AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2355925275
Éditeur : Ki-oon (07/05/2013)

Note moyenne : 4.34/5 (sur 58 notes)
Résumé :
À peine arrivé à l’université de Pise, Angelo s’attire les foudres du fils de son protecteur, Giovanni de Médicis. Ignorant des usages du monde, le jeune homme commet bévue sur bévue et manque même de déclencher une rixe entre cercles d’étudiants… Le soir même, des inconnus masqués embusqués dans une ruelle tentent de le poignarder ! Secouru in extremis par Cesare Borgia, le Florentin est invité dans sa somptueuse demeure et, de fil en aiguille, les deux jeunes gens... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Relax67
21 septembre 2016
C'est un plaisir de retrouver nos amis étudiants dans cette université de Pise qui mime, en modèle réduit, les interactions amicales et belliqueuses des puissances européennes de la Renaissance. Cette fois-ci c'est la guerre ouverte entre les chefs des clans espagnol et français (les plus puissants de l'université et d'Europe) : Cesare et Henri. La danse se termine en une corrida endiablée absolument fantastique.
C'est aussi l'apparition d'un nouvel étudiant qui cache son jeu : il s'appelle Niccolo Machiavel.
Et enfin, le si pur Angelo prend des responsabilités : il peut employer ses connaissances ouvrières dans la construction de la manufacture commandée par les Borgia et les Médicis. Grâce à qui ?
Toutefois j'ai trouvé ce tome un ton en dessous des précédents. le plaisir de la découverte commence à s'émousser certainement. D'autre part, on n'a pas droit cette fois aux dessins sublimes d'une architecture ou d'une peinture florentine.
Je commence aussi un peu à me lasser de l'innocence exacerbée d'Angelo. A mon avis Fuyumi Soryo va un peu trop loin lorsqu'elle lui fait se poser des questions du genre : « Pourquoi faut-il que même entre européens, nous nous cherchions querelle ? ». Une question qui peut naître dans l'esprit d'un japonais qui voit l'Europe comme un bloc, mais qui me semble incongrue dans le contexte Renaissance. Cependant je continue à trouver géniales les quatre vérités qu'Angelo se permet d'asséner à chacun sans pressentir la colère qui peut en résulter chez son interlocuteur. Son rôle à la manufacture l'amène à agir astucieusement. Il a donc du potentiel.
La présentation de Cesare comme un apôtre de la tolérance religieuse m'a étonné. Je ne connais pas bien le personnage, mais je serais surpris qu'il ait eu ce genre de position. Je peux me tromper ceci dit. En revanche sa sortie sur les aspects positifs de la domination musulmane de l'Espagne — le maintien d'un haut niveau guerrier des catholiques espagnols et la brillante culture d'Al-Andalus qui a pénétré les espagnols par osmose — me paraît tout à fait plausible. Je le trouve aussi trop gentil avec Angelo, et je le soupçonne d'agir ainsi à simple fins de mieux manipuler le pauvre garçon. Ai-je raison ? Cesare se révèlera-t-il aussi retors que son père ?
Difficile d'imaginer ce qu'il va se passer.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          414
Eve-Yeshe
14 avril 2014
Et voici le T3 et toujours le même enthousiasme me direz-vous? voyez donc
Angelo s'habitue peu à peu aux usages de l'université de Pise. Il s'inquiète car il n'a pas vu Cesare depuis plusieurs jours et diverses rumeurs courent : il serait malade ou serait parti pour Florence, en tout cas personne ne l'a vue en cours.
En fait, comme nous avons pu le voir dans le tome 2, il intrigue pour permettre à son père d'accéder à la papauté, tout comme son ennemi le cardinal DELLA ROVERE qui veut absolument que Cesare meurt, mais pas de sa main bien sûr. Il a demandé à l'archevêque de Pise Monseigneur RIARIO chez qui Cesare habite, mais celui-ci n'a plus envie d'obéir alors DELLA ROVERE va engager un espion pour le faire.
Cesare est devenu « ami » avec RIARIO en lui vendant la moitié d'une cargaison de sucre (les prix vont monter de façon importante donc spéculation), l'autre moitié allant à Lorenzo DE MEDICIS car le but de la manoeuvre est de construire une manufacture de tissus fins.
En l'absence de Cesare, les Français ont tenté de supplanter les Espagnols au réfectoire et font fuir tout le monde en se conduisant grossièrement. Cesare reprend les choses en mains en provoquant leur chef Henri de façon habile de manière à pouvoir le ridiculiser.
La manoeuvre a réussi, la manufacture va commencer à être construite, et Cesare confie la surveillance du chantier à Angelo car il est petit fils d'artisan…..
On entre donc maintenant dans un autre domaine : celui des bâtisseurs

