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ISBN : 2221135164
Éditeur : Robert Laffont (21/08/2014)

Note moyenne : 3.59/5 (sur 27 notes)
Résumé :
Parce que la réalité dépasse toujours la fiction, il a fallu attendre Avis à mon exécuteur pour qu'un roman révèle enfin les plus extraordinaires secrets des renseignements soviétiques.
Lundi 10 février 1941, Washington, hôtel Bellevue. Un homme arrivé la veille est retrouvé mort d'une balle dans la tête, une arme près de lui. La police conclut au suicide. Nul ne sait encore que l'inconnu a été l'un des plus importants agents secrets des services de renseigne... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Pecosa
  27 juillet 2017
Quand le chasseur devient la proie.
Cette lecture constitue un enchaînement parfait avec La peur des miroirs de Tareq Ali qui évoquait sous forme romanesque la vie d'Ignace Reiss, l'espion soviétique exécuté en 1937 par le NKVD.
Avis à mon exécuteur est un roman magistral d'une noirceur absolue sur le parcours de Samuel Ginsberg dit Walter Krivitsky, chef des services de renseignements soviétiques, l'un des plus célèbres transfuges de l'époque. A la suite de l'assassinat de son grand ami Reiss, Kritvinsky fit défection en octobre 1937 mais fut rattrapé par son passé en 1941 à Washington où l'on retrouva son corps dans une chambre d'hôtel. Car « Il est difficile de quitter Staline. Et on le quitte en général les pieds devant ».
Difficile de synthétiser ce livre de Romain Slocombe qui se dévore comme un roman d'espionnage et qui nous plonge avec violence dans l'univers des services secrets soviétiques de l'entre-deux guerres. Pour l'évoquer, il faut s'attarder sur le parcours personnel de Krivitsky entré très jeune dans les services de renseignement militaire soviétiques pendant la guerre civile, agent clandestin à l'étranger, actif pendant la guerre d'Espagne, qui est violemment secoué par les grandes purges de 1937 provoquées par la démence de Staline. L'atmosphère irrespirable de terreur et de paranoïa qui fait suffoquer les Russes, l'arbitraire absolu des arrestations et des assassinats, la violence exercée sur les vieux bolchéviques qui sous la torture dans les caves de la Loubianka, avouent des complots délirants et dénoncent à tout-va, les agissements du NKVD en Espagne qui visent à éliminer les membres du POUM, les anarchistes et certains brigadistes finissent par avoir raison de sa fidélité. « Jusqu'ici, le sang qui tachait mes mains était le sang des fascistes, ou d'auxiliaires présumés du fascisme. Je ne pouvais me résoudre à verser celui de mes camarades. » Echappant à des tentatives d'assassinat, Krivitsky parvient à rejoindre les Etats-Unis avec sa famille, publie un ouvrage sur les méthodes secrètes de Staline intitulé Staline's Secret Service, annonce telle une Cassandre la signature du pacte germano-soviétique qui lui attirera les foudres de la gauche américaine, témoigne mais il se sait en danger. Trotsky est assassiné au Mexique en 1940. Il meurt l'année suivante.
Avis à mon exécuteur est le récit d'une prise de conscience et d'une traque de la guerre civile espagnole aux grandes purges, dont la lecture s'est révélée particulièrement éprouvante. Non pas que Slocombe s'attarde sur les assassinats ou les scènes de torture - quoique le meurtre du jeune brigadiste ait fait couler des larmes. Mais l'omniprésence des agents du NKVD, via le réseau d'informateurs qu'ils ont tissé en Europe, abusant souvent de la bonne volonté et de la naïveté des militants lambda, la terreur distillée jusqu'en Europe de l'ouest nous presse autant qu'elle terrifie les personnages tels Kritvinsky, qui parce qu'ils connaissent parfaitement le fonctionnement des services impliqués doivent sauver leur vie ainsi que celles de leurs familles, otages de Staline. La guerre civile espagnole qui a eu à subir la lâcheté des pays amis s'est vue malheureusement coïncider avec les grandes purges de 1937, et est devenue le laboratoire des méfaits de Staline, autel sur lesquels en plus de sacrifier les idéaux de la démocratie, le NKVD a écrasé les communistes de la première heure, la jeunesse pleine d'idéal, et tous ceux qui ne suivaient pas assez la ligne du parti. Sans parler de l'or de la République...
