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ISBN : 2743637544
Éditeur : Payot et Rivages (24/08/2016)

Note moyenne : 3.46/5 (sur 76 notes)
Résumé :
Traduit par Carine Chichereau

Walter Langdon rêve d'avoir sa ferme et d'obtenir son indépendance, loin du regard paternel. Avec sa femme Rosanna, il décide d'acheter une exploitation agricole dans l'Iowa. Sur cette terre, sa famille connaît les grands bouleversements historiques de la première moitié du XXe siècle, de 1920, à l'aube de la dépression, jusqu'en 1953.


Publiée chez Rivages depuis son premier roman, Jane Smiley fait... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
alainmartinez
  28 décembre 2016
J'avais un prof qui aurait dit en rendant la copie « trois étoiles et c'est bien payé ». Jane Smiley, prix Pulitzer en 1992 nous propose avec « Nos premiers jours » le premier tome d'une grande saga dans l'Iowa au XXe siècle.
Dans ce volume nous suivons la famille Langdon, descendant d'une famille d'immigrants allemands. Tout commence en 1920 quand Walter et Rosanna, jeunes mariés, s'installent dans leur nouvelle ferme de l'Iowa, État du Midwest des États-Unis et se finit en 1953. Ce premier volume traverse donc tous les grands évènements historiques de cette période : la crise économique de 1929, la Seconde Guerre mondiale, le maccarthisme et le communisme, le passage d'une agriculture faite de petites fermes polycultures à de grandes exploitations monoculture et la culture intensive.
Pas de grand rebondissement, l'histoire bien documentée, nous fait suivre le destin de Walter et sa famille. Jane Smiley nous décrit à merveille la vie quotidienne dans le milieu agricole, mais les personnages non pas l'air d'interagir avec les grands évènements de ce début du siècle.
D'une écriture plutôt agréable ou chaque année est un chapitre, le roman est assez lent à commencer et reste assez plat, pas de grandes actions ni de petits rebondissements. Les personnages sont sympathiques mais on ne s'y attache pas vraiment. Ce premier tome ne m'a pas assez convaincu pour continuer cette saga.
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PiertyM
  07 décembre 2018
N'étant pas vraiment une adepte aux sagas, je suis tombée sur ce livre grâce au challenge Plumes féminines mais grand dommage, je n'ai pas accroché au livre! C'est gros, c'est grand, c'est beaucoup mais ce n'est pas abouti. C'est autant d'événements historiques que l'auteure n'a pas pu exploité, ni faire incruster dans la vie des gens de l'Iowa, non, l'Iowa est restée de marbre. Et moi, j'ai eu du mal à m'attacher à ces personnages!
Commenter  J’apprécie          250
Allantvers
  29 mai 2018
Prise d'une envie de saga familiale américaine, ai-je eu la main heureuse avec cet achat d'impulsion, doublé d'ailleurs du tome suivant ? Oui et non, et pour le non cela m'apprendra à me laisser aller à de vulgaires penchants consuméristes !
Oui, parce qu'en effet on traverse le début du 20ème siècle et les remous de l'histoire américaine et mondiale (la grande dépression, la deuxième guerre mondiale, la montée du macchartysme après-guerre), et ce depuis le fonds de la campagne de l'Iowa où la vie à la ferme est évoquée avec beaucoup de réalisme.
Oui aussi parce qu'en matière de saga familiale, on est amplement servi avec les générations de nombreuses fratries dont chaque membre nous est présenté, certains depuis leurs premiers pas, avec les spécificités de son caractère, qui cultivateur, qui guerrier, tous bien ancrés dans la culture américaine de la période.
Tous les ingrédients sont là mais je regrette de ne pas avoir été plus que ça emportée par le grand vent de cette histoire qui manque un peu de fougue romanesque, ni par une plume étincelante. Mas c'est une lecture facile et pas désagréable, que je poursuis derechef avec le tome suivant.
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MadameTapioca
  25 juillet 2018
« Nos premiers jours » est le premier tome d'une grande saga qui se déroule dans l'Iowa au XXe siècle.
Une trilogie très ambitieuse qui commence en 1920. Dans ce premier volume, Jane Smiley raconte 33 années (en 33 chapitres) de la vie de la famille Langdon, simples fermiers, que l'on va suivre au fil des années.
Mais attention, nous vous attendez pas à un page-turner. Ici pas de grands rebondissements, l'auteur prend son temps, tout est lent comme le rythme des saisons qui cadencent le quotidien de la ferme avec en arrière-plan, l'histoire des Etats-Unis, omniprésente.