Ce que j'en pense :
Ce troisième tome est aussi réussi que les deux premiers. On revient à l'université de Pise et les étudiants s'affrontent. le meneur des Français Henri est haut en couleurs aussi, car c'est vraie brute, un bagarreur toujours dans la violence et qui réfléchit peu. Il nous évoquerait, pour un peu, le côté Astérix le Gaulois (ou plutôt Obélix, vue sa stature et sa rapidité à se battre contre les autres). On devine facilement qui a déclenché la bagarre par maladresse…
Cesare le surnomme le Minotaure et bien sûr leur combat va prendre la forme d'une corrida, le rôle de la muleta étant joué par la cape de Giovanni DE MEDICIS ce qui donne de très belles planches, Henri tombant dans tous les pièges ce qui aboutit à une correction en règle avec à la clé la destruction de la statue de la vierge.
Ce qui frappe, dans cet échange entre Henri et Cesare, c'est qu'en plus de la joue physique, il ya la joute verbale, avec un débat philosophique entre chaque passe.
Dans ce tome, on est revenu aux étudiants comme je le disais, et on voit la différence entre riches et pauvres, la souffrance de Roberto, l'ami d'Angelo qui souffre de ne pas être issu du même milieu que les autres étudiants de la Fiorentina, et qui n'ose jamais prendre la parole de peur de déplaire et qui envie en fait la liberté d'expression d'Angelo, qui ose tout, car il ne rend pas compte qu'il commet des impairs ou du moins, il s'en rend compte trop tard et doit s'excuser chaque fois.
Le personnage de Cesare, s'étoffe de plus en plus, et son côté rusé, son intelligence dans l'intrigue rend le lecteur admiratif vu son jeune âge. Par contre, Giovanni DE MEDICIS est de plus en plus terne, insignifiant, la vue du sang lui fait peur.
Maintenant qu'on sait que DELLA ROVERE a recruté un espion pour épier et tuer Cesare, on a tendance à chercher qui cela peut être et comme par hasard apparaît un nouveau personnage Niccolo MACHIAVEL étudiant en théologie et qui survient toujours au détour d'un chemin ou derrière une porte.
Je rappelle au passage que c'est Cesare BORGIA qui a inspiré le personnage du prince de MACHIAVEL.
L'intrigue est vraiment installée maintenant, et on la suit avec avidité à la manière d'un polar.
L'auteure a le génie de mêler l'Histoire, la philosophie, la sociologie à la petite histoire et toute la connaissance de l'époque De La Renaissance que lui apporte Motoaki HORA rend ce manga extrêmement riche et passionnant. Ce qui se passe à l'université de Pise est en effet le microcosme de l'histoire de l'Europe à cette époque-là.

Lien : http://eveyeshe.canalblog.co..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          332
Alfaric
01 décembre 2015
Et bien, si on m'avait dit un jour que j'allais autant kiffer un manga plutôt orienté shojo… ^^