On sait que les proies n'auront aucune chance « Si on me trouve suicidé, c'est que j'aurai été assassiné », car Slocombe nous donne à voir avec maestria une guerre d'arrière boutique, loin des champs de bataille, dans les cafés, dans les hôtels, dans les couloirs et dans les caves.
Avis à mon exécuteur est une fresque passionnante riche de mille faits, de noms de dates, qu'il est impossible d'énumérer ici.

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RobertFillon
  14 décembre 2014
Possible que Romain Slocombe n'ait pas "la carte" (pour reprendre l'expression d'Olivier Adam dans un article récent). En d'autres termes qu'il ne puisse pas s'appuyer sur les "réseaux" qui font les réputations. Bonnes ou mauvaises, peu importe, d'ailleurs : l'essentiel est qu'on parle d'un livre. Quand bien même on en dirait du mal, il se trouvera toujours quelques centaines de personnes qui, piquées de curiosité, iront tout de même l'acheter. "Avis à mon exécuteur" nous arrive dans un silence total de ceux qui font métier de lire et de parler de ce qu'ils ont lu. L'éditeur aurait-il négligé le service de presse ? C'est bien peu probable. Seul un article de "Slate" est venu attirer notre attention sur l'indifférence qui entoure cette parution. Et nous signaler à quel point c'est injuste.
Pourtant, nous n'en sommes plus à l'époque où raconter les atrocités du stalinisme pouvait passer pour une ignoble collusion avec la bourgeoisie fascisante. "L'Archipel du Goulag" est passé par là, nous avons tous lu Soljenitsyne en tremblant, convaincu sans l'ombre d'un doute que cette parole était véridique et qu'il était temps qu'elle trouvât à s'exprimer. D'autres auteurs, mémorialistes ou romanciers, sont passés par là : dénoncer le pouvoir de Staline comme abominable et inhumain ne condamne plus personne à subir les foudres des redresseurs de torts idéologiques. Ce silence est donc vraiment mystérieux.
Pourtant, Romain Slocombe nous offre un récit palpitant autant que tragique. Victor Krebnitsky, le narrateur de la plus grande partie de ce livre, est un authentique salaud. Un tueur du NKVD (ex-Guépéou, la police politique de Staline). Seuls sa femme et son fils en font un être doté de sentiments humains. Et un ou deux amis - l'un d'eux sera justement abattu sans qu'il s'y oppose, car il est persuadé, de cette manière, de protéger sa propre famille. le domaine de Victor Krebnitsky, c'est ce qui constitue l'antichambre ou bien du Goulag ou bien de la mort : la sinistre Loubianka, prison politique et centre d'interrogatoire de la dictature stalinienne, ce régime devenu dément car il ne se contente plus de mettre hors d'état de nuire ses opposants, comme le font habituellement les régimes oppressifs, il s'attaque aussi de façon arbitraire à ses propre troupes. Qu'elles soient fidèles, sincères, désintéressées importe peu : tout le monde doit savoir qu'il n'est qu'en sursis, que le monstre froid qui règne au Kremlin finira par le broyer et l'anéantir. Toute considération humaine est ici hors jeu, et la certitude même d'affaiblir l'Etat a cessé d'avoir la moindre importance : on a dépassé le cynisme pour en arriver au point où le pire est toujours sûr.
