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Christine Bouchareine (Traducteur)
EAN : 9782266097024
316 pages
Pocket (19/08/1999)
3.72/5   277 notes
Résumé :
Seul sur son bateau, un homme lance une bouteille à la mer. Au gré des vagues et du hasard, la bouteille aurait pu finir sa course n'importe où, et le message qu'elle enfermait ne jamais être lu...

Mais elle a échoué sur une plage de Cap Cod. Et transformé la vie de la jeune femme qui se trouvait là.

Theresa, journaliste et mère de famille divorcée, découvre, bouleversée, la plus belle lettre d'amour qu'elle ait jamais lue, la lettre d'... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (40) Voir plus Ajouter une critique
3,72

sur 277 notes

linabdl
  09 septembre 2012
Je n'avais pas beaucoup aimé « Les pages de notre amour » de Nicholas Sparks, et je n'aime pas rester sur une déception donc j'ai décidé d'en lire un autre au hasard.
Theresa va passer des vacances avec ses amis, et en se baladant sur la plage elle découvre une bouteille qui détient une lettre qui changera sa vie à jamais.
Je dois dire que j'ai passé un très bon moment en lisant ce livre. La plume de Nicholas Sparks est toujours aussi délicate et poétique. Difficile de se dire que c'est un homme qui a écrit cette histoire !
L'intrigue est plutôt bien ficelée, même si à un moment donné ça traîne un peu en longueur et que j'ai bien failli m'ennuyer.
Theresa et Garett sont des personnages que j'ai tantôt adoré, tantôt détesté. J'avais parfois envie de les secouer, mais ils m'ont également tellement ému. Leur histoire d'amour est très belle, bien que pour ceux qui ne sont pas fans des romances, elle peut paraître un peu niaise.
En plus d'être une histoire d'amour, ce livre parle de la perte d'un proche, de relation à distance...
Les lettres sont magnifiques et très émouvantes ! Et la fin, pffiou, elle est déchirante, horrible, tellement imprévisible j'ai eu envie de dire pourquoi ? Néanmoins, elle colle tout à fait à l'ensemble du roman, et rend l'histoire d'autant plus belle !
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domi_troizarsouilles
  13 mars 2022
Bien loin d'une romance facile où tout est (plus ou moins) couru d'avance, comme j'en ai tant lu ces derniers temps, on a là un vrai roman d'amour où les sentiments sont très construits, entre deux êtres de plus de 30 ans (ça aussi, ça change !) qui ont une vraie maturité, mais blessés par la vie d'une façon ou d'une autre. le titre déjà est évocateur : tout commence avec une bouteille contenant un message et jetée à la mer, de ces bouteilles qui parcourent les flots depuis les débuts de la navigation – rien que cette idée, avant même que l'histoire commence, est pour moi éminemment romantique !
Quand Theresa tombe par hasard sur l'une de ces bouteilles échouées sur une plage sur son lieu de vacances, elle est bouleversée par l'intensité du message d'amour qu'un dénommé Garrett adresse à une certaine Catherine. D'autres hasards, associés à son métier de journaliste, vont l'amener à découvrir que plusieurs lettres du même auteur ont échoué dans d'autres bouteilles ici ou là, lui permettant d'esquisser un profil de cet inconnu. Plus intriguée qu'elle ne veut bien le reconnaître, et poussée par une grande amie, Theresa décide d'essayer de rencontrer ce fameux Garrett, qui vit pourtant à 1.500 km de chez elle…
C'est ainsi le début d'une histoire qui aborde des sujets plus ou moins habituels des romances et autres romans d'amour : la séparation (ici par la mort ou par le divorce) d'avec un être aimé, la difficile reconstruction de soi (si seulement c'est possible), ou l'opportunité de se donner la chance d'un second amour, mais aussi les difficultés d'un amour à distance, ou l'acceptation de l'enfant de l'autre, avec en plus une touche opposant vie affairée au coeur d'une grande ville vs. vie plutôt libre et indépendante dans une toute petite ville tournée vers l'océan…
La construction de l'intrigue est assez classique, avec la rencontre improbable entre deux personnages très différents, leur relation naissante et les difficultés de cette relation quand elle s'approfondit. Et sans vouloir divulgâcher quoi que ce soit, il faut savoir que la fin de l'histoire est extrêmement triste, même si elle insiste sur un petit point positif qui en ressort, mais on a plutôt envie de pleurer !
