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Lore Olympus tome 1 sur 5
EAN : 9782253104230
384 pages
Le Livre de Poche (12/04/2023)
4.04/5   1277 notes
Résumé :
La série phénomène n°1 sur Webtoon arrive enfin en France !
Une réécriture contemporaine de l'une des histoires les plus connues de la mythologie grecque : l'histoire d'amour surprenante entre Perséphone et Hadès !

Perséphone, jeune déesse du printemps, est nouvelle au Mont Olympe. Sa mère, Déméter, l'a élevée exprès dans le royaume des mortels, pour la protéger des tentations. Mais après que Perséphone lui a promis de s'entraîner comme vierge ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (273) Voir plus Ajouter une critique
4,04

sur 1277 notes
Voici le mythe d'Hadès et de Perséphone qui est revu et corrigé par Rachel Smythe (auteure de Nouvelle-Zélande) pour le moderniser à une sauce assez piquante voir indigeste pour certains lecteurs. C'est clair que je ne peux leur donner tort à savoir que cela fait un peu émission de télé réalité sur les soeurs Kardashian voulant sortir en boîte pour se trouver un mec le temps d'une soirée.

Bon, il n'y a pas de mal que de vouloir s'amuser un peu. Pour autant, l'auteure nous prévient qu'il y aura de la maltraitance physique et psychologique avec relation toxique à l'appui. Je dois dire que je m'attendais à pire.

Oui, les temps changent et il faut s'adapter ou crever. Il y a le choix de l'isolation également mais bon, ce n'est jamais très bon. Je me dis que si un nouveau public peut découvrir l'un des plus grands mythes de la Grèce antique de cette manière assez ludique, pourquoi pas après tout ?

Il est vrai que l'engouement autour de cette BD paraît assez formidable et sans doute disproportionné. Il y a mieux sur le marché mais le mieux n'est-il pas l'ennemi du bien ?

Il faut voir cette oeuvre comme un nouveau parti pris, une réécriture pour la faire ancrer dans notre époque actuelle où les filles branchées communiquent avec leurs portables. Moi, j'ai trouvé qu'il y avait une certaine fraîcheur qui se dégageait de cette oeuvre qui finalement devient intemporelle.

Nous avons une mère Démeter qui fait tout pour que sa fille la belle Perséphone soit protégée de la tentation. Mais le temps d'une soirée glamour, elle va tomber amoureuse d'un bad boy qui est quand même le maître des enfers. Il l'enlève et entame une relation de gré ou de force.

Sur le plan graphique, il y a de belles trouvailles avec les couleurs rattachées aux différents dieux de l'Olympe qu'on va croiser en boîte de nuit ou en train de faire du shopping.

Au final, on peut se laisser convaincre par Lore Olympus. Dans tous les cas, cela ne laissera pas indifférent.
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“-Ça ne va pas, Mamounette ? La fête est nulle ?
- Ramène-toi.
- Je peux pas, cette orgie ne va pas se faire toute seule (trois émoticônes avec des lunettes de soleil). J'ai mis un chandail trop mignon…
- le rose saumon ?
- OUIII ! JE SUIS TROP CHOUPI !
- C'est mon préféré (émoticône avec des yeux coeurs). Mais chandail ou pas, j'ai besoin que tu ramènes tes fesses ici (émoticône que je ne comprends pas).”

Sur la quatrième de couverture voici ce que l'on peut lire : “Une réécriture contemporaine de l'une des histoires les plus connues de la mythologie grecque : l'histoire d'amour surprenante entre Perséphone et Hadès !”
Bon, on nous dit qu'elle est surprenante, mais je ne pensais pas à ce genre de “surprenant”.

Si réécriture contemporaine veut dire façon télé-réalité, c'est juste pas possible !
Je ne comprend pas du tout l'engouement pour cette bande dessinée que je trouve totalement affligeante. Est-ce que je suis passé dans une autre dimension ou quoi, dites-moi la vérité, ou alors vous êtes tous des extraterrestres qui ont pris la place des vrais humains ? Sinon, d'où sortirait ce truc ? Peut-être que quelqu'un en a placé un faux dans la bibliothèque avec une histoire complètement différente pour me faire une farce, où est la caméra cachée ?
Bon, peut-être que si j'étais allé jusqu'au bout, j'aurais pu y dénicher une profonde philosophie, une allégorie sur notre monde ou que sais-je, mais c'était bien au-delà de mes forces (lu environ un tiers, déjà un exploit !).
Les illustrations sont plutôt mièvres, les gars en bleu, les filles en rose, de grands yeux de chats charmeurs, pas de décors, un effet graphique systématique pour donner une impression d'évanescence, on a l'impression qu'il s'agit toujours de la même image. Je n'aime pas les illustrations, mais ce n'est pas ce qu'il y a de pire.
Le pire, c'est le ton dans l'ère du temps, des personnages toujours branchés sur leur portable, avec leurs petites considérations de pipelettages insipides. On se croirait dans les “Anges de la téléréalité” (jugement arbitraire, je reconnais, je n'ai jamais été capable de tenir plus de 15 secondes devant cette série). En somme, c'est juste une histoire de drague façon “c'est compliqué”… Et ça me gave complètement.