Pas mal de dialogues dans ce tome 3, destinés à étoffer le relationship drama de la série… Un tome de transition ?
On fait quand même la part belle à la très virile confrontation entre Cesare le leader du cercle des Espagnols et Henri le leader du cercle des Français, qui tourne à la démonstration de la part de notre ambivalent antihéros. Mais Henri n'en démord pas : les Français sont plus chrétiens donc moralement plus pur que les Espagnols qui ont trop longtemps cohabité avec la souillure musulmane (sûrement un ancêtre de Nadine Morano et autres mixophobes du même acabit : ce manga a décidément des résonances très actuelles !).
D'un côté Cesare manipule Giovanni de Médicis pour réaliser un projet de manufacture de tissus, d'un autre côté Cesare manipule Angelo Da Canossa pour obtenir les coordonnées de tous les résidents de la Fiorentina… du coup Miguel se sent obligé de mettre en garde notre Candide contres les ambitions de l'évêque condottiere en devenir : plus on lui sera dévoué, et plus il décevra ! (Et on notera que Niccolò Machiavelli a droit à quelques scènes assez sympathiques…)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          240
Under_The_Moon
04 août 2015
Angelo Da Canossa comprend de mieux en mieux le monde qu'il a intégré à l'université de Pise, en particulier des notions qui lui étaient étrangères du temps où il n'était "que" le petit-fils d'un tailleur de pierres. Il apprend à ses dépends à comprendre la notion de classes sociales et le fait que plus on monte dans les sphères du pouvoir, moins les valeurs telles que l'amitié ou la dévotion à ses amis sont partagées. Seuls compte le pouvoir et les meilleures façons de l'obtenir, peu importe les moyens employés.
Heureusement pour lui, une petite bouffée d'air frais lui est "offerte" pour retourner à ses origines.
Ce troisième tome est un tome de transition en quelques sortes : les plans sont mis en place et le lecteur voit des "annonces" indiquant que des masques vont tomber, à commencer par celui de Cesare lui-même !
Si rien " d'extraordinaire" ne se passe, on sourie en voyant apparaître Niccolo Machiavel. Et surtout, avec une scène qui présente les Français comme de gros rustres racistes... déjà à la Renaissance ! comme quoi les reproches ont toujours été les mêmes.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          230
MissG
01 février 2014
"L'homme est peut-être bien le plus pervers des animaux !"
Si les deux premiers tomes de cette série restaient encore éloignés de l'horreur, de la mort et du sang, ce troisième volume entame une tournure plus violente qui se matérialise par une scène de lutte entre Cesare et un français sous forme de tauromachie.
Angelo est un garçon gentil, intelligent, mais extrêmement naïf qui se fait manipuler par tous et ne s'en rend pas compte ou alors tardivement.
Il est impulsif mais plutôt dans le sens à s'attirer des ennuis, sur ces aspects-là, il n'a pas progressé et ne semble pas prêt de le faire.
Angelo est de plus en plus intrigué par Cesare Borgia, en regardant notamment en cachette la page du registre de l'université qui lui est consacrée, mais ici il va surtout rencontrer un étudiant en théologie qui partage cette fascination, son nom : Niccolo Machiavel.
Celui-ci observe également Cesare Borgia, fasciné qu'il est par cet homme qui lui inspirera plus tard "Le Prince" mais il est aussi lucide vis-à-vis de lui : "Mais à être trop brillant, on finit inévitablement par s'attirer des ennemis.".
Machiavel n'est pas le seul à prodiguer de bons conseils à Angelo, le fidèle Miguel qui, s'il est dévoué corps et âme à Cesare : "Chacun est libre de décider s'il reconnaît son maître et s'il accepte de le servir !", n'en est pas moins lucide sur l'homme et met à ce titre Angelo en garde : "Libre à toi de penser ce que tu veux de Cesare mais ne le juge pas à l'aune des autres noblions que tu pourras croiser ! Il est tel un animal sauvage, opiniâtre et rusé. Ne lui fais pas trop confiance ! Plus tu lui seras dévoué plus il te décevra !".
Ce troisième tome opère un changement de direction avec des complots, des jeux d'alliance et d'entente pour servir les intérêts de chacun ainsi qu'une dimension plus noire et sombre.
Autant Cesare Borgia est un personnage lumineux et flamboyant dans les précédents volumes, autant ici il commence à s'auréoler de noirceur et à devenir inquiétant sur certains aspects : "Quand les espagnols commenceront à parler dans leur langue, tenez-vous sur vos gardes.".
Cesare n'est pas un étudiant ordinaire, il est brillant et il se dessine dans ce tome l'importance du rôle qu'il occupera plus tard de par son intelligence : "L'endroit où nous naissons, notre couleur de peau, la langue que nous parlons, tout nous différence les uns des autres. Rejeter ceux qui ne nous ressemblent pas ou qui pratiquent une autre religion me semble être une erreur. C'est un monde complexe et disparate que Dieu nous a légué.".
L'intrigue se complexifie par la multitude de fronts à gérer pour Cesare, ce dernier passant un marché avec Giovanni Médicis afin que ce dernier tire à lui la couverture d'une oeuvre de charité faite à Pise mais financée par les Borgia, dans l'unique but de modifier les alliances à Rome et permettre à Rodrigo Borgia d'être élu Pape lorsque l'actuel mourra, ce qui ne saurait tarder.
Angelo est un personnage attachant pour le lecteur de par sa naïveté et son innocence, aussi ici il va souffrir à la lecture car Angelo se fait manipuler par les personnes de son entourage sans s'en rendre compte, qu'il s'agisse de Cesare ou de Machiavel qui n'aborde Angelo que dans l'espoir que celui-ci lui permettre de rencontrer et de parler à Cesare Borgia.
Angelo est à l'image de l'agneau : innocent il va finir par être croqué par le grand méchant loup, bien qu'intelligent je vois mal ce personnage s'en tirer indemne, bien que sa joute verbale avec Cesare lui ait procuré l'attention et le respect de certains étudiants, à commencer par Machiavel : "Vous êtes issu d'une république ... le jeune seigneur vient quant à lui d'un royaume ... Vos positions respectives, bien qu'incompatibles, n'en étaient pas moins toutes deux légitimes ... Mais ce qui m'a frappé, c'est que vous avez tous les deux développé la totalité de votre raisonnement du point de vue du peuple !".
Mais le danger n'est pas qu'à Pise, il est aussi à Florence avec l'ombre de Savonarole prêchant en place publique les vertus de la misère et dénonçant la richesse : "Les hommes sont étranges ! Dans le besoin, ils ne rêvent que de richesses ... mais quand plus rien ne leur manque, soudain la misère devient une vertu !".
Une nouvelle fois, le document en fin de volume sur Cesare et l'Europe du Moyen-Âge est très itnéressant, complété par l'histoire des Borgia de l'Espagne à l'Italie, la vie étudiante à Pise et l'évolution de cette ville à travers les époques.
Une notice intéressante pour qui connaît Piss et y a été ou souhaiterait y aller.
Dans ce troisième volume, des alliances se nouent et un jeu d'intrigues se met en place, rendant encore plus captivant cet excellent manga signé par Fuyumi Soryo.
Un joli pied de nez à ceux qui pensent que le manga n'est qu'une littérature de bas étage et qui abêtit plutôt qu'elle ne rend intelligent, la preuve en est : ce manga permet d'en apprendre beaucoup sur l'Italie et la famille Borgia.
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110

