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ISBN : 2366298013
Éditeur : Actusf (05/02/2016)

Note moyenne : 3.57/5 (sur 91 notes)
Résumé :
Pour vivre, certains choisissent la facilité. Un boulot peinard, un quotidien pépère. Humains, elfes, demis... Tous les mêmes. Mais très peu pour moi. Alors quand on m'a proposé ce contrat juteux, je n'avais aucune raison de refuser. Même si je me doutais que ce n'était pas qu'une simple pierre précieuse à dérober. Même si le montant de la récompense était plus que louche. Même si le bracelet qu'on m'a gentiment offert de force risque bien de m'éparpiller dans toute... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
Dixie39
  03 mai 2016
Pour décrocher la partie, il vaut mieux avoir quatre as bien planqués dans sa manche. Et même si on ne sait pas encore quelle stratégie on va adopter, rien que de les savoir là, tout frais et dispos, bien au chaud, cela sent déjà la Gagne.
C'est sans doute ce que se sont dits Nihkto et Astur, lorsqu'ils ont recruté James, Jorg, Elise et Mila pour ce qui s'apparente bien au casse du siècle. Enfin recrutés, ferrés serait le mot juste. Car pour deux de cette joyeuse bande d'arnaqueurs, l'enjeu n'est pas qu'un sacré paquet d'oseille : « le Rein ou la vie », tel pourrait être leur ultimatum. Rien à voir avec un greffon ! Ce rein-là est une pierre mystérieuse au pouvoir qui semble, à première vue, plus relevé du mythe que de la réalité.
Mais tout est possible dans l'univers créé par Damien Snyers…
Ce que j'ai aimé :
- la gouaille de James, l'elfe et narrateur de ce récit.
- Retrouver des personnages-types de l'univers de la Fantasy, mais en décalage avec l'idée qu'on peut s'en faire : L'elfe à la gueule d'ange, qui parle comme un charretier et gagne sa vie en sifflant des bières dans des concours de « captain glouglou » et Jorg, le troll, qu'on devine sous cette montagne de muscles, avec un petit coeur tout mou.
- Voir aborder certains sujets comme l'exclusion, le racisme, la société régie par l'appartenance sociale, l'argent, et une caste d'initiés qui dicte les lois… Toute ressemblance avec..., (je vous fais grâce de la suite).
- Découvrir un mélange de « codes » et « d'univers » parfois un peu surprenant (ce que découvre James à la cave, les plans et repérages pour mener à bien ce casse, la magie et un savoir ancestral détenu par un petit groupe de privilégiés, l'indic mis à contribution...) qui n'ont pas grand-chose à voir les uns avec les autres et qui pourtant, fonctionnent bien.
- cette idée du club des moitiés.
- L'édition en elle-même (si, si, cela fait partie du plaisir de lire !) : couverture superbe, et les bonus qui vont avec : interview de l'auteur et nouvelle sur un personnage qui ne demandait qu'à être développé, tout du long du récit. Ça, cela mérite d'être signalé ! C'est un peu comme le chocolat et le sablé emballés servis avec le café : c'est pas une obligation, mais tu applaudis quand on te l'apporte sur un plateau ! (un clap-clap intérieur, j'entends, cela va s'en dire, hein ?! Même si cela va toujours mieux en le disant...)
Ce qui m'a laissé un peu sur ma faim :
- J'aurai aimé que les personnages soient un peu plus développés, étoffés.
- la magie, l'univers steampunk sont présents, mais pas assez marqués à mon goût. (je sais, vous allez me dire, je chipote…). Vous aurez pas tort. Je chipote. Mais j'aurai bien aimé quelques pages sur les mages et leurs ratés (oui, oui, ils en font, eux aussi, faut pas croire !), sur les calèches à vapeur et l'éclate totale aurait été d'évoluer dans une bibliothèque qui aurait été à l'image de ce qu'elle renferme. J'avoue : il m'a bien botté tout ce passage sur ce « délestage » culturel.
