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Lore Olympus tome 1 sur 3
EAN : 9782755693249
Hugo Publishing (06/01/2022)
4.14/5   592 notes
Résumé :
La série phénomène n°1 sur Webtoon arrive enfin en France !
Une réécriture contemporaine de l'une des histoires les plus connues de la mythologie grecque : l'histoire d'amour surprenante entre Perséphone et Hadès !

Perséphone, jeune déesse du printemps, est nouvelle au Mont Olympe. Sa mère, Déméter, l'a élevée exprès dans le royaume des mortels, pour la protéger des tentations. Mais après que Perséphone lui a promis de s'entraîner comme vierge ... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (163) Voir plus Ajouter une critique
4,14

sur 592 notes

elea2022
  28 août 2022
Lu... pas lu... ? J'ai enfin mis fin à ce cafouillage en trouvant comment les tomes papier de Lore Olympus (ou Traditions d'Olympus, qui devrait être d'ailleurs Olympe) ont été découpés par rapport aux épisodes du webtoon. Car je le reconnais, ce tome, je l'ai lu en version numérique, pour plusieurs raisons :
1) le webtoon comporte 204 épisodes : à raison de 25 épisodes par tome, il faudra en attendre 8 - je ne me vois pas en acheter autant.
2) la série me plaît, j'ai eu plaisir à la découvrir, mais je ne suis pas sûre d'aller jusqu'au bout.
3) tant qu'à payer des volumes papier plutôt que de lire gratuitement en ligne, je préfère une série d'action, dont le graphisme me plaise davantage.
J'ai été, comme beaucoup de lecteurs je suppose, attirée d'emblée par le contenu, à savoir la mythologie des dieux et déesses grecs et leurs petites histoires, le parti-pris étant de suivre la liaison entre Hadès et Perséphone, avec un graphisme "sucre glace" tout de rose et bleu (oh, une fille rose et un garçon bleu !). Autour d'eux gravitent les frères d'Hadès, Zeus l'infidèle et Poséidon le niais (franchement), ou encore Héra (femme de volonté que Zeus se sent perpétuellement obligé de remettre à sa place), Artémis et Apollon, Hermès, Éros mené par le bout du nez par sa mère Aphrodite, tant et plus de personnages et d'intrigues secondaires.
De mémoire, l'enlèvement de Perséphone par Hadès n'avait rien de mignon - peut-on même parler d'histoire d'amour ? Il surgit dans le champ où la jeune vierge cueille des fleurs, la viole séance tenante puis l'enlève. C'est sur les supplications de Déméter et les dégâts causés à la nature par son chagrin qu'il acceptera de laisser Perséphone sortir des Enfers pour retrouver sa mère pendant six mois de l'année. Ici, pas grand-chose à voir : Hadès vit certes dans une demeure souterraine, mais très design, Cerbère est un gros pépère qui aime les papouilles sur le ventre, et la première fois que Perséphone passe une nuit aux Enfers, c'est en tout bien tout honneur, ils flirtent un peu, Hadès lui offre un manteau raffiné et il enregistre son numéro de portable sur celui de la jeune déesse. Car non, Hadès n'est pas comme ses vauriens de frères, il est un peu distant et très respectueux.
Vous l'aurez compris, le thème antique est très librement adapté, et surtout réactualisé, sous l'auspice de codes contemporains que ne renieraient pas des jeunes filles de l'ère Instagram et #MeToo. C'est intéressant, et cela crée un décalage souvent amusant : on voit les dieux aller en boîte, échanger des textos, faire du shopping, regarder des séries... Mais c'est par trop systématique, et parfois un peu futile, là où la réflexion aurait pu être plus approfondie. C'est un peu la mythologie revue et corrigée par Glamour sur Tiktok, avec un poil de féminisme de bon aloi - pas trop tout de même, les femmes et filles restent fondamentalement des garces jalouses les unes des autres, et prêtes à se crever les yeux pour les préférences des dieux. Je suis convaincue de l'importance du consentement, de la nécessité de l'aborder avec les jeunes, mais justement, lors de l'épisode d'abus sexuel qui offre un boulevard pour ce faire, la demoiselle se pose des questions, affirme dans sa tête qu'elle n'a pas envie de continuer, mais... se laisse faire. Dommage !
Pour finir sur le graphisme, il m'a accroché le regard au premier coup d'oeil. Cette façon de dessiner m'a paru novatrice, les couleurs associées à chaque personnage et à sa personnalité donnent à ces planches une touche fantasmagorique. Perséphone est mignonne "comme une adorable brioche aux pralines" (je cite Éros), la romance entre nos deux tourtereaux peut être touchante, mais sans grand suspense. Bref, j'aurais sans doute plus apprécié ce webtoon, ou cette BD, si... je n'avais pas passé l'âge ?
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jamiK
  19 mai 2022
“-Ça ne va pas, Mamounette ? La fête est nulle ?
- Ramène-toi.
- Je peux pas, cette orgie ne va pas se faire toute seule (trois émoticônes avec des lunettes de soleil). J'ai mis un chandail trop mignon…
- le rose saumon ?
- OUIII ! JE SUIS TROP CHOUPI !
- C'est mon préféré (émoticône avec des yeux coeurs). Mais chandail ou pas, j'ai besoin que tu ramènes tes fesses ici (émoticône que je ne comprends pas).”

