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EAN : 9782072701702
480 pages
Éditeur : Gallimard (16/08/2018)
3.18/5   263 notes
Résumé :
Deux petites filles métisses d’un quartier populaire de Londres se rencontrent lors d’un cours de danse. Entre deux entrechats, une relation fusionnelle se noue entre elles. Devant les pas virtuoses de Fred Astaire et de Jeni LeGon sur leur magnétoscope, elles se rêvent danseuses. Tracey est la plus douée, la plus audacieuse mais aussi la plus excessive. Alors qu’elle intègre une école de danse, la narratrice, elle, poursuit une scolarité classique au lycée puis à l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (92) Voir plus Ajouter une critique
3,18

sur 263 notes

Piatka
  14 octobre 2018
Plaisant, sans plus !
C'est rare, mais ça arrive : la lecture démarre bien, puis ça ronronne, je m'accroche, et pour finir l'ennui s'installe. Un regain d'intérêt sur la fin du roman n'aura pas sauvé l'impression générale d'une oeuvre sans ressort suffisant pour véritablement m'emballer.
Pourtant ce roman m'avait chaudement été recommandé par une libraire d'habitude de bon conseil.
Pourtant le pavé possède indéniablement des qualités : une histoire construite autour de personnages bien campés, des thèmes contemporains d'importance, une écriture intéressante.
Oui mais non.
J'ai trop eu l'impression de parcourir un catalogue de thèmes, une galerie de personnages entre lesquels il manque du liant, une âme peut-être tout simplement.
Il faut dire que le roman s'étire sur 450 pages, c'est long, trop long, surtout quand la lassitude s'installe.
Commenter  J’apprécie          703
kielosa
  05 août 2018

Je suis content d'avoir été retenu, grâce à une opération "massa critique" privilégiée, pour une oeuvre de Zadie Smith, en l'occurrence "Swing Time", car cette écrivaine de père britannique et de mère jamaïcaine a toujours quelque chose d'intéressant à raconter et elle le raconte si bien. Même si l'on serait étonné que cette auteure réussisse à égaler ou même surpasser l'exceptionnelle qualité de son chef-d'oeuvre "Sourires de loup" de l'année 2000. Mais notre Zadie ne compte que 42 printemps et il est, à mon avis, un peu beaucoup injuste de s'attendre à ce qu'elle fasse à chaque nouvel ouvrage mieux que lors de son chef-d'oeuvre. Soyons indulgents et n'attendons pas des miracles à chaque coup.
La même remarque vaut par ailleurs pour Arundhati Roy, à qui l'oeuvre de Zadie Smith fait penser, et qui n'atteint pas non plus le niveau de son magnifique "Le Dieu des Petits Riens", le Prix Booker de 1997, dans ses romans ultérieurs, qui valent pourtant la peine d'être lus.
Je remercie en tout cas Babelio et l'éditeur Gallimard pour cet aimable envoi.
De Zadie Smith j'ai lu, outre son superbe "Sourires de loups", bien entendu, "L'homme à l'autographe" de 2002, "De la beauté" de 2005 et "The Embassy of Cambodia" de 1913. À part "L'ambassade du Cambodge", en fait, une brève nouvelle d'à peine 69 pages, aucun de ses oeuvres ne m'a déçu... et encore cette nouvelle - qui n'a pas (encore) été traduite en Français - a sûrement aussi ses admirateurs.
L'ouvrage est subdivisé en 7 larges parties er chaque partie compte un certain nombre de chapitres brefs, mais l'ensemble totalise tout de même 471 pages.
C'est surtout la première partie, intitulée "Les débuts", qui m'a plu.
L'histoire démarre avec la rencontre de 2 gamines de 7 ans à la peau "marron clair" dans un quartier populaire de Londres en 1982. Il s'agit de la raconteuse (Zadie Smith ?) et Tracey, toutes les 2 folles de danse. le titre du livre "Swing Time" se réfère d'ailleurs au titre de leur film favori, une comédie musicale américaine de George Stevens de 1936 avec le couple inoubliable de danseurs à claquettes Fred Astaire (de son vrai nom Frederick Austerlitz) et la belle Ginger Rogers.
Les 2 gamines sont fort différentes de caractère et tempérament : tandis que Tracey peut se montrer difficile, effrontée et même dèvergondée, sa copine est plutôt romantique, sérieuse et studieuse. C'est cependant cette amitié, avec ses coupures plus ou moins longues, qui forme la trame du récit. La mère de l'héroïne principale, une femme ambitieuse qui lit des traités politiques et laisse la cuisine à son mari, un employé de la poste de sa Gracieuse majesté un peu effacé (et à qui il faut plusieurs années pour terminer le "Manifeste communiste" de Karl Marx, qu'il lit par amour pour son épouse), n'est guère favorable à cette amitié.
