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ISBN : 2080660292
Éditeur : Flammarion (04/01/1994)

Note moyenne : 4.55/5 (sur 396 notes)
Résumé :
Maus raconte la vie de Vladek Spiegelman, rescapé juif des camps nazis, et de son fils, auteur de bandes dessinées, qui cherche un terrain de réconciliation avec son père, sa terrifiante histoire et l'Histoire. Des portes d'Auschwitz aux trottoirs de New York se déroule en deux temps (les années 30 et les années 70) le récit d'une double survie : celle du père, mais aussi celle du fils, qui se débat pour survivre au survivant. Ici, les Nazis sont des chats et les Ju... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (89) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  02 novembre 2018
Art Spiegelman aura beau crier sur tous les toits qu'il ne fait pas des bandes dessinées mais des « romans graphiques », aka les bandes dessinées pour les snobs qui trouvent que les bandes dessinées sont trop populaires et pas assez élitistes pour leurs palais de gourmets, ses œuvres appartiennent bel et bien à l'art séquentiel ^^
Dans les années 1980 l'auteur mêle au récit de son père Vladek qui tient autant de la biographie que du témoignage son propre récit qui tient à la fois de l'autobiographie et de l'autofiction vu qu'il n'hésite pas à repousser le 4e mur en interrogeant les lecteurs sur la manière dont il a réalisé son oeuvre et sur la manière dont il agit et interagit avec son père qui il faut bien l'avouer n'est pas facile à vivre... Il réalise ainsi l'histoire d'un survivant de la Shoah entrecoupée de tranches de vie centrées sur une difficile relation entre un père et un fils laissés en vis-à-vis par le suicide en mai 1968 d'Anja épouse de l'un et mère de l'autre et elle aussi survivante de la Shoah. Avec un tel matériel de base, difficile d'en tirer un récit qui ne soit pas poignant ! (et qui pour des raisons que la raison ignore, à moins qu'il ne s'agisse d'un humanisme universel qui soit commun aux deux oeuvres, j'ai eu les mêmes émotions qu'avec le film de Jean Renoir intitulé "La Grande Illusion")
Dans la 1ère partie intitulée "Mon Père saigne", Vladek juif polonais raconte sa rencontre et son mariage avec Anja, son entrée dans très riche famille des Zylberberg, la naissance de leur fils Richieu qui provoque une dépression post-partum chez Anja et amène le couple en Tchécoslovaquie mise en coupe réglée par l'Allemagne nazie, puis son incorporation dans l'armée, son passage de courte durée sur le front, et son incarcération dans les camps de prisonniers de la Wehrmacht. Il finit par rentrer chez lui sain et sauf pour découvrir que désormais tous les Juifs sont prisonniers : les habitants juifs sont ghettoisés, ratonnades, pogroms et rafles deviennent des menaces quotidiennes alors que les Allemands encouragent la délation (et force est de constater que les Polonais ne se font pas prier)... Entre rumeurs et réalités, on essaie de survivre, de se cacher ou de s'enfuir (voire de se suicider pour ne pas offrir aux Nazis la satisfaction d'être tués) : l'argent permet de gagner du temps, mais on ne sait jamais si on a affaire à un kapo, un collabo ou un juste (c'est la grande force du récit que de mettre en scène toute le palette des émotions humaines)... Malgré une ruse sacrément culottée, la chance finit par manquer à Valdek, et lui et Anja finissent pas se faire attraper par les chiens de garde du nazisme ! To Be Continued !!!

Les prescripteurs d'opinions présentent tous "Maus" comme un chef-d’œuvre voire le seul chef-d’œuvre de la bande dessinée (qui pour information a été auto-édité pour pouvoir être publié). Mais moi je me superméfie du monde de l'entre-soi ou une œuvre est encensée par les médias prestitués parce qu'elle reconnue et étudiée par l'université et qu'elle est reconnue et étudiée par l'université parce qu'elle est encensée par les médias prestitués (et on voit bien que certains ont la carte ou n'ont pas la carte en fonction de leur statut social, culturel et intellectuel : suivez mon regard)...
