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ISBN : 9782213634340
Éditeur : Fayard (01/08/2011)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 185 notes)
Résumé :
En 2006, une bande de délinquants de banlieue enlève un jeune homme et exige une rançon à sa famille. Le montant réclamé est beaucoup trop élevé pour le milieu modeste dont la victime est issu, mais le choix des agresseurs s’est porté sur lui car il est juif et supposé riche.

Le récit de 24 jours de séquestration, de brutalités et de guerre psychologique qui conduiront à la mort du garçon.
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Critiques, Analyses & Avis (52) Voir plus Ajouter une critique
carre
  15 avril 2014
Je reculais la lecture du livre de Morgan Sportès. Car je savais que je serais passablement chamboulé. Et bien j'avais raison.
Quelle abomination. Comment un type fou, violent a t'il pu entrainer autant de monde dans cette épouvantable fait divers ?
Morgan Sportès relate les faits de façon chronologique, clinique. Fofana est un dur, il l'est au yeux des autres, un chef manipulateur et opportuniste, Imprévisible aussi dans ces choix et parfois incohérent. Ces actes irréfléchis prêteraient presque à sourire si la mort atroce d'Ilan Halimi n'en était la conclusion. le récit vous place une boule au creux de l'estomac, la folie meurtrière de Fofana vous glace les sangs. Je sais, je suis naïf mais comment peut-on une seule seconde imaginer de tels actes ?
Pour avoir tout, tout de suite, mais quoi au juste ? Quelques milliers d'euros ? Comment peut-on haïr à ce point ?
Il nous laisse abasourdit, sonné. En révolte aussi.
A l'heure ou l'antisémitisme refleurit comme de mauvaises herbes (Dieudonné, Soral, Renaud Camus), il nous rappelle que la vigilance doit être de chaque instant. le gang des barbares est hors d‘état de nuire, mais d'autres barbares sont près à prendre la relève. Effrayant.
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mariech
  01 mai 2012
L'horrible fait divers du gang des barbares dont l'auteur a simplement changé le nom des différents protagonistes .
Petite parenthèse , la jeune fille qui a servi d'appât dans cette affaire a récemment défrayé la chronique et a ruiné la carrière du directeur de prison où elle purgeait sa peine .
Morgan Sportès nous montre des jeunes immatures , attirés par le miroir aux alouettes de l'argent gagné facilement , des jeunes qui ne savent pas faire la différence entre réalité et fiction , qui vivent comme s'ils s'agissaient d'un feuilleton à la télé .
Présentés comme ' le gang des barbares ' c'est pourtant d'êtres humains dont il s'agit et certains même ont des regrets .
Mais qui est vraiment le commanditaire Yacef versus Yousouf ?
Un mythomane , un dangereux psychopathe ,?
En tout cas , au fil des pages , on se rend compte qu'il n'a aucune organisation , il croit dur comme fer que tout va se passer comme il l'a décidé , c'est également , le seul a vouloir la mort de la victime .
Après son horrible forfait , il essaye de se réfugier en Côte d' Ivoire , chez ses frères ( comme il le dit ) , comme si il n'avait pas pensé qu'actuellement il n'y a plus de distance qui protège les assassins . La facilité avec laquelle il est retrouvé donne froid dans le dos , et pose la question ' Ne pouvez -t-on pas sauver Elie ( Ilyan ) ?
La victime dès le début est ' l'autre ' , l'ennemi auquel on se s'identifie pas , dès que l'on a affaire à l'autre , la victime n'est plus une personne , on peut donc l'oublier , ' la nier ' , la frapper , la torturer .
Plus cela se passe mal pour la demande de rançon , plus Yacef torture sa victime . Certains de ses amis ont d'ailleurs peur de lui .
Et en tant que lecteur , on assiste impuissant à la montée de l'horreur , pris au piège par une lecture dont je me suis demandée ce qu'elle pouvait apporter , un malaise chez moi , une fascination morbide pour d'autres .
Je suis ressortie sonnée de cette lecture dont j'avais entendu des comparaisons avec Truman Capote et son livre ' de sang froid ' mais cela n'a rien à voir , car T. Capote essaye de voir l'humain derrière les monstres , le remords .
Ici , on est dans une énumération clinique, , glaçante .
Quelques éléments m'ont troublé , l'auteur décrit les lieux comme une banlieue qui a gardé un visage humain alors qu'on n'imagine plutôt un lieu déshumanisé .
