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Brett Helquist (Illustrateur)Rose-Marie Vassallo-Villaneau (Traducteur)
ISBN : 2092514121
Éditeur : Nathan (15/02/2007)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 254 notes)
Résumé :
Cher lecteur,
Je mettrais ma main au feu que tu as pris ce livre par mégarde ; aussi, je t'en conjure, remets-le où tu l'as pris. Ce lugubre récit relatant le bref séjour des orphelins Baudelaire dans la sinistre ville de N.D.C., est truffé de détails détestables. Je me suis fait un devoir de coucher sur le papier la vie tourmentée des Orphelins Baudelaire, mais je comprendrais parfaitement, cher lecteur, que tu te fasses un devoir de lire quelque chose de pl... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
florencem
  31 juillet 2015
J'ai poursuivi ma lecture du tome six avec celui du tome sept toujours dans l'espoir de voir les choses avancées et de trouver un peu de nouveauté. Je ne dirais pas que la nouveauté était très présente, car le schéma que nous connaissons depuis le début de la saga est toujours le même, cependant quelques petits éléments sont intéressants.
Nos trois orphelins sont cette fois-ci envoyés non pas chez un tuteur mais carrément dans un village de "tuteurs". Une nouveauté qui aurait ^pu montrer un peu d'originalité, mais au final, les enfants se retrouvent chez une seule personne. Donc on perd carrément l'effet d'originalité. Cependant, Hector se trouve être un tuteur plutôt sympathique, même si, comme les autres tuteurs sympathiques, il a lui aussi ses défauts. On le sait maintenant, les adultes ne servent à rien dans la saga, ou alors à très peu de choses. Mais, on avait encore de l'espoir avec Klaus, Prunille et Violette, n'est-ce pas ? Eh bien, mes enfants... les adultes commencent à déteindre sur eux... J'aime toujours autant les trois personnages, mais l'auteur dans ce tome les fait passer pour des imbéciles, et au moment le plus critique...
Je le répète, je vais poursuivre mais franchement, j'ai de plus en plus de mal. Entre les explications sans fin de mots, les traductions des "mots" de Prunille, et cet éternel schéma qui se répète... C'est lourd, très lourd à lire.
Le seul point positif est sûrement la fin qui nous laisse présager des changements, et aussi une petite note mais alors très petite note d'espoir...
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Hyelana
  03 janvier 2016
Lus il y a plusieurs années, je ne suis pas sure de pouvoir me rappeler de chaque tome bien précisément. Je vais donc faire une critique globale qui n'ira de toute façon que jusqu'au tome 7 qui est le dernier que j'ai lu.
Tout va mal pour les orphelins Baudelaire, il ne leur arrive que des malheurs, et rien ne s'arrange au fil de leurs aventures, on peut même dire que l'on va de mal en pis !
J'ai été conquise par les trois premiers tomes qui m'ont laissé de très bon souvenirs et pour lesquels l'histoire est un peu plus nette que pour les quatre suivants. Mais j'ai effectivement été lassée par la suite qui ne fait que répéter ce même schéma que l'on retrouve dans pratiquement tous les romans. Les orphelins sont attachants mais de manière générale les personnages manquent un peu de relief, on est effectivement dans du roman jeunesse qui donne envie de lire mais qui ne va pas chercher beaucoup plus loin que le filon de départ.
Est-ce que je lirai la suite un jour ? Peut-être mais pas tout de suite. Cependant je pense que c'est une bonne approche pour les publics plus jeunes.
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Syl
  14 avril 2013
Qui souhaite recevoir les orphelins Baudelaire ? Monsieur Poe est très embarrassé car les tragiques évènements et les catastrophes que les enfants suscitent, entraîne dans leur sillage une notoriété maudite.
Pour la septième fois, ils se retrouvent sous la coupe d'étrangers. Tout un village, V.D.C., aura la responsabilité de les protéger.
