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ISBN : 8862293070
Éditeur : Macro Editions (21/11/2012)
Résumé :
Zecharia Sichin, dès 1976 reconstitue la « genèse » véritable des hommes. Dans ce livre-laboratoire, il en rapporte les preuves scientifiques. Les Sumériens décrivent l'existence d'une douzième planète en plus des dix autres (avec le Soleil et la Lune), habitée par les Anunnaki venus coloniser la Terre dans un très lointain passé. Ils décomptaient déjà neuf planètes, quand l'astronomie moderne n'a découvert la neuvième, Pluton, qu'en 1930. Les théories modernes de l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
colimasson
  31 mars 2014
La Bible n'a rien inventé –et les textes sumériens dont elle s'inspire sont des témoignages vivants de la vie des Annunaki. Zecharia Sitchin a passé une grande partie de sa vie à étudier des tablettes cunéiformes de l'époque prébabylonienn. Croisées avec les représentations divines et scientifiques de leur civilisation, il lui semble très probable que ces divinités sumériennes soient d'origine extraterrestre. Alors que les dernières découvertes scientifiques s'engagent unanimement dans la recherche active d'exoplanètes et de vie extraterrestre, certains indices laissent à penser que les communautés scientifique et gouvernementale en savent plus qu'elles ne veulent bien nous le dire. Cet argument d'autorité faisant ployer les quelques résistances naturelles qui pourraient être nôtres, Zecharia Sitchin s'appuie ensuite sur l'hypothèse d'une 12e planète en orbite autour de notre Soleil pour expliquer la provenance des Annunaki. On croirait lire de la science-fiction. Zecharia Sitchin ne laissera pas notre scepticisme en paix et avance de nombreux arguments qu'il met en parallèle avec des sources d'autorité pour dominer une incrédulité entièrement légitime. Son développement est parcouru de documents achevant de souligner les parallèles existant entre les représentations sumériennes et les Annunaki, certains alphabets anciens et les alphabets grecs et crétois, ou encore les particularités géologiques observées à la surface de Mars et les traces de civilisations terrestres. Aux mystères astrophysiques et mythologiques actuels, Zecharia Sitchin oppose les conclusions de plusieurs décennies d'études sumériennes :

• La constitution du système solaire révèle plusieurs incohérences, au nombre desquelles on peut citer les exceptions physiques constatées sur Uranus. le basculement de son équateur, sa masse disproportionnée par rapport à sa position dans le système solaire ainsi que ses satellites récents, prouveraient la survenue d'un événement cataclysmique ayant eu lieu après la formation de notre système solaire. Cet événement, les sumériens l'évoquent en narrant l'entrée de la planète Nibiru –rebaptisée Marduk par les Babyloniens- dans notre système solaire.
• L'origine de notre Lune est encore soumise à de nombreuses hypothèses qui ne satisfont jamais unanimement la communauté scientifique. Les textes sumériens parlent de la collision de Nibiru et de Tianmat pour expliquer la formation de ce satellite aux caractéristiques physiques exceptionnelles.
• Cette collision expliquerait aussi que l'âge des plus anciennes roches terrestres n'excède pas les 4 milliards d'années.
• La théorie de la panspermie et, plus généralement, l'hypothèse que les comètes soient des messagers célestes transportant les molécules nécessaires à la vie découlerait de leur affiliation avec Nibiru, dont elles partagent l'écliptique et le sens de rotation.
• La théorie de la soupe primitive laisse de nombreuses interrogations irrésolues. Ainsi, comment peut-on expliquer la mémoire génétique des cellules ? Zecharia Sitchin avance l'hypothèse de l'argile, catalyseur vital, usine de transformation des substances brutes inorganiques en molécules plus complexes, cette « glaise du sol » dont parle la Bible.
• L'hypothèse de l'Eve mitochondriale est corroborée par les écrits sumériens relatant leur mode de fabrication du premier prototype humain, issu d'une greffe effectuée à partir de l'ovule d'une femme africaine.
• le système sexagésimal propre à la civilisation sumérienne trouve son explication au regard des mouvements zodiacaux. Mais la durée d'une précession, qui échappe à toute notion temporelle humaine, n'a pas pu résulter des seules observations d'une civilisation, même étendue sur des millénaires. L'intermédiaire d'Emmeduranki, prêtre enseignant, aurait été nécessaire pour transmettre aux scribes sumériens des portions du savoir Annunaki.
• La disparition des satellites d'observation Phobos et Phobos 2 relève du mystère gouvernemental. D'étranges photos ont été capturées par les satellites avant leur disparition. Celles-ci révèlent la présence d'une ombre de portée de 25 à 30km, soit le diamètre du plus petite et mystérieux satellite gravitant autour de Mars. Les caractéristiques supra-physique de cette lune, combinées aux relevés géologiques martiens qui soulèvent l'hypothèse d'une vie ancienne aux rites civilisationnels proches de nos cultures mayas ou égyptiennes, révèleraient que Mars a pu accueillir –ou accueille encore- une base spatiale, tremplin des Annunaki vers d'autres mondes.