Un témoignage implacable sur l'emprise s'un meneur sur un bande de jeunes , dur la place de l'argent ;. D'ailleurs , un jeune à qui on demande s'il aurait tué pour de l'argent , réponds oui spontanément , puis se rends compte et dit ' Je suis pitoyable '; un autre ' Tête de craie ' se retire avant la fin , en croyant ' gommer ' sa participation , il recommence sa vie à zéro ; la aussi dans une pensée magique , ' Je me retire , je n'ai donc rien fait , on ne pas vu . Ces jeunes sont incapables d'anticiper les conséquences de leurs actes . En prison , il prends conscience de ce qu'il a fait et éprouve des remords .
Une lecture éprouvante qui me hantera longtemps .

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Drych
  18 octobre 2016
Le sujet, l'affaire du gang des barbares fait froid dans le dos, car au delà du fait divers, c'est l'impuissance de notre société qui est en cause. le ton neutre de l'auteur, qui s'interdit de prendre parti, accentue ce vide en se plaçant comme simple témoin au milieu des agresseurs. Les faits sont décrits de façon brute, à la manière d'un procès-verbal de police, ne laissant la place à aucune excuse psychologique tranquillisante. le livre n'est pas agréable à lire, mais il est efficace et pose des questions que l'on a trop tendance à éluder. En ce sens, c'est une lecture utile pour notre lucidité. le style, utilitaire comme celui d'un dossier d'instruction, correspond à cette volonté de nous forcer à regarder. On ressort de ce livre un peu désemparé, faute d'une explication qui nous rassurerait, et c'est manifestement ce qu'a voulu l'auteur.
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syannelle
  16 octobre 2012
Première impression juste après avoir refermé ce livre: du soulagement (de l'avoir terminé) et l'assurance de ne plus jamais lire un ouvrage d'une telle teneur. Comme le dit le résumé ci-dessus, il s'agit bien de retracer ce qui est passé par la tête d'un groupe de jeunes à la dérive, influencé par un pseudo "cerveau" manipulateur et dangereux. Je suis profondément choquée par ce que j'ai découvert, et bouleversée par la gravité des actes.
Le groupe en question ne se rend pas vraiment compte de l'horreur de ce qu'ils accomplissent. La plupart de ces jeunes sont sans aucun repères, certains sont sans emplois, d'autres travaillent mais gagnent peu et ne veulent pas "se lever à 6h du matin pour gagner 300 euros". Ils veulent tout, tout de suite. Et quand le "boss", Yacef dans le livre, alias Youssouf Fofana, leur propose de "soulever" un jeune, juif par ailleurs, donc forcément riche selon ses délires antisémites, on le suit, sans questionner, car le "boss" est un "Grand", il sait ce qu'il fait, on peut se faire de l'argent vite et bien. Et puis "l'autre" comme ils appellent la victime, ne sera pas gardée longtemps, on la relachera vite, puisque l'argent de la rançon arrivera vite elle aussi.
Horreur, ignominie, je crois qu'il n'y a pas de mot pour décrire le dégoût que m'inspire ces faits, car le motif véritable, après l'argent et l'appât du gain, est bien d'ordre antisémite. Si le groupe a choisi Elie (Ilan Halimi), c'est parce que le "boss" est pétri d'idées antisémites primaires.
La plupart, voire tous les jeunes du "gang des barbares" (le nom que leur a donné les journalistes), s'étaient convertis à l'Islam, assurant qu'ils avaient trouvé plus de réponses dans le Coran que dans la Bible, ou que l'Islam est une religion de paix. Sans nul doute. Sauf pour ces esprits à la dérive, qui prient comme de bons musulmans, mais séquestrent et torturent un homme en même temps, sans réaliser leurs actes. Peut-on juste parler de manque de discernement?
Un profond sentiment d'angoisse m'a gagné en lisant ces pages. Je travaille dans un collège de banlieue, et je côtoie des jeunes de 10 à 16 ans. Certains parmi eux m'ont déjà parlé d'aller au charbon, de gagner de l'argent facile, du "pourquoi s'emmerder à travailler alors que l'on peut se faire des thunes faciles." Oui, ...comment?
Enfin, d'où vient ce manque de distance critique, ce manque de discernement? Comment des gamins de 15 ans ont glissé dans cette histoire? Ne s'agit-il que d'être manipulé? Pourquoi considérer que certains "détiennent" l'argent et d'autres pas, en créant des discriminations nauséabondes (dans l'esprit malade de Fofana, les Juifs sont unis, detiennent l'argent, alors que les frères noirs et arabes sont traités comme des chiens et doivent se révolter.) D'où vient cette haine? Question bien naîve s'il en est, mais je me demande où prennent naissance de tels idées. Je suis horrifiée car j'ai déjà ressenti cet antisémitisme, même au collège, avec des jeunes de 15 ans. Notre travail en tant qu'éducateur prend ici tout son sens. L'éducation est sans doute la solution. Mais pour ce qui est du manque d'argent, de cette course après "le tout, tout de suite", que faire?
