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ISBN : 2253004901
Éditeur : Le Livre de Poche (01/10/1975)

Note moyenne : 4.1/5 (sur 348 notes)
Résumé :
Les aventures de Sherlock Holmes :
- Un scandale en Bohême.
- La ligue des rouquins.
- Une affaire d'identité.
- Le mystère du Val Boscombe.
- Les cinq pépins d'orange.
- L'homme à la lèvre tordue.
- L'escarboucle bleue.
- Le ruban moucheté.
- Le pouce de l'ingénieur.
- Un aristocrate célibataire.
- Le diadème de béryls.
- Les Hêtres Rouges.
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Critiques, Analyses & Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
28 juin 2013
S'il y a bien un tome qui est mon préféré de chez préféré, c'est bien celui-là. Je l'avais acheté peu de temps après le roman "Le chien des Baskerville"(pourquoi faire dans l'ordre quand on je joue pas au Tiercé ?) et la première ligne me faisait déjà tressaillir : "Pour Sherlock Holmes, elle est toujours LA femme. Il la juge tellement supérieure à tout son sexe, qu'il ne l'appelle presque jamais par son nom ; elle est et elle restera LA femme. Aurait-il donc éprouvé à l'égard d'Irène Adler un sentiment voisin de l'amour ?".
Non mais là, je vous le jure, je ne me sentais plus. La suite doucha mon enthousiasme juvénile (j'avais 14 ans !) : " Absolument pas ! Son esprit lucide, froid, admirablement équilibré répugnait à toute émotion en général et à celle de l'amour en particulier."
Malgré tout, "Un scandale en Bohème" reste mon histoire préférée (exæquo avec "Le ruban moucheté") en raison du fait que Holmes se fait avoir par une femme ! Monsieur l'avait sous-estimée et bardaf, elle aura le dernier mot.
Pourtant, il l'avait eu le premier, quand, déguisé en valet d'écurie, il lui avait servi de témoin pour son mariage en catimini avec l'avocat. Holmes : 1 / Irène : 0
Il l'avait bien eue aussi, quand, déguisé en clergyman non conformiste, il lui jouait cinq lignes, découvrant la cachette de la photo compromettante. Holmes : 2 / Irène : 0
Irène n'étant pas absente le jour où on distribuait les cerveaux, le sien additionna les faits et elle suivit Holmes, déguisé en homme. Elle lui souhaita "Bonne nuit, monsieur Holmes" et il ne la reconnu pas dans ce jeune dandy. Holmes : 2 / Irène : 1
Elle le flousa ensuite de la plus belle des manières en jouant la fille de l'air et Holmes, surpris mais bon jouer ne demanda que le portrait de la belle cantatrice au Roi. Holmes : 2 / Irène : 2
On a souvent fait de la belle Irène Adler une voleuse ou autre, pourtant, dans le récit canonique, ce n'était qu'une femme qui avait aimé un homme, mais c'était Wilhelm Gottsreich Sigismond von Ormstein, grand-duc de Cassel-Falstein, et roi héréditaire de Bohême (ouf, je l'ai dit), et qui se fit trahir de bien cruelle manière (monsieur s'est fiancé avec une prout-prout-ma-chère de son rang). Moi aussi je me serais vengée.
C'est dans ce recueil que l'on retrouve la crème des enquêtes de Sherlock Holmes, telle "La ligue des rouquins" (magnifique !) et "Le mystère du Val Boscombe" où Holmes empêchera une condamnation injuste.
"L'homme à la lèvre tordue" va mettre Holmes en difficulté, jusqu'à ce que la lumière se fasse dans son esprit, suite à une action qu'il fit (Dr House, copie de Holmes, résolvait ses cas suite à un mot ou à un détail qui lui faisait comprendre la maladie du patient). du grand art !
"L'escarboucle bleue" donnera à Holmes la possibilité de montrer toute l'étendue de son talent en déduisant sur un chapeau. Sans compter que la cachette pour l'escarboucle volée était des plus "innovante" et ingénieuse. Holmes est au sommet de son art.
"Le ruban moucheté" est mon préféré. La roublardise d'un docteur, son machiavélisme, son sadisme... Bref, géniale aventure et j'aurais bien aimé que Holmes se rapproche un peu plus de sa cliente... Romantique, que voulez-vous, je ne me referai pas.
"Une affaire d'identité", "Le pouce de l'ingénieur", "Un aristocrate célibataire" et "Les cinq pépins d'orange" ne sont pas mes préférées. Elles sont originales, mais je ressent moins de jouissance durant ma lecture que pour les autres.
"Le diadème de béryls" est magnifique de par une phrase de Holmes : "Ce que vous devez, ce sont de très humbles excuses à votre fils, ce noble garçon, qui s'est conduit en cette pénible circonstance comme je serais fier de voir mon fils le faire si j'avais le bonheur d'en avoir un."
Encore une histoire où une femme mène un homme par le bout du nez...
C'est dans "Les Hêtres Rouges" que Holmes nous dit une phrase qui a fait penser à certains holmésiens qu'il avait une soeur : "Mon Dieu, mademoiselle, je vous avoue franchement que ce n'est pas la situation que je choisirais pour ma soeur, si j'en avais une". Il a lieu de lire qu'il n'en pas, de soeur...
Un recueil qui me fait toujours passer du très très bon temps, malgré les quelques aventures qui me font moins décoller.
Le format des nouvelles convient bien aux enquêtes de Sherlock Holmes, même si le lire en roman est aussi un plaisir parce que ça dure plus longtemps.
Sherlock Holmes, tu y goûtes une fois et tu es accro ! La preuve...

