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EAN : 9791033903871
Éditeur : Harper Collins (03/04/2019)
3.49/5   83 notes
Résumé :
MÈRE. HÉROÏNE. MENTEUSE. TUEUSE ? Le métier de Laura consiste à soigner les troubles de la parole. Dans sa profession, elle est reconnue et admirée. Elle a pourtant plus de difficultés quand il s’agit de faire parler sa fille de trente ans, qui semble collectionner les échecs en tout genre. Il aura suffi qu’elle l’invite au restaurant pour avoir une vraie discussion mère-fille,Il aura suffi qu’un gamin armé entre en scène,Il aura suffi d’un unique coup de couteau,Po... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (41) Voir plus Ajouter une critique
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Nat_85
  12 avril 2019
Je remercie les éditions Harper Collins de m'avoir fait découvrir Karin Slaughter, dans le cadre d'une Masse critique privilégiée de Babelio.
Que sait Andy à propos du passé de sa mère ? Mère. Héroïne. Menteuse. Ou bien tueuse ? » Son vrai visage « est le nouveau thriller décapant de l'auteure Karin Slaughter, paru en ce printemps 2019 aux éditions Harper Collins, dans la collection Noir.
Belle Isle, en Georgie aux États-Unis, 2018. Laura, la cinquantaine, divorcée est orthophoniste. Sa fille Andrea est revenue s'installer avec elle lorsqu'elle a appris que sa mère était atteinte d'un cancer du sein il y a trois ans. Si Andy travaille à la Division du Central de Police, elle est plutôt léthargique et totalement dénuée d'ambition.
p. 26 : » Quand vos parents étaient des personnes aussi motivées que douées, la fainéantise était une sorte de rébellion, non ? Suivre avec obstination et constance la voie de la facilité, alors que le chemin ardu était tellement… ardu ? «
Aujourd'hui Laura a invité sa fille Andy à déjeuner pour fêter ses trente et un ans. L'occasion de discuter avec elle de ses éventuelles projets d'avenir. Mais tout s'écroule lorsqu'une balle siffle et atteint une autre jeune femme. Un tireur vient de s'introduire dans le restaurant. Laura plonge sur sa fille pour la mettre à l'abris des tirs, mais elle est atteinte d'une balle à la jambe. le tireur pointe son arme vers Andy. Laura a alors une réaction qui va laisser tout le monde perplexe, en subtilisant l'arme et en la retournant contre le meurtrier, dans un geste maîtrisé et serein. Si son acte est courageux et salvateur, les caméras du restaurant ont filmé la scène. Laura apparaît alors, en quelques heures seulement, à la une de toutes les télévisions du pays.
p. 63 : » […] si Laura était réellement aussi calme et méthodique, pourquoi n'avait-elle pas plutôt arraché l'arme des mains de Helsinger ? «
En état de choc, Andy est incapable de répondre à l'interrogatoire des forces de police, ni de livrer sa version des faits. Malgré l'ampleur de ses blessures, Laura décide contre l'avis médical de sortir de l'hôpital. Sa réaction envers sa fille Andy est d'autant plus étrange, qu'au lieu de la soutenir, elle la met à la porte de chez elle.
p. 80 : » Il faut que tu partes, Andrea, ajouta-t-elle en levant les yeux vers sa fille. «
Comment sa propre mère peut-elle faire preuve d'autant de sang froid ? Cette tuerie n'aurait-elle pas, au contraire, dû rapprocher les deux femmes ?
p. 103 : » La fusillade. Cette tragédie portait un nom à présent et marquerait à tout jamais une rupture définitive avec sa vie d'avant. «
L'histoire aurait pu s'arrêter là. Mais un soir où Andy retourne chercher quelques affaires chez sa mère, elle assiste à une scène effroyable. Un homme interroge Laura dans le but d'obtenir des informations sur son passé. Voyant Laura impassible, l'homme menace alors de s'en prendre à sa fille Andy. Celle-ci, cachée dans la cuisine, assiste impuissante à une scène de torture.
p. 18 : » Quelles informations une orthophoniste divorcée de cinquante-cinq ans pouvait-elle bien détenir qui vaillent la peine d'engager un homme de main pour les lui arracher par la torture ? «
Sur les ordres de sa mère, Andy fuit alors la ville, remontant le passé de sa mère. de découvertes en découvertes, elle va devoir sauver sa peau pour découvrir le vrai visage de sa mère.