Les personnages principaux sont travaillés, notamment sur le plan du physique, plutôt avantageux pour l'un comme pour l'autre (évidemment !), mais qui reste réaliste sans tomber dans le cliché. On notera ainsi par exemple le regard que Theresa porte sur Garrett lors de leur première rencontre (rôle joué par Kevin Costner dans le film qui a été inspiré de ce livre, film que je n'ai jamais vu… mais j'aime beaucoup l'acteur !) et qui colle tellement bien, je cite : « Et, si ce n'était pas le plus bel homme qu'elle ait jamais rencontré, elle devait reconnaître qu'il se dégageait de lui un charme indéfinissable, fascinant. » Leurs états d'âme au moment de l'histoire sont analysés à la loupe – ça aussi, c'est assez classique dans un roman d'amour -, mais toujours avec finesse et délicatesse, ce qui rend ces personnages proches et sympathiques.
Avec ça, nos personnages principaux ont tous deux un « aîné » qui veille sur eux tout au long de l'histoire : Theresa est toujours encouragée par une collègue plus âgée et bien un peu son mentor (y compris au sein du journal), qui a vécu, et vit encore, une magnifique histoire d'amour avec son mari ; tandis le père de Garrett semble s'inquiéter presque au quotidien pour son fils, lui le père qui a perdu sa femme trop tôt, alors que Garrett n'avait qu'une dizaine d'années, et qui ne s'est jamais remarié, assumant mais regrettant désormais sa solitude, et soucieux que son fils ne vive pas le même refus d'une seconde chance. Ces deux personnages, relativement présents, apportent une touche de maturité supplémentaire. Par ailleurs, ils permettent à nos deux personnages principaux d'exprimer leurs sentiments à travers des dialogues souvent touchants, en alternance avec des moments d'introspection sous l'oeil d'un narrateur omniscient, ce qui dynamise le texte.
Bref, tout cela donne un roman très agréable à lire, dans un style fluide sans accrocs, à travers une histoire bouleversante et avec des personnages particulièrement touchants. Hélas, il n'évite pas un gros bémol contre lequel on ne peut plus rien : c'est le fait qu'il est terriblement ancré dans son époque, désormais dépassée.
Écrit en 1998 et traduit dès l'année suivante en français, il reflète de façon évidente les réalités notamment techniques de l'époque, jusque dans les détails. Or, ce qui donnait sans doute un côté très réaliste si on lisait ce livre dans ces années-là, devient indéniablement obsolète quand on le lit quelques années plus tard… et que les choses ont tellement changé ! Pour citer quelques exemples : j'ai souri dans ces passages où on voit Theresa faire ses recherches sur l'auteur des lettres des bouteilles ! Il s'agit alors de téléphoner à une liste de contacts ; Internet existe, mais pas (encore) de moteur de recherche superpuissant, et donc il faut aller sur l'un ou l'autre site spécialisé, comme un autre journal ou une université, etc. Visiblement, les moteurs de recherche superpuissants que l'on connaît aujourd'hui n'existaient pas encore et les méthodes de recherche mises en oeuvre alors, semblent presque laborieuses…
Ou bien, on lève les yeux au ciel quand elle découvre qu'il existe d'autres lettre du même Garret, et qu'elle parvient à localiser celui qui les a trouvées (et veut les garder) : il est question de photocopier les originaux, quelque peu fragiles, pour pouvoir les envoyer par fax, et elle espère que ça prendra moins de 24h… de nos jours, on fait une photo et on l'envoie à l'instant par mail depuis son smartphone, et en tout cas, sur mon lieu de travail notamment, les faxes ont complètement disparu ! On aurait presque l'impression de se retrouver à l'âge de pierre, ce qui donne un sentiment bizarre et de grand décalage, même pour moi qui l'ai connu.