Pas de pathos à outrance non plus. C'est juste la vie, avec les travaux des champs, les caprices de la nature, les soucis financiers, les naissances, les enfants qui grandissent, les rencontres, les mariages, les décès, les mutations de la société, la politique en toile de fond.
Etrangement, ce livre brille par une économie d'action. Il n'y a pas d'intrigue à proprement parlé et le talent de l'auteur ne réside pas en une succession de péripéties où de bouleversements. Jane Smiley construit une véritable atmosphère, porte un regard sensible sur chaque personnage en utilisant une écriture sobre.
Si vous recherchez un roman qui se lit à la va-vite et qui vous emporte en 4 pages, passez votre chemin. Mais si vous aimez les grands romans américains, ceux qui font corps avec la nature et le pays, alors foncez. Vous aimerez cette fresque incroyable dans laquelle on entre sur la pointe des pieds et où l'on finit par se sentir extrêmement bien.
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mariecloclo
  21 mars 2017
Il s'agit du premier volume d'une saga familiale qui comportera 3 volumes.
L'histoire s'étend de 1920 à 1953 dans l'Iowa.
Rosanna et Walter Langdom viennent de se marier et d'acheter une ferme.
Un chapitre correspond à une année de vie. Ils auront d'abord un fils : Franck, puis un second Joe, puis une fille Mary-Elisabeth puis Lilian puis Henry puis Clare. Nous voyons tous ces personnages grandir et évoluer et les techniques agricoles évoluent aussi au fil du temps.
Je dois avouer que je me suis ennuyée, les personnages ne sont pas assez attachants. Pourtant j'avais lu d'autres romans de cet auteur qui m'avaient davantage intéressée.
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
alainmartinezalainmartinez   23 décembre 2016
À la fin de la campagne d’Afrique, ils avaient eu quelques jours de repos à Tunis, mais on leur avait fortement déconseillé de se frotter aux femmes – les prostituées avaient toutes la chaude-pisse, quant aux autres, elles avaient toutes un père et des frères, « et ça, c’est pire que la chaude-pisse ».
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fanfan50fanfan50   06 février 2019
Rosanna disait : « Donc personne n’a les moyens d’acheter à manger à cause du krach, mais est-ce que ça signifie qu’on va laisser les gens aller le ventre vide ? Pourquoi les églises n’achètent-elles pas les récoltes ? Ou bien les riches ? Il y a de la nourriture, les gens en ont besoin. Ils vont laisser tout ça pourrir dans les poubelles pendant que les gens meurent de faim ? » Walter répondait d’un ton irrité : « Oui, c’est ça, Rosanna. » Pour les mêmes raisons, la maison vide des Graham était aux yeux de Rosanna une abomination. Elle reprenait : « Les gens vagabondent sur les routes, ils dorment dehors, dans le froid, et ils en meurent, et pendant ce temps, cette maison-là est vide. » Mais Walter ne savait pas quoi lui répondre. Elle disait encore : « J’ai donné mes poulets. J’ai même donné mes œufs. Je préfère nourrir quelqu’un avec plutôt que de jeter tout ça à la poubelle ! »
Et Walter de répondre : « Tu es une bonne chrétienne, Rosanna. »
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alainmartinezalainmartinez   18 décembre 2016
Mary Elizabeth. Elle avait des cheveux bruns, mais des yeux bleus. La mère de Walter dit à ce propos : « Ma grand-mère avait les yeux bleus. Ça va et ça vient dans notre famille. » Quant aux Augsberger et aux Vogel, quand ils vous regardaient tous en même temps, on aurait cru un ciel d’été.
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fanfan50fanfan50   08 février 2019
- Caporal, voilà ce que la guerre m’a appris. Il n’y a rien de plus hanté qu’une maison. Peu importe où elle est, qu’elle soit majestueuse, petite, en brique, en paille, en pierre ou en pain d’épice, qu’elle soit parfaitement en ordre ou bien en ruines. Les êtres s’y rassemblent. Chaque maison est une planète qui exerce sa force gravitationnelle. Chaque maison se situe dans un bois sombre, avec une méchante sorcière à l’intérieur, peu importe qu’elle ressemble à une bonne fée… »
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kathelkathel   05 juillet 2018
Elle avait des cheveux bruns, mais des yeux bleus. La mère de Walter dit à ce propos : « Ma grand-mère avait les yeux bleus. Ça va et ça vient dans notre famille. » Quant aux Augsberger et aux Vogel, quand ils vous regardaient tous en même temps, on aurait cru un ciel d’été.
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Videos de Jane Smiley (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jane Smiley
Jane Smiley on How Horses, Teaching, and Her Students Inspire Her Writing 05.06.2018
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