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EAN : 9782373050400
320 pages
Éditeur : Aux forges de Vulcain (20/04/2018)

Note moyenne : 3.13/5 (sur 26 notes)
Résumé :
Le roi Constant avait trois fils. L'un meurt, et les deux autres, Uter et Pandragon, vivent loin. En leur absence, Vortigern règne sur la Bretagne. Mais son pouvoir fatigue les barons et les fils de Constant reviennent et tentent de reprendre le trône. Pandragon est un meneur d'hommes et croit en son bon droit. Uter est un aventurier, mû par la vengeance. Peu à peu s'enchaînent batailles et victoires, mais une ombre plane, celle de Merlin et d'une mystérieuse petite... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Yanoune
  09 juillet 2020
Uter Pandragon.... Ou le bouquin, tiens si on réécrivait la légende du mythe Arthurien, comme ça tranquilou bilou....
Pitch :
- Si je vous dis Merlin Uter Pendragon, Votigern Dame du lac toussah et réécriture vous me répondez...
- Genèse de Kaamelott !
- Oui mais non … C'est presque ça, mais en beaucoup moins drôle... tu crois que ça vaut le coup de faire un pitch ?
- Sait pas.. c'est quand même vachement connu comme histoire... depuis le temps. Et puis je vois pas bien comment tu pourrai amener ça...
- La jeunesse d'Uter Pandragon (futur père d'Arthur) et son page Merlin, et après un exil forcé, leur retour en Bretagne pour revendiquer le trône qui leur revient de droit, ou s'assoit Votigern l'Usurpateur fou... ça va comme ça ?
- Très bien.. concis clair simple.. nickel ! Tu vois que tu peux le faire ^^
Mouais... je peux le faire, certes, donc une réécriture de la genèse de la légende Arthurienne... Mouais...
Et là vous sentez poindre comme qui dirait... et je sais même pas comment dire ça.... pour ne pas être vulgaire... perso j'ai bien envie de dire C* dans le potage...
Parce que c'est parfois sympa, autant que non, pas du tout... oui c'est parfois juste autant qu' OSEF comme dirait mon ado de fille...
L'écriture est molle du genou et transforme tout en un truc assez plat et chiant (même les batailles).
Oui je me demande pourquoi, quand les auteurs s'attaquent au mythe Arthurien se sentent obligés de faire dans le style soit disant poétique, et le côté alambiqué pour rien...
Et oui, tout le monde n'a pas le talent de Justine Niogret, en tout cas Thomas Spok ne l'a pas, ça c'est très clair.
Tout sonne faux, la sueur de l'auteur est tellement visible... ça se voudrait léger, il le faudrait d'ailleurs, ça se voudrait à la frontière de tout, du rêve, de la folie, de l'amour, de la magie, de l'horreur, et je trouve que ça foire... tout est aussi lourd que le plomb.
C'est l'idée de la jeunesse, de la genèse de Merlin que j'ai trouvé bonne d'ailleurs, mais si mal exploitée, c'est le problème d'ailleurs récurent. Et pourtant c'est pas le pire des personnages.
La non exploitation des choses, du mythe, ou tout du moins Thomas Spok prend certaines bases du mythe, de la légende et nous les secoue, version shaker, après tout il a le droit, c'est un mythe, nous ne sommes pas dans la réalité historique.
Et il en ajoute d'autres qui pourraient tout à fait marcher, comme la reine Mab et Obéron en plein Brocéliandre (pourquoi pas) mais qui tombe comme un cheveux sur la soupe, et puis tout le monde n'est pas Shakespear, là clair que non.
Mais c'est dur de faire du réchauffé, alors on essaie d'ajouter d'autres ingrédients au plat pour qu'il soit toujours mangeable... Astier lui c'était l'humour, et étonnamment ça marchait....
Ici franchement y a pas grand chose qui marche.
