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EAN : 9782253069980
224 pages
Le Livre de Poche (10/05/2017)
2.79/5   77 notes
Résumé :
Une femme part sur les traces de sa grand-mère, Mathilde, et de sa mère, Annie, deux personnagees à l'allure folle et à la joie de vivre épatante, qui furent mises à l'index de la société.
À l'aide de photos et de lettres, la narratrice mène une enquête édifiante. Derrière les mauvaises réputations, les hommes, les fêtes et les scandales, elle découvre de vraies héroïnes. Entre réalité et fiction, faux-semblants, mensonges et vrais sentiments, les retourneme... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
2,79

sur 77 notes
J'y vais !

Argh... pas si cool.

Ah bah, non, y a pas... j'vois pas, bouhhhh ! Mauvais plan ! Rantanplan !

Si j'abandonnais ? Non ! du cran, voyons ! Allons-y, hardi !

Pour ça, il faudrait d'abord avoir un soupçon d'imagination. Suffisant pour subir la composition...
Trouvons la solution !

(Si j'tordais son joli cou au "canard" (mot pas poli du tout, chut !) qui nous a fait un mauvais gag, vil lascar !)

Du roman, quoi donc ?
Stop aux faux-fuyants ?
OK.

Pas mal. Court. Parfois charmant, parfois bancal ; tantôt vif, tantôt plat. Original mais pas inouï non plus.

Hum, plutôt approximatif tout ça...

So, what ? Ajoutons : Spaak a du chic dans la formulation, non d'un p'tit doigt au chocolat (gros nimp, on croirait du javanais !). Art vivant. Swings narratifs. Trois sorts joints par l'amour. Trois climats distincts.

- 1920, Grand-Maman (Mathy) ou Gatsby au pays du "Tintin à son Milou".

- 39-45 (toujours !) ou Maman (Anny). Par surcroît, là-bas, au nord, on y a connu la capitulation flash, ça fait mal pour toujours.

- Aujourd'hui ou Mrs. Spaak (Isa). du noir, du gris, du blanc ! Photos à tapir au fond d'un carton. Oubli total. Coton sourd. Fraisil pas si fun à sortir, ni du four, ni du placard, au final.

Bazar fou, plombant ; journal distrait qui va d'un point A à un point Z sans toujours y voir un but.

Distrayant, instructif, fort, profond, poignant...
Attachant.
Bravo, Isa !


Challenge MULTI-DEFIS 2024 - Item mystère : Ma critique de ce LIVRE ne comporte pas la lettre E
Challenge PLUMES FEMININES
Challenge ABC 2023/2024
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Dans ce court récit l'auteur part sur les traces de sa grand-mère Mathilde et de sa mère Annie , née hors mariage.

Elle élévera seule sa fille, affrontant avec l'audace ........le brin de folie joyeuse qui la caractérisait la haute société de Bruxelles de l'entre- deux guerres..
A l'aide de photographies et de lettres l'auteur reconstitue minutieusement les traces de ces deux femmes par delà les mensonges pudiques et les omissions hypocrites sur lesquels s'est construite la mémoire familiale ô combien âpre !
Elle explore, avec finesse et subtilité --même si la construction du récit est un peu déroutante ----le destin de sa grand-mère , pressée et fantasque et surtout celui de sa mère, vulnérable, secrète, fière, volontaire, entière, audacieuse et déterminée pendant la guerre lors d'actions cachées...........

L'auteur continue d'explorer la douloureuse mémoire familiale .
N'en disons pas trop !
Une manière pour elle de régler ses comptes sans en finir pour autant avec ses souvenirs , il lui faudra du temps pour solder son passé.
Cette investigation de l'intimité ravagée d'une famille - comme un héritage disgracieux - ressemble à un délicat travail de reconstruction par delà une inconsolable tristesse!
Un récit sensible et fin, émouvant, poignant, surtout dans la deuxième partie , un "imprimé "qui bouscule tout!
-Une-allure-folle !
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Avis mitigé sur ce livre. Je ne connaissais pas l'auteure. C'est un roman particulier, où elle évoque deux figures familiales.

La première partie, la plus longue, ne m'a pas tellement intéressée. Certes, Isabelle Spaak plonge avec une émotion certaine mais aussi beaucoup de pudeur dans les photos et documents du passé pour tenter de reconstruire l'image de sa grand-mère Mathilde et de sa mère, Annie. Deux femmes libres, peu conventionnelles dans le Bruxelles de l'entre deux guerres. Mais je n'ai pas été sensible à la vie insouciante, aisée, protégée par un amant généreux, de la grand-mère.

Par contre, la deuxième partie m'a beaucoup émue . Je ne veux pas déflorer l'intrigue, je dirai simplement que l'auteure va apprendre une nouvelle bouleversante, concernant sa mère...une nouvelle qui lui permettra de renouer le lien, de rejoindre mentalement sa mère , d'adoucir son souvenir d'elle.