Dans un récit dense, compact et d'une violence extrême - on pourrait presque compter sur les doigts de deux mains les moments où joie ou tendresse trouvent à s'exprimer - l'auteur s'y entend pour nous plonger de force dans ce cauchemar de l'Histoire. Sa documentation est impeccable, implacable le mécanisme de son récit. Etonnamment, Krebnitsky déroule le fil d'une succession d'événements où le doute ne lui vient que très tardivement. Pourtant, lui qui a accompli des missions à l'Ouest, qui y a résidé, comment aurait-il pu ignorer que les démocraties, avec toutes leurs imperfections et leurs injustices parfois révoltantes, offrent tout de même une vie plus vivable aux citoyens ? Comment pouvait-il être assez aveugle pour ne pas voir que le "socialisme réel", toujours différé, avait cessé depuis longtemps d'être un projet pour devenir un simple slogan creux, alibi de crimes abominables ? Ce roman nous offre une belle occasion de réfléchir à l'usage terrible qui a été fait du pouvoir absolu - qui rend absolument fou - au rapport possible entre la politique et le bonheur des gens et à l'impératif de justice qui implique, avant tout, le respect absolu de la Vérité, quelle qu'elle soit.
Il serait bon en tout cas que la critique "non professionnelle" supplée à la carence de ceux qui font métier de lire des livres et d'en parler.
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JeanPierreV
  28 décembre 2014
Un livre dans le livre...
2012 : un passant retrouve, en Suisse dans les poubelles d'un vieil homme originaire d'Europe centrale, mort d'une crise cardiaque, de vieux livres et une grosse liasse de documents dactylographiés pour la plupart et souvent en russe : ...le manuscrit d'un livre : "le Grand Mensonge" - les crimes secrets de Staline en Russie, en France et en Espagne, et ma rupture avec le parti bolchevik et le communisme par Victor Krebnitsky ancien agent du renseignement soviétique en Europe".
Romain Slocombe nous dévoile ce livre : Fiction, récit autobiographique ou livre d'espionnage ou d'histoire....,?
Les mémoires du général russe Victor Krebnitsky ancien agent du renseignement soviétique, nous en apprennent beaucoup sur le régime soviétique, la vie de ses agents à Moscou et dans le monde, la paranoïa du régime et de Staline, les épurations pour cause de complots supposé, les mots ou écrits qui peuvent vous faire exécuter d'une balle dans la nuque, les machinations policières et judiciaires, la méfiance généralisée : l'ami de toujours pouvant être celui qui vous tuera... les chefs de l'Armée rouge fusillés....Toutes choses qu'on connaissait plus ou moins sur le régime stalinien.
Mais le livre "le Grand Mensonge" nous dévoile également des secrets d'histoire, cachés : Lénine empoisonné par Staline, Staline faisant le jeu d'Hitler en exécutant les réfugiés antinazi, Staline volant l'or des espagnols pendant la guerre civile, un régime stalinien qui "donne aux services secrets russes à l'étranger la mainmise sur le recrutement des volontaires internationaux qui affluaient pour défendre la République contre le fascisme.....la possibilité d'une révolution "trotskiste" en Espagne représentait pour Stalîne le pire des cauchemars", et donc exécutant des volontaires trotskistes.
"Devenu maître de l'Espagne, pays d'importance stratégique vitale pour la France et le Royaume-Uni, Stalîne serait une force avec laquelle on devrait compter, un allié convoité. le monde s'imagine que les actions de l'URSS en Espagne étaient liées d'une manière ou d'une autre à la révolution mondiale. Mais ce n'était pas vrai. le problème de la révolution mondiale avait depuis longtemps perdu toute réalité pour le secrétaire général du Parti. C'était uniquement une question de politique étrangère russe"
Après cette lecture du livre de Victor Krebnitsky... Romain Slocombe, on regarde d'un autre oeil, plusieurs intellectuels qui ont soutenu cette politique stalinienne, en Europe, en différentes occasions : Henri Barbusse, Romain Rolland, les Américains Dashiell Hammett et Lillian Hellman, l'Allemand Bertolt Brecht, Elsa Triolet, Louis Aragon...