- les graphismes sont simples voire basiques, or l'auteur est capable de graphismes autrement plus détaillés sinon autrement plus stylés... C'est donc un choix assumé que de dessiner dans les années 1980 comme dans les strips comics de l'entre-deux-guerre, mais dans mon souvenir "Tintin au pays des soviets" était mieux réussi... Du coup il s'échine à donner de l'expression à ses souris alors que le style graphique choisi ne se prête absolument pas à l'expression des sentiments...
- le choix de l'anthropomorphie est-il pertinent ? Si c'est une mise à distance par rapport au sujet, est-elle pour les lecteurs ou pour l'auteur ? La tradition est riche dans la culture anglo-saxonne depuis Rudyard Kipling et Walt Disney n'a fait que s’inscrire dans cette tradition qui a acquis ses lettres de noblesse avec "Watership Down" de Richard George Adams. Les Allemands sont tous des chats qui aiment jouer avec leurs proies avant de les tuer, les Juifs sont tous des souris qui se cachent et s'enfuient... Mouais c'est quand même sacrément manichéen, et puis avec Polonais = cochons, Français = grenouilles, Anglais = poissons, Américains = chiens, Suédois = rennes, et Tziganes = papillons on est au royaume des clichés. Alors on a quelques jeux d'identité avec Françoise Mouly qui passe de grenouille à souris en se convertissant au judaïsme, le Juif allemand qui passe de chat à souris, ou le fait qu'il suffit de porter un masque de cochon pour que pour le monde vous prenne pour un Polonais... Si j'étais vachard je dirais qu'une telle simplification correspond ou à la vision communautariste des Américains ou à la vision du monde raciste des Nazis ! De plus Vladek s'exprime comme Maître Yoda dans la saga Star Wars : c'est pénible et cela n'apporte aucune plus-value positive au récit...
- quel message veut faire passer l'auteur avec son père caricature du juif avare et cupide qui s'avère aussi raciste que les racistes qui ont détruit sa vie ? Art Spiegelman veut faire de la littérature du réel fusse-t-elle peu reluisante, mais passé un cap je me demandais si Vladek disait vraiment la vérité... Son histoire d'amour est invalidé par le fait qu'il a épousé Anja par appât du gain, alors que la WWII éclate il s'inquiète uniquement pour son business, il voue aux gémonies capos et kombinators mais fricotent avec eux du début à la fin du drame, et avec son habilité à sortir de son chapeau argent, bijoux et produits de premières nécessité jusqu'au bout du bout je me suis demandé s'il n'avait pas racketté ses coreligionnaires pour se les approprier... (et je passe sur certains agissements et certains comportement qui aurait fait le bonheur de la propagande antisémite des Nazis)
- les interrogations de l'auteur sur sa propre œuvre parasitent le récit, et on entre dans le voyeurisme / exhibitionnisme quand il s'épanche sur ses passages chez le psychiatre qui font la part belle au suicide de sa mère, son sentiment d'infériorité par rapport à son frère fantôme Richieu et ses relations conflictuelles avec son père Vladek qui pourrait être le pendant masculin de Tatie Danielle... Tous ces passages étaient-ils vraiment nécessaires au récit ?