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EvlyneLeraut
  29 octobre 2018
Riche d'une première de couverture aux couleurs flamboyantes, empreintes vulcaniennes de Elena Vieillard, d'aube arthurienne, vivifiant, ce roman est le bouquet final d'un feu d'artifice en version 3D. L'incipit : « Rois ou paysans, les hommes meurent jeunes, ici » inaugure ce que la littérature a de ferveur, de justesse. Matures, énergiques, les lignes semblent ces paysages d'un entre-monde hors du temps et de l'espace. Les pages manichéennes déploient une puissance hors pair. Elles ne se tournent pas. le lecteur est en arrêt, ébahi par ce style magnétique. Au centre des forêts ténébreuses, en quête, en sursaut, en bousculade, le lecteur s'octroie le passage vers le majeur pour ne rien lâcher en chemin, tant ce miracle du verbe est grand. En idiosyncrasie totale, dans cette ère légendaire où la magie est innée, le miracle littéraire est accompli. Ce roman est atypique, une chance à lire. La poésie enclenche des sursauts d'alchimie. « Elle pleurait dans un rayon de lune la jeune fille aux cheveux châtains et aux pieds nus. »Elle casse les branches de cette histoire rugueuse, guerrière aux cheveux emmêlées. « La Dame du Lac attendait. Des jours et nuit durant, elle nouait des fils d'eau changeante, teintés de lune ou de soleil pâlissant. » L'histoire est aussi cela, un reflet sur le chant ésotérique, qui s'agite, prend peur, dans ces combats qui rôdent dans les pages. Elle se calme face aux rides devenues de Merlin. Front à front avec « Uter Pandragon » cette plongée dans le majeur des forêts de Bretagne est une magnificence d'écriture. C'est un roman étrange donc beau. Il incite à l'ouverture d'un genre nouveau. La page 299 est à apprendre par coeur. Elle illumine et donne sens. Elle respire la connaissance extrême de l'auteur pour ce monde légendaire mais pas que. La Dame du lac encense cette prodigalité de ton et de teneur : « l'invitation était discrète, presque inquiétante…. Cette humeur remua les eaux, les leva, telles des lances pures rêvées par dieu forgeron, les emporta d'un cri vers une rive où la dame n'était pas… »Le Graal, ici, est alloué. Thomas Spok a réussi ce pari, délivrer une histoire soyeuse, intelligente, ésotérique et fantastique. C'est un premier roman, né depuis des millénaires. Chaque lecteur y puisera son élixir. Edité par « Aux forges de Vulcain » Uter Pandragon » de Thomas Spok est une signature digne de « Vulcain » car « Nécessaire ». A lire en pleine forêt et vous verrez peut-être…….
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Garoupe
  16 mai 2018
Poudre de Merlin… pinpin
Vortigern, Merlin, Morgane, La Dame du Lac, Uter Pandragon sont des personnages qui vous parlent. Vous visualisez plein d'images aussi : le Merlin de Disney, la Quête du Graal des Monty Python, Excalibur de John Boorman. Vous pouvez ajouter une nouvelle pierre à l'édifice du Graal : celle que vient de jeter dans le lac Thomas Spok. Et ne doutez pas qu'elle va faire des vagues !
Thomas Spok s'empare des canons de la légende arthurienne pour en faire un récit en plusieurs volumes dont le premier convoque les figures de Vortigern, d'Uter, de Pandragon, de Merlin encore dans son adolescence, de Morgane dans sa prime jeunesse encore en devenir, des Saisnes, les alliés de Vortigern dans sa conquête du pouvoir et de son maintien sur le trône.
Si ce premier volume est l'objet d'une quête, il ne s'agit pas encore de celle du Graal. Il s'agit même de plusieurs quêtes. Vortigern part à la quête du pouvoir et devient un véritable fantôme qui traverse les pages du récit comme une âme en peine dès qu'il l'obtient. Uter et Pandragon, fils de Constant, dont le frère aîné a précédé Vortigern sur le trône et dans une forme de folie, poursuivent en parallèle des rêves de revanche. Merlin n'est pas en reste même si sa propre quête de pouvoir est plus sournoise, plus en retrait, mais bien réelle.
Thomas Spok prouve dans son récit qu'il maîtrise le canon arthurien, qu'il sait de quoi il parle. Ce qui lui permet de prendre des libertés avec son interprétation des mythes qu'il empoigne littéralement pour les tordre à sa propre volonté de narrateur. Prend-il des libertés exubérantes ? Invente-t-il trop ? Respecte-t-il trop au contraire les usages du genre ? Peu importe, en fait, seul compte le résultat. Et là : quel brio !