Sur la quatrième de couverture voici ce que l'on peut lire : “Une réécriture contemporaine de l'une des histoires les plus connues de la mythologie grecque : l'histoire d'amour surprenante entre Perséphone et Hadès !”
Bon, on nous dit qu'elle est surprenante, mais je ne pensais pas à ce genre de “surprenant”.

Si réécriture contemporaine veut dire façon télé-réalité, c'est juste pas possible !
Je ne comprend pas du tout l'engouement pour cette bande dessinée que je trouve totalement affligeante. Est-ce que je suis passé dans une autre dimension ou quoi, dites-moi la vérité, ou alors vous êtes tous des extraterrestres qui ont pris la place des vrais humains ? Sinon, d'où sortirait ce truc ? Peut-être que quelqu'un en a placé un faux dans la bibliothèque avec une histoire complètement différente pour me faire une farce, où est la caméra cachée ?
Bon, peut-être que si j'étais allé jusqu'au bout, j'aurais pu y dénicher une profonde philosophie, une allégorie sur notre monde ou que sais-je, mais c'était bien au-delà de mes forces (lu environ un tiers, déjà un exploit !).
Les illustrations sont plutôt mièvres, les gars en bleu, les filles en rose, de grands yeux de chats charmeurs, pas de décors, un effet graphique systématique pour donner une impression d'évanescence, on a l'impression qu'il s'agit toujours de la même image. Je n'aime pas les illustrations, mais ce n'est pas ce qu'il y a de pire.
Le pire, c'est le ton dans l'ère du temps, des personnages toujours branchés sur leur portable, avec leurs petites considérations de pipelettages insipides. On se croirait dans les “Anges de la téléréalité” (jugement arbitraire, je reconnais, je n'ai jamais été capable de tenir plus de 15 secondes devant cette série). En somme, c'est juste une histoire de drague façon “c'est compliqué”… Et ça me gave complètement.

