AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2070376206
Éditeur : Gallimard (11/01/1985)

Note moyenne : 3.12/5 (sur 104 notes)
Résumé :
Kate, journaliste politique française ; Cyd, Anglaise vivant à New York ; Flora, anarchiste espagnole ; Bernadette, dirigeante féministe ; Ysia, Chinoise attachée d'ambassade ; Louise, une claveciniste ; Deborah, la femme du narrateur... Telles sont les femmes. Le narrateur, un journaliste américain, nous dit tout sur elles, mais sa réflexion embrasse l'évolution du monde, ces dix dernières années : pouvoir féminin, érotisme, crise, terrorisme, idées et passions des... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
feanora
  30 avril 2015
J'ai tenté de lire Femmes, il y a fort longtemps, au moment de sa parution.
J'avoue que malgré toutes les critiques élogieuses de l'époque, le n'ai pas réussi à le terminer et je dirais même que je n'ai plus jamais tenté de lire un autre livre de cet auteur qui m'a laissé une véritable impression de malaise.
Commenter  J’apprécie          151
stcyr04
  12 avril 2019
Livre polémique .... Diatribe contre le politiquement correct ... Pavé dans la marre de la bien-pensance... non c'est sûr, çà ne va pas plaire à tout le monde!
La narrateur est un journaliste franco-américain, homme à femme, qui est pris de la curieuse idée d'écrire un livre. le roman qui affecte un style à la Céline, en moins inspiré tout de même, tire un tableau sans concession d'une époque en perdition. Politique, questions sociétales, art, religion, loisirs, sexe, relation homme-femme, tout passe au moulinet d'une prose extatique, acide et querelleuse. Des scènes allègrement pornographiques alternent avec des digressions sur la bible, des charges antiféministes sont interrompus par des considérations esthétisantes, Vénus dispute la primauté au Vatican. Il faut dire que les années 80 sont riches en événements, lourdement anxiogènes et l'auteur en tire le miel pour fouailler la bêtise ambiante à fleurer non moucheté. L'oeuvre ne peut pas laisser indifférent, les avis seront franchement partagés et assumés. Je doute que Sollers en ressorte le chéri de ses dames mais çà donnera grandement à réfléchir à ces messieurs, et c'est déjà beaucoup.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          41
fureuretmystere
  24 février 2013
Non, vraiment non, je ne comprends pas où a voulu en venir l'auteur...Quel style insupportable ! Quelle masturbation intellectuelle inutile ! Je n'ai pas pu poursuivre après quelques pages lues en soupirant....Nul.
Commenter  J’apprécie          85
Fx1
  09 mai 2014
Ces réactions envers ce livre sont surprenantes . Certes il n'est pas forcément trés facile d'approche , mais le style de Sollers est assez remarquable et une fois entrainé dans le livre on se régale . Méme si il y a parfois quelques longueurs . Un ouvrage et un auteur à découvrir.
Commenter  J’apprécie          71
tolbiac
  26 mars 2013
Voilà le livre que je pourrais offrir à un addict de la lecture. Avec "ce" quelque chose là, il serait calmé pour un bout de temps...Une sorte de vaccin contre nature en quelque sorte.... Et pourtant le sujet déjà traité par ailleurs avec on ne peu plus de talent, aurait pu donner lieu à un bon roman.
A éviter.
Commenter  J’apprécie          40
Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
moraviamoravia   26 décembre 2017
Werth n’en pouvait plus... Tout l’ennuyait, le fatiguait de plus en plus, le dégoûtait... Les demandes des uns, les supplications des autres ; l’atmosphère de malveillance implacable qui entoure la prostitution douce ; la niaiserie dépendante des garçons exigeant sans cesse d’être assistés, maternés, poussés, pistonnés... Pour quelques instants agréables (et encore), quel prix à payer... Téléphones, lettres, démarches, arbitrages... Conseils, indulgence à n’en plus finir, tutelle, pourboires déguisés... A ce jeu de la résignation, Werth était devenu une sorte de saint malgré lui, gardant quand même sa réserve ponctuée de soubresauts rageurs... Il ne vivait pas du tout son homosexualité comme le font la plupart, désormais, de façon triomphante, agressive, militante, dure, prononcée... L’obscénité en vitrine... Boîtes sado-maso, valse du cuir... Torses, poils, muscles, piscines d’argile, mer gluante... Floc-floc des râles et des grognements... La seule chose qui avait toujours fait peur à Werth, c’est que sa mère apprenne ses goûts par la presse... Qu’il y ait comme ça un scandale mettant en cause sa situation, d’ailleurs péniblement acquise, de grand professeur... Déjà, l’hostilité des collègues, l’inlassable calomnie des ratés universitaires... Rien à voir avec le gauchisme viril de Pasolini... Les sous-prolétaires dans le cambouis, sur la plage... Avec le risque d’assassinat au bout, c’est d’ailleurs ce qui a fini par arriver... Non, les Français sont plus réservés, que voulez-vous, ils souffrent de plus en plus, en demi-teintes... Proust dans une boîte de New York ? Charlus et Jupien dans les bains-douches directs de la 72e Rue ? Werth se battait, sans illusions, pour une sorte de sensualité atténuée, une variante d’épicurisme... Bouddhiste, japonisant, légèrement affaissé..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          151