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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PiertyM
21 novembre 2014
Ça se déguste simplement! de passionnantes aventures policières avec note cher Sherlock Holmes où sa capacité à dénouer les affaires varie selon les histoires, c'est aussi une bonne école des syllogismes...
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MissSherlock
25 mai 2013
De toutes les nouvelles présentes dans ce recueil, ma préférée est Un Scandale en Bohême car non seulement Sherlock Holmes est pris à son propre jeu mais en plus il est possédé par une femme. Et quand on sait à quel point Holmes est misogyne, il est amusant de le voir perplexe et admiratif.
Les autres nouvelles sont toutes palpitantes, à l'exception d'Une affaire d'identité dont les ficelles sont tellement grosses qu'on ne peut que découvrir le pot aux roses dès la fin de l'exposé par la victime.
Quoiqu'il en soit Les Aventures de Sherlock Holmes sont passionnantes et j'ai toujours autant de plaisir à les redécouvrir.
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Natacha851
15 mai 2016
Sherlock Holmes fait partie de ces personnages que nous connaissons sans avoir lu les livres dont ils sont issus.
Grâce à sa notoriété, nous savons déjà ses petits "plus" d'enquêteur à savoir : son sens aiguisé de l'observation, sa logique et ses grandes connaissances lui permettant de déduire les solutions des énigmes.

Nous ne sommes pas étonnés non plus des personnages qui l'entourent ou qui fait leur entrée dans sa vie comme le fameux Watson ou Irene Adler.
Alors vous me direz, cela gâche un peu le plaisir de savoir autant de choses sur l'univers de ce Sherlock Holmes, non ?
Et bien pour ma part, non.
C'est une chose d'entendre parler d'un artiste, c'en est une autre de le voir véritablement à l'oeuvre.
J'ai pris un véritable plaisir à suivre ses aventures, de voir les rouages de son mécanisme de déduction se mettre en marche et le voir découvrir avec presque de la facilité le fin mot de chaque histoire et cela, sans recherche ADN, d'effets spéciaux, courses poursuites etc....