Malgré la multitude des personnages, malgré le grand nombre de situations et de péripéties, Thomas Spok maîtrise parfaitement sa trame. le mot n'est pas choisi au hasard : l'auteur tisse devant nous une tapisserie dans laquelle chaque scène du récit est une des trames narratives de l'histoire qui viennent se placer sur le métier à tisser de l'auteur pour former un tout consistant, constant et cohérent. Chaque scène-trame est cohérente en elle-même et parvient encore à prendre une nouvelle dimension quand on la prend dans la vue d'ensemble de la tapisserie-livre finale.
Thomas Spok parvient aussi à maintenir ouverts tous les possibles pour chaque personnage jusqu'à ce qu'il décide, en démiurge scriptural, de fermer une route, un chemin, un destin, une vie.
Et puis, Thomas Spok ne se contente pas de mettre de la magie dans son récit, présence de Merlin et de Morgan oblige. Il distille du merveilleux, du fantastique, de l'horrifique dans son récit. Cet « Uter Pandragon » se retrouve ainsi à la croisée de plusieurs genres narratifs, aucun ne semblant déplacé !
Les scènes finales de combat faisant interagir tous les personnages croisés au fil du livre (encore vaillant ou en vie à cet instant, cela va sans dire) sont à elles seules un morceau de bravoure tant dans la façon que Thomas Spok a eu de les écrire que dans les trouvailles scénaristiques qu'elles lui permettent d'inventer.
Bref, ce livre contient suffisamment de talent pour passer outre une question de genre.
Lien : https://wp.me/p2X8E2-XQ
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Aethel_Lataniereauxlivres
  29 novembre 2018
Lorsque j'ai reçu ce titre grâce à la Masse Critique de Babelio et que j'ai vu que c'était une publication de la maison Aux forges de Vulcain j'ai eu peur, car elle a également publié « Spartacus » de Romain Ternaux que j'avais trouvé très mauvais, et vu que « Uter Pandragon » est comme « Spartacus » une réécriture d'une histoire que j'aime, je m'inquiétais.
Mais finalement même si je n'ai pas autant accroché que je l'espérais (pour une raison toute bête en plus) à « Uter Pandragon » c'est tout de même réussi.
Uter et Pandragon sont tous deux les fils du roi Constant, suite à sa disparition et en l'absence de ses héritiers, Vortigen a usurpé son trône et règne sur la Bretagne, jusqu'à ce qu'Uter et Pandragon ne décident de se battre pour enfin récupérer le pouvoir…
Je vais le dire tout de suite, j'ai lu ce livre dans la mauvaise période, je n'avais pas le bon état d'esprit et je sais que c'est la raison pour laquelle je n'ai pas été passionnée par « Uter Pandragon » car excepté quelques répétitions dans le récit qui peuvent être assez lassantes et une petite difficulté à s'y retrouver entre tous ces personnages je ne trouve pas franchement de points négatifs.
D'ailleurs malgré mon ressenti mi-figue mi-raisin il y a tout de même des choses que j'ai apprécié.
D'abord si je commence à bien connaitre certaines personnages de la saga je dois avouer que ce n'est pas le cas pour Uter, je ne l'ai que peu croisé et le seul livre où il a une place importante (dans le premier tome de « La trilogie des elfes » de Jean-Louis Fetjaine) n'a pas franchement réussi à se graver dans ma mémoire, donc j'étais assez contente qu'il ait le premier rôle dans cette nouvelle réécriture, qu'on lui donne plus de consistance et qu'on montre de nouvelles facettes de sa personnalité, sans dire que je me suis attachée à lui j'ai été intéressée par son parcours et son évolution au cours du récit. Pandragon quant à lui est un personnage qui m'a moins parlé, il est plus l'archétype de l'héritier du trône, meneur acharné et trop sûr de lui pour que j'accroche à sa personnalité mais au moins les deux frères sont différents donc cela a aussi ses avantages.
Niveau histoire il y a un bon équilibre entre scènes épiques et scènes plus « posées », mais c'est vraiment les parties plus calmes qui m'ont davantage emballée, surtout que le livre ne se limite pas qu'à Uter et Pandragon mais fait intervenir d'autres personnages de la légende, notamment Merlin qui même s'il est en retrait suit sa propre quête tout en gardant un oeil (voire plus) sur la guerre qui se déroule, et c'est vraiment la partie que j'ai préféré, l'essence du personnage est respecté mais Thomas Spok exploite aussi d'autres choses pour qu'on ne se retrouve pas face à une intrigue réchauffée.