Cependant, le livre m'a paru assez brouillon, décousu , et j'aurais aimé ressentir plus d'empathie pour les deux personnages féminins. Une lecture en demi-teintes. Et dont je n'ai pas assez perçu " l'allure folle"...
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Suite à une lettre voulant rendre hommage à sa mère Annie. L'auteure, à travers les lettres d'une correspondance retrouvées, retrace le destin de celle-ci et de sa grand-mère.
Des femmes au destin exceptionnel par rapport à leur époque, des vies passionnantes, extravagantes, différentes, engagées, amoureuses.
Et pourtant je reste un peu sur ma fin, j'ai l'impression d'avoir à peine survolé la vie de ses deux femmes. Heureusement, avant de commencer le roman,je ne connaissais rien de cette famille belge, ni de la mort de la mère, Annie.
Comme quoi, on ne connaît jamais ses parents et grand parents, il nous montrent et nous racontent que ce qu'ils veulent. On oublie souvent qu'avant d'être une mère, une grand mère, ce sont avant tout des femmes et celles-ci ont eu des vies extraordinaires.
Le livre aurait mérité à être plu long et plus étoffé à mon goût, mais à découvrir pour rencontrer et suivre Mathile et Annie.
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Que voici un ouvrage bien étrange à l'ennui abyssal : un style aussi cahotique que son contenu, sans fil conducteur, à l'instar des premiers ouvrages de l'auteur, dont on eut du mal à l'époque où il furent commis à croire qu'ils émanaient de la même plume. Une prose si perfectible, des coquilles de langage et d"orthographe (mais !a responsabilité en revient aussi à l'éditeur) qui agacent. Quant au contenu, alambiqué et pompeux, il est desservi par la fatuité d'un style si laborieux qu'il en atténue l'étoffe, somme toute fort ténue. Viscéralement attachée, quoi qu'elle s'en défende, à d'ataviques marottes, l'auteur s'attelle à une enquête familiale qui ne présente aucun intérêt. Sa propension à se mettre chroniquement en scène est mue par un pathologique besoin à exister, inscrivant son nom dans une généalogie à l'égo et l'ombilic démesurés. Il est par ailleurs intéressant de comparer tous azimuts les critiques émanant de collègues journaleux dont on a peine à croire (voir La Libre Belgique) qu'ils aient lu une ligne de ce qu'ils galvaudent allègrement sans discernement ! Un ouvrage de piètre allure, à la lecture indigeste tant sa prose est obèse de cette fatuité qui caractérise son arrogant auteur ...
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critiques presse (3)
LaLibreBelgique
15 mai 2017
Au-delà du romanesque "à l’allure folle" des personnages, le récit démontre que la complexité des êtres est grande et qu’il faut éviter de juger trop vite.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Telerama
02 mars 2016
Tout en finesse et subtilité, Isabelle Spaak poursuit l'exploration de sa douloureuse histoire familiale.
Lire la critique sur le site : Telerama
LeFigaro
11 février 2016
La romancière Isabelle Spaake remonte le cours de l'histoire de sa mère et lui rend magnifiquement justice.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
Et voilà cet imprimé qui vient tout bousculer.
Non seulement ,il anéantit mes efforts pour tenir les réminiscences de ma mère à distance mais il prouve que l état d Israël est passé outre son geste pour l honorer .Je ne peux imaginer qu il n y ait pas eu enquête préliminaire ,vérifications.La distinction accordée post mortel n a rien d un blanc - seing- d ailleurs qui l imaginerait- mais elle révèle qu avant de se transformer par jalousie en épouse assassine, ses six enfants abandonnés en pleine confusion, le bien , le mal ,les sentiments , les émotions ,la passion , aimer ,ne plus aimer,jusqu ou aller ,débrouillez vous ,je n en peux plus , elle a cru ,vécu ,adore un autre homme que mon père ,vibre pour d autres causes que la sienne.elle fit une jeune femme pleine de courage prête à risquer ses jours pour des bambins perdus.qui le savait ?
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"Éviter de mettre des mots sur une histoire pour prétendre qu'elle n'a jamais existé n'efface rien ."
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Guillaume, si prolixe, se montre plein de finesse dans son analyse du péril encouru par les taciturnes. Ces inquiets, timides, handicapés du verbe, perçus, c'est selon, comme hautains ou blasés.
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Oui, elle a raison. Je le discerne aussi ce Non abbiate paura (n'aie pas peur) destiné à ceux qui vont prendre la mer.
En découvrant cette injonction si parfaitement adaptée au destin de ma grand-mère prête à se jeter à nouveau, tête la première, dans son aventure avec Armando, je suis dans un tel état d'esprit, si lasse de courir après des spectres, tellement anxieuse à l'idée de déflorer des secrets, de faire danser à nouveau les mots, de toucher à ce qu'il ne faut pas, comment oses-tu recommencer, ce qui est passé est passé, que je l'ai prise pour moi.
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- Merci ,merci beaucoup Monsieur , répétais je la premiere fois
que je parlais à Léon (note:un vieux monsieur juif aide par la mère de l'auteur quand il était enfant
-comment ça merci?repondit-il .C est moi qui dis merci à votre mere .si elle n avait pas été la ,je n y serais plus .
Et moi tout de suite si impatiente que quelqu un me parle d elle: dites ,monsieur, comment était - elle quand vous l avez connue?
-Pensez donc , j avais dix ans! Je ne me souviens d absolument rien de votre maman.

Suis je bête.
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