Louis Aragon écrivant à la suite d'un portrait de Stalîne fait par Picasso : "On peut inventer des fleurs, des chèvres, des taureaux, et même des hommes, des femmes - mais notre Stalîne, on ne peut pas l'inventer. Parce que pour Stalîne, l'invention - même si Picasso est l'inventeur, est forcément inférieure à la réalité"
Romain Slocombe précise en page 487 : "Un roman qui s'inspire de la vie et de la mort de Samuel Ginsberg connu sous le nom du général Walter G. Krivitsky (1899 - 1941) et de l'assassinat de son camarade et ami d'enfance Ignace Reiss ...".
Une fin sans surprise qu'on connait dès les premières pages : "Si on me trouve suicidé, c'est que j'aurais été assassiné"
Une très importante bibliographie a été utilisée par l'auteur pour écrire ce livre.
On se perd parfois un peu dans tous ces personnages, mais c'est un livre qui m'a passionné.
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Bibeli
  25 août 2014
Romain Slocombe dévoile dans ce roman sous fond de faits réels les sombres événements qui se sont déroulés sous Staline. Dans Avis à mon exécuteur, il prend le parti de faire parler un espion soviétique d'origine polonaise, Victor Krebnitsky. Cet homme qui a une foi irrévocable en sa nation va travailler pour les renseignements généraux soviétiques. Il va ainsi se voir confier des missions en Europe de l'Ouest. Mais peu à peu, le doute va s'emparer de lui quand il va constater avec effroi de nombreux suicides ou meurtres qui sévissent dans son organisation et dans la population en général. Il va découvrir que Staline fait taire tous ceux qui en savent trop sur son passé douteux, ses agissements sordides, comme s'il pressentait le goût de la proche et imminente trahison. Bientôt, il devient une évidence que Victor lui-même sera prochainement sur une liste noire d'hommes à abattre…
Dès le départ, on connaît le dénouement tragique de l'histoire et j'ai eu vraiment l'impression de me trouver dans un thriller. On suit l'itinéraire de Victor en étant témoin de ses questionnements politiques et moraux, de sa paranoïa qui augmente avec le temps, des ruses qu'il doit employer pour agir dans l'intérêt de sa famille, le tout en son âme et conscience. L'auteur a dû assurer de toute évidence un travail de longue haleine, nécessitant beaucoup de recherches, pour aboutir finalement à un résultat convaincant et très intéressant. Il est indéniable que ce roman bénéficie d'une solide documentation : en témoignent les nombreuses (et essentielles) notes de bas de page ainsi que les références. J'avoue ne pas avoir tout suivi, tant il y a de personnages et d'enjeux. Cela dit, le propos est véritablement passionnant et instructif, y compris je pense pour les personnes qui n'ont pas d'atomes crochus avec l'Histoire (je parle en connaissance de cause…)
C'est grâce à l'opération de rentrée littéraire en avant-première « On vous lit tout » que j'ai pu lire ce roman. Un grand merci donc à Libfly et au Furet du Nord, ainsi qu'aux Editions Robert Laffont, qui m'ont envoyé ce livre numérique.
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LeaTouchBook
  27 août 2014
L'auteur Romain Slocombe possède une écriture fluide et une manière très personnelle de vous apporter l'histoire en alternant les faits « Historiques » et les réactions de Victor Krebnisky qui est le personnage principal de ce roman.
Réactions que nous connaissons grâce à un subtile tour de passe-passe suite à des archives sauvées de la destruction, « le grand mensonge » de Staline…Génial !
En toile de fond, nous découvrons ou redécouvrons ce qui a été cette révolution sociale que l'on disait « Internationale ».
Le récit commence par….la fin en 1941, par l'assassinat du personnage principal Victor Krebnisky dans un hôtel à Washington.