Donc pas le moindre intérêt, totalement illisible, voire insupportable et tenez vous le pour dit, moi aussi, je porte un chandail trop mignon !
Et à ce moment, je rajoute un émoticône pour exprimer l'émotion “consterné”.
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Le couple mythologique d'Hadès et Perséphone est décidément bien à la mode en ce moment et j'avoue avoir été curieuse de lire cette version BD à la sauce urban fantasy. Verdict : ça ne casse peut-être pas des briques, mais ça se lit vite et bien et c'est assez addictif pour que j'aie quand même envie de me lancer dans la suite.

J'ai beaucoup aimé le choix de représenter les personnages avec différentes couleurs. Ça donne à l'ensemble une patte graphique originale et superbe, en plus d'aider à distinguer les personnages – un problème que je rencontre régulièrement avec le type de dessin utilisé par l'autrice. Par contre, j'ai été déstabilisée par l'absence quasi-totale de décors et par un rythme narratif parfois étrange. Cela tient peut-être au format original de publication en webcomics (possible que cette oeuvre gagnerait à être découverte de cette manière plutôt qu'avec des volumes de 400 pages).

La relation entre Hadès et Perséphone est intéressante et me donne l'impression que l'autrice cherche à construire une romance à contrepied des clichés de type roman Harlequin, voire à considérer ces clichés comme des obstacles à surmonter pour développer une relation saine (différence de statut social, poids des attentes genrées…) C'est quelque chose que je vois de plus en plus et qui pourrait peut-être à terme me réconcilier avec la romance. J'espère que la suite va pousser dans cette voie.

Oh, et voir Héra dans un rôle positif, pour une fois, ça fait du bien!
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Clairement, je ne me serais pas dirigée vers "Lore Olympus" si je n'y avais pas été fortement encouragée, voire incitée par l'une de mes très chères amies qui a mis son exemplaire entre mes mains pour achever de me persuader et, en fin de compte, elle a fait bien plus: elle m'a convaincue.
Moralité: il faut savoir écouter ses amis quand ils vous connaissent aussi bien que C. me connaît et accepter de dépasser quelques préjugés, et les dieux (de l'Olympe) savent que je n'en suis pas exempte, loin de là.

Ainsi, entre "Lore Olympus" et moi-même, la rencontre aurait pu ne jamais avoir lieu tout d'abord parce que l'ouvrage est publié par les éditions "Hugo et Cie" dont je ne suis clairement pas le coeur de cible et dont il m'arrive, plus souvent qu'à mon tour, de pourfendre le travail. C'est bien simple, pour moi, "Hugo et Cie" c'est le Harlequin nouvelle génération, des romans (et des romances) mièvres et téléphonées, parfois toxiques, mal écrites et troussées aussi rapidement que des rédactions d'élèves de quatrièmes en dernière heure de cours le vendredi (vous avez dit "bâclé"?), des textes sans forme et au fond discutable qui prennent les lecteurs (les lectrices surtout, merci le marketing genré!) pour des créatures décérébrées (j'ai peu d'estime pour la gente humaine, mais tout de même pas à ce point!). C'est enfin la maison d'édition des couvertures criardes, d'"After" et de "Beautiful Bastard": tout ce que je déteste.

S'il n'y avait que cela... Mais non. Il se trouve que j'aime infiniment et de plus en plus les romans graphiques, le travail subtil qui allie le texte à l'image et celui plus complexe encore qui consiste à en assurer la mise-en-page, la cohérence de cette dernière. Pour moi, un roman graphique, c'est presque précieux, c'est rare, c'est soigné. Or "Lore Olympus" avant d'être un livre fut publié sur Webtoon et si je ne peux que saluer la qualité de certains dessins et de certains scénarios, on n'est clairement pas sur le même travail, le même soin que dans un parcours d'éditions plus classique. Oui, j'ai un côté boomer voire un coté grincheux. Je sais. J'assume.