p. 233 : » Elle s'interrogea : laquelle des Laura était sa véritable mère, celle qui lui avait ordonné de la laisser tranquille ou celle qui, soi-disant, n'avait jamais eu rien d'autre que le bien-être de sa fille en tête ? «
Malgré les presque six cents pages de ce thriller, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde ! Si le début de l'histoire commence par une trop banale scène de tuerie aux États-Unis, elle rebondit sans cesse au fur et à mesure des chapitres. L'utilisation des flash back n'est ni pesante ni déroutante dans l'évolution de l'intrigue. Karin Slaughter décrypte et analyse talentueusement toute la psychologie des deux protagonistes que tout oppose au départ. L'évolution du personnage de Andy est édifiante. L'auteure travaille parfaitement le lien mère-fille par le poids des mensonges familiaux, et laisse le lecteur découvrir le bien fondé de ceux-ci. L'auteure joue sur la tension, extrême à certains moments. le suspens est bien gardé. Bravo, c'est pour ma part un thriller d'une grande réussite !
Lien : https://missbook85.wordpress..
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Stelphique
  22 avril 2019
Ce que j'ai ressenti:
***Par amour, rien n'est impossible…
Laura est la mère parfaite. Andy, sa fille, est un peu dépassée par la vie. Une discussion mère/fille s'engage alors, autour d'un repas, pour qu'enfin Andy vole de ses propres ailes et prenne son destin en main…Sauf que l'inattendu se produit, et le vernis de la mère parfaite se fissure, quand d'un geste assuré, elle tue ce jeune fou furieux, venu de nulle part, pour sauver sa fille. Elle tue sans aucune émotion. le pire étant dans ses yeux: le néant. Andy voit enfin Son Vrai Visage. le visage d'une personne qu'elle ne connaît pas. Alors Mère? Héroïne? Menteuse? Tueuse? Qui est vraiment cette femme, capable d'ôter une vie, sans rien laisser paraître, capable de s'interposer avec une assurance démesurée devant une arme braquée, pour sauver sa fille?
« Nous sommes tous deux sur cette terre depuis assez longtemps pour savoir que la vérité est sujette à interprétation. »
***Par amour… Par amour…C'est tout ce que tu as pu dire…
Karin Slaughter parle d'amour dans son nouveau thriller! Et entre frisson et désir, il y a la passion. Cette forme d'amour tellement intense qu'elle en devient destructrice, ravageuse, violente. A un tel point d'amour, que la personne se perd dans l'autre, dépend de l'autre, devient son ombre, pour ne plus qu'exister aux seuls yeux, de l'être aimé. Et en trente ans, comme il peut changer une personne…De 1986 à 2018, ce thriller nous transperce au coeur. de secrets inavouables aux talents cachés, c'est tout une vie qui explose en mille morceaux, et qu'une fille tente de recoller, au péril de sa vie. Jusqu'où peut-on aller par amour? C'est tout le coeur du roman de Karin Slaughter. de la passion au bout des doigts aux bouleversements corporels, de l'emprise au charme, de la dépendance à la manipulation, de la tendresse à la haine, la richesse de ses sentiments contradictoires et pour autant complémentaires, n'a pas fini de nous émouvoir, et dans ce livre de plus de 500 pages, les vertiges sont époustouflants!
"Chaque parcelle de moi est tienne."
***Tel un yoyo…
Karin Slaughter joue avec nos nerfs, nos coeurs, nos émotions dans une course poursuite effrénée. Quel rythme! Avec son intrigue qu'elle déroule d'un geste du poignet, elle nous envoie valser du passé au présent, avec une élégance maîtrisée, au plus près d'un homme dangereux, mais ramène d'un coup sec, avec brio, tous les éclats d'une femme résiliente, sur un petit air de Classique grandiose. La manipulation par le talent d'écriture, et le charme opère, jusqu'au point final. J'ai adoré cette interprétation de la relation mère/fille, toutes les petites nuances dans les manières d'aimer, les petites piques bien plantées, les jeux dangereux et les scènes presque palpitantes qui se déroulent sous nos yeux… J'ai passé un super moment de lecture, et heureuse d'avoir vu Son vrai visage!
"Elle avait toujours cru -avec véhémence, avec grande conviction-que l'unique moyen de changer le monde était de le détruire."