Zecharia Sitchin croise ces données à l'aune d'une réinterprétation biblique qui se concentre sur le récit des premiers jours de la Création. Les textes sumériens n'en sont guère éloignés mais ils semblent détenir la primeur du récit, qu'ils exposent en termes beaucoup moins hermétiques une fois passée la barrière de la traduction. Zecharia Sitchin n'a malheureusement pas pu poser les axiomes de base utilisés pour sa traduction, ceci dans un souci bien compréhensible de ne pas s'éparpiller.

Cette théorie, qu'elle soit véridique ou non, véhicule une philosophie de l'humilité. Homme, tu n'es pas le fruit de l'évolution, la créature la plus achevée qui soit du système solaire –tu n'as même pas été capable de te construire seul, et ton existence est l'oeuvre de la population extraterrestre des Annunaki. Ceux-ci, arrivés sur Terre 4 milliards d'années plus tôt afin d'extraire des ressources aurifiques vitales à leur existence, fomentèrent une mutinerie pour protester contre leurs conditions de travail. Leur maître Enki, avec l'aide de sa collaboratrice Ninti, élaborèrent alors un prototype Annunaki à partir d'un hominoïde terrestre auquel auraient été greffées certains gènes extraterrestres. L'homme serait donc le produit d'une greffe génétique et son origine est celle d'un esclave dévolu aux Annunaki. Ces dieux que nous considérons immortels ne sont autres qu'une civilisation extraterrestre dont les cycles de vie, hors de notre portée, s'étendent sur une durée si étendue qu'ils nous semblent éternels. Ainsi que des millions de générations de mouches peuvent se succéder au cours de la vie d'un homme, des millions de générations d'hommes se succèderaient au cours de la vie d'un Annunaki. Quel intérêt ceux-ci auraient-ils donc pu avoir à créer un prototype aussi éphémère ? La Bible revient encore et nous parle des débuts de l'humanité, citant les âges exceptionnels de ses plus anciens représentants :

« A en croire la Bible, Adam a vécu neuf cent trente ans, son fils Seth neuf cent douze ans et son fils Enoch, neuf cent cinq ans. Même si nous avons des raisons de croire que les scribes de la Genèse ont réduit d'un facteur soixante les durées de vie bien plus longues transcrites par les textes sumériens, la Bible reconnaît que l'espèce humaine vivait beaucoup plus longtemps avant le Déluge. »

Comme le mouton Dolly a dégénéré plus rapidement qu'un mouton issu d'une reproduction classique, l'homo sapiens sapiens est soumis à la faillibilité génétique à un rythme accéléré. Ce qui ne présage rien de bon pour l'avenir de l'humanité…

