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ISBN : 2355925976
Éditeur : Editions Ki-oon (14/11/2013)

Note moyenne : 4.5/5 (sur 35 notes)
Résumé :
Alors qu’au Vatican, le pape est sur son lit de mort, la rivalité entre Rodrigo Borgia et Giuliano Della Rovere s’intensifie. Les deux camps s’organisent : Cesare parvient à obtenir le soutien de l’archevêque de Pise, tandis que Giuliano charge un espion d’assassiner le jeune homme ! Mais celui-ci quitte la ville pour Florence, où il doit rencontrer Lorenzo de Médicis. Les deux familles ont en effet un objectif commun : stabiliser la situation à Pise et faire en sor... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  04 décembre 2015
Et bien, si on m'avait dit un jour que j'allais autant kiffer un manga plutôt orienté shojo… ^^


Les traîtres passent à l'action et Angelo tue son premier homme avant de connaître sa première blessure grave. Et ces traîtres on ne peut même pas les haïr, puisque dans le fol espoir d'échapper à leur triste condition ils sont devenus les pions des homines crevarices responsables de leur triste condition.
En récompense de ses sacrifices, Cesare offre à Angelo ce qu'il désire… et Angelo demande à apprendre sa langue natale et chevaucher de nouveau avec lui à travers la campagne italienne… (girly ou yaoi ? ^^)
Ensuite, retour à la confrontation entre Rodrigo Borgia et Giuliano Della Rovere… le chef du clan Borgia fait le point sur la situation, notamment sur celle de Florence au bord de la guerre de succession, ce qui nous emmène vers une transposition de "Dallas" à l'Italie de la Renaissance avec l'introduction de Juan de Gandie le petit frère de Cesare et Juan Silenzio le cousin de Cesare. Alors que notre ambivalent antihéros reçoit son investiture canonique, un beau flashback nous montre sa rencontre avec et celui qui avait été choisi pour devenir son double et son ombre…
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BazaR
  28 mai 2017
Les premières « virtù » de ce volume sont fantastiques ! C'est la conclusion dramatique des événements qui nous tiennent en haleine depuis quelques tomes. Cesare gère la situation avec autant de brio que Sherlock Holmes. Les traitres sont dévoilés mais attention, ils ont des couteaux (tadaamm !) et Angelo fait encore oeuvre d'héroïsme naïf. C'est comme un réflexe chez lui.
Bon, je n'ai pas décroché avant que cette partie soit terminée. Fuyumi Soryo nous fait bien danser sur son petit doigt en nous présentant un Cesare tour à tour sympathique et généreux puis retors et sans scrupules.
Puis la tension retombe et on repart pour une période d'interlude dont j'espère qu'elle ne sera pas trop longue. Oh, l'auteure commence à disposer ces briques neuves : Cesare doit arrêter de jouer au petit condottiere et se préparer à jouer son rôle de cardinal. le focus sur le clan Borgia à Rome est intéressant, forçant le trait sur les frérots de Cesare. Mais le passage sur la rencontre et l'éducation de Cesare et Miguel m'a quelque peu ennuyé. A nouveau Fuyumi veut brouiller les pistes en insistant sur la jeunesse du héros, elle nous force à éprouver de la compassion, voire de l'amour pour lui, et ni vu ni connu elle remet sa partie sombre dans… l'ombre justement. Je n'ai pas envie de me laisser piéger, moi, na !
Verrai-je bientôt un Cesare conforme à sa légende noire ? Dark Vador va-t-il apparaître derrière Anakin ? Je l'espère. (Ha, ha ha, ha ha ! – rire cruel)
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Eve-Yeshe
  17 janvier 2015
Nous retrouvons les héros après la simulation de bataille (la traditionnelle mêlée à cheval) dans la ville de Pise qui vient clôturer la scolarité des étudiants de la Fiorentina. Cesare en a gardé un hématome à l'épaule, qu'il est en train de soigner.
Il est allé se promener, seul dans la nuit, afin de profiter d'un dernier espace de liberté avant de se consacrer à la vie adulte. Sa vie est en danger, il y a un complot pour l'assassiner.
Nous étions restés, à la fin du cinquième tome, à l'incendie de la manufacture de tissus, survenu alors qu'Angelo avait en charge sa surveillance, et donc, il faut résoudre l'énigme : qui a mis le feu et dans quel but ?
Alors que les étudiants se baignent dans la rivière pour se nettoyer après la mêlée, Angelo ne veut pas se baigner car il ne sait pas nager et c'est alors qu'un groupe d'étudiants français arrive, semant la bagarre et il tombe à l'eau. Sans l'aide de Roberto il se serait noyé. Il s'aperçoit alors que ce dernier a une brûlure à l'épaule…