Bon, deux moins dans tout cela, ça pèse pas grand-chose !
À me relire, je me dis qu'à la vérité c'est surtout que j'aurai souhaité 100 pages de plus…
Si je devais conclure sur une seule chose, je dirais : Damien Snyers est un auteur dont je suivrai l'actualité pour découvrir ce vers quoi il va nous embarquer après ce premier roman prometteur.
Et en toute fin, je ne peux manquer de remercier Actusf et Babelio pour sa masse critique imaginaire, à qui je dois cette lecture, sans oublier Charlotte Volper pour ses quelques mots bien sympathiques, accompagnant le livre…
Lien : http://page39.eklablog.com/l..
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Witchblade
  13 juillet 2017
Livre lu dans le cadre de la pioche de Mai 2017 et du challenge ABC 2016-2017.
Roman découvert lors d'une Masse Critique et acheté quelques temps après sa sortie, le temps que son prix baisse en occasion. Il ne sera pas resté très longtemps dans ma PAL grâce à Mladoria (moins de 2 mois). Merci à elle pour cette excellente pioche, l'auteur m'aura bluffé de bout en bout en moins de 300p. Chapeau bas pour ce jeune auteur.
Comme d'habitude, je ne me souvenais plus du résumé, je me suis donc laissée porter par cette histoire de vol hors norme avec ce trio puis quatuor atypique. Ou comment des vieux riches veulent à tout prix récupérer une pierre inestimable capable de bien des miracles. Notre groupe de voleurs trouvera un certain nombre de surprises sur leur route pour mener à bien la mission que leur a confié ces vieux riches. Je ne me suis pas attachée à un personnage en particulier mais l'histoire est suffisamment intrigante et les rebondissements nombreux pour que j'en continue avidement la lecture. le style de l'auteur y est pour beaucoup aussi, teinté d'un humour noir qui m'a plus d'une fois fait sourire. Les personnages sont un peu travaillés même si cela concerne plutôt James, l'elfe et personnage principal du roman. La phrase d'accroche en 4ème de couverture parle de steampunk, il n'est que survolé avec peu de changement, à part la carriole magique sans conducteur. La mode est aux anti-héros du style de James, voleur mais finalement pas si mauvais que ça et qui rend à la vie ce qu'elle a bien voulu lui donner. Mais c'est la tournure de la fin qui m'a le plus bluffé, je ne m'attendais pas du tout à ça et c'est pour cette raison que je l'ai adoré. Pour le coup, je n'aurais pas été contre de continuer à suivre James et Mila dans leurs futures aventures.
Comme vous l'aurez compris, ce premier roman a été une excellente découverte pour ma part et je souhaite de tout coeur que l'auteur continue à nous faire part de ses histoires, surtout si elles sont toutes (plus ou moins) dans le même registre, à savoir de l'humour noir, des personnages atypiques, de la fantasy et des rebondissements à gogo. Comme souvent, je ne me fie pas aux critiques des autres lecteurs pour acheter un livre, juste mon ressenti à la lecture du résumé, je suis donc bien contente de m'être fiée à mon instinct pour ce premier roman. Je vous conseille donc très fortement de découvrir ce jeune auteur très prometteur et son premier roman plus qu'atypique et très original. Pour ma part, je pisterais ses prochaines parutions.
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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BazaR
  21 février 2016
J'ai acheté ce livre pour plusieurs raisons : pour la superbe couverture de Dogan Oztel, pour l'annonce d'un univers mélangeant fantasy classique et steampunk, et suite à la lecture des critiques de certains Babéliotes (Igguk et BlackWolf, si vous m'entendez, gimme five men !).
J'y ai trouvé du plaisir et de la frustration.