Les critiques presse (1)
Bedeo19 juillet 2013
Un manga qui séduit toujours par sa justesse historique et son intrigue finement élaborée.
Lire la critique sur le site : Bedeo
Citations & extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
SachenkaSachenka18 décembre 2015
- L'endroit où nous naissons, la couleur de notre peau, la langue que nous parlons, tout nous différencie les uns des autres. Rejeter ceux qui ne nous ressemblent pas ou qui pratiquent une autre religion me semble être une erreur... C'est un monde complexe et disparate que Dieu nous a légué...
Commenter  J’apprécie          260
AlfaricAlfaric17 avril 2015
L’histoire de l’Espagne est celle de la résistance contre les forces musulmanes… Contre des guerriers réputés plus féroces encore que les soldats de France ! Au fil des batailles pour la reconquête ses terres, mon pays a appris l’art de la guerre… Et tous ces combats l’ont rendu plus fort ! Invasion n’est pas synonyme de défaite… Preuve en est qu’au contact d’autres mœurs, mon peuple a su tirer le meilleur de l’Orient pour développer une culture qui lui est propre ! […] Nous n’avons jamais cédé… Nous avons assimilé !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
MariloupMariloup12 novembre 2016
Miguel: Angelo... apprécies-tu Cesare?
Angelo: Hein?! Euh... oui, je crois...
Miguel: Qu'est-ce que tu aimes en lui?
Angelo: Eh bien, sa façon d'être magnanime et sans prétention en dépit de sa noblesse. Il est parfois un peu rude mais il garde toujours une incroyable prestance. Je crois que je lui trouve du charme... du charisme! Qui pourrait ne pas l'apprécier?
Miguel: Alors tu es déjà sous son emprise... bientôt, il t'aura dompté.
Angelo: Quoi?!
Miguel: Laisse-moi te donner un conseil... libre à toi de penser ce que tu veux de Cesare mais ne le juge pas à l'aune des autres nobliaux que tu pourrais croiser! Il est tel un animal sauvage, opiniâtre et rusé... Ne lui fais pas trop confiance! Plus tu lui sera dévoué, plus il te décevra!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
AlfaricAlfaric15 avril 2015
Qui es-tu pour traiter les musulmans de barbares ? Ce sont eux qui ont assuré la transmission de nos précieux textes en les traduisant en arabe quand l’empire romain a décliné et que nous avons les avons laissés sombre dans l’oubli. Sans eux, tout le savoir des philosophes grecs ne seraient jamais parvenus jusqu’à nous ! Alors qui es-tu pour les considérer comme des sauvages ?
Commenter  J’apprécie          100
AlfaricAlfaric23 avril 2015
- De leur point de vue, quiconque s’adonne à une autre religion est un impie ! Qu’importe qu’il soit juif ou musulman, il n’est pas leur égal en tant qu’homme !
- Avez-vous déjà pensé à vous convertir ?
- Cela ne changerait rien au fait que je suis né juif ! Non seulement je ne serais pas traité comme un chrétien à part entière, mais en plus je m’attirerais le mépris des Hébreux… Les Juifs auront beau faire, tant qu’ils seront sur ce continent, ils ne trouveront jamais la paix.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Videos de Fuyumi Soryo (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Fuyumi Soryo
"Marie-Antoinette, la jeunesse d'une reine" - Bande annonce
autres livres classés : borgiaVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Le manga en quelques mots (facile)

Quel est le pays d'origine du manga ?

La Chine
Le Laos
Le Vietnam
Le Japon

5 questions
648 lecteurs ont répondu
Thèmes : manga , mangakaCréer un quiz sur ce livre