Ce que j'en pense :

L'intrigue continue dans ce sixième volume, où l'on assiste à l'enquête pour trouver les coupables de l'incendie. Grâce à la ruse de Cesare, « politicien » habile, et avec l'aide d'Angelo, les masques vont tomber.
Cesare est un excellent stratège, il a le sens inné de l'intrigue, et du combat, l'art de pousser les autres dans leur retranchement, ce qui donnera lieu à des règlements de compte et des assassinats
Il aime les combats, la joute physique et verbale, il a le sens de la stratégie, se serait un excellent militaire, (ou même un homme politique de talent) mais son père, Rodrigo Borgia le destine à l'Eglise. Un talent gâché ?
Toute la première partie de ce tome 6 est consacrée à la résolution de l'énigme de l'incendie de la manufacture et en même temps, à la révélation des traîtres.
Dans la deuxième partie du récit, on en apprend davantage sur Cesare, sa solitude dans l'enfance, un père distant, toujours dans la manoeuvre pour arriver à faire vivre sa famille en sécurité tout en atteignant son objectif essentiel : accéder à la papauté. Il ne semble en fait s'intéresser à ses enfants que dans la mesure où lui sont utiles dans sa quête du pouvoir.
Cesare a été un enfant solitaire, qui étudie avec beaucoup de zèle, car il veut faire plaisir à son père, être aimé de lui. Un jour Rodrigo ramené avec lui un petit garçon du même âge à peu près, pour en faire un compagnon de jeu. On assiste donc, sous la forme de flash-backs à la naissance de son amitié avec Miguel, jeune orphelin d'origine juive, à la rigueur de son éducation, et on découvre l'intérêt de Cesare pour les religions, les différences entre les cultures
Peu à peu, on voit les clans se mettre en place et avancer leur pions alors que le pape se meurt, les Borgia, les Médicis mais aussi les Sforza, les Della Rovere…
Et toujours, Angelo qui se rapproche de plus en plus de Cesare qu'il admire, et qui sert de fil rouge à l'histoire.
Un seul bémol pour ce tome 6 : la lenteur avec laquelle l'intrigue progresse, mais celle-ci est compensée par l'étude de la personnalité du héros aux belles boucles brunes dont on perçoit la fragilité sous la carapace, ce qui le rend encore plus attachant.
Les dessins sont toujours aussi beaux et précis…
Note : 9/10