Oui mais voilà, C. est convaincante et a su mettre en avant des arguments prompts à faire fondre mes défenses.
Avec le premier, mon coeur a manqué un battement: "Lore Olympus" est une réécriture d'un mythe antique et d'un de ceux que je préfère qui plus est: celui de l'histoire entre Hadès, dieu des Enfers, et Perséphone, déesse du Printemps. Or, j'ai une passion absolue pour les réécritures, antiques ou médiévales et je n'y résiste jamais bien longtemps. L'idée même d'accéder à l'Olympe, modernisée de surcroît, et porteuse d'une vraie "patte", d'un vrai parti pris différent et artistique... Voilà de quoi me faire tachycarder, moi! Me voilà donc en partie ferrée quand arrivent coup sur coup deux autres bonnes raison d'essayer de m'immerger dans l'ouvrage de Rachel Smythe: "Lore Olympus" est non seulement d'une fraîcheur réjouissante mais il est aussi sous ses dehors un peu pop de série pour ado ("Gossip Girl"!) intelligent et engagé. Et les dessins valent le coup qu'on se penche sur eux, particulièrement sur leur jeu de couleurs.

Comme Vercingétorix face à César, j'ai rendu les armes... et sans passer par la case Gergovie.

"Lore Olympus" est donc une réadaptation contemporaine du mythe de Hadès et Perséphone. Dans une Olympe chromée, rutilante, newyorkaise, nous sommes invitées à suivre les traces de tout le gratin de la mythologie grecque: les deux amoureux susnommés bien sûr mais également Zeus, Artémis, Poséidon, Héra, Aphrodite, Apollon... Ils sont au complet et s'ils communiquent par sms et organisent des cocktails, ils n'en ont pour autant pas perdu leurs caractéristiques antiques et légendaires, ce qui est un point positif pour la puriste que je me targue d'être. C'est d'ailleurs au cours de l'une de ses soirées que commence notre histoire: Hadès, esseulé, y fait la rencontre de la jeune et candide Perséphone qui vient d'arriver en ville pour parfaire son apprentissage de déesse. Elle occupe une modeste colocation avec Artémis et cette soirée chez Zeus et Héra, c'est un peu son premier bal... Sauf que rien ne se passe comme prévu, sauf qu'elle n'avait pas prévu de se retrouver, au terme d'une machination un peu puérile, sur la banquette arrière d'un Hadès bouleversé qui s'attendait à tout sauf à trouver la frêle jeune fille là.
L'intrigue se concentre essentiellement sur l'histoire naissante et les sentiments de ces deux protagonistes sans pour autant négliger les trajectoires personnelles de leurs comparses. Il y a un côté addictif et très feuilletonnesque au récit, ce qui le rend passionnant et on ne va pas se mentir, il y a aussi ce petit rien qui fait roucouler la moi de seize ans qui se rappelle parfois au bon souvenir de l'adulte que je suis.
La force de cet ouvrage n'est pourtant pas là. Elle est plutôt dans la capacité qu'a cette histoire de véhiculer des thématiques modernes et violentes tels que le viol, la toxicité de certaines relations, les traumatismes familiaux… Outre que cela confère de l'épaisseur et de la complexité à l'intrigue, c'est intelligent. Tout d'abord, quand on sait que le public visé par "Lore Olympus" est essentiellement adolescent, je me dis que c'est une bonne chose de le sensibiliser à ces thèmes-là par le biais de la fiction. Ensuite, quand on sait aussi que la vocation des mythes étaient d'expliquer l'inexplicable et d'éclairer aussi la société dans laquelle ils étaient racontés, c'est plutôt clairvoyant de faire de même avec notre époque, ses dysfonctionnements, ses codes. C'est comprendre et reprendre l'essence de la mythologie, la réinterpréter sans la trahir, la réécrire en lui restant fidèle malgré tout. Ainsi l'interprétation d'Apollon peut surprendre, mais à bien y réfléchir, elle est loin d'être incohérente...