Je ne peux pas parler plus de ce jeune homme mort en 2006. Je suis sincérement bouleversée par cette histoire. Je suis partagée entre ce que m'a apporté cette lecture (découvrir le parcours du gang est interessant), et horrifiée d'avoir "vu" les faits, comme une voyeuse. Je pense que l'auteur a écrit ce livre dans un but journalistique, mais j'espère ne pas avoir participé à une machine à faire des sous sur le dos d'une famille endeuillée.
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Seraphita
  22 novembre 2011
Elie, 23 ans : pour Yacef, son geôlier et tortionnaire, c'est déjà l'autre. Yacef, 25 ans, « Cerveau du gang des Barbares », selon l'expression que lui donneront les médias. L'autre – le barbare : deux hommes à qui l'on a ôté la qualité d'êtres humains. Pourtant ce seront bien deux hommes que le hasard et l'absurdité mettront en présence jusqu'à la fin, la mort brutale et insensée, pour l'un, la prison, pour l'autre.
« Tout, tout de suite » : un roman ? Comment qualifier le genre de ce livre choc écrit par Morgan Sportès et qui a obtenu le Prix Interallié ? En dépit d'un avant-propos que l'auteur a voulu explicite, je me suis posé cette question tout au long de ma lecture. A partir de faits réels sordides (« En 2006, un citoyen français musulman d'origine ivoirienne a kidnappé et assassiné, dans des conditions particulièrement atroces, un citoyen français de confession juive » [avant-propos, p. 9]), Morgan Sportès a voulu « réélabore[r] ces faits, à travers [son] imaginaire, pour en nourrir une création littéraire, une fiction » (p. 9). Il qualifie donc son livre comme un roman. Pourtant, ce qui frappe, c'est que le ton qu'il emploie semble extrêmement réaliste et glace d'emblée le lecteur. Morgan Sportès déploie sur plus de 300 pages le déchaînement de violence qu'anime un groupe d'individus, mené par un leader que la raison a manifestement déserté, avec un luxe de détails froids et réalistes, qui donne l'impression d'assister à une autopsie glaciale - glaçante, de faits qui nous interpellent « sur l'évolution de nos sociétés » (p. 9).
Oter la qualité d'être humain à l'autre : Elie est l'autre pour Yacef dès qu'il l'enlève. En lui retirant sa qualité d'être humain, il l'a sans doute déjà condamné à mort, dès le départ. Quand Yacef devient un barbare (ainsi le qualifieront les médias), lui aussi perd son humanité. Certes, il a commis des actes sordides, destructeurs, qui, au final, ont abouti à la mort tragique et absurde d'un jeune homme. Pour autant, pour tenter de comprendre, comme a voulu le faire Morgan Sportès ici, ce que ces faits tragiques nous disent sur l'évolution de nos sociétés, il convient, dans un premier temps, de ramener le « barbare » à sa condition humaine première. Comprendre, tenter de mettre du sens (même si tout cela paraît bien insensé), ce n'est nullement cautionner les faits. C'est peut-être, au final, vouloir mettre en lumière la part obscure tapie au fond de soi-même. « Je est un Autre », écrit fort justement Arthur Rimbaud en 1871…
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Les critiques presse (9)
Lexpress   26 septembre 2011
Au-delà du "remake" banlieusard (et un peu opportuniste) de L'appât, l'auteur excelle dans la reconstitution presque minute par minute de l'enlèvement et dans la description, jamais manichéenne, des protagonistes - notamment les sbires de Yacef, dépassés par les événements.
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Telerama   14 septembre 2011
[…] l'écriture manque de personnalité. Et la langue, qui tente de coller à celle des protagonistes, sonne un peu « fabriquée ». […] Ces réserves n'empêchent pas, on l'a dit, une lecture passionnante.
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LeMonde   26 août 2011
Du conte, le livre possède la mécanique implacable, et pas seulement cela : les monstres qui le traversent y sont pareillement impénétrables, mus par une force maléfique et une cruauté qui nous restent profondément mystérieuses.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeMonde   26 août 2011
Le roman de Morgan Sportès présente des qualités évidentes, qui sont essentiellement celles du récit. Fondé sur un travail d'enquête et de documentation considérable, il emporte la conviction par son efficacité.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeMonde   26 août 2011
Tout, tout de suite est un grand texte parce que, justement, il n'est pas un texte littéraire : au diapason très exact de ce qu'il narre, c'est un texte hémorragique qui décrit, par la fuite précipitée des mots et la trépidance du rythme, les convulsions d'une jeunesse qui se vide de son humanité comme on perd son sang.