Le thème principal est le vol d'un objet précieux voire magique, commandé par deux énergumènes mystérieux et réalisés par une petite équipe constituée d'un elfe, d'un troll, d'une mi-elfe/mi-humaine et d'une humaine pur jus, tous arnaqueurs diplômés. L'histoire, assez courte, est racontée à la première personne par James l'elfe qui nous offre un récit vivant, prenant et (presque) sans temps mort, focalisé sur l'action et sur les circonvolutions de la pensée du narrateur. On atteint une assez profonde connaissance de James pour qui on éprouve rapidement de la sympathie, et une moins profonde connaissance de ses alliés qui se révèlent aussi attachants mais que j'aurais aimés connaître mieux, en particulier Jorg le troll. Seule Mila l'humaine a droit à une nouvelle complémentaire et bienvenue.
Certains rapprochements ont été fait avec les héros du film Ocean's Eleven. C'est assez vrai hormis que le film nous présente, sous des dehors désinvoltes voire triviaux, de fins planificateurs à qui rien n'échappe. L'équipe de James compte aussi largement sur ses capacités d'improvisation, et bien leur en prendra.
Le rapprochement avec le film se fait d'autant mieux que je suis persuadé que cette histoire aurait très bien pu se situer dans un univers de littérature blanche moyennant quelques accommodations ; et c'est là que réside ma frustration. le décor est effectivement steampunk (éclairage aux becs de gaz, calèches automatiques, pas de téléphone) mais il est à peine suggéré. Il est extrêmement discret et j'ai passé mon temps à me poser des questions sur son histoire et sa nature. Qu'est-ce qui a mené à la création de Nowy Krakow (Nouvelle Cracovie), la ville où se déroule l'action ? Pourquoi l'Afrique est-il le continent dominant en termes de puissance ? A quel moment l'histoire a-t-elle dérivé de celle que l'on connaît, et pour quelles raisons ? On ne sait rien de la géopolitique de cet univers si proche du nôtre et pourtant si différent.
Les éléments fantasy se situent chez ces mages plus ou moins fonctionnaires qui mélangent leur savoir aux techniques scientifiques de l'époque, et aussi dans l'assimilation des elfes et des trolls dans la société. Comment en sont-ils arrivés là ? Mystère ! Pourquoi leur comportement, leurs pensées diffèrent-ils si peu de ceux d'un humain (je vous rappelle qu'on suit l'action par les yeux d'un elfe) ? Pour moi l'intérêt de ces espèces antérieures à l'humanité réside dans leur étrangeté, leur inaccessibilité. Ici ils se comportent comme des représentants de minorités un peu déconsidérées, c'est tout.
Dans l'interview qui conclut le livre, Damien Snyers dit qu'il n'a pour le moment pas prévu de revenir dans cet univers, mais que ce n'est pas impossible. Personnellement je l'espère. J'espère qu'il pourra me prouver qu'il avait en tête un univers bien construit autour de son histoire. Autrement, celle-ci risque de disparaître de ma mémoire malgré le bon moment passé.
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Aelinel
  28 février 2016
La Stratégie des As est le premier roman paru de Damien Snyers, jeune auteur belge. Chaudement recommandé par quatre Babéliotes (Relax67, Igguk, Amaruel et Black Wolf que je remercie au passage pour avoir encore augmenté par PAL mais pour mon plus grand plaisir), ce roman s'est avéré être un coup de coeur!
Ce roman conte les aventures d'une bande de jeunes arnaqueurs : James un Elfe à forte gouaille, une charmante Demie-humaine ou Demie-Elfe Élise et un Troll Jorg à la force incommensurable. Repérés par un fortuné aristocrate, ils se voient confier une mission bien payée : voler un précieux artefact, le Rein d'Isis, à des concurrents. En sus de la rémunération pour les motiver, ce brave aristocrate piège notre Elfe et lui impose sournoisement un bracelet qui risque d'exploser en cas d'échec...
En dehors du style d'écriture très agréable et fluide, la Stratégie des As est un roman intelligent et dans lequel l'univers développé est non seulement imaginatif mais aussi très diversifié.