Un autocar les dépose à l'arrêt. Une brume épaisse les enveloppe et rend l'hospitalité désolante. Seuls des corbeaux les saluent du haut de leur arbre.
V.D.C…. connaissez-vous un village qui se nomme par initiales ? Les enfants sont curieux et leur intérêt croît en rencontrant les habitants et leurs dirigeants, le Conseil des Anciens.
« - Silence ! répliqua la vieille dame. Oui, enfants Baudelaire, je suis sûre que vous vous tracassez, à propos du comte Olaf. Mais nous sommes vos tuteurs et nous vous protégerons. D'ailleurs, nous avons promulgué une nouvelle règle, la règle n° 19833. Elle précise clairement qu'aucun criminel n'est admis dans l'enceinte de notre cité. »
Cachés dans ce bourg, ils devront payer leur hébergement en travaillant. La bienvenue est austère et les directives sont dictatoriales. Hector, le cantonnier, est leur hôte. La première image de cet homme, le montre un peu niais et soumis, mais bien vite, les enfants sont charmés par sa gentillesse et son ingéniosité. Hector a un rêve… celui de s'élever au-dessus de l'arbre aux corbeaux, de V.D.C., de l'autorité despotique, et de fuir dans le ciel à bord de son ballon dirigeable.
Si le village se targue d'être un lieu sûr, à l'abri de toute agression et maraudage, les enfants, qui sont soumis à l'esclavage, n'ont qu'une idée… partir. Néanmoins, il faudrait élucider un mystère… Des vers écrits sur des bouts de papier sont remis aux enfants par les corbeaux. Ces phrases ressemblent aux poèmes d'Isadora Beaudraps. Où sont-ils ? Sont-ils toujours prisonniers d'Olaf ?
Lorsque le chef de police, Miss Luciana, arrête à tort un homme en le prenant pour Olaf et que le châtiment est le bûcher, Violette, Klaus et Prunille essaient de le défendre. En vain… car leur plaidoyer se retourne contre eux. D'événements en catastrophes, d'une justice arbitraire à un meurtre, les enfants voient l'arrivée d'un nouveau… le détective Dupin.
Le temps est compté… Cette fois-ci, arriveront-ils à s'en sortir ?
Dans ce septième épisode, l'histoire prend un tournant. Ce n'est qu'à la fin que certains personnages se placent sur l'échiquier de l'auteur. Il serait presque souhaitable de dresser une liste, comme une sorte d'organigramme généalogique. Seulement à la moitié des aventures baudelairiennes, l'attention est maintenue pour la suite. Après avoir lu la pugnacité des enfants, puis leur découragement et leur affliction, nous retrouvons leurs esprits belliqueux et intelligents.
Cette série est définitivement à conseiller aux enfants de moins de 10 ans, même si parfois les situations sont délicates et tristes. le comte Olaf et sa bande sont de vrais méchants…
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hinageshi
  14 octobre 2014
L'histoire se complique réellement dans ce tome.
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idevrieze
  15 mars 2013
A révélations, révélation et demi
L'auteur aime nous distiller les informations clés de l'histoire au compte goutte. Et sur six tomes, nous savons quelques petites choses sur les parents des Baudelaire, mais surtout sur leur mort, ce qui présage une intrigue hautement gigantesque. Nous en savons plus sur les orphelins Beauxdraps qui sont dans une situation analogue mais kidnappés. Nous avons aussi quelques mystères. Déjà, pourquoi les adultes n'écoutent jamais les enfants (et je peux vous dire que maintenant, je fais attention à ce que disent les miens)? Que veux dire VDC, la mystérieuse inscription inscrite dans le mystérieux carnet du petit Beaudrap qui n'arrive pas à le révéler aux Baudelaire tout aussi mystérieusement.