Certes, on peut ressentir ce côté désuet dans un certain nombre de livres qui se passent dans un passé proche, mais passé quand même, sans que ça apparaisse réellement comme un obstacle à l'appréciation globale de l'intrigue. le problème, ici, c'est que tous ces aspects techniques propres à une époque donnée, proche de nous mais déjà archaïque ; bref, tous ces détails prennent quand même beaucoup de place dans l'histoire, puisque l'auteur va jusque dans les détails à plus d'une reprise, comme dans les deux exemples tout juste cités. On les ressent peu à peu comme des longueurs inutiles, qui font sourire au début, et puis qui font lever les yeux au ciel avec un brin d'irritation, même si on sait que l'auteur ne pouvait prévoir un tel développement des différentes techniques – ou n'a tout simplement pas pensé que cette foultitude de précisions quotidiennes ferait perdre une partie du plaisir de la lecture.
Plus tard, et plus marquant encore – et même carrément irritant, à vrai dire-, il y a tout le questionnement sur comment Theresa et Garrett pourraient réduire la distance entre eux, ce qui leur semble impossible à cause de leurs jobs respectifs. Certes, ça peut être un vrai problème dans pas mal de relations à distance. Mais ici, ça semble définitivement exagéré, du moins quand on considère les choses avec notre regard actuel.
En effet, si Garrett semble avoir une marge de manoeuvre limitée (quoique…), lui qui tient un magasin dont il est propriétaire et par ailleurs professeur de plongée (ce qu'on ne peut pas non plus faire tout à fait n'importe où, re-quoique…), pour Theresa c'est carrément surréaliste de lire qu'elle doit rester à Boston pour être joignable n'importe quand à son journal. Mais oui ! on est encore à l'époque du téléphone fixe avec cornet, on n'en est qu'aux balbutiements du portable et encore loin des smartphones (tellement courants aujourd'hui, et dès le plus jeune âge, que ceux qui n'en ont pas sont des extraterrestres !). Pour communiquer, ils doivent être chez eux, les sms semblent inexistants ; quant à la présence proche d'un lieu de travail précis, c'était sans doute encore vrai alors, mais entre-temps le télétravail s'est largement répandu, notamment dans des métiers comme le journalisme, justement, et est devenu une certaine norme depuis le covid !
Ainsi, lire que l'un ou l'autre de nos protagonistes sont bloqués géographiquement – et dès lors psychologiquement - à cause de leurs boulots respectifs, et sachant en plus que cela créera l'un des gros problèmes de leur relation, c'est devenu tout à fait archaïque dans un contexte actuel… ce qui fait perdre une grande crédibilité au livre ! Eh oui, à peine plus de 20 ans ont passé, on n'est pas dans un roman « historique », et pourtant ça en a bien un peu le goût, mais en version négative.
Ça n'en reste pas moins un roman très agréable à lire, avec des côtés bouleversants (dont une fin extrêmement triste) et des personnages touchants. Cependant, le gros bémol qu'est l'ancrage très marqué dans une époque désormais ancienne (la fin des années 1990), mais trop proche pour être qualifiée d'historique, fait que l'on ressent ce livre un peu comme on boirait un grand crû qui aurait mal vieilli, présentant ainsi un côté désagréable. Ce n'est pas réellement grave, mais c'est dommage car ça donne une impression de longueur et d'obsolescence, si bien que la portée dramatique du récit en est indéniablement affectée.
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Jordanher
  04 décembre 2011
Theresa, journaliste et mère de famille divorcée part en vacance quelques jours. Au petit matin en faisant son footing quotidien, elle découvre au bord des vagues une bouteille avec un message à l'intérieur. Un message qui va complètement bouleverser sa vie. Elle décide donc de partir à l'aventure rencontrer ce personnage qui a écrit ce petit paragraphe si touchant.
Théresa va faire la rencontre de Garret lui qui tient un magasin de pêche. Ces deux personnages vont apprendre à se connaître et à se découvrir. Une grande complicité va naître alors qu'aucun d'eux n'y aurais jamais pensé. Au fil du temps, les anciens démons vont refaire surface pour encrasser d'une tâche noir tous les moments, tous les mots dit durant ces moments de bonheur.
C'était mon premier roman de Nicholas Sparks est j'ai vraiment apprécié. En voyant le titre je me suis dis que l'histoire n'allait pas être bien passionnante mais des que j'ai commencé les premières pages, il n'y avait plus moyen de décrocher. Une belle histoire qui commence comme on n'en voit pas tous les jours mais qui se termine assez tristement.