Les aventures de Sherlock Holmes est un recueil de nouvelles.
Un ensemble d'histoires parfois étonnantes, parfois horrifiantes mais toutes intrigantes.
Alors certes, avec la description de l'énigme par les employeurs du grand détective, nous en avons déjà déduit bien des choses, parfois même les 3/4 mais la plupart du temps, il me manquait des éléments comme le mobile pour m'écrier "Eurêkaaaa !".
Comme quoi, sur moi en tout cas, la sauce prend encore un peu.
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lilice_brocolis
05 avril 2015
Une grosse pelettée de nouvelle intéressante, avec soit une "astuce" à découvrir soit pas mal d'action, bien ancrés dans l'Angleterre du 19ème que l'on prend plaisir à se représenter. Les histoires sont plutôt variés, mais tombent parfois à plat (pour une minorité). Une ou deux manquent cruellement d'originalité, mais probablement à cause de tous ce qui a été produit depuis.
On a aussi le plaisir d'observer Holmes et Watson dans différents contexte.
Globalement, on a quand même plutôt affaire à des familles bourgeoise, à Londres ou à la campagne, à qui il arrive quelque chose, ou qui craignent quelque chose. Ils se rendent donc chez Sherlock Holmes et racontent leur histoire. Souvent, j'ai trouvé cette partie un peu longuette : accompagnées de descriptions un peu lassante de Watson sur ce que lui et Holmes faisaient avant l'arrivée du malheur et aucun des clients n'est particulièrement concis, on a droit à pas mal de circonvolutions avant d'arriver au coeur du sujet.
Pour résoudrecette affaire, Holmes se rendra sur les lieu pour y trouver des tas de mini-indices que sa rigueur "scientifique" lui permet d'interpréter- ou parfois se contentera de bien examiner son client - pour ressortir un secret enfouis. Parfois cela passe ou se finit par une course poursuite arme à la main.
Tout ne rentre pas dans ce cadre, mais c'est le schéma habituel. du coup, si on en enchaîne un peu trop ça finit par virer à l'indigestion.
Le style est vieillit (je l'ai (re)lu en anglais), ce qui donne un certain charme mais accentue le côté répétitif quand on enchaine les nouvelles.
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Citations & extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
CarosandCarosand04 juillet 2013
A la fin du mois de septembre, les tempêtes d'équinoxe faisaient rage ; leur violence était exceptionnelle. Toute la journée le vent avait hurlé et la pluie avait battu les fenêtres. Même en plein cœur de Londres, nous étions contraints de hisser nos pensées au-dessus de la routine quotidienne, et de nous soumettre à la présence de ces grandes forces élémentaires, qui s'attaquent à l'homme à travers les barreaux de sa civilisation. Au fur et à mesure que la nuit approchait, la tempête grandissait : le vent sanglotait dans la cheminée comme un enfant en pénitence. Maussade, Sherlock Holmes était assis à côté du feu et mettait à jour ses notes tandis que je me délectais dans les belles histoires d'aventures en mer de Clark Russel : le grondement de la tempête à l'extérieur s'harmonisait parfaitement avec le texte, et les rafales de pluie se mêlaient au clapotis des vagues.
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belette2911belette291128 juin 2013
– Savez-vous bien, Watson, me dit-il, que c’est un des travers des esprits comme le mien de ne jamais envisager les choses que du point de vue qui me préoccupe ? Quand vous regardez ces habitations éparpillées, vous êtes frappé par leur côté pittoresque. Quand je les regarde, moi, la seule chose que j’éprouve est le sentiment de leur isolement et de la facilité avec laquelle les crimes peuvent s’y commettre en toute impunité.
– Grand Dieu ! m’exclamai-je. En quoi ces vieilles demeures peuvent-elles vous faire penser à des crimes ?
– Elles m’inspirent toujours une sorte d’horreur indéfinissable. Voyez-vous, Watson, j’ai la conviction (conviction basée sur mon expérience personnelle) que les plus sinistres et les plus abjectes ruelles de Londres ne possèdent pas à leur actif une aussi effroyable collection de crimes que toutes ces belles et riantes campagnes.
– Mais c’est abominable ce que vous me dites là !
– Et la raison est bien évidente. La pression qu’exerce l’opinion publique réalise ce que les lois ne peuvent accomplir. Il n’est pas de cul-de-sac si infâme et si reculé où les cris d’un enfant martyr ou les coups frappés par un
ivrogne n’éveillent la pitié et l’indignation des voisins, et là toutes les ressources dont dispose la justice sont tellement à portée de la main qu’il suffit d’une seule plainte pour provoquer son intervention et amener immédiatement le coupable sur le banc des accusés. Mais considérez au
contraire ces maisons isolées au milieu de leurs champs et habitées en majeure partie par de pauvres gens qui n’ont autant dire jamais entendu parler du code, et songez un peu aux cruautés infernales, aux atrocités cachées qui
peuvent s’y donner libre cours, d’un bout de l’année à l’autre, à l’insu de tout le monde. Si la jeune fille qui nous appelle à son secours était allée habiter Winchester, je n’aurais jamais eu aucune crainte à son égard. C’est parce qu’elle se trouve à cinq milles dans la campagne que je ne me sens pas tranquille. Et cependant, il est évident qu’elle n’est pas personnellement menacée.