Par ailleurs, "Lore Olympus" ne manque pas de qualités intrinsèques: le travail sur les couleurs est non seulement un succès graphique mais c'est aussi une réussite narrative: chaque dieu a sa propre couleur, ce qui donne lieu à de très belles planches ainsi qu'à une symbolique intéressante en plus d'aider à leur identification. Hadès, par exemple, s'épanouit dans un bleu relativement froid quand Perséphone voit la vie en rose. Poséidon est paré de vert et Zeus flirte avec le violet (et avec tout ce qui bouge, au grand dam de Héra dont le traitement positif pour une fois va à l'encontre de la tradition sans que cela ne soit incohérent quand on y réfléchit). Au delà du travail sur les couleurs, je ne peux m'empêcher d'évoquer des dessins qui lorgnent un peu vers l'esthétique comics et qui sont si expressifs qu'ils parviennent à faire naître beaucoup d'émotion et de sensibilité chez les personnages et les lecteurs ainsi que mon trio gagnant qui, à rebours de nombreux autres passages, m'a fait beaucoup rire: Zeus, Hadès et Poséidon. Les Trois Frères. Les passages qui les réunissent sont réjouissants voire à mourir de rire.

"Lore Olympus" est une réelle surprise, une très bonne surprise et j'ai hâte de découvrir la suite de ce volume 1 qui allie à beaucoup de fraîcheur un fond bien plus travaillé et profond qu'il en a l'air.

Je n'émettrai qu'un seul bémol: on passe d'un épisode à l'autre sans transition aucune et c'est un peu brutal. En ligne, cela ne pose pas de problème puisque lesdits épisodes sont postés les uns après les autres. Dans une version papier, le rendu n'est pas le même et cela nuit à la fluidité du propos. C'est dommage...











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Décidément, la mythologie a le vent en poupe! Après le succès des romans de Madeline MillerLe chant d'Achille” et “circé”, c'est au tour de Scarlett St. Clair avec sa série “Hadès et Perséphone” de cartonner en librairie! du coup, j'étais curieuse de voir ce qu'allait donner une adaptation moderne en bande dessinée de la célèbre histoire d'amour. D'autant plus que “Lore Olympus” a obtenu le prix Babelio de la bande dessinée en 2022!

Et bien, ma foi, sans crier au chef d'oeuvre, je dois dire que j'ai plutôt passé un bon moment aux côtés de l'ingénue Coré, alias Perséphone, qui s'initie au milieu orgiaque de l'Olympe après des années de réclusion parmi les mortels, et d'Hadès, le dieu des Enfers pas si inquiétant dans son costume de séduisant gentleman, gaga de ses toutous!

Le trait est résolument moderne, les tons hypers pep's avec un code couleur très net: Perséphone, fille de Démeter et de Zeus et déesse du printemps, en rose intégral, Hadès en bleu, Poséidon en vert, Zeus en violet, tout comme Artémis et Apollon, ses enfants. Bref, ça permet de s'y retrouver un peu dans les liens de parenté parce que bon, les dieux ne s'embarrassaient pas vraiment avec les problèmes de consanguinité alors pas toujours facile de savoir qui est lié à qui…

L'histoire, quant à elle, reprend les grandes lignes du mythe pour mieux se les réapproprier. Ici, c'est bien malgré lui que Hadès enlève Perséphone et, en gentleman bien élevé, il se garde bien de la séquestrer chez lui en lui filant à manger des grains de grenade! En revanche, Rachel Smythe réutilise bien les grandes caractéristiques des dieux pour créer ses personnages et servir son intrigue: beauté et perfection, jalousie extrême, lubricité, infidélité, arrogance, sentiment d'impunité, inconséquence. En ancrant ses personnages dans notre époque, c'est l'occasion de montrer que certains de ses hommes à qui l'on vouait un culte, étaient quand même de beaux salauds, amateurs de vierges innocentes, adeptes du déflorage mais peu enclins à l'engagement…