MonsieurYvesMonsieurYves   28 octobre 2015
Les critiques de ce livre sont plutôt négatives, cela ne m'étonne pas plus que tant, mais je tiens quand même à défendre ce que j'ai aimé. Certaines longueurs, certes. Un style pas toujours digeste ? Par moment, c'est également vrai. D'ailleurs, l'auteur retrouvera par la suite une sobriété plus grande. Des inepties ? Cela par contre non, je ne suis pas d'accords. L'auteur touche juste et fait preuve d'une grande subtilité. Je me suis procuré ce livre après avoir lu une interview de son auteur sur le net. Ce qu'il disait de Lacan avait titillé ma curiosité et j'avais choisi ce pavé parmi d'autres livres à la bibliothèque de mon quartier. Je l'ai dévoré en 5 jours. Franchement, l'un des meilleurs livres que j'ai lu. Riche. Dense, Intelligent. Subtile. Critique. C'est vrai aussi que je n'aime ni le nouveau roman, ni le roman actuel. Un livre qui se lit comme on regarde un film, je ne croche généralement pas. Je suis plutôt un lecteur d'essai et de philosophie. Mais ce livre m'a réconcilié avec la littérature. J'ai depuis lu quatre ou cinq livres de Sollers que je ne connaissais pas. Je ne lis jamais les journaux littéraires et provincial, je ne connaissais pas son auteur. J'ai découvert quelqu'un qui défend une sensibilité qui est aussi la mienne : une certaine profondeur pas toujours policée de l'âme, l'homme hétérosexuel, l'Italie, une certaine façon de lire la Bible, Picasso. J'y ai découvert un auteur pour la vie. Merci Monsieur Sollers.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          62
moraviamoravia   23 octobre 2017
« Voilà, il va retrouver sa mère », m’a dit Deb quand nous sommes sortis de la salle d’urgence de l’hôpital où Werth agonisait sur sa table de perfusion... Il était là, presque nu, des tuyaux partout, comme un gros poisson encore respirant à la dérive... Il faisait un geste lent, mécanique, comme pour demander d’être débranché et qu’on en finisse... Tout le monde, là encore, avait menti. Il n’allait pas si mal, l’accident n’était pas si grave... En réalité, il était perdu tout de suite... Ses yeux, brûlant de fièvre et de mort, se sont levés sur moi, sa bouche a murmuré « merci, merci », quand je lui ai balbutié quelques mots... Quoi ? Je ne sais plus... Qu’il fallait tenir, que j’étais avec lui... Absolument avec lui... C’était un jour de printemps chaud, nauséeux, fermé sur lui-même... Je voyais Werth s’éloigner lentement, à la verticale, comme un noyé
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
rkhettaouirkhettaoui   30 avril 2015
Le monde appartient aux femmes, il n'y a que des femmes, et depuis toujours elles le savent et elles ne le savent pas, elles ne peuvent pas le savoir vraiment, elles le sentent, elles le pressentent, ça s'organise comme ça. Les hommes ? Ecume, faux dirigeants, faux prêtres, penseurs approximatifs, insectes... Gestionnaires abusés... Muscles trompeurs, énergie substituée, déléguée...
Commenter  J’apprécie          90
rkhettaouirkhettaoui   30 avril 2015
Diviser pour régner, tel était, bien entendu, le refrain élémentaire de l'ensemble... juifs contre chrétiens, juifs et chrétiens contre arabes, tout ce qui avait trait au monothéisme devant être agité, morcelé, fissuré, décomposé... Tout ce qui pouvait faire obstacle à un réglage scientifique, « libre », « épanoui », de la sexualité et de la reproduction en elle-même et pour elle-même, serait peu à peu réduit et gommé... A « opium du peuple », formule manifestement dépassée, succédait ainsi « poison de la femme », mot d'ordre dont on espérait un retentissement beaucoup plus profond et violent, d'autant plus que les « peuples » se mettaient maintenant de plus en plus souvent à se resservir de la religion abhorrée pour faire entendre leurs revendications...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Videos de Philippe Sollers (100) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Philippe Sollers
Pourquoi la musique de Mozart adoucit-elle les m?urs ? Nous fait aller mieux ? Nous donne le sentiment, parfois, d'être immortel ? Explications avec l'écrivain Philippe Sollers et le pianiste Karol Beffa.
Retrouvez la série "Philosopher avec Mozart" des Chemins de la Philosophie sur France Culture : https://www.franceculture.fr/emissions/series/philosopher-avec-mozart
Abonnez-vous pour retrouver toutes nos vidéos : https://www.youtube.com/channel/¤££¤16Karol Beffa7¤££¤6khzewww2g
Et retrouvez-nous sur... Facebook : https://fr-fr.facebook.com/franceculture Twitter : https://twitter.com/franceculture Instagram : https://www.instagram.com/franceculture/
+ Lire la suite
autres livres classés : romanVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (2 - littérature francophone )

Françoise Sagan : "Le miroir ***"

brisé
fendu
égaré
perdu

20 questions
2232 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , littérature française , littérature francophoneCréer un quiz sur ce livre