Ma note Plaisir de Lecture 9/10
Remerciements:
Je tiens à remercier très chaleureusement Babelio et les éditions Harper Colins France pour leur confiance et l'envoi de ce livre!

Lien : https://fairystelphique.word..
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GeorgesSmiley
  30 mars 2019
« Vendue à plus de trente millions d'exemplaires… » Au pied de cette pyramide insensée, le modeste lecteur que je suis, toujours effrayé par le moindre bandeau publicitaire : « Grand prix de ceci, Oscar de cela » et n'ayant jamais lu une seule ligne de Karin Slaughter. Et voilà ce cher Babelio qui me propose la découverte du dernier opus de la dame aux best-sellers. Hum. C'est quoi le sujet ? Ah oui, (vous sentez l'enthousiasme), pourquoi pas ?
« _ Maman. Es-tu... Es-tu une espionne ?
_ Une quoi ? répliqua Laura, l'air perplexe.
_ Ou une tueuse à gages, ou un agent du gouvernement, ou...
_ Oh ! Andy, non... Je suis ta mère. J'ai toujours été ta mère, personne d'autre. »
Le sujet me plait parce que ça débute comme un William Boyd, le meilleur selon moi, La Vie aux Aguets, avec cette mère affectueuse qui se révèle une redoutable guerrière lorsqu'il s'agit de protéger sa progéniture. Mais le sujet est une (bonne) chose, et la réalisation en est une autre. N'est pas Boyd qui veut. Continuons la lecture d'autant que, précision utile, elle semble facile et que les surprises s'enchaînent à vive allure.
Capacité d'auto-défense remarquable, logistique d'urgence digne d'un agent secret, ennemis anonymes surgissant avec les pires intentions, notre orthophoniste ménagère de plus de cinquante ans (à peine plus, soyons précis) a, on en doute plus, d'autres cartes à son arc que sa liste de courses et ses réunions Tupperware. Lesquelles ? le mystère est présent d'emblée et incite à tourner les pages. Sa fille chérie, oisillon fragile et naïf tombé du nid, pourchassé par des ennemis inconnus va devoir lutter pour sa survie en tentant de découvrir qui est réellement sa mère. Disons que le parcours sera de qualité, alternant entre aujourd'hui et la fin des années quatre-vingt, entre une artiste de tout premier plan, des groupuscules terroristes et une multinationale de la santé. Les trois principaux personnages féminins sont particulièrement réussis, en particulier la lutte intestine et les vacheries entre Paula et Jane qui sonnent vrai. le héros masculin évoque des personnages réels et fait vraiment froid dans le dos. La description du milieu interlope et contestataire du San Francisco des eighties (référence à l'histoire de l'héritière Hearst) est particulièrement réussie et le suspens est présent jusqu'au bout. Préparez, pour rester bien dans l'ambiance, une compilation des meilleurs titres des Doors.
Encore une preuve magnifique qu'on peut réaliser d' excellents romans sans tueur en série, sans meurtre particulièrement horrible mais avec une histoire, des personnages et des sujets solides et bien traités. En remerciant Babelio et Harper Collins pour cette superbe découverte qui tient fort bien la comparaison avec Boyd, j'en recommande vivement la lecture.
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Labibliothequedemarjorie
  26 avril 2019
"Son vrai visage" détient tous les ingrédients d'un bon thriller psychologique dont l'auteure n'en est pas à son essai. Depuis son premier roman, elle est bien connue dans la sphère du suspense. Pour moi, par contre, il s'agit d'une première lecture. Ce nouveau roman de presque 600 pages évoque la complexité d'une relation familiale dont l'action tient en haleine jusqu'au bout.
Laura est une cinquantenaire divorcée, épanouie, active et ouverte. Son métier d'orthophoniste la passionne. C'est une femme reconnue professionnellement auprès de ses confrères. Son caractère vif l'oppose à sa fille.
Andy est une trentenaire célibataire. Son emploi de téléphoniste ne lui plaît guère. Elle manque de motivation, est toujours d'humeur mélancolique, voir morose et est très renfermée. Elle vit toujours chez sa mère, dans un petit studio aménagé dans la maison. Sa vie est plate, jusqu'au jour du drame.
De mère joviale, douce et aimante, Laura dévoile un tout autre visage à sa fille, mais également aux yeux de tous. La fusillade dans le restaurant a été filmée par un client caché. La vidéo est retransmise sur toutes les chaînes. Si d'abord le comportement de Laura fait d'elle une mère courageuse, ses gestes en deviennent suspicieux. On la voit maîtriser la manipulation des armes et les techniques d'auto-défense. On la voit tuer un jeune, tout juste sorti de l'adolescence, sans ménagement ni scrupules, le tout calmement devant les yeux de sa fille, choquée et incapable de bouger.
A son retour à la maison, Laura demande à Andy de partir vivre ailleurs. Elle veut se retrouver seule. Sa fille doit maintenant prendre sa vie en main. Mais, en revenant chercher ses affaires, Andy est témoin d'un nouveau drame. Sa mère lui demande alors de quitter la ville, avec des papiers et de l'argent liquide. Une voiture l'attend dans un hangar à quelques kilomètres. Elle doit quitter l'Etat sans laisser de traces. Elle doit disparaître. Cette fuite sera l'occasion de découvrir le "vrai visage" de Laura grâce à des indices bien dispersés tout au long du récit.
En parallèle, l'auteure revient en 1986 lors d'un drame familial qui s'est déroulé à Oslo, mettant en cause un magnat de l'industrie médicale. de nombreux personnages interviennent. Il faut beaucoup de concentration pour ne pas s'y perdre.
J'ai trouvé de nombreuses longueurs au cours de ma lecture, surtout en première partie du livre. Les phrases sont courtes, les chapitres très longs mais bien décomposés en alternant les deux époques. Je me suis un peu essoufflée en 1986 alors que le suspense était à son comble en 2018.
"Son vrai visage" est un thriller qui se lit tout de même bien grâce à une écriture fluide et une histoire bien ficelée.
Les domaines des rapports familiaux et des mensonges sont abordés de manière ordonnée dans une intrigue assez compliquée. Il m'a quand même fallu quelques jours pour lire ce livre. C'est une lecture qui prend un peu de temps mais qui se savoure à petite dose.
Une auteure à découvrir !
Merci aux édictions Harper Collins et à Babelio pour cette lecture.
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Valmyvoyou_lit
  13 avril 2019
Je suis une grande fan de Karin Slaughter. J'avais eu un avis mitigé sur son dernier livre Une fille modèle, alors que j'avais adoré tous ses autres ouvrages. Aussi, je suis très heureuse de dire que j'ai retrouvé tout ce que j'aime dans Son vrai visage.