Je vous sens fébrile, comme si nous saurons tout dans ce tome-ci... Et bien non ! Les Orphelins enquêtent toujours et l'on se demande s'ils vont y arriver. Mais ils tombent sur une mauvaise piste. Nous en saurons donc certainement plus au prochain numéro. Lemony Snickett a la gentillesse de nous appâter et de s'impliquer car nous pouvons enfin deviner pourquoi il nous écrit au début de chaque tome et pourquoi on a toujours ce sentiment de récit propre. Désormais, nous avons le lien entre l'auteur et les Orphelins. Un petit pas pour une saga certes, mais un grand pas pour nos petits coeurs de lecteurs. J'apprécie surtout ce rapprochement de l'auteur. Cela donne un petit côté véridique et touchant qui ne manquera pas de plaire aux plus jeunes.

Des avertissements de l'auteur pour nos enfants
Vous le savez et on ne s'en lasse pas, l'auteur donne matière à réflexion sur la vie de tous les jours. Alors, au programme ce tome-ci, nous avons :
Les règlements de la ville : je ne connais pas la vielle où habite Lemony Snickett, mais une chose est sûre, c'est qu'elle a dû bien l'embêter. Ici, nous avons une critique acerbe des règlements trop longs, trop compliqués et surtout qui empêchent trop de choses.
Ne pas se fier aux journaux : ils peuvent être truffés d'erreurs et ne reflètent qu'une opinion. Si vous voulez avoir la vôtre, cherchez les faits
Ecouter les accusés car ils peuvent être innocents. Un principe de base de la justice qu'il est nécessaire de rappeler à chaque fois.

On apprend aussi qu'il ne sert à rien d'avoir peur de l'autorité, il faut juste avoir du respect. La différence peut paraître minime mais elle est essentielle.

Pour conclure, les Orphelins vont décider d'enquêter seuls désormais, ce qui donnera je pense un second souffle à la saga. En me demandant quels malheurs ils pourront bien avoir, je vous dis au prochain tome ^^
Lien : http://labibliodekoko.blogsp..
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Citations & extraits (4) Ajouter une citation
florencemflorencem   30 juillet 2015
On vous l’a sûrement déjà dit, il faut apprendre à bien choisir ses lectures. Mal les choisir peut nuire gravement à la santé. Un exemple. Vous vous baladez en montagne et, tout en marchant, vous lisez les œuvres complètes d’Hérodote au lieu de lire : ATTENTION, RAVIN. Vous n’irez pas au bout de cette lecture. Vous n’avez pas fait le bon choix.
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SylSyl   08 mars 2014
"- Silence ! répliqua la vieille dame. Oui, enfants Baudelaire, je suis sûre que vous vous tracassez, à propos du comte Olaf. Mais nous sommes vos tuteurs et nous vous protégerons. D’ailleurs, nous avons promulgué une nouvelle règle, la règle n° 19833. Elle précise clairement qu’aucun criminel n’est admis dans l’enceinte de notre cité."
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ratkillerratkiller   09 avril 2013
-Des distiques?
-Oui. Un distiques, expliqua Klaus, c'est un poème avec deux vers seulement, qui rime entre eux.
Alors, avec la plus étrange expression que les enfants aient jamais vue, Hector extirpa de sa poche un petit rouleau de papier.
-Comme ceci? demanda-t-il.
Et il déroula le papier.
Les enfants allongèrent le cou.
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DD78DD78   21 juin 2015
Une fois de plus, ils se sentaient tout choses, comme s'ils avaient avalé chacun trois grands papillons voletants. Mais l'effet était plus étrange encore, parce qu'ils éprouvaient à la fois un immense soulagement - et même une pointe d'excitation - à l'idée que le comte Olaf était pris, et de l'horreur mêlée d'effroi à la pensée qu'il risquait le bûcher. On n'avait pas le droit de tuer quelqu'un, jamais ; même quelqu'un d'odieux, même un criminel. Et le bûcher était une monstruosité d'un autre âge - une monstruosité d'autant plus monstrueuse à leurs yeux que c'était le feu, tragiquement, qui leur avait enlevé leurs parents.
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