AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Michaël Biziou (Éditeur scientifique)Claude Gautier (Éditeur scientifique)Jean-François Pradeau (Éditeur scientifique)
EAN : 9782130495246
480 pages
Éditeur : Presses Universitaires de France (01/03/1999)
3.88/5   4 notes
Résumé :
Cet ouvrage est le grand frère méconnu de La richesse des nations, son pendant éthique. Adam Smith s'interroge ici sur le fait qu'un même individu puisse, dans certaines situations, manifester des comportements égoïstes où prime l'intérêt personnel alors que, dans d'autres situations, il se révèle agir " sous le regard d'un spectateur impartial ", conformément à une morale inspirée par la communauté. Adam Smith en tire l'idée personnelle qu'il faut établir une disti... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
JacopoJacopo   22 février 2021
Quand nous jugeons de la conduite des autres, nous avons égard non-seulement au mérite, mais à la convenance. Nous jugeons toujours de la convenance par nos affections correspondantes. Et chaque faculté dans un hommes est la mesure par laquelle il juge de pareille faculté dans un autre homme.
Commenter  J’apprécie          20

Videos de Adam Smith (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Adam Smith
L'économie du bien et du mal de Tomas Sedlacek - interview .En savoir plus sur "L'économie du bien et du mal" de Tomas Sedlacek http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/l-economie-du-bien-et-du-mal-9782212555431 Qu'est-ce que l'économie ? Pourquoi est-elle trop souvent considérée comme une science exacte ? Pourquoi sommes-nous si dépendants de la croissance permanente ? D'où vient l'idée du progrès économique et où nous conduit-elle ? Tomás Sedlácek se pose ces questions fondamentales et y répond en envisageant l'économie non pas comme une science, mais comme un phénomène culturel et un produit de notre civilisation étroitement liés à la philosophie, aux mythes, à la religion, à l'anthropologie et aux arts. En soutenant une thèse simple, presque hérétique, selon laquelle l'économie relève en définitive d'un choix constant entre le bien et le mal, il bouleverse radicalement l'approche actuelle, comme personne avant lui. Afin d'étayer son propos, l'auteur invite le lecteur à un voyage passionnant dans l'histoire de l'économie à travers les civilisations et les penseurs majeurs : épopée de Gilgamesh, Ancien Testament, christianisme, Descartes, Adam Smith, en passant par des films comme Fight Club et The Matrix. Face aux inquiétudes présentes, il se fait l'ardent promoteur d'une économie à visage humain. Retranscription : Croissance La croissance est quelque chose que nous aimons, nous les humains. C?était même notre devoir : « croissez et multipliez, remplissez toute la terre ». Mais une question se pose : dans quelles dimensions voulons-nous croître ? Aujourd?hui, quand on dit « croissance », il n?est question que de la croissance du PIB. Désormais, l?impératif est de croître, sans quoi la société entière s?effondre. Et ça me va, je ne suis pas contre la croissance quand elle est naturelle et qu?on la reçoit avec gratitude. Or nous ne voyons plus la croissance comme cela. Nous la voyons comme notre droit divin d?humains. On constate là une inversion philosophique du sujet et de l?objet. Je crois que la démocratie capitaliste, ou quel que soit le nom que vous donnez à notre système actuel, doit continuer et évoluer mais reste un terrain fertile pour la croissance. Ce qui s?est passé il y a peut-être une demi-génération est que nous avons inversé le sujet et l?objet : nous pensons aujourd?hui que la croissance est une condition sine qua non du capitalisme de marché. Autrement dit, sans croissance, il s?effondre. J?attends bien davantage de la liberté du marché et de la démocratie, car je suis convaincu que nous pouvons bénéficier de la démocratie et du libre-échange même sans croissance. Alors que, selon mes amis ou mes adversaires, le système dans lequel nous vivons est faible, en un sens. Il doit être soutenu par 3, 4 ou 5% de progression du PIB tous les ans, donc ce n?est pas un système très solide. Si le communisme avait donné à tout le monde 5% de richesse en plus chaque année se serait-il effondré un jour ? Mais la bonne question à nous poser sur un système n?est pas de savoir s?il nous rend riches. La première question, la plus importante, est de savoir si nous sommes libres, et être riches ou non devrait être une question secondaire ou tertiaire, ou même d?importance mineure.
+ Lire la suite
autres livres classés : ReproductionVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (5 - essais )

Roland Barthes : "Fragments d'un discours **** "

amoureux
positiviste
philosophique

20 questions
596 lecteurs ont répondu
Thèmes : essai , essai de société , essai philosophique , essai documentCréer un quiz sur ce livre