Je remercie sincèrement BePolar et les Editions HarperCollins pour l'envoi de ce livre.
L'aventure au sein du Club Sang est un vrai bonheur.

Laura et sa fille sont au restaurant. Elles fêtent les 31 ans d'Andy. Une fusillade a lieu et sous les yeux éberlués d'Andy, Laura tue l'homme armé. Ce n'est pas tant qu'elle ait voulu protéger la chair de sa chair qui surprend, mais la méthode utilisée. Laura s'est transformée en machine à tuer. La vidéo de la scène tourne en boucle sur les chaînes infos et soulève beaucoup de questions. Où cette femme qui mène une existence paisible a-t-elle appris ces gestes efficaces et précis ?

Les doutes se renforcent lorsqu'un homme tente de tuer Laura, à son domicile. Elle supplie sa fille de fuir.

Andy n'est pas préparée à une vie de cavale. Comment cette jeune femme naïve va-t-elle sauver sa peau alors qu'elle ne connaît pas la nature du danger qui la guette ? Comment interpréter ce qu'elle découvre et qu'elle ne parvient pas à relier au présent ?

Avant de vous dire mon ressenti, il faut que je reprenne mon souffle. Quelle course-poursuite ! Et que de tension ! Comme souvent avec Karin Slaughter, l'espace-temps est court, ce qui lui permet de vraiment planter le décor, de provoquer un attachement ou un rejet des personnages, de décortiquer leur psychologie et de saisir comment les événements s'enchaînent. L'auteure excelle dans ce format. Deux époques sont relatées : une en août 2018 et une fin juillet 1986, mais chacune dure une semaine. Et il y en a des actions en si peu de temps. Mais surtout, il s'en est passé des choses dans mon cerveau. Je cherchais, moi aussi, à relier les faits entre eux. J'étais sous tension. le suspense est très fort quel que soit l'espace temporel.

Et comment ne pas ressentir d'empathie pour Andy, qui se retrouve dans une situation qui la dépasse, elle qui n'a rien demandé et qui doit vivre des aventures plus grandes qu'elles ? […]

La suite sur mon blog...