Donc pas le moindre intérêt, totalement illisible, voire insupportable et tenez vous le pour dit, moi aussi, je porte un chandail trop mignon !
Et à ce moment, je rajoute un émoticône pour exprimer l'émotion “consterné”.
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Lucilou
  23 mars 2022
Clairement, je ne me serais pas dirigée vers "Lore Olympus" si je n'y avais pas été fortement encouragée, voire incitée par l'une de mes très chères amies qui a mis son exemplaire entre mes mains pour achever de me persuader et, en fin de compte, elle a fait bien plus: elle m'a convaincue.
Moralité: il faut savoir écouter ses amis quand ils vous connaissent aussi bien que C. me connaît et accepter de dépasser quelques préjugés, et les dieux (de l'Olympe) savent que je n'en suis pas exempte, loin de là.
Ainsi, entre "Lore Olympus" et moi-même, la rencontre aurait pu ne jamais avoir lieu tout d'abord parce que l'ouvrage est publié par les éditions "Hugo et Cie" dont je ne suis clairement pas le coeur de cible et dont il m'arrive, plus souvent qu'à mon tour, de pourfendre le travail. C'est bien simple, pour moi, "Hugo et Cie" c'est le Harlequin nouvelle génération, des romans (et des romances) mièvres et téléphonées, parfois toxiques, mal écrites et troussées aussi rapidement que des rédactions d'élèves de quatrièmes en dernière heure de cours le vendredi (vous avez dit "bâclé"?), des textes sans forme et au fond discutable qui prennent les lecteurs (les lectrices surtout, merci le marketing genré!) pour des créatures décérébrées (j'ai peu d'estime pour la gente humaine, mais tout de même pas à ce point!). C'est enfin la maison d'édition des couvertures criardes, d'"After" et de "Beautiful Bastard": tout ce que je déteste.
S'il n'y avait que cela... Mais non. Il se trouve que j'aime infiniment et de plus en plus les romans graphiques, le travail subtil qui allie le texte à l'image et celui plus complexe encore qui consiste à en assurer la mise-en-page, la cohérence de cette dernière. Pour moi, un roman graphique, c'est presque précieux, c'est rare, c'est soigné. Or "Lore Olympus" avant d'être un livre fut publié sur Webtoon et si je ne peux que saluer la qualité de certains dessins et de certains scénarios, on n'est clairement pas sur le même travail, le même soin que dans un parcours d'éditions plus classique. Oui, j'ai un côté boomer voire un coté grincheux. Je sais. J'assume.
Oui mais voilà, C. est convaincante et a su mettre en avant des arguments prompts à faire fondre mes défenses.
Avec le premier, mon coeur a manqué un battement: "Lore Olympus" est une réécriture d'un mythe antique et d'un de ceux que je préfère qui plus est: celui de l'histoire entre Hadès, dieu des Enfers, et Perséphone, déesse du Printemps. Or, j'ai une passion absolue pour les réécritures, antiques ou médiévales et je n'y résiste jamais bien longtemps. L'idée même d'accéder à l'Olympe, modernisée de surcroît, et porteuse d'une vraie "patte", d'un vrai parti pris différent et artistique... Voilà de quoi me faire tachycarder, moi! Me voilà donc en partie ferrée quand arrivent coup sur coup deux autres bonnes raison d'essayer de m'immerger dans l'ouvrage de Rachel Smythe: "Lore Olympus" est non seulement d'une fraîcheur réjouissante mais il est aussi sous ses dehors un peu pop de série pour ado ("Gossip Girl"!) intelligent et engagé. Et les dessins valent le coup qu'on se penche sur eux, particulièrement sur leur jeu de couleurs.
Comme Vercingétorix face à César, j'ai rendu les armes... et sans passer par la case Gergovie.
"Lore Olympus" est donc une réadaptation contemporaine du mythe de Hadès et Perséphone. Dans une Olympe chromée, rutilante, newyorkaise, nous sommes invitées à suivre les traces de tout le gratin de la mythologie grecque: les deux amoureux susnommés bien sûr mais également Zeus, Artémis, Poséidon, Héra, Aphrodite, Apollon... Ils sont au complet et s'ils communiquent par sms et organisent des cocktails, ils n'en ont pour autant pas perdu leurs caractéristiques antiques et légendaires, ce qui est un point positif pour la puriste que je me targue d'être. C'est d'ailleurs au cours de l'une de ses soirées que commence notre histoire: Hadès, esseulé, y fait la rencontre de la jeune et candide Perséphone qui vient d'arriver en ville pour parfaire son apprentissage de déesse. Elle occupe une modeste colocation avec Artémis et cette soirée chez Zeus et Héra, c'est un peu son premier bal... Sauf que rien ne se passe comme prévu, sauf qu'elle n'avait pas prévu de se retrouver, au terme d'une machination un peu puérile, sur la banquette arrière d'un Hadès bouleversé qui s'attendait à tout sauf à trouver la frêle jeune fille là.
L'intrigue se concentre essentiellement sur l'histoire naissante et les sentiments de ces deux protagonistes sans pour autant négliger les trajectoires personnelles de leurs comparses. Il y a un côté addictif et très feuilletonnesque au récit, ce qui le rend passionnant et on ne va pas se mentir, il y a aussi ce petit rien qui fait roucouler la moi de seize ans qui se rappelle parfois au bon souvenir de l'adulte que je suis.
La force de cet ouvrage n'est pourtant pas là. Elle est plutôt dans la capacité qu'a cette histoire de véhiculer des thématiques modernes et violentes tels que le viol, la toxicité de certaines relations, les traumatismes familiaux… Outre que cela confère de l'épaisseur et de la complexité à l'intrigue, c'est intelligent. Tout d'abord, quand on sait que le public visé par "Lore Olympus" est essentiellement adolescent, je me dis que c'est une bonne chose de le sensibiliser à ces thèmes-là par le biais de la fiction. Ensuite, quand on sait aussi que la vocation des mythes étaient d'expliquer l'inexplicable et d'éclairer aussi la société dans laquelle ils étaient racontés, c'est plutôt clairvoyant de faire de même avec notre époque, ses dysfonctionnements, ses codes. C'est comprendre et reprendre l'essence de la mythologie, la réinterpréter sans la trahir, la réécrire en lui restant fidèle malgré tout. Ainsi l'interprétation d'Apollon peut surprendre, mais à bien y réfléchir, elle est loin d'être incohérente...