Une bande dessinée contemporaine, à la fois drôle et décalée, qui plaira aux romantiques mais pas que! Sous des dehors légers et festifs qui peuvent paraître bien superficiels par moment, Rachel Smythe aborde donc des sujets plus profonds et sensibles tels que, le poids et l'influence de la communauté, le regard des autres, le viol, la maltraitance et les relations toxiques. Un tome 1 original, qui change de ce que j'ai l'habitude de lire et me donne envie, pourquoi pas, de découvrir la suite!
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critiques presse (6)
Elbakin.net
23 mars 2022
Le tout se lit très vite, très bien, mais on en demandera davantage pour la suite. A noter en tout cas la très belle édition cartonnée d’Hugo BD, avec en prime un chapitre bonus inédit jamais lu en ligne.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
BDGest
18 janvier 2022
Lore Olympus réussit, comme le veut la formule consacrée, à faire du neuf avec du vieux tout en dépoussiérant les Métamorphoses d'Ovide à coup de Wacom Cintiq ou de pinceaux Kylebrush et en le transposant avec les codes d’aujourd’hui… perpétuant ainsi le mythe.
Lire la critique sur le site : BDGest
Bedeo
17 janvier 2022
Superbe réécriture, ce Lore Olympus a déjà connu un succès phénoménal sur internet, et devrait, à juste titre, suivre le même trajet en format papier tant il est intéressant et magnifique.
Lire la critique sur le site : Bedeo
BoDoi
08 janvier 2022
Conçu autour une narration diluée et ponctuée, pour coller au format d’épisodes numériques réguliers, Lore Olympus lasse un peu par la récurrence de ses effets narratifs et visuels, tels ces gros plans muets et ahuris, ou ces cliffhangers un peu forcés. La transposition de l’écran à la planche est quant à elle plutôt correctement faite, même si on n’oublie jamais vraiment qu’à la base il y a un webtoon : la pauvreté (voire l’absence) de décor, masquée par des couleurs qui dégoulinent, fatigue aussi à la longue.
Lire la critique sur le site : BoDoi
FocusLeVif
08 janvier 2022
En apparence, il s'agit d'une histoire jeunesse comme une autre. Mais alors, qu'est-ce qui plaît tant dans Lore Olympus ? Ce n'est pas seulement pour sa romance que cette bande dessinée explose les records, mais bien pour les thèmes abordés par l'auteure. Violences sexuelles, infidélité, traumatismes familiaux, harcèlement...
Lire la critique sur le site : FocusLeVif
MadmoizellePresse
06 janvier 2022
L’autrice-illustratrice néo-zélandaise Rachel Smythe nous offre une version sexy, colorée et adulte du mythe grec, dans laquelle Perséphone est une jeune étudiante, accessoirement déesse du Printemps, qui débarque sur l’Olympe pour ses études.
Lire la critique sur le site : MadmoizellePresse
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
_ Mon frère travaille dur. Il mérite une jolie chose en récompense, non ?
_ « Une jolie chose... » ? Je vois. Hadès se laisse piétiner par une trainée pendant des années. Et maintenant, il est récompensé pour avoir été débile ? Elle n'est pas une « jolie chose ». C'est une femme. Elle n'est pas née pour servir de jouet à ton frère.
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𝑫𝒆𝒑𝒖𝒊𝒔 𝒒𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒕𝒖 𝒏𝒆 𝒗𝒐𝒊𝒔 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒍𝒆 𝒎𝒆𝒊𝒍𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒆𝒏 𝒄𝒉𝒂𝒄𝒖𝒏 ? 𝑫𝒆𝒑𝒖𝒊𝒔 𝒒𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒕’𝒂𝒔 𝒐𝒖𝒃𝒍𝒊𝒆́ 𝒍𝒂 𝒈𝒆𝒏𝒕𝒊𝒍𝒍𝒆𝒔𝒔𝒆 ? 𝑫𝒆𝒑𝒖𝒊𝒔 𝒒𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒕’𝒂𝒔 𝒐𝒖𝒃𝒍𝒊𝒆́ 𝒍’𝒂𝒎𝒐𝒖𝒓 ?
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Le mythe de Perséphone revisité, ni plus ni moins.

Je connaissais vaguement le Webcomic, voyant passer quelques cases par-ci par-là, en entendant parler par des ami.es chèr.es. Les graphismes m'ont toujours fait de l'oeil, mais la flemme de me lancer dans une lecture de BD sur écran.
J'ai bondi sur l'exemplaire papier et je l'ai dévoré presque aussitôt.
Voilà bien longtemps que je n'avais pas autant ressenti des émotions aussi fortes en lisant une BD. D'habitude je ne fais qu'un petit sourire voire un souffle du nez amusé ou une grimace. Là, j'ai ri, j'ai stressé, j'ai été en colère.

Outre la mythologie, certains sujets graves [masquer]un viol[/masquer] ont été traités très justement.

Un bémol peut-être pour la version papier, les couleurs assombries.

Un énorme coup de coeur pour Perséphone, Hadès, Artémis et Eros.
Un petit bijou
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Hadès, les plus beaux costumes au monde...

... ne cacheront pas le fait que tu pues la mort.
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- C'est quoi cette tenue ? Je vois ton nombril, bon sang. Tu devrais te couvrir.
- Je vois ta tronche de débile ! C'est toi qui devrais te couvrir !

[épisode 21]
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Vidéo de Rachel Smythe
Ravi de vous retrouver pour ce 2e épisode de la Voix des libraires, consacré aux derniers coups de coeur de nos équipes !    Les livres chroniqués, disponibles en librairie, sur decitre.fr (https://www.decitre.fr/) et furet.com (https://www.furet.com/) :  
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Musique : Joakim Karud - Longing
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