- En effet, il mêle divers courants des littératures SFFF : Fantasy (avec la présence d'Elfes, de Trolls, de Mages, etc...), Steampunk (l'intrigue se déroule au XIXème siècle dans une ville où a été créée une technologie fonctionnant à la vapeur comme les fameuses calèches-vapeur ou le chauffage centrale) et Uchronie (Version alternative d'une Europe décadente du XIXème siècle face à l'émergence d'une Afrique Moderne).
- Au sein de son récit fictif, l'auteur dénonce également les travers de notre société : que ce soit les journalistes, les politiciens, les "Bourges" ou les agents immobiliers, tout ce beau monde se voit brosser un portrait au vitriol pour la plus grande joie de son lecteur. Il parsème également de nombreuses pistes de réflexion comme le racisme au travers de l'intégration des "minorités" dans la Société, comme les Elfes ou les Trolls ainsi que des thèmes sur la vieillesse ou la maladie.
Enfin, j'ai eu un petit coup de coeur pour le personnage de James. Loin des clichés d'Elfe lisse et sage, James est une crapule qui ne manque ni de cynisme, ni d'ironie. Il m'a beaucoup fait penser à Benvenuto Gesufal de Gagner la Guerre et j'adore ce genre de personnage en demi-teinte, un peu voyou mais auquel, on ne peut s'empêcher de s'attacher.
En conclusion, la Stratégie des As est un coup de coeur que je recommande à tous ceux qui comme moi, sont férus de Littérature de l'Imaginaire. Et j'espère pour ma part, pouvoir rencontrer prochainement l'auteur qui m'a l'air fort intéressant (voir son interview, à la fin du roman).
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boudicca
  02 mai 2016
Un groupe d'arnaqueurs bien rodé, un contrat un peu louche mais à priori facile à honorer, une récompense plus qu'alléchante : voilà, très grossièrement, en quoi consiste « La stratégie des as », premier roman de Damien Snyers qui nous vient de Belgique. le jeune auteur n'est évidemment pas le premier à avoir été tenté par la mise en scène d'un casse prenant place dans un monde de fantasy et orchestré par un mauvais garçon : difficile de ne pas penser au Locke Lamora de Scott Lynch (« Les Salauds Gentilshommes ») ni bien sûr au Benvenuto de Jean-Philippe Jaworski (« Mauvaise donne » ; « Gagner la guerre »). Alors qu'en est-il du héros de « La stratégie des as » ? Sans aller jusqu'à le comparer aux deux mastodontes susnommés, le personnage de James Laany se révèle plutôt convainquant : l'elfe traîne un lourd passé derrière lui et n'en est donc pas à son coup d'essai en matière escroquerie ce qui le rend d'autant plus crédible tout en laissant planer une aura de mystère autour de son personnage. Sa propension à l'autodérision et sa lucidité mâtinée d'amertume concernant l'injuste façon dont fonctionne le monde contribuent également à renforcer la sympathie du lecteur à son égard. Les autres membres de la bande sont malheureusement plus en retrait et donc un peu moins développés, ce qui ne les empêche pas d'être attachants.
Les différents thèmes abordés dans le roman sont également intéressants (la vieillesse, la maladie, la discrimination...) même si la réflexion n'en est pas très poussée. Il faut dire aussi que la brièveté de l'ouvrage ne se prête pas vraiment à de longs développements, et c'est peut-être là le principal reproche qu'on peut lui faire. L'intrigue, par exemple, est suffisamment bien construite pour capter sans mal l'attention du lecteur, mais les différentes phases du casse (la préparation, le jour J et la confrontation finale) s'enchaînent bien trop rapidement tandis que certaines pistes qui auraient pu être intéressantes sont abandonnées presque sitôt après avoir été évoquées. Il en va d'ailleurs de même pour ce qui est de l'univers, un monde similaire au notre mais avec une légère touche steampunk, à propos duquel on ne sait finalement pas grand chose. Les quelques éléments de description évoqués concernant la ville de Nowy Krakow sont pourtant intéressants mais trop peu détaillés pour qu'on s'immerge véritablement dans le décor. le roman comprend cela dit deux bonus : une nouvelle consacrée au personnage de Mila (sans doute le plus énigmatique du récit) ainsi qu'une interview de l'auteur qui revient notamment sur l'origine de son projet ainsi que sur les différentes thématiques qui y sont abordées.