Par ailleurs, "Lore Olympus" ne manque pas de qualités intrinsèques: le travail sur les couleurs est non seulement un succès graphique mais c'est aussi une réussite narrative: chaque dieu a sa propre couleur, ce qui donne lieu à de très belles planches ainsi qu'à une symbolique intéressante en plus d'aider à leur identification. Hadès, par exemple, s'épanouit dans un bleu relativement froid quand Perséphone voit la vie en rose. Poséidon est paré de vert et Zeus flirte avec le violet (et avec tout ce qui bouge, au grand dam de Héra dont le traitement positif pour une fois va à l'encontre de la tradition sans que cela ne soit incohérent quand on y réfléchit). Au delà du travail sur les couleurs, je ne peux m'empêcher d'évoquer des dessins qui lorgnent un peu vers l'esthétique comics et qui sont si expressifs qu'ils parviennent à faire naître beaucoup d'émotion et de sensibilité chez les personnages et les lecteurs ainsi que mon trio gagnant qui, à rebours de nombreux autres passages, m'a fait beaucoup rire: Zeus, Hadès et Poséidon. Les Trois Frères. Les passages qui les réunissent sont réjouissants voire à mourir de rire.
"Lore Olympus" est une réelle surprise, une très bonne surprise et j'ai hâte de découvrir la suite de ce volume 1 qui allie à beaucoup de fraîcheur un fond bien plus travaillé et profond qu'il en a l'air.
Je n'émettrai qu'un seul bémol: on passe d'un épisode à l'autre sans transition aucune et c'est un peu brutal. En ligne, cela ne pose pas de problème puisque lesdits épisodes sont postés les uns après les autres. Dans une version papier, le rendu n'est pas le même et cela nuit à la fluidité du propos. C'est dommage...





