau, le souverain épiait les jeunes filles au bain, il aperçut la belle Florinde mesurant sa jambe à celles de ses compagnes. Elle devait avoir de toute évidence le pied mignon, les chevilles les plus fines et la jambe la plus blanche. Rodéric tomba amoureux de l'imprudente baigneuse et abusa d'elle. La malheureuse trouva le moyen d'informer son père de son déshonneur. Plein de rancoeur, celui-ci jura alors de se venger. Un jour que le roi, qui n'avait pas garde mémoire de l'incident, demandait à Julien des faucons et des éperviers pour la chasse au daim, il s'entendit répondre ; "Je t'enverrai un oiseau de proie comme tu n'en as jamais vu." Allusion voilée à l'envahisseur berbère qu'il méditait de lancer contre le royaume de son maître...

[...]

Quelque temps auparavant, un messager du comte Julien s'était présenté à Tanger, chez Moussa ibn Nosseir, le supérieur de Tarek, et lui avait démontré combien la conquête de l'Espagne serait facile pour un chef d'armées qui en était si près. Il lui promit que, s'il lui plaisait de traverser la mer et d'entrer en terre d'Espagne, les Maures trouveraient en la personne du gouverneur de la Ceuta et de ses troupes un guide sûr. Tarek s'empara donc de Carthagène, puis il poursuivit sa route, rencontra Rodéric au bord d'un fleuve et le vainquit. L'honneur de la belle Florinde était vengé !


Pages 314-316
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luocineluocine   26 juillet 2009
Elle ferma les paupières, comme si elle voulait tendre un voile entre elle et l'horreur. quand elle rouvrit les yeux, deux condamnés étaient déjà la proie des flammes. Le premier agonisait sans un cri. Le second hurlait, suppliait et se débattait, tant et si bien que ses liens, déjà consumés, se détachèrent. Il jeta du haut du quemadero, torche vivante. Les bourreaux se précipitèrent sur lui. On réussit à lui entraver les pieds, on le replongea dans le feu. Il y demeura l'espace d'un credo et se précipita à nouveau hors du bûcher. Cette fois, un des soldats l'assomma du canon de son arme avant de le rejeter définitivement dans le brasier.
Une odeur âcre avait submergé l'air du couchant. Une odeur de suint, de sueur, fondue dans la pestilence des chairs brûlée.
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isachon42isachon42   23 mars 2012
Vous avez parlé d'irrationnel ?
Depuis Ptolémée, et bien avant lui, les savants se sont évertués à expliquer la course de l'univers. Ils ont épuisés une vie dans cette quête et se sont éteints un jour sans avoir trouvé d'explication. Oh bien sûr ! nombre de théories jonche l'histoire, mais pas la plus petite certitude. Rien que des suppositions. Or, si je devais appliquer votre raisonnement, à savoir : puisqu'il n'y a pas d'explications, les choses sont déraisonnables, illusoires, alors le monde, la nature, la vie, ce ciel qui vibre, les saisons, la faculté d'aimer ne devraient pas avoir de raison d'être puisqu'ils sont inexpliqués. Pourtant nous sommes bien vivants.
La terre existe et nous existons. Où donc est l'irrationnel ?
Où commence t-il ?
Où s'achève t-il ?
En quoi notre quête serait-elle plus absurde que l'élémentaire faît de vivre ?
Si vous acceptez de vivre, vous acceptez du même coup de jouer une partie d'échecs où les pions sont des mirages, des émotions, des mouvements furtifs. Rien de réel, sinon dans notre imaginaire.
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PiertyMPiertyM   16 juillet 2015
Il faut garder en mémoire nos rêves, avec la rigueur du marin qui garde l’œil rivé sur les étoiles. Ensuite, il faut consacrer chaque heure de sa vie à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour s'en approcher; car rien n'est pire que la résignation.
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Gilbert Sinoué, L'envoyé de Dieu - le livre sur les quais, Morges 2015 .Gilbert Sinoué présente "L'envoyé de Dieu" aux éditions L'Archipel, à l'occasion du Festival le livre sur les quais, Morges 2015. Retrouvez le livre :http://www.mollat.com/livres/sinoue-gilbert-envoye-dieu-une-vie-prophete-muhammad-9782809817379.html Notes de musique Mollat© - http://www.mollat.com le livre sur les quais : http://www.lelivresurlesquais.ch Retrouvez la librairie Mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat You Tube : https://www.youtube.com/user/LibrairieMollat Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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