Lien : http://www.valmyvoyoulit.com..
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critiques presse (1)
Culturebox   12 août 2019
Ça commence très vite et ça continue sur le même rythme avec beaucoup d'efficacité comme savent le faire beaucoup d'auteurs de polars américains. Même parfois à l'excès. Mais Karin Slaughter installe aussi une atmosphère très maîtrisé et dessine avec précision ses personnages.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
Amnezik666Amnezik666   24 juillet 2019
Quand tu joues du classique, tu joues les notes exactement telles qu’elles sont écrites. Il faut s’exercer en permanence, au risque de perdre ta dynamique, ta manière d’exprimer les notes. Même en quelques jours, on peut sentir l’agilité quitter ses doigts. La conserver exige beaucoup de temps. Du temps que l’on ne passe pas à faire autre chose.
(...)
Le jazz, ce n’est pas simplement les notes, c’est l’expression de la mélodie. Moins d’entraînement, plus d’émotion. Avec le classique, il existe un mur entre le public et toi. Avec le jazz, c’est un voyage partagé. À la fin de la performance, on n’a pas envie de quitter la scène.
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GeorgesSmileyGeorgesSmiley   28 mars 2019
_ Je ne pige pas, papa. Pourquoi maman n'a pas parlé à la police ? Pourquoi elle ne leur a pas dit que c'était de la légitime défense ?
Pourquoi est-ce qu'elle laissait tout le monde croire qu'elle avait délibérément commis un meurtre ?
_ Je ne pige pas, répéta Andy. Ca m'échappe.
_ Je ne comprends absolument pas comment ta mère a pu faire ce qu'elle a fait, finit par déclarer Gordon. Son raisonnement. Ses choix. Son comportement vis à vis de la police. Je comprends bien que d'instinct, elle t'a protégée. Et j'en suis très heureux. Tellement reconnaissant. Mais comment elle l'a fait...
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StelphiqueStelphique   20 avril 2019
Nous sommes tous deux sur cette terre depuis assez longtemps pour savoir que la vérité est sujette à interprétation.
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GeorgesSmileyGeorgesSmiley   30 mars 2019
Elle contourna le véhicule et tendit la main pour ouvrir la boîte à gants. Andy recula brusquement d'un pas chancelant. Un pistolet en était tombé. Un revolver, identique à celui que John Helsinger avait braqué sur la poitrine de Laura. Sur le côté, des marques d'éraflures, là où on avait effacé le numéro de série. Andy fixa l'arme usée gisant sur le plancher comme si elle attendait qu'elle se mette à bouger.
Andy dénicha le guide du conducteur.
1989 Plymouth Reliant SE Break.
Elle le feuilleta. Les schémas dataient, les illustrations étaient visiblement agencées à la main. Une voiture vieille de trente ans, avec quelques kilomètres à peine au compteur. Deux ans de plus qu'Andy. Entreposée dans un endroit qu'elle ne connaissait pas, dans une ville dont elle n'avait jamais entendu parler avant que sa mère lui ordonne d'y aller.
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GeorgesSmileyGeorgesSmiley   28 mars 2019
Andy était partie à New York pensant qu'elle trouverait là-bas une manière de briller et, en définitive, elle émettait autant de lumière qu'une vieille lampe-torche oubliée dans un tiroir de cuisine. Elle n'avait jamais rêvé d'être une célébrité. Elle aurait aimer les côtoyer : être la préposée aux cafés ou aux accessoires, la peintre des décors, la responsable des réseaux sociaux, l'assistante indispensable à la vie d'une star. Elle voulait se dorer à leur éclat. Etre au coeur des choses. Rencontrer des gens. Se faire un réseau.
Son professeur à l'Ecole d'art et de design de Savannah lui avait paru être un précieux contact. Elle l'avait ébloui par sa passion pour les arts ou, du moins, c'est ce qu'il avait prétendu. Qu'il lui ait dit ça alors qu'ils étaient au lit ne l'avait perturbée qu'après coup.
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Vidéo de Karin Slaughter
Libérés, délivrés du confinement ou presque, certains d'entre vous ont peut-être repris le chemin du travail. Distanciation sociale ou pas, qui dit boulot, dit collègues. Et que serait une journée sans Vanessa de l'accueil et ses ragots à se mettre sous la dent, ou sans Jean-Pierre de la compta, un café greffé à la main et sa moumoute tenant à peine en équilibre sur son crâne dégarni ? C'est donc du microcosme d'entreprise dont je vais vous parler aujourd'hui à travers le noir, mais néanmoins très drôle roman de Karin Slaughter, Pas de pitié pour Martin. Comptable, Martin c'est le pauvre type d'une entreprise de produits sanitaires. Mais si voyons, on connaît tous cet employé souffre douleur de ses collègues, raillé autant par sa famille que ses amis. Bon, encore faut-il qu'il ait des amis... Et si cet adorable mal-aimé était un meurtrier ? Aussi amusant qu'absurde, ce court roman à l'humour jubilatoire est une véritable source de distraction tout comme une féroce satire sociale. Présentation !
Blog : Bookncook.over-blog.com
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