PS : les mécanismes de la politique d'épuration ethnique nazie ressemble tellement aux mécanismes de la politique d'épuration économique yankee que j'ai très peur pour l'avenir... Jack Welch l'übermanager de General Electrics vénéré dans les écoles du commerce du monde entier pensait et pense toujours qu'il faut éliminer les 20% les plus faibles qui sont un coût nuisant à l'efficacité et à la compétitivité, qu'il faut exploiter jusqu'à la corde les 60% les plus valides pour faire un maximum de bénéfices (parce que pour les homines crevarices qui parasitent l'humanité les êtres humains ne sont rien d'autre qu'un coût à réduire, à optimiser ou à éliminer), et qu'il faut promouvoir les 20% les plus forts pour jouer le rôle de capos devant maintenir le système sous contrôle... Sauf qu'à ce petit jeu là, il y a toujours 20% à éliminer et que de fil en aiguille on aboutit à une extinction totale ! Un jour le traître à l'humanité qui a troqué le terme « directeur du personnel » pour celui de « directeur des ressources humaines » sera jeté du haut de la Roche Tarpéienne et ce sera bien fait pour lui !!! Et évidemment ça ne choque personne parmi la ploutocratie mondialisée qui nous dirige, à commencer par Emmanuel Macron le président des riches autoproclamé héritier de cette sorcière de Margaret Thatcher...
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anlixelle
  15 décembre 2016

Récompensé par le prix Pulitzer, Maus nous conte l'histoire de Vladek Spiegelman, rescapé de l'Europe d'Hitler, et de son fils, un dessinateur de bandes dessinées vivant à New York et confronté au récit de son père.
Au témoignage  bouleversant de Vladek se mêle un portrait de la relation tendue que l'auteur entretient avec son père vieillissant, ayant vécu l'impensable en Pologne sous l'occupation allemande et la chasse aux juifs.
Se déroulent donc sous nos yeux les dessins très graphiques et monochromes  (noirs) nous narrant à la fois la véritable histoire du père en Pologne autrefois, et à NY avec son fils et sa nouvelle femme.
Les juifs ont pour visage des souris et les nazis des chats, les  polonais des cochons.
Evidemment, ces souris et ces chats ont plus à voir avec Kafka qu'avec Tom et Jerry, car Maus c'est le récit d'une traque décrite dans ses moindres détails montrant une nouvelle fois la cruauté que certains humains avaient décidé de revêtir. 
Entre la Shoa et la bd, même si le format de l'ouvrage rend les tracés encore plus austères qu'ils ne le sont déjà,  c'est au final le choc, "le choc d'une forme réputée mineure pour un événement majeur" (Marek Halter).
Merci à Annedu34 pour ce prêt fort et inoubliable.
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ibon
  06 mars 2015
Maus est une bande dessinée inoubliable ne serait-ce que pour son sujet principal dans ce premier tome: la traque des Juifs par les Nazis .
"Un survivant raconte" est aussi une mise en abîme très réussie. A travers laquelle Spiegelman nous fait partager sa grande difficulté pour obtenir le témoignage de son père rescapé de tout. Restituer ce récit fut éprouvant pour ce fils car c'est un père acariâtre et autoritaire qu'il faut faire parler au quotidien. Ce qui prête le lecteur à parfois sourire d'un tel fichu caractère.
L'aspect ardu de la collecte d'informations ("de matière") pour sa bande dessinée est vue en parallèle avec le récit des événements de l'époque tragique.
Le choix de représenter les êtres en animaux- les Juifs en souris, les Polonais en cochons et les Nazis en chats- ne diminue pas le message qui transparaît: l'obligation de ne pas oublier ce qu'il s'est passé.
Cette bande dessinée devient, malgré le jeune auteur qui l'a faite alors, un objet de transmission de mémoire, non seulement pour lui-même mais pour nous tous!
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gouelan
  26 novembre 2014
Témoignage d'un père, rescapé des camps nazis, retranscrit sous forme de BD par son fils, en noir et blanc.
Le ton et l'ambiance sont présents; douleur, souffrance, dénonciation, peur, traque, violence.
Les caricatures des souris pour représenter les Juifs et des chats pour les nazis, nous transmettent sans doute possible l'effroyable traque et soumission dont les Juifs ont été victimes.