Un livre avec aucune difficulté de lecture. Un bon moment de plaisir.
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Bislys
  17 mars 2018
Au cours d'une promenade sur une plage de Cape Code, Theresa découvre une bouteille avec un message à l'intérieur. Emue par ce qu'elle y lit, elle décide d'en retrouver l'auteur, sans se douter que cette rencontre va bouleverser la vie.
Une lecture que j'ai apprécié mais sans plus. L'histoire de Theresa et Garrett est plaisante mais pas extraordinaire. On se doute de ce qui va arriver et seule la fin offre une véritable surprise tant elle est émouvant et inattendue. Pour le reste l'histoire tourne en rond et se termine comme elle avait commencée. J'ai passé un bon moment, mais l'histoire est loin d'être inoubliable.
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Ivre_de_mots
  04 juillet 2012
"Une bouteille a la mer" est le premier livre de Nicholas sparks que je lis, et je n'ai vraiment, mais vraiment pas été déçus! Une fois ouvert, je n'ai pas pu le fermer, ou faire une pause avant de l'avoir fini! Ce livre m'a apportéé beaucoup de plaisir en le lisant, cette histoire d'amour entre les deux personnages qui malgré la distance s'aiment encore plus fort *sauf a la fin* ! Les derniers pages de ce livre m'on fait pleurée comme je n'avais jamais pleurée jusqu'à maintenant pour un livre! Je le recommande vivement et lui donne sans hésitation ses 5 étoiles . :)
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Citations et extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
CiellaCiella   27 août 2012
My Darling,
One year has passed since I sat with your father in the kitchen. It is late at night and though the words are coming hard to me, I can’t escape the feeling that it’s time that I finally answer your question.
Of course I forgive you. I forgive you now, and I forgave you the moment I read your letter. In my heart, I had no other choice. Leaving you once was hard enough; to have done it a second time would have been impossible. I loved you too much to have let you go again. Though I’m still grieving over what might have been, I find myself thankful that you came into my life for even a short period of time. In the beginning, I’d assumed that we were somehow brought together to help you through your time of grief. Yet now, one year later, I’ve come to believe that it was the other way around.
Ironically, I am in the same position you were, the first time we met. As I write, I am struggling with the ghost of someone I loved and lost. I now understand more fully the difficulties you were going through, and I realize how painful it must have been for you to move on. Sometimes my grief is overwhelming, and even though I understand that we will never see each other again, there is a part of me that wants to hold on to you forever. It would be easy for me to do that because loving someone else might diminish my memories of you. Yet, this is the paradox: Even though I miss you greatly, it’s because of you that I don’t dread the future. Because you were able to fall in love with me, you have given me hope, my darling. You taught me that it’s possible to move forward in life, no matter how terrible your grief. And in your own way, you’ve made me believe that true love cannot be denied.
Right now, I don’t think I’m ready, but this is my choice. Do not blame yourself. Because of you, I am hopeful that there will come a day when my sadness is replaced by something beautiful.
Because of you, I have the strength to go on.
I don’t know if spirits do indeed roam the world, but even if they do, I will sense your presence everywhere. When I listen to the ocean, it will be your whispers; when I see a dazzling sunset, it will be your image in the sky. You are not gone forever, no matter who comes into my life. You are standing with God, alongside my soul, helping to guide me toward a future that I cannot predict.
This is not a good-bye, my darling, this is a thank-you. Thank you for coming into my life and giving me joy, thank you for loving me and receiving my love in return. Thank you for the memories I will cherish forever. But most of all, thank you for showing me that there will come a time when I can eventually let you go.
I love you,
T
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AudreyyAudreyy   23 septembre 2010
Le destin peut blesser un être autant qu'il a pu le combler, et je me demande vraiment pourquoi, de toutes les femmes que j'aurais pu aimer, il a fallu que je m'éprenne de celle qui me serait enlevée.