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Sando
  07 octobre 2022
Décidément, la mythologie a le vent en poupe! Après le succès des romans de Madeline MillerLe chant d'Achille” et “circé”, c'est au tour de Scarlett St. Clair avec sa série “Hadès et Perséphone” de cartonner en librairie! du coup, j'étais curieuse de voir ce qu'allait donner une adaptation moderne en bande dessinée de la célèbre histoire d'amour. D'autant plus que “Lore Olympus” a obtenu le prix Babelio de la bande dessinée en 2022!
Et bien, ma foi, sans crier au chef d'oeuvre, je dois dire que j'ai plutôt passé un bon moment aux côtés de l'ingénue Coré, alias Perséphone, qui s'initie au milieu orgiaque de l'Olympe après des années de réclusion parmi les mortels, et d'Hadès, le dieu des Enfers pas si inquiétant dans son costume de séduisant gentleman, gaga de ses toutous!
Le trait est résolument moderne, les tons hypers pep's avec un code couleur très net: Perséphone, fille de Démeter et de Zeus et déesse du printemps, en rose intégral, Hadès en bleu, Poséidon en vert, Zeus en violet, tout comme Artémis et Apollon, ses enfants. Bref, ça permet de s'y retrouver un peu dans les liens de parenté parce que bon, les dieux ne s'embarrassaient pas vraiment avec les problèmes de consanguinité alors pas toujours facile de savoir qui est lié à qui…
L'histoire, quant à elle, reprend les grandes lignes du mythe pour mieux se les réapproprier. Ici, c'est bien malgré lui que Hadès enlève Perséphone et, en gentleman bien élevé, il se garde bien de la séquestrer chez lui en lui filant à manger des grains de grenade! En revanche, Rachel Smythe réutilise bien les grandes caractéristiques des dieux pour créer ses personnages et servir son intrigue: beauté et perfection, jalousie extrême, lubricité, infidélité, arrogance, sentiment d'impunité, inconséquence. En ancrant ses personnages dans notre époque, c'est l'occasion de montrer que certains de ses hommes à qui l'on vouait un culte, étaient quand même de beaux salauds, amateurs de vierges innocentes, adeptes du déflorage mais peu enclins à l'engagement…
Une bande dessinée contemporaine, à la fois drôle et décalée, qui plaira aux romantiques mais pas que! Sous des dehors légers et festifs qui peuvent paraître bien superficiels par moment, Rachel Smythe aborde donc des sujets plus profonds et sensibles tels que, le poids et l'influence de la communauté, le regard des autres, le viol, la maltraitance et les relations toxiques. Un tome 1 original, qui change de ce que j'ai l'habitude de lire et me donne envie, pourquoi pas, de découvrir la suite!
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Phoenicia
  05 mars 2022
Il y a un sacré engouement autour de ce comic. Pour autant... j'avoue ne pas y avoir été aussi sensible que j'aurais cru.
Véritable romance entre Hadès et Perséphone dans un Olympe contemporain, Rachel Smythe réécrit les mythes que nous connaissons, jouant sur certains codes.
Pour l'intrigue, j'ai envie de dire pourquoi pas. On m'avait parlé d'une romance qui traînait en longueur, ça se confirme avec des atermoiements qui ajoute des doutes, des incompréhensions. Pour autant, le scénario ne m'emballe pas plus que ça, je le trouve un peu superficiel.
En ce qui concerne le dessin, il n'y a pas photo c'est forcément un cran bien au-dessus du scénario. Si les traits des personnages ne m'enthousiasment pas plus que ça, il reste dans un style à souligner tout de même. Mais surtout, quel superbe travail sur la couleur! Les planches valent le coup d'être vues et lues pour ce détail!
En ce qui concerne les personnages, forcément, ils sont un peu caricaturaux. J'avoue bien aimé les frères d'Hadès comme ressort comique. Les déesses en revanche... Pour le personnage de Perséphone, forcément, elle est naïve. le trait est forcé mais correspond à l'idée qu'on peut s'en faire. Quant au personnage d'Hadès, c'est de loin mon préféré!
Pas emballée mais une histoire qui se découvre tout de même. Je lirai le 2e volume, disponible pour l'instant sur webtoon.
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critiques presse (6)
Elbakin.net   23 mars 2022
Le tout se lit très vite, très bien, mais on en demandera davantage pour la suite. A noter en tout cas la très belle édition cartonnée d’Hugo BD, avec en prime un chapitre bonus inédit jamais lu en ligne.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
BDGest   18 janvier 2022
Lore Olympus réussit, comme le veut la formule consacrée, à faire du neuf avec du vieux tout en dépoussiérant les Métamorphoses d'Ovide à coup de Wacom Cintiq ou de pinceaux Kylebrush et en le transposant avec les codes d’aujourd’hui… perpétuant ainsi le mythe.
Lire la critique sur le site : BDGest
Bedeo   17 janvier 2022
Superbe réécriture, ce Lore Olympus a déjà connu un succès phénoménal sur internet, et devrait, à juste titre, suivre le même trajet en format papier tant il est intéressant et magnifique.
Lire la critique sur le site : Bedeo
BoDoi   08 janvier 2022
Conçu autour une narration diluée et ponctuée, pour coller au format d’épisodes numériques réguliers, Lore Olympus lasse un peu par la récurrence de ses effets narratifs et visuels, tels ces gros plans muets et ahuris, ou ces cliffhangers un peu forcés. La transposition de l’écran à la planche est quant à elle plutôt correctement faite, même si on n’oublie jamais vraiment qu’à la base il y a un webtoon : la pauvreté (voire l’absence) de décor, masquée par des couleurs qui dégoulinent, fatigue aussi à la longue.
Lire la critique sur le site : BoDoi
FocusLeVif   08 janvier 2022
En apparence, il s'agit d'une histoire jeunesse comme une autre. Mais alors, qu'est-ce qui plaît tant dans Lore Olympus ? Ce n'est pas seulement pour sa romance que cette bande dessinée explose les records, mais bien pour les thèmes abordés par l'auteure. Violences sexuelles, infidélité, traumatismes familiaux, harcèlement...
Lire la critique sur le site : FocusLeVif
MadmoizellePresse   06 janvier 2022
L’autrice-illustratrice néo-zélandaise Rachel Smythe nous offre une version sexy, colorée et adulte du mythe grec, dans laquelle Perséphone est une jeune étudiante, accessoirement déesse du Printemps, qui débarque sur l’Olympe pour ses études.
Lire la critique sur le site : MadmoizellePresse
Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
elea2022elea2022   28 août 2022
Zeus, Poséidon et Hadès doivent rembourser leurs dégâts dans un bar - Hadès sort son chéquier :