Que les hypothèses de Zecharia Sitchin nous fassent rêver ou qu'elles nous indignent parce qu'elles mêlent ésotérisme et sciences dans un brouhaha hérétique, on ne peut leur ôter le mérite de leur cohérence ni de leur originalité. On leur reprochera peut-être de ne rien nous apprendre de certain sur les origines de notre planète et de notre humanité ; on ne pourra toutefois pas leur reprocher de ne pas réussir à modifier notre perception des textes religieux et mythologiques à la base de notre civilisation : et si ceux-ci n'étaient pas rien que les textes primitifs d'une humanité balbutiante, mais l'enseignement majeur que nous ne devrions jamais oublier ?
Lien : http://colimasson.blogspot.f..
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Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
colimassoncolimasson   23 décembre 2014
[…] En retraçant la séquence de l’ARN transfert tout le long de la chaîne de l’évolution, [le Prix Nobel Manfred Eigen et ses collègues allemands de l’Institut Max Planck] avaient découvert que le code génétique sur terre ne peut pas remonter au-delà de 3,8 milliards d’années, à six cents millions d’années près. A cette époque, a dit Manfred Eigen, un gène primitif a pu apparaître « dont le message était l’injonction biblique « Soyez féconds, multipliez, emplissez la terre » [Genèse, 9, 1] » Si, comme il le semble, la marge de manœuvre de six cents millions d’années devait s’ajouter et non se retrancher à la limite de 3,8 milliards d’années, « alors un tel processus ne pourrait se concevoir que dans le cadre d’une origine extraterrestre des gènes » osèrent écrire les auteurs de ce document savant.
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colimassoncolimasson   14 janvier 2015
Hilprecht et d’autres avec lui ont dû accepter l’incroyable : admettre que les Sumériens connaissaient le phénomène des précessions, mais qu’au surplus ils savaient qu’un déplacement de Maison en Maison du zodiaque demandait deux mille cent soixante ans. […] Rendons-nous compte : même si l’astronomie moderne valide l’existence du phénomène des précessions et de la valeur de ses périodes calculées en Sumer, aucun scientifique de son vivant, aujourd’hui ou par le passé, n’a jamais vu le déplacement d’une seule Maison (un passage vers le Verseau est en cours). Tous les scientifiques réunis sont à jamais incapables d’être les témoins d’un cycle complet. Pourtant, il figure bien dans les tablettes sumériennes.
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colimassoncolimasson   06 avril 2014
Les Sumériens sont les représentants de la première civilisation connue, apparue soudain il y a six mille ans, surgie de nulle part. on lui prête virtuellement toutes les grandes « premières » d’une haute civilisation, inventions et innovations, concepts et croyances, autant de fondements de notre propre culture occidentale et de toutes les autres civilisations et cultures sur Terre : la roue et la traction animale, les bateaux pour les rivières et les navires pour les mers, le four et la brique, la construction des tours, l’écriture, les écoles et les scribes, les lois, les juges et les jurys, la royauté et les conseils de citoyens, la musique, la danse et l’art, la médecine et la chimie, les textiles et le tissage, la religion, la prêtrise et les temples –tout a commencé ici, en Sumer, un pays situé au sud de l’Irak actuel, dans l’ancienne Mésopotamie.
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colimassoncolimasson   10 janvier 2015
Et pourtant la découverte d’un ADN dans la cellule de la mère, extérieur au noyau, logé dans un corps nommé mitochondrie, ouvre de nouvelles pistes. Cet ADN ne fusionne pas avec celui du père. Il passe de la mère à la fille et à la petite-fille sans trop d’altération, au fil des générations. Cette découverte de Douglas Wallace (université d’Emory) en 1980, lui donna l’idée de comparer cet ADN mitochondrial (« ADNm ») chez huit cent femmes environ. Il fit part de ses résultats surprenants lors d’une conférence scientifique en juillet 1986 : les ADNm de toutes ces femmes se ressemblaient tant qu’elles devaient toutes descendre d’une ancêtre unique.
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colimassoncolimasson   12 décembre 2014
En 1953, deux chercheurs de l’université de Chicago, Harold Urey et Stanley Miller, mirent au point une expérience qualifiée « d’époustouflante ». Ils mêlèrent des molécules organiques simples de méthane, d’ammoniac, d’hydrogène et de vapeur d’eau dans un contenant pressurisé. Puis ils procédèrent à la dissolution du mélange en milieu aqueux pour simuler la « soupe » primordiale. Enfin ils soumirent le tout à des bombardements d’étincelles électriques pour simuler les éclairs de la foudre primitive. L’expérience produisit plusieurs acides aminés et hydroxydes –briques des protéines essentielles à la vie.
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