Bref, je voudrais parler de cette lecture plus en détails mais comme je l'ai dit mon esprit était ailleurs et honnêtement une relecture d'ici quelques temps ne serait pas du luxe, mais cela reste une bonne réécriture malgré quelques bémols et j'attends maintenant de voir si Thomas Spok continue son cycle Arthurien, parce que je serais curieuse de découvrir ce qu'il en ferait !
Pour finir je remercie Babelio et les éditions Aux forges du Vulcain pour ce partenariat.
Lien : https://lataniereauxlivres.w..
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claudine4449
  22 août 2020
Belle initiative d'écrire sur les légendes arthuriennes et d'en transmettre une nouvelle version. Ici, Uter et Pendragon, les deux fils du roi Constant, partent à la quête du trône de Bretagne tenu par Vortigern, l'usurpateur.
Malheureusement, on se perd en lisant ce roman tellement le style est pompeux, ampoulé. L'auteur est dans une recherche constante du bon mot, ce qui alourdit les phrases. La lecture est loin d'être fluide.
Décevant pour un premier roman, malgré un sujet très bien maîtrisé par l'auteur.
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critiques presse (2)
Elbakin.net   05 novembre 2018
Si le mythe arthurien vous intéresse, que vous êtes connaisseur de la geste de Bretagne, alors il peut être agréable de découvrir la vision de l’auteur, de trouver les points communs et les différences avec la version classique de la légende.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
LeFigaro   22 juin 2018
Un premier roman inspiré de la légende arthurienne. Une courageuse et belle entreprise littéraire.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
KenehanKenehan   04 septembre 2020
Tu peux te battre encore, tu le dois. Ton épée s’est reforgée dans le sang, le tien et celui de tes ennemis : elle percera les ombres… elles font peur, mais il y a tant de façons de s’aveugler et de souffrir… Tu le sais, tu le sens. La chose, là-haut, est moindre qu’une bête, c’est une image du démon dans l’homme… c’est le dragon lové dans les amours, vautré dans les haines : une créature de barbarie, quand détruire paraît beau et qu’on se demande, tout à fait sérieusement, si la fin du monde ne ferait pas le plus magnifique des spectacles… cette tentation, tu la connais bien. Mais tu l’aimes quand même, l’humanité, avec effroi, avec passion ! Alors monte, taillade ce fragment du rien, tue le dragon !
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KenehanKenehan   04 septembre 2020
Sa chevelure insoumise se rebiffait en boucles épaisses sur son front, si bien qu’il en repoussait à tout instant une mèche pour se libérer le regard. Deux larges prunelles passaient alors leur lame bleue alentour, et l’on s’étonnait de retrouver le monde intact après un tel coup d’œil.
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KenehanKenehan   04 septembre 2020
Elle devine un front pur, des épaules nues… cette nymphe qui s’ébat, tendra-t-elle une main glacée pour l’entraîner vers des profondeurs secrètes ? Où est-ce l’illusion trompeuse d’une mort accueillante, comme l’enfant qui danse follement sur le rebord ?
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KenehanKenehan   04 septembre 2020
- Sans garde ni pommeau, on s’y écorchera les paumes.
- Si un guerrier n’est pas prêt à verser son propre sang, que se mêle-t-il de verser celui des autres ?
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KenehanKenehan   04 septembre 2020
La mort est ennuyeuse, elle dure trop longtemps. […] La paix aussi est ennuyeuse, quand elle ressemble à la mort.
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Videos de Thomas Spok (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Thomas Spok
Lors de la rentrée littéraire 2020, le romancier américain Charles Yu publie en France son deuxième roman, CHINATOWN, INTÉRIEUR, traduit par Aurélie Thiria-Meulemans.
Lors de cet entretien, il répond depuis Los Angeles, où il réside, à dix questions de son éditeur, David Meulemans (éditions Aux forges de Vulcain).
CHINATOWN, INTÉRIEUR est dans la sélection finale du Médicis étranger et dans la sélection finale du National Book Award.
Merci à Charles Yu pour sa générosité, son enthousiasme et son intelligence.
Merci aussi à Thomas Spok, Olivier Berenval et Nicolas Winter, qui ont proposé plusieurs de ces questions.
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