Ce que j'ai apprécié de Zadie Smith dans cette première partie c'est sa façon d'évoquer le racisme dans ce quartier malfamé de la capitale britannique, dont les 2 métisses sont parfois victimes, tout en teintes fines, sans grandes déclarations fracassantes et truffée d'anecdotes pittoresques.
Il faut dire aussi que la situation de ce point de vue est nettement pire à la Jamaïque qu'à Londres. En visite à Kingston, la capitale, en 1996. le guide nous avait conseillé de nous balader le plus possible en groupe. Vu le grand nombre de sans emplois, de corruption et de pauvreté, il vaut effectivement mieux ne pas trop se risquer seul comme blanc dans certains endroits de cette belle île, où règne une violence quelque part compréhensible. Je signale à ce propos l'excellent ouvrage du professeur de l'université des Antilles et historien, Fred Célimène, "La Jamaïque, les raisons d'un naufrage".
La carrière de la protagoniste principale prend un envol considérable lorsqu'elle devient le bras droit de la superstar mondialement célèbre Aimee. Comme le monde du pop constitue pour moi une "terra incognita", j'ignore si cette star est la guitariste et compositrice blonde Aimee Mann, née à Richmond en Virginie aux États-Unis en 1960 ou si, au contraire, il s'agit d'une création fictive de Zadie Smith ?
Quoi qu'il en soit, pour notre héroïne son existence s'en trouve remuée de fond en comble : la découverte du monde des riches et fortunés, les palaces, les déplacements en Learjet, partout le tapis rouge etc. Comme cette Aimee est une femme hyperactive et exigeante, la vie de notre héroïne est donc loin de tout repos ! Pendant 10 ans elles passeront le plus clair de leur temps ensemble.
Honnêtement, je dois avouer que cette partie de l'histoire m'a franchement moins emballée, bien que l'épisode de la construction d'une école dans un coin paumé de la Gambie, avec l'argent d'Aimee, soit intéressant. Comme le craint un expert, une fois l'encadrement des blancs disparu, il y a des fortes chances que l'école soit démontée brique par brique pour être réutilisée dans les habitations des nouveaux arrivants.
Le sort qui se présenta à Tracey, avec "son petit nez porcin" était très différent. Avec son habitude de provoquer les autres filles de sa classe, en demandant aux garçons par exemple "50 pence pour toucher les nichons" qu'elle était la seule à avoir développé, les Noires, Blanches et Métisses se liguèrent pour l'ostraciser. Comme son père passait de temps en temps en taule, c'est là que les mauvaises langues voyaient déjà leur camarade de classe. le contraste entre les 2 amies ne fait que s'accroître.
Le cinquième roman de Zadie Smith confirme ses talents littéraires tant sur le plan style et langage, que par son aisance à évoquer des situations complexes. Et le mélange des races dans certains quartiers de l'East End londonien entraîne des rapports humains qui ne sont pas toujours très simples.
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carre
  19 août 2018
Dans ce cinquième roman ,Zadie Smith conte l'histoire de deux jeunes métisses londoniennes (Tracey et la narratrice que Smith ne nomme jamais), de leur amitié naissante à travers leurs passions communes pour la danse et les comédies musicales (celles des grandes heures hollywoodienne) et comme souvent en amitié des parcours qui s'éloignent pour mieux se rejoindre. Roman d'apprentissage, abordant de nombreux thèmes : le racisme ordinaire, la difficulté de grandir dans des familles instables, la désillusion des rêves inaboutis, la filiation, les chemins qui se séparent avec le temps etc... Autant dire, que l'auteure anglo -jamaïcaine brasse large car elle y ajoute un troisième personnage, une star mondiale prénommée Aimee (dont la narratrice est devenue une de ses assistantes), personnage égocentrique, décider à mettre en place un projet humanitaire au Sénégal, dont Smith s'amuse à montrer le décalage entre la bienveillance solidaire et la réalité du terrain et sa faisabilité sur la durée.
Zadie Smith n'a pas son pareil pour parler de thèmes très actuels avec ce qu'il faut de sensibilité, de justesse et parfois de légèreté, son regard affuté sur notre époque est toujours intéressant.
Pourtant, "Swing Time" ne m'a pas totalement convaincu, en cause la difficulté que j'ai eu à m'attacher aux personnages (ceux de Tracey ou d'Aimee notamment), ce manque d'intérêts pour les personnages déservent à mon sens la force des sujets abordés.