Damien Snyers signe avec « La stratégie des as » un bon premier roman dont le principal point fort réside dans la qualité de son protagoniste qu'on ne serait pas contre retrouver pour de nouvelles aventures. On pourrait toutefois regretter la trop grande brièveté de l'ouvrage, l'intrigue comme l'univers ayant sans doute mérité d'être un peu plus étoffés pour gagner en consistance.
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critiques presse (1)
Elbakin.net   08 février 2016
Un roman plaisant, qui se lit d’une traite et fera office de petite pause idéale entre deux romans plus denses.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (54) Voir plus Ajouter une citation
AelinelAelinel   28 février 2016
"Si je me suis retrouvé dans cette situation, c'est à cause d'un cercle vicieux. Enfin, pour un cercle, il avait une bonne silhouette humaine. Comme toujours quand on parle d'ennuis. Ces foutus humains ; le monde serait tellement plus simple sans eux. Enfin, ce n'est pas que je sois raciste, mais les humains... Je n'y peux rien, c'est dans ma nature, je ne les supporte pas. Et je ne parle pas de leur odeur. Ce qu'ils peuvent puer, à croire qu'ils ne se lavent jamais. On est au dix-neuvième siècle bon sang. Si on veut pouvoir tous vivre en commun, il ne faut pas laisser le savon dans l'armoire. Manque de chance, ils dominent le monde. Alors, comme tous les autres elfes, je la ferme, je prends sur moi et je me bouche le nez." (P.15-16)
+ Lire la suite
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WitchbladeWitchblade   18 septembre 2017
Et je ne parle pas de leur odeur. Ce qu'ils peuvent puer, à croire qu'ils ne se lavent jamais. On est au dix-neuvième siècle, bon sang. Si on veut pouvoir tous vivre en commun, il ne faut pas laisser le savon dans l'armoire. Manque de chance, ils dominent le monde. Alors, comme tous les autres elfes, je la ferme, je prends sur moi, et je me bouche le nez.

(en parlant des êtres humains).
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WitchbladeWitchblade   20 septembre 2017
À la base, les concepteurs avaient prévu de construire de grandes machines pour y faire voyager plusieurs personnes à la fois mais le projet n'avait jamais pris. Personne n'aurait accepté la proximité des autres pendant le trajet. Le mélange d'odeurs dans un espace clos, rester debout quand il n'y a pas de place, le bruit... Voyager enfermé avec des inconnus, une idée totalement absurde.
Commenter  J’apprécie          230
PtitelfePtitelfe   08 juin 2016
Ces foutus humains. Le monde serait tellement plus simple sans eux.. Enfin, ce n'est pas que je sois raciste, mais les humains...Je n'y peux rien, c'est dans ma nature, je ne les supporte pas. Et je ne parle pas de leur odeur. Ce qu'ils peuvent puer, à croire qu'ils ne se lavent jamais. On est au dix-neuvième siècle, bon sang.Si on veut pouvoir vivre en commun, il ne faut pas laisser le savon dans l'armoire. Manque de chance, ils dominent le monde.
Alors, comme tous les autres elfes, je la ferme, je prends sur moi, et je me bouche le nez.
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Dixie39Dixie39   01 mai 2016
l'art de la prestidigitation. On avait inventé le mot avant qu'on découvre que la vraie magie existait. De nos jours, il s'agit juste d'une démonstration d'habileté qui impressionne malgré tout autant qu'avant. La magie, c'est une histoire de don ; on l'a ou on ne l'a pas. La prestidigitation, au moins, ça s'apprend. C'est à la portée de tout le monde.
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Vidéo de Damien Snyers
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