Les dessins sont impitoyables et les dialogues assez bruts, démontrant la déshumanisation totale et la disparition de toute solidarité entre les déportés. Chacun pour soi : " À ce moment, la famille ça existait plus, chacun s'occupait que de lui-même."
On entre aussi dans la famille du père, exilé aux États-Unis, et de ses rapports conflictuels avec son fils et sa femme. On comprend que l'homme a souffert, que son passé a laissé des empreintes.

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Under_The_Moon
  06 avril 2015
Maus, l'oeuvre d'Art Spiegelman qui raconte la vie de ses parents vivant en Pologne pendant la Seconde Guerre mondiale est assez incontournable. Incontournable dans le domaine de la BD, dans le domaine de la littérature juive américaine (affreuse étiquette mais les universitaires aiment bien) et dans le domaine historique. Alors quand en plus j'ai vu que Yan Lindingre avait choisi d'envoyer cet ouvrage pour son opération "Une BD pour Finkie", je me suis dit que c'était quand même la honte de ne pas l'avoir lu. Ouf ! C'est maintenant chose faite !
Et il est indéniable que cette bande dessinée constitue un véritable document historique qui nous renseigne énormément sur le processus de "dégradation" de la vie des Juifs polonais pendant la Seconde Guerre mondiale. D'autant plus que le père et la mère de Spiegelman viennent de familles assez différente - bien que totalement à l'opposé de celles décrites par Isaac Baschevis Singer car ici ce sont des citadins. En plus cette lecture est bien plus accessible (et agréable, avouons le) que celle du Roman de Wladislaw Szpilman , le Pianiste - magnifiquement adapté par Roman Polanski mais vraiment pas facile à lire. En plus, il y a ici beaucoup d'humour, notamment dû au fait que Vladek Spiegelman s'avère souvent être une caricature du juif ashkénaze à plusieurs égards.
Bien sûr, on peut retenir l'aspect "zooliquement original" de Maus où les Jifs sont des souris, les Polonais ("goys") des cochons, les Allemands des chats et les Américains des chiens. Tous sont très expressifs et le fait de transposer des humains en animaux n'atténue en rien l'émotion ressentie ou les expressions de désespoir. Mais Maus c'est tellement plus que ça ! Certes c'est là que se trouve la griffe Spiegelman mais il y a d'autres procédés spécifiques au neuvième art ou non qui se trouvent dans cet ouvrage. Il y a d'abord toute la mise en abîme où qui permet à l'auteur de retracer toute la genèse de son projet ainsi que les "obstacles" auxquels il s'est heurté. : les conflits familiaux, les impossibilités de dialogues et le silence très pesant laissé dans le foyer après le suicide d'Anja Spiegelman, la mère de l'auteur. Une figure centrale dans ce récit, même si, comme le titre l'indique, ce tome se concentre bien bien sur la figure paternel (avec qui l'auteur est et a toujours été en conflit).
Pour résumer ce premier tome, il traite surtout de la vie des Spiegelman au du milieu des années 1930 jusqu'en 1944 où ils sont dénoncés aux Nazis par les passeurs qui devaient les conduire en Hongrie et amenés au camps d'Auschwitz. La narration a quelque chose de très pédagogique car elle montre petit à petit l'arrivée de l'étoile jaune, la confiscation des biens puis des appartements et le "relogement" dans des ghettos.
Après cette lecture, je suis comme Finkielkraut - s'il s'est prêté au jeu - je me sens moins bête. Direction le tome 2 : au camp d'Auschwitz.
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Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
2asspblanc2asspblanc   23 février 2015
Un officier s'est faufilé jusqu'à moi :
"Planque-toi mieux, tu vas te faire tuer. "
"Ton fusil est froid ! Pourquoi tu ne tires pas ? "
Il répondit :
" Je ne voyais pas sur quoi tirer ..."
"...Mais j'ai fait un trou plus grand et j'ai tiré ! "
Après, les balles sont revenues vers moi.