Malgré ces bémols, "Swing Time" confirme un talent qui s'affirme livre après livre.
Que Babelio et les Éditions Gallimard soient remerciés pour cette opération ma foi fort agréable.
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Annette55
  08 novembre 2018
Ce roman conte l'amitié entre deux petites filles de sept ans métisses, " à la peau marron clair " qui se rencontrent lors d'un cours de danse, à Londres, dans un quartier populaire .
L'ouvrage entre passé et présent suivant l'évolution de Tracey, et la narratrice , jamais nommée
se divise en sept parties qui nous emmènent en rythme dans une valse folle autour du globe sur près de cinq cents pages....
La narratrice, cette douce métisse aux pieds plats , sérieuse, studieuse passionnée par Fred Astaire, sanglée dans un pantalon de treillis fluide , tournoie et écrase tous les soucis avec ses claquettes et voltige à qui mieux mieux....Belle, intelligente , douée de mille talents elle reste dans l'ombre .....
La mére féministe , marxiste en espadrilles est incapable de morceler sa vie. Accaparée par sa carrière politique, elle accorde trop peu de temps à sa fìlle ..
Les deux amies nouent une relation fusionnelle , Tracey est la plus audacieuse , difficile, effrontée parfois....Elle sera appelée à se produire dans les meilleures comédies musicales londoniennes...
La narratrice va devenir l'assistante de la star mondiale Aimée , interdite de vie personnelle ....
C'est" Les débuts " le chapitre qui m'a le plus intéressée....
C'est un roman d'apprentissage oú les personnages bien trempés affrontent le racisme ordinaire, les désillusions de rêves laissés de côté , en mouvement permanent .....
L'auteur brasse peut être trop large et ajoute un troisième personnage , Aimée , la star mondiale dont la narratrice deviendra l'assistante....
Elle disséque des thèmes actuels et des questions complexes, avec brio, grâce , finesse , sérieux et un humour décapant : l'amitié, le racisme, le sexisme , les classes sociales , l'identité, le genre , la célébrité, les jeux d'amitié et de pouvoir entre les deux héroïnes,la politique internationale , sans complaisance....
J'ai eu des difficultés à m'attacher aux personnages, malgré tout....
Les chapitres situés en Afrique sont trop longs.
Le récit est parfois déroutant, même si elle nous secoue----pourtant les débuts du livre sont prometteurs et virevoltants .---Ça danse et c'est plein de vie.....
Mais ce n'est que mon avis bien sûr .....
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MarcelineBodier
  17 août 2018
Lecteurs d'Elena Ferrante et de Chimamanda Ngozi Adichie, tentez votre chance : si elles avaient une fille, ce serait Zadie Smith.
Car il y a clairement une filiation. Dans l'ADN de Swing time, on trouve un peu de celui de L'amie prodigieuse : deux amies liées dès l'enfance, grandissant comme des soeurs, dont les destins divergent à l'âge adulte tout en restant mêlés. Quartier pauvre, exil, tentatives d'ascension sociale... les deux livres ont tout cela en commun. Avec aussi un peu de l'ADN d'Americanah : un roman où la couleur de peau compte, car le destin social n'est pas le même selon qu'on est noir ou blanc – ou toutes les nuances entre les deux. C'est un roman qui porte un message et une analyse politiques et, comme quand on lit Americanah, on se dit qu'il doit être en partie autobiographique. Et enfin, à l'instar de ses parents littéraires, Swing time est long, mais il se dévore ; il est très bien écrit ou du moins très bien traduit, on a envie de savoir la suite, on est triste de quitter les protagonistes.
Oui, mais qu'est-ce encore qu'une filiation... de la même manière que des enfants peuvent différer totalement de leurs parents dont il est pourtant évident qu'ils portent l'ADN, Swing time est le fils biologique, mais pas spirituel, des deux autres livres. Pour moi, il lui manque un aspect essentiel très présent dans les deux autres : l'introspection. Pourtant, c'est un roman long, qui prend le temps de s'attarder sur les rapports entre les personnages ; et c'est certainement pour cela que je l'ai dévoré. Mais on ne plonge jamais à l'intérieur des personnages.
Est-ce un défaut ? Pas nécessairement. Ce sera même une qualité pour celles et ceux qui n'aiment pas plonger dans l'intime. Mais pour les autres qui, comme moi, aiment les allers-retours entre la profondeur des personnages et celle des idées, on sort de la lecture de ce livre à la fois enchanté et plein de regrets.