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CiellaCiella   25 août 2012
July 22, 1997
My Dearest Catherine,
I miss you, my darling, as I always do, but today is especially hard because the ocean has been singing to me, and the song is that of our life together. I can almost feel you beside me as I write this letter, and I can smell the scent of wildflowers that always reminds me of you. But at this moment, these things give me no pleasure. Your visits have been coming less often, and I feel sometimes as if the greatest part of who I am is slowly slipping away.
I am trying, though. At night when I am alone, I call for you, and whenever my ache seems to be the greatest, you still seem to find a way to return to me. Last night, in my dreams, I saw you on the pier near Wrightsville Beach. The wind was blowing through your hair, and your eyes held the fading sunlight. I am struck as I see you leaning against the rail. You are beautiful, I think as I see you, a vision that I can never find in anyone else. I slowly begin to walk toward you, and when you finally turn to me, I notice that others have been watching you as well. “Do you know her ?” they ask me in jealous whispers, and as you smile at me, I simply answer with the truth.
“Better than my own heart.”
I stop when I reach you and take you in my arms. I long for this moment more than any other. It is what I live for, and when you return my embrace, I give myself over to this moment, at peace once again.
I raise my hand and gently touch your cheek and you tilt your head and close your eyes. My hands are hard and your skin is soft, and I wonder for a moment if you’ll pull back, but of course you don’t. You never have, and it is at times like this that I know what my purpose is in life.
I am here to love you, to hold you in my arms, to protect you. I am here to learn from you and to receive your love in return. I am here because there is no other place to be.
But then, as always, the mist starts to form as we stand close to one another. It is a distant fog that rises from the horizon, and I find that I grow fearful as it approaches. It slowly creeps in, enveloping the world around us, fencing us in as if to prevent escape. Like a rolling cloud, it blankets everything, closing, until there is nothing left but the two of us.
I feel my throat begin to close and my eyes well up with tears because I know it is time for you to go. The look you give me at that moment haunts me. I feel your sadness and my own loneliness, and the ache in my heart that had been silent for only a short time grows stronger as you release me. And then you spread your arms and step back into the fog because it is your place and not mine. I long to go with you, but your only response is to shake your head because we both know that is impossible.
And I watch with breaking heart as you slowly fade away. I find myself straining to remember everything about this moment, everything about you. But soon, always too soon, your image vanishes and the fog rolls back to its faraway place and I am alone on the pier and I do not care what others think as I bow my head and cry and cry and cry.
Garrett
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CiellaCiella   27 août 2012
Dear Theresa,
Can you forgive me?
In a world that I seldom understand, there are winds of destiny that blow when we least expect them. Sometimes they gust with the fury of a hurricane, sometimes they barely fan one’s cheek.
But the winds cannot be denied, bringing as they often do a future that is impossible to ignore.
You, my darling, are the wind that I did not anticipate, the wind that has gusted more strongly than I ever imagined possible. You are my destiny.
I was wrong, so wrong, to ignore what was obvious, and I beg your forgiveness. Like a cautious traveler, I tried to protect myself from the wind and lost my soul instead. I was a fool to ignore my destiny, but even fools have feelings, and I’ve come to realize that you are the most important thing that I have in this world.
I know I am not perfect. I’ve made more mistakes in the past few months than some make in a lifetime. I was wrong to have acted as I did when I found the letters, just as I was wrong to hide the truth about what I was going through with respect to my past. When I chased you as you drove down the street and again as I watched you leave from the airport, I knew I should have tried harder to stop you. But most of all, I was wrong to deny what was obvious in my heart: that I can’t go on without you.
You were right about everything. When we sat in my kitchen, I tried to deny the things you were saying, even though I knew they were true. Like a man who gazes only backward on a trip across the country, I ignored what lay ahead. I missed the beauty of a coming sunrise, the wonder of anticipation that makes life worthwhile. It was wrong of me to do that, a product of my confusion, and I wish I had come to understand that sooner.
Now, though, with my gaze fixed toward the future, I see your face and hear your voice, certain that this is the path I must follow. It is my deepest wish that you give me one more chance. As you might have guessed, I’m hoping that this bottle will work its magic, as it did once before, and somehow bring us back together.