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LeFigaro   26 août 2011
Morgan Sportès et Emmanuel Carrère puisent dans le réel le matériau de leur nouveau roman. Deux grands livres.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LesEchos   25 août 2011
« Tout, tout de suite » est bien écrit, mais n'est pas littéraire. Morgan Sportès use d'un style précis, clinique, pour extirper un faisceau de vérités, tenter une ébauche d'explications.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Bibliobs   19 août 2011
«Tout, tout de suite» se veut un «conte de faits», un récit clinique de l'affaire.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Lexpress   18 août 2011
Inspirée par le sordide crime de Youssouf Fofana, la fiction-réalité de Morgan Sportès hypnotise le lecteur.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
jalibertjalibert   12 janvier 2012
Elie, sur les portraits mortuaires qu'a pris de lui l'identité judiciaire, semble avoir trente ans de plus. Rien n'y demeure de ce jeune homme souriant, naïf, bronzé, en tee-shirt et bermuda de vacances, figurant sur les photos publiées dans les médias du monde entier après son assassinat. C'est le visage d'un adulte. Mais pas de n'importe quel adulte : d'un être qui, en quelques jours, a pu faire le tour de ce que d'autres mettent une vie à cerner : l'horreur humaine. Les ans ne l'ont pas marqué, mais la bassesse d'autrui. Il a passé trois semaines à l'école du mal. Ses yeux clos nous regardent. Ils nous voient sans doute mieux que grands ouverts. Ils nous radiographient. Ces ultimes photos d'Elie ont été montrées aux membres de ce qu'on a appelé, sensationnellement, le "gang des barbares" lors de leur arrestation. Peut-être eût-il fallu les afficher dans la presse, afin que, de son regard mort fixé sur nous, il nous apprît à nous regarder nous-même.
A part Yacef, leur chef, aucun des autres ne revendique ce meurtre ni les tortures qui l'ont précédé: "On a agi pour l'argent, affirment-ils, il n'était pas question de tuer".
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ChezLoChezLo   13 septembre 2011
Que devient Elie dans cette affaire ? Une chose. Un objet de négoce. Entre l'Etat et un petit voyou. Une sorte de fétiche aussi, sur lequel Yacef, pour passer sa rage, frappe et s'acharne. Une poupée de magie noire qu'on crible d'épingles. Un trésor encore, enterré au fond d'une cave. Un capital dont le récent "propriétaire" enrage de ne pouvoir tirer profit. Cette "marchandise", en effet, ne trouve pas à se "vendre". Sa cote baisse donc. Mais, avec cette cote, c'est la cote même de Yacef qui s'écroule : à ses yeux à lui, comme à ceux des types de sa bande. Lui, le caïd, ne serait-il qu'un charlot ? Ceux de Bobigny, déjà, le laissent choir. (...) Yacef est un général sans armée, ou presque. Il avait suscité toutes sortes de rêves. Ces rêves s'écroulent, comme ceux de la Perrette du pot au lait : le pot au lait en l'occurrence est un jeune homme de 23 ans, crevant de froid, pieds et poings liés, nu, au fond d'une cave obscure.
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ChezLoChezLo   13 septembre 2011
Yacef se lance alors dans un grand numéro. C'est Al Pacino dans Scarface. Il se cogne et recogne la tête contre un mur, rageusement, une fois, deux fois, dix fois. L'appartement résonne de ces coups : sourds.- Qu'est-ce que je... je... je vais faire ? hurle-t-il, se remettant à bégayer. Qu'est-ce que je... je... je vais leur raconter, à ces... ces types (il étouffe un sanglot). Faut que je les paie, sinon ils vont me ni... niquer. Vont me flinguer.
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SkrittSkritt   28 juin 2011
De quoi veut-elle se venger ? Des hommes en général, mais en particulier de ceux qui l'ont violée quand elle avait 13 ans, et plus encore, peut-être, des policiers français qui, l'accusant d'être une provocatrice, avaient dissuadé sa mère de porter plainte.
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SkrittSkritt   28 juin 2011
"Sans père, disent de lui les psychiatres, son surmoi s'est mal mis en place." L'ensemble des membres de la bande paraît avoir quelque dysfonctionnement du côté du surmoi en effet...
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Vidéo de Morgan Sportès
Rencontre avec Morgan Sportes à la librairie la Galerne du Havre, pour la parution de "Le ciel ne parle pas".
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