Merci aux éditions Gallimard et à Babelio, qui m'ont permis de découvrir ce livre avant sa sortie en France dans le cadre d'une Masse critique privilégiée.
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critiques presse (5)
LaCroix   09 novembre 2018
La romancière britannique Zadie Smith publie un livre dense et aux trames multiples sur le thème de la vocation.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Lexpress   08 octobre 2018
Eclatante d'énergie, sa prose rend alors parfaitement les jeux d'amitié et de pouvoir de ses deux héroïnes. Hélas, les chapitres situés en Afrique, où la narratrice adulte séjourne pour préparer les actions caritatives de la superstar qui l'emploie, sonnent faux et traînent en longueur. L'ensemble swingue, mais reste en demi-teinte.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LaPresse   28 août 2018
Sans aucune complaisance, et avec l'ironie qu'on lui connaît, Zadie Smith aborde avec intelligence et finesse des questions complexes. Ses personnages sont multidimensionnels, imprévisibles, vulnérables, pas toujours sympathiques, mais néanmoins attachants. Bref, Zadie Smith est encore et toujours pertinente et incontournable.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeMonde   24 août 2018
En 460 pages fourmillantes de vie, Smith nous inviter à jeter Sénèque aux orties.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Actualitte   23 août 2018
Roman gargantuesque, subtile comédie musicale, touche-à-tout, savamment construit, piquant les questions de notre société occidentale, sans ambages, sans ambiguïté. Swing Time ressemble à un immense éventail déployé au-delà de notre pouvoir de lire. Chapeau bas à Zadie Smith.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
PiatkaPiatka   09 octobre 2018
L’art par définition n’a pas besoin d’être utile. En Afrique de l’Ouest par exemple, il y a cent ans, des villageoises faisaient des pots avec des formes bizarres, des pots pas très pratiques, et les anthropologues n’ont pas compris de quoi il s’agissait, mais c’était parce que eux, les scientifiques, s’attendaient à ce qu’un peuple soi-disant primitif ne fabrique que des choses utiles, alors qu’en fait elles fabriquaient ces pots juste pour leur beauté, exactement comme un sculpteur, pas pour contenir de l’eau ou du grain, mais pour leur beauté.
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MadameTapiocaMadameTapioca   01 octobre 2018
Je ne veux pas dire que ma mère ne m'aimait pas mais elle n'avait pas la fibre domestique: son existence se concentrait dans son esprit. La compétence fondamentale de toute mère - l'organisation du temps - lui échappait. Elle mesurait le temps en nombre de pages. Une demi-heure pour elle signifiait dix pages lues, ou quatorze, en fonction de la taille du livre, et lorsqu'on appréhende le temps de cette façon, il n'y en a plus pour quoi que ce soit d'autre; on n'a pas le temps d'aller au parc ou d'acheter une glace, pas le temps de mettre son enfant au lit, pas le temps d'écouter le récit éploré d'un cauchemar.
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RilauRilau   05 décembre 2018
Je me rappelle en particulier deux fillettes marchant pieds nus, main dans la main, au bord de la route, elles avaient l'air d'être des meilleures amies. Elles m'adressèrent un signe et je leur répondis. Il n'y avait rien ni personne aux alentours, elles se trouvaient là au bout du monde, ou du monde que je connaissais, et en les observant je compris qu'il m'était difficile, voire impossible, d'imaginer la façon dont elles appréhendaient le temps, là, dans la brousse. Je me souviens de moi à leur âge, bien sûr, Tracey et moi nous tenant par là main ; nous nous voyions comme des gosses des années quatre-vingts, plus malignes que nos parents, beaucoup plus modernes. Nous pensions être le produit d'un moment singulier, parce que en même temps que nos vieilles comédies musicales nous aimions des choses comme Ghostbusters et Dallas et les sucettes flûtes. Nous avions le sentiment d'avoir notre place dans le temps. Qui sur terre ne pense pas ainsi?
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carrecarre   08 août 2018
Personne n'est plus ingénieux qu'un pauvre, quel que soit l'endroit ou il vit. Quand on est pauvre, il faut penser à chaque étape. La richesse, c'est le contraire. Avec la richesse, on a tendance à ne pas réfléchir.
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Shan_ZeShan_Ze   31 juillet 2018
Il était évident que Tracey l'adorait, qu'elle était même un peu amoureuse de lui. Elle lui était terriblement reconnaissante de s'adresser à elle comme un père. Mais parfois, il allait trop loin , il ne comprenait pas que si l'on pouvait emprunter un père durant quelques jours, il fallait ensuite le rendre, ce qui était douloureux.
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