J'ai creusé encore ma tranchée . Mais j'ai arrêté de tirer.
"Tuer quelqu'un ? Qu'est ce qui m'y obligeait ?"
Mais j'ai regardé dans mon fusil et j'ai vu .... un arbre !
Et l'arbre bougeait , vraiment !
"Je dois avoir des visions . Est-ce qu'un arbre court ? "
Bon , si ça bougeait , je devrais tirer !
"Aahhh !!! "
Il a levé un bras pour montrer qu'il était blessé. Pour se rendre.
Mais j'ai continué à tirer et tirer, jusqu'à ce que, à la fin, l'arbre s'est arrêté de bouger. Qui sait, sinon il pouvait me tuer !
Deux heures après, on s'est battus et après, les nazis sont passés de notre côté de la rivière .
"Debout "
"Donne moi ton fusil ? "
"Il est chaud ! Tu nous tirais dessus "
" Mon commandant m'a obligé à tirer. J'ai seulement tiré en l'air
J'ai répondus en allemand, alors son copain l'a empêché de me frapper
Ils m'ont emmené où il y en avait d'autres comme moi, des prisonniers de guerre.
Et tous ceux qui n'étaient pas blessés sont allés de leur côté de la rivière pour chercher les soldats morts .
Page 49 à 51
Déborah C.
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AlfaricAlfaric   27 octobre 2018
- Ils ont gardé ma mère. Elle a été emmenée avec tous ceux qui allaient être déportés, dans quatre immeubles qui avaient été vidés pour faire une sorte de prison. Ils y ont mis des MILLIERS de gens. Ils étaient si nombreux que certains sont morts étouffés. Rien à manger... Pas de toilettes. C'était TERRIBLE ! D'autres ont sauté par les fenêtres pour mettre plus vite fin à leur malheur.
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colimassoncolimasson   07 août 2011
- Ton fusil est froid, pourquoi tu ne tires pas ?
Je ne voyais pas sur quoi tirer mais j’ai fait un trou plus grand et j’ai tiré. Après, les balles sont venues sur moi. J’ai creusé encore ma tranchée, mais j’ai arrêté de tirer. Mais j’ai regardé dans mon fusil et j’ai vu… un arbre ! Et l’arbre bougeait, vraiment ! Bon, si ça bougeait, je devais tirer ! Il a levé un bras pour montrer qu’il était blessé. Pour se rendre. Mais j’ai continué à tirer à tirer et tirer, jusqu’à ce que, à la fin, l’arbre s’est arrêté de bouger. Qui sait, sinon il pouvait me tuer.
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MahaDeeMahaDee   25 janvier 2017
-- Je veux toujours faire ce livre sur toi... celui dont je t'ai parlé...
sur ta vie en Pologne et sur la guerre...
-- Ma vie, il faudrait beaucoup de livres. Et qui veut entendre des histoires pareilles ?
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Under_The_MoonUnder_The_Moon   03 avril 2015
Des tas d'histoires pareilles, on entendait : des synagogues brbrûlées, des juifs frappés pour rien, expulsés des villes. Chaque histoire pire que l'autre.
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Videos de Art Spiegelman (54) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Art Spiegelman
Trump est un gros tas de merde et Macron un berger allemand : l'interview d'Art Spiegelman... .Comment dessiner Trump ou Macron ? Qui seraient aujourd'hui les souris juives de "Maus" ? Peut-on tout caricaturer ? Regardez l'interview vidéo d'Art Spiegelman, l'auteur de Maus, l'unique B.D. qui a reçu prix Pullitzer où l'holocauste est racontée avec des souris juives et des chats nazis.
>Histoire, géographie, sciences auxiliaires de l'histoire>Biographie générale et généalogie>Biographie générale et généalogique (557)
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Thème : Maus, un survivant raconte, Tome 1 : Mon père saigne l'histoire de Art SpiegelmanCréer un quiz sur ce livre
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