The Adventure of the Copper Beeches (COPP)
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Caro17Caro1706 avril 2017
Son visage légèrement souriant et son regard languissant et rêveur étaient aussi éloignés que possible de ceux de Holmes le limier, Holmes l'implacable et infatigable expert criminel à l'esprit si vif. Sa personnalité singulière était tour à tour dominée par l'une des facettes de cette dualité, et son extrême précision ainsi que sa perspicacité constituaient, comme je l'ai souvent pensé, une réaction contre l'état d'esprit rêveur et contemplatif qui prédominait parfois chez lui. Ses changements d'humeur le faisaient passer d'un état de langueur extrême à une activité débordante. Et je savais bien qu'il n'était jamais si extraordinaire que lorsqu'il était resté des jours durant à paresser dans son fauteuil, au milieu de ses improvisations et de ses éditions anciennes. C'est là que survenait soudain chez lui le désir de partir en chasse, et que ses brillantes facultés de raisonnement allaient montrer leur pouvoir d'intuition au point que ceux qui n'étaient pas accoutumés à ses méthodes se mettent à le regarder avec suspicion comme un homme dont le savoir diffère de celui des autres mortels.
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belette2911belette291128 juin 2013
Pour Sherlock Holmes, elle est toujours LA femme. Il la juge tellement supérieure à tout son sexe, qu’il ne l’appelle presque jamais par son nom ; elle est et elle restera LA femme. Aurait-il donc éprouvé à l’égard d’Irène Adler un sentiment voisin de l’amour ?

Absolument pas ! Son esprit lucide, froid, admirablement équilibré répugnait à toute émotion en général et à celle de l’amour en particulier. Je tiens Sherlock Holmes pour la machine à observer et à raisonner la plus parfaite qui ait existé sur la planète ; amoureux, il n’aurait plus été le même. Lorsqu’il parlait des choses du coeur, c’était toujours pour les assaisonner d’une pointe de raillerie ou d’un petit rire ironique.

Certes, en tant qu’observateur, il les appréciait : n’est-ce pas par le coeur que s’éclairent les mobiles et les actes des créatures humaines ? Mais en tant que logicien professionnel, il les répudiait : dans un tempérament aussi délicat, aussi subtil que le sien, l’irruption d’une passion aurait introduit un élément de désordre dont aurait pu pâtir la rectitude de ses déductions. Il s’épargnait donc les émotions fortes, et il mettait autant de soin à s’en tenir à l’écart qu’à éviter, par exemple de fêler l’une de ses loupes ou de semer des grains de poussière dans un instrument de précision. Telle était sa nature.

Et pourtant une femme l’impressionna : la femme, Irène Adler, qui laissa néanmoins un souvenir douteux et discuté.

A Scandal in Bohemia (SCAN)
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sevm57sevm5717 février 2017
Et l'auteur de la lettre est un allemand. Avez-vous remarqué la construction particulière de la phrase: "Les renseignements sur vous nous sont de différentes sources venus"? Ni un français, ni un russe ne l'aurait écrite ainsi. Il n'y a qu'un allemand pour être aussi discourtois avec les verbes.
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