Ainsi mis en place, nous remontons le temps pour assister au déroulé de sa vie depuis ses premiers engagements politiques de jeune adulte en Pologne (1917) avec toujours en parallèle les faits historiques.
Les intrigues entre Lénine, Trotski, Staline, l'Armée Rouge, le NKVD, pour ne citer qu'elles sont mises à jour. Retour sur la guerre d'Espagne et l'implication de l'Union Soviétique qui y joue un rôle bien trouble.
Romain Slocombe, à travers son récit, met en lumière la folie d'un tyran et d'un système car : « L'union Soviétique était devenue un gigantesque terrain d'expériences pour les juges, les interrogateurs, les gardes-chiourme, les tortionnaires et les exécuteurs ».
Tout au long des 485 pages, vous aurez cette pensée en tête : « le détail montre que l'on s'intéresse à la chose », imaginez les recherches, le temps nécessaire à l'auteur pour nous proposer ce roman (exemple : Petit détail, les corps retrouvés dans la Seine, sur les berges de Meulan dans les Yvelines, et bien c'est encore d'actualité jusqu'aux écluses de Méricourt, pas pour les mêmes raisons bien sûr mais c'est vrai).
Pour le coup vous n'allez pas être déçu, car Romain Slocombe nous comble de « savoirs », nous cajole de références historiques, littéraires et de scènes bien ficelées qui ne vous laisseront pas indifférentes (exemple p.146 : Ce qui arrive au jeune engagé volontaire nommé Boyle, en Espagne. J'enrage encore, les salauds ! Euh, pardon !).
Mais je vais vous faire un cadeau et vous laisser découvrir ce bijou qui à mon humble avis doit être primé en urgence, sinon « révolution ! ».
Lien : http://leatouchbook.blogspot..
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
PecosaPecosa   27 juillet 2017
A la fois organisateur, administrateur et commandant de l'opération, Malraux recruta dès la fin de juillet 1936 des mercenaires, pilotes et mécaniciens avec l'aide de l'ambassade d'Espagne à Paris, et servit d'intermédiaire entre les deux gouvernements. Il partit également acheter des avions avec de l'argent espagnol en Tchécoslovaquie, en Belgique et en France. Malheureusement ,ces avions étaient aussi des modèles vétustes, à l'exception de deux chasseurs Dewoitine et d'un bombardier Bloch 210. Les aviateurs mercenaires de l'escadrille España étaient d'anciens combattants de la Grande Guerre ou des pilotes de réserve de l'armée française. Le chef de l'escadrille était un jeune Français, Abel Guides qui trouva la mort quand l'avion sanitaire qu'il pilotait fut abattu par les franquistes.
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PecosaPecosa   26 juillet 2017
Il est difficile de quitter Staline.
Et on le quitte en général les pieds devant.
J'étais stupide de m'imaginer que j'avais une chance de lui échapper.
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JeanPierreVJeanPierreV   28 décembre 2014
"On peut dire sans exagérer que tout japonais vivant à l'étranger est un espion, et que tout citoyen allemand vivant l'étranger est une agent de la Gestapo. Stalîne faisait le travail de Hitler en exterminant les réfugiés antinazis"
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JeanPierreVJeanPierreV   28 décembre 2014
"Un membre du parti communiste, s'il est réellement loyal, ne doit pas s'indigner d’une erreur qui le frappe, lui ou son prochain. Il doit comprendre qu'une transformation totale de la société ne peut se passer d'erreurs de ce genre qui risquent de toucher une population importante. Même s'il est innocent, le communiste est tenu d'accomplir son devoir consciencieusement pour l'Etat, le Parti et la révolution, car objectivement son véritable destin est là, et non dans ce qu'il a décidé ou rêvé pour lui-même. "
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JeanPierreVJeanPierreV   28 décembre 2014
"La valeur d'un citoyen se mesure à l'élégance de la villégiature où il peut séjourner, à son appartement, à ses meubles, à ses vêtements, à sa situation dans la hiérarchie administrative"
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