Lien : http://eveyeshe.canalblog.co..
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Under_The_Moon
  23 avril 2016
Les masques tombes, les parts d'ombre de chacun se trouvent de plus en plus exposés à la lumière du jour, ambition et stratégies pour vaincre et éliminer ses adversaires sont toujours au goût du jour dans de sixième tome de Cesare.
J'ai enfin retrouvé un regain d'intérêt pour la série grâce à ce tome - tel qu'il était avec la découverte des premiers tomes. Les alliances pour le pouvoir se faisant plus certaines avec en parallèle le coup "humain" de cette accession au pouvoir sont vraiment fabuleusement décrites et mises en scène.
Le lecteur fait une petite "pause" dans sa découverte de l'Italie de la Renaissance, ce qui donne l'occasion à l'auteur de s'attarder davantage sur ses personnages : et cela pour notre plus grand bonheur. On en redemande !
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Miss_MLivres
  11 octobre 2014
Tout juste remis de la traditionnelle mêlée à cheval de la ville de Pise, Cesare et Angelo sont à nouveau au prise avec les intrigues politiques. Les criminels qui ont incendié la manufacture et en veulent à la vie de Cesare sortent de l'ombre. Ce qui vaut à Angelo une grave blessure alors qu'il s'interpose pour protéger son ami. Installé à l'archevêché de Pise pour se remettre, il tente encore et toujours de se rapprocher du mystérieux fils du cardinal Borgia. Dans le même temps, Noël approche et Cesare et Giovanni Médicis doivent assurer l'office. L'intrigue avance d'un seul coup dans ce tome et beaucoup de mystères commencent à être révéler : l'action avance très vite, notamment dans les premiers chapitres. Toujours une lecture extrêmement plaisante.
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critiques presse (1)
ActuaBD   24 décembre 2013
Révélation sur l’identité des traîtres... Conspirations et enjeux politiques sont les maîtres-mots de cet excellent sixième tome. Fuyumi Soryô accomplit une œuvre de qualité, riche en rebondissements, éminemment instructive.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   27 novembre 2015
Savoir mettre ses voiles dans le sens du vent est une qualité, pour nous autres roturiers. Qu’ils soient nobles comme les Borgia où patriciens comme les Médicis, les puissants restent les puissants ! Il y a ceux qui décident et ceux qui subissent… Nous ne sommes pas du même monde ! Pour qui veut tirer le meilleur parti de cette triste réalité, la loyauté n’a pas sa place !
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MariloupMariloup   19 février 2017
Angelo: C'est plutôt Miguel qu'il faut remercier... Si son poignard n'avait pas tué Roberto sur le coup, la dague serait venue se ficher droit dans mon cœur! Il est vraiment d'un sang-froid et d'une précision stupéfiants.
Cesare: En fait, c'est justement parce qu'il a perdu son sang-froid que tu en as réchappé vivant... Miguel était posté en retrait avec pour instruction de neutraliser l'ennemi sans l'abattre s'il attaquait! Mais les choses ont pris un tour inattendu... lorsque tu t'es interposé entre Roberto et moi! Le sang de Miguel n'a fait qu'un tour... sa priorité à cet instant n'était plus de prendre le coupable vivant, mais de te sauver, quoi qu'il en coûte!
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BazaRBazaR   27 mai 2017
[Miguel] C'est vrai, Angelo a toujours agi de son propre chef; mais c'est parce qu'il souhaitait plus que tout gagner ton respect et ton amitié! Tu en étais conscient et tu en as joué, en sachant pertinemment qu'il risquait sa vie au moindre faux pas!
[Cesare] Et alors? S'il désire tant servir mes intérêt, ne crois-tu pas que ce résultat le comble au-delà de toute espérance?
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AlfaricAlfaric   25 novembre 2015
[Rodrigo Borgia à propos de Cesare Borgia] Il lui reste beaucoup à apprendre avant que nous puissions faire de lui un vrai meneur d’hommes ! C’est pourquoi je dois me résoudre à l’éloigner de moi, afin de lui permettre de voir, d’entendre et de réfléchir par lui-même… Certaines choses en ce monde ne peuvent être enseignées… Il y a des savoirs que seule l’expérience permet d’acquérir !
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AlfaricAlfaric   06 décembre 2015
Agnus dei, qui tollus pecacata
Mundi, dona ei requiem
Agnus dei, qui tollus peccata
Mundi, dona ei requiem sempiterman.

Agneau de Dieu, qui enlève le péché
Du monde, donne-lui le repos.
Agneau de Dieu, qui enlève le péché
Du monde, donne-lui le repos éternel.
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