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Charles Appuhn (Traducteur)
EAN : 9782080700346
443 pages
Éditeur : Flammarion (27/07/1993)

Note moyenne : 4/5 (sur 37 notes)
Résumé :
"Je résolus de chercher s'il existait quelque objet qui fût un bien véritable, capable de se communiquer, et par quoi l'âme, renonçant à tout autre, pût être affectée uniquement, un bien dont la découverte et la possession eussent pour fruit une éternité de joie continue et souveraine."
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Chasto
  13 avril 2017
De fausse idée en idée douteuse, l'idée fictive et la mémoire avec son compagnon l'oubli se font réflexions et pensées dans ce traité qui fût inachevé par une vie trop courte.
Illusions et joie d'instants éphémères, quelles sont leurs réalités et leur véritable valeur ?
Questions et réponses à découvrir, élaborer et réfléchir par ces paragraphes d'un autre siècle?
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
PiertyMPiertyM   30 mars 2014
La renommée a aussi ce grand recul, que si nous la poursuivons, nous devons gouverner notre vie de façon à plaire à la fantaisie des hommes, évitant ce qu'ils désapprouvent et cherchant ce qui leur plaît.

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AuroraeLibriAuroraeLibri   23 décembre 2015
13. Mais l'humaine faiblesse ne saurait atteindre par la pensée à cet ordre éternel ; l'homme conçoit une nature humaine de beaucoup supérieure à la sienne, où rien, à ce qu'il lui semble, ne l'empêche de s'élever ; il recherche tous les moyens qui peuvent le conduire à cette perfection nouvelle ; tout ce qui lui semble un moyen d'y parvenir, il l'appelle le vrai bien ; et ce qui serait le souverain bien, ce serait d'entrer en possession, avec d'autres êtres, s'il était possible, de cette nature supérieure. Or, quelle est cette nature? nous montrerons, quand il en sera temps que ce qui la constitue, c'est la connaissance de l'union de l'âme humaine avec la nature tout entière.
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AuroraeLibriAuroraeLibri   23 décembre 2015
3. Je méditais donc en moi-même sur cette question : est-il possible que je parvienne à diriger ma vie suivant une nouvelle règle, ou du moins à m'assurer qu'il en existe une, sans rien changer toutefois à l'ordre actuel de ma conduite, ni m'écarter des habitudes communes ? chose que j'ai souvent essayée, mais toujours vainement. Les objets en effet qui se présentent le plus fréquemment dans la vie, et où les hommes, à en juger par leurs œuvres, placent le souverain bonheur, se peuvent réduire à trois, les richesses, la réputation, la volupté. Or, l'âme est si fortement occupée tour à tour de ces trois objets qu'elle est à peine capable de songer à un autre bien.
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AuroraeLibriAuroraeLibri   23 décembre 2015
14. Voilà donc la fin à laquelle je dois tendre : acquérir cette nature humaine supérieure, et faire tous mes efforts pour que beaucoup d'autres l'acquièrent avec moi ; en d'autres termes, il importe à mon bonheur que beaucoup d'autres s'élèvent aux mêmes pensées que moi, afin que leur entendement et leurs désirs soient en accord avec les miens ; pour cela , il suffit de deux choses, d'abord de comprendre la nature universelle autant qu'il est nécessaire pour acquérir cette nature humaine supérieure ; ensuite d'établir une société telle que le plus grand nombre puisse parvenir facilement et sûrement à ce degré de perfection.
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EnrouteEnroute   12 février 2018
A l’égard toutefois de ce principe : je doute, je pense, donc je suis, il importe avant tout d’observer que cette affirmation n’est pas un syllogisme, dont la majeure serait passée sous silence. Car, si c’était un syllogisme, les prémisses devraient être plus claires et mieux connues que la conclusion même : donc je suis ; et par conséquent, je suis ne serait pas le premier fondement de toute connaissance.
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Videos de Spinoza (15) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Spinoza
Une autre façon de voir les rapports de travail entre individu et collectif, basée sur une longue expérience de l'auteur de la clinique en situation de travail.
L'ouvrage est tout entier consacré aux paradoxes du collectif de travail : les libertés qu'on peut prendre grâce à lui dans les organisations, mais aussi les libertés qu'il faut prendre avec lui pour se développer comme sujet singulier. L'éthique tient les deux ensembles : c'est la liberté qu'on arrive ou pas à prendre avec les habitudes, les bonnes et les mauvaises, les siennes et celles de l'organisation du travail. À partir d'une relecture originale de la notion de travail de culture laissée en suspens par Freud avant sa mort, le livre s'appuie sur Vygotski et L'éthique de Spinoza. Au-delà de Freud donc. Mais avec Freud. C'est le fil rouge du livre.
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>Autres pays>Philosophie des autres pays d'Europe>Philosophie des autres pays de l'Europe (33)
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