- Un chèque suffira, ça suffira ! (nymphe à l'accueil)
- Comme un vieux. Qui a encore un chéquier ? (Zeus)
- J'aime faire mes comptes. (Hadès)

(épisode 18 - webtoon)
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elea2022elea2022   28 août 2022
- C'est quoi cette tenue ? Je peux voir ton fichu nombril. Tu devrais te couvrir. (Apollon)
- Je peux voir ta tête d'idiot ! Tu devrais te couvrir. (Artémis)

(épisode 22 - webtoon)
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EsisWilkesEsisWilkes   27 février 2022
Le mythe de Perséphone revisité, ni plus ni moins.

Je connaissais vaguement le Webcomic, voyant passer quelques cases par-ci par-là, en entendant parler par des ami.es chèr.es. Les graphismes m'ont toujours fait de l'oeil, mais la flemme de me lancer dans une lecture de BD sur écran.
J'ai bondi sur l'exemplaire papier et je l'ai dévoré presque aussitôt.
Voilà bien longtemps que je n'avais pas autant ressenti des émotions aussi fortes en lisant une BD. D'habitude je ne fais qu'un petit sourire voire un souffle du nez amusé ou une grimace. Là, j'ai ri, j'ai stressé, j'ai été en colère.

Outre la mythologie, certains sujets graves [masquer]un viol[/masquer] ont été traités très justement.

Un bémol peut-être pour la version papier, les couleurs assombries.

Un énorme coup de coeur pour Perséphone, Hadès, Artémis et Eros.
Un petit bijou
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elea2022elea2022   26 août 2022
[Le riche marchand promis à Psyché]
- Tu devrais rire à mes blagues... Tu as coûté cher. Je t'ai offert de beaux vêtements et bijoux... Mets-y du tien.

(épisode 14 - webtoon)
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elea2022elea2022   26 août 2022
[Artemis et Perséphone à Éros]
- La maison est interdite aux hommes.
- Mais j'ai des beignets pour m'excuser !
- ... ENTRE !

(épisode 12 - webtoon)
Commenter  J’apprécie          120

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Vidéo de Rachel Smythe
Ravi de vous retrouver pour ce 2e épisode de la Voix des libraires, consacré aux derniers coups de coeur de nos équipes !    Les livres chroniqués, disponibles en librairie, sur decitre.fr (https://www.decitre.fr/) et furet.com (https://www.furet.com/) :  
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Musique : Joakim Karud - Longing
Retrouvez notre autre émssion, La Voix des auteur(e)s : https://smartlink.ausha.co/la-voix-des-auteur-e-s 
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