For the first few days after you left, I wanted to believe that I could go on as I always had. But I couldn’t. Every time I watched the sun go down, I thought of you. Every time I walked by the phone, I yearned to call. Even when I went sailing, I could only think of you and the wonderful times we had. I knew in my heart that my life would never be the same again. I wanted you back, more than I imagined possible, yet whenever I conjured you up, I kept hearing your words in our last conversation. No matter how much I loved you, I knew it wasn’t going to be possible unless we—both of us—were sure I would devote myself fully to the path that lay ahead. I continued to be troubled by these thoughts until late last night when the answer finally came to me. Hopefully, after I tell you about it, it will mean as much to you as it did to me:
In my dream, I saw myself on the beach with Catherine, in the same spot I took you after our lunch at Hank’s. It was bright in the sun, the rays reflecting brilliantly off the sand. As we walked alongside each other, she listened intently as I told her about you, about us, about the wonderful times we shared. Finally, after some hesitation, I admitted that I loved you, but that I felt guilty about it. She said nothing right away but simply kept walking until she finally turned to me and asked, “Why?”
“Because of you.”
Upon hearing my answer, she smiled at me with patient amusement, the way she used to before she died. “Oh, Garrett,” she finally said as she gently touched my face, “who do you think it was that brought the bottle to her?”
When I woke, I felt empty and alone. The dream did not comfort me. Rather, it made me ache inside because of what I had done to us, and I began to cry. When I finally pulled myself together, I knew what I had to do. With shaking hand, I wrote two letters: the one you’re holding in your hand right now, and one to Catherine, in which I finally said my good-bye. Today, I’m taking Happenstance out to send it to her, as I have with all the others. It will be my last letter— Catherine, in her own way, has told me to go on, and I have chosen to listen. Not only to her words, but also to the leanings of my heart that led me back to you.
Oh, Theresa, I am sorry, so very sorry, that I ever hurt you. I am coming to Boston next week with the hope that you find a way to forgive me. Maybe I’m too late now. I don’t know.
Theresa, I love you and always will. I am tired of being alone. I see children crying and laughing as they play in the sand, and I realize I want to have children with you. I want to watch Kevin as he grows into a man. I want to hold your hand and see you cry when he finally takes a bride, I want to kiss you when his dreams come true. I will move to Boston if you ask because I cannot go on this way. I am sick and sad without you. As I sit here in the kitchen, I am praying that you will let me come back to you, this time forever.
Garrett
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CiellaCiella   25 août 2012
March 6, 1994
My Darling Catherine,
Where are you ? And why, I wonder as I sit alone in a darkened house, have we been forced apart ?
I don’t know the answer to these questions, no matter how hard I try to understand. The reason is plain, but my mind forces me to dismiss it and I am torn by anxiety in all my waking hours. I am lost without you. I am soulless, a drifter without a home, a solitary bird in a flight to nowhere. I am all these things, and I am nothing at all. This, my darling, is my life without you. I long for you to show me how to live again.
I try to remember the way we once were, on the breezy deck of Happenstance. Do you recall how we worked on her together ? We became a part of the ocean as we rebuilt her, for we both knew it was the ocean that brought us together. It was times like those that I understood the meaning of true happiness. At night, we sailed on blackened water and I watched as the moonlight reflected your beauty. I would watch you with awe and know in my heart that we’d be together forever. Is it always that way, I wonder, when two people are in love ? I don’t know, but if my life since you were taken from me is any indication, then I think I know the answers. From now on, I know I will be alone.
I think of you, I dream of you, I conjure you up when I need you most. This is all I can do, but to me it isn’t enough. It will never be enough, this I know, yet what else is there for me to do ? If you were here, you would tell me, but I have been cheated of even that. You always knew the proper words to ease the pain I felt. You always knew how to make me feel good inside.
Is it possible that you know how I feel without you ? When I dream, I like to think you do. Before we came together, I moved through life without meaning, without reason. I know that somehow, every step I took since the moment I could walk was a step toward finding you. We were destined to be together.
But now, alone in my house, I have come to realize that destiny can hurt a person as much as it can bless him, and I find myself wondering why—out of all the people in all the world I could ever have loved—I had to fall in love with someone who was taken away from me.
Garrett
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Chemins croisés (The Longest Ride, 2015), film américain réalisé par George Tillman Jr., scénario : Craig Bolotin, d’après l’œuvre de Nicholas Sparks. Bande annonce.
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