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Rose-Marie Vassallo-Villaneau (Traducteur)
EAN : 9782092513019
272 pages
Éditeur : Nathan (13/09/2007)

Note moyenne : 4.02/5 (sur 194 notes)
Résumé :
Je m'appelle Enola, qui à l'envers se lit : alone, " seule " en anglais.

Et c'est bien seule que je me suis retrouvée à quatorze ans, lorsque ma mère a disparu de façon inexpliquée.

Partie à sa recherche, j'ai échappé à la vigilance de mes frères aînés, Mycroft et Sherlock Holmes, qui souhaitaient m'expédier en pension.

A l'image de mon détective de frère, j'ai alors ouvert à Londres un cabinet de " Spécialiste en reche... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  21 juin 2013
Dans ma critique précédente, je vous avais parlé de la petite soeur de Sherlock et Mycroft Holmes : Enola, 14 ans. Comment ça "vous ne voyez pas de qui je parle ?". Pour les retardataires, allez lire la critique du tome 1 et suivez !
Le tome 2 m'attendait et c'est avec plaisir que j'ai ouvert cette suite des aventures d'Enola Holmes, la soeur cadette imaginaire des frères Holmes et que j'ai plongé dans cette aventure, avant de plonger dans la piscine…
Les livres n'étant pas épais et se lisant vite, ils sont parfaitement adaptés aux vacances.
L'auteur avait planté son décor et ses personnages dans le tome 1 "Double disparition" et je suis familiarisée avec l'univers d'Enola, jeune fille indépendante, courageuse et débrouillarde.
Oui, la petite a de la suite dans les idées, un cerveau, et elle sait s'en servir, n'étant pas la soeur cadette de Sherlock pour rien.
Là, elle compte bien enquêter sur la mystérieuse disparition de sa mère, tout en montant un cabinet de "Spécialiste en recherche" car son pécule n'est pas infini.
Pas facile de mener ses enquêtes à Londres sans se faire remarquer de ses frères. Surtout que son premier client n'est autre que le docteur Watson en personne !
Enola, déguisée et se faisant passer pour la secrétaire du Dr Ragostin, Ivy Meshle, a eu chaud.
Niveau fausses identités multiples, elle en ferait pâlir de jalousie certains parce qu'elle en use et en abuse, alternant les rôles comme au théâtre.
Mieux, ayant découvert la pauvreté de Londres, elle se déguise en bonne soeur et vient en aide aux plus démunis. Or un soir, elle est victime d'un étrangleur, qui la laisse presque morte sur le trottoir.
Oulà, et si on rajoute la disparition d'une jeune lady, on a du pain sur la planche.
"The game is afoot !" comme le dit si bien Sherlock.
Ce deuxième tome nous plonge très vite dans l'ambiance sombre de Londres, alternant entre les beaux quartiers et les plus sordides.
Sans bouger du bord de la piscine ou de votre fauteuil, vous vous retrouvez dans le Londres du XIXème siècle : ses quartiers coupe-gorge, sa pauvreté, ses revendications sociales, ses suffragettes, sa misère, ses crèves la faim,…
Outre que l'ambiance londonienne est bien recrée, avec son fog et tout ce qui fait le charme de la ville à cette époque (puanteur comprise dans le prix), il y a aussi le fait qu'on nous parle des tenues vestimentaires…
Une fois de plus je remercie l'auteur de nous en apprendre plus sur les différents costumes de cette époque, là où d'autre ne s'en sont pas donné la peine.
L'habit FAIT le moine parce que la façon de s'habiller définit la classe sociale à laquelle vous appartenez. Enola, tout en enquêtant ou en se déguisant, nous en apprend un peu plus sur ses fringues, sans que cela soit ennuyant.
Bien ficelé, prenant, ce roman se lit rapidement, agréablement, sans se prendre la tête.
Ok, si on pousse la réflexion à fond, l'intrigue policière ne casse pas trois pattes à un unijambiste, mais j'ai pris plaisir à lire les messages codés qu'Enola faisait passer dans les journaux, tentant d'avoir des nouvelles de sa maman tout en évitant de se faire repérer par Sherlock qui, tel un chien de chasse, est sur sa piste.
Sans être transcendantales, les différentes intrigues s'imbriquent parfaitement, pas de découvertes parachutées dont on ne sait où, pas d'évènements incongrus, tout est parfaitement agencé.
L'auteur connait son canon holmésien, s'en inspire, tout en s'en détachant. Enola n'est pas que la digne héritière du célèbre détective mais elle a un p'tit truc en plus : l'intuition féminine.
Plaisant à lire, distrayant, le livre parfait pour les vacances ou pour un moment de calme.

Lien : http://thecanniballecteur.wo..
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Syl
  27 juin 2012
La disparition d'Enola est une faute que les deux frères Holmes ne se pardonne pas.
Enola à quatorze ans, se retrouve seule après que sa mère ait fugué. Pour fuir le destin que ses frères Mycroft et Sherlock avaient conclu pour elle, à savoir la pension pour jeunes filles, elle s'est échappée à Londres avec la petite fortune léguée par sa mère.
Dans la capitale, elle a trouvé un logement et inventé une nouvelle identité, Miss Ivy Meshle. Elle est désormais la secrétaire dévouée et très efficace du Dr. Leslie T. Ragostin, un être qui peuple l'imaginaire débordant de la demoiselle. Mais, il fallait bien trouver un digne responsable, pour accréditer la respectabilité et le sérieux de son cabinet spécialisé en "recherches" !
Un jour, l'honorable et célèbre Dr. Watson se présente... Il souhaiterait que le Dr. Ragostin se charge d'enquêter, en toute discrétion, sur la disparition de la soeur de son ami Sherlock Holmes. La demande est singulière, mais le grand détective est profondément abattu depuis le départ de sa jeune soeur...
Surprise !!! Mais gardons la grave apparence de l'assistante soigneuse et réfléchie... Cher Dr. Watson, Miss Meshle est toute sollicitude et professionnalisme... elle vous écoute au nom du Dr. Ragostin.
Après avoir dressé le portrait, peu flatteur, de la fugueuse et juste avant les salutations de départ, le Dr. Watson s'épanche sur ces jeunes filles qui s'évadent de leur condition et qui font le désespoir de leur famille. La veille, sir Eustace Alistair et son épouse étaient effondrés de la disparition de leur fille Cecily. La thèse de la fugue serait privilégiée, provoquant un scandale que l'on aimerait étouffer.
Oh ! il y aurait matière à investiguer...
Sous des habits de religieuse, Enola part à la recherche de Cecily mais bien vite, elle se retrouve être la cible d'un meurtrier et, de justesse, parvient à en échapper.
Diabolique dans sa supercherie, jouant le rôle d'une fille pas très futée, simple, d'origine modeste, très ordinaire, ou d'une religieuse pieuse et bénévole dans les bas fonds de Londres, Enola enquête et s'épanouit au-delà du danger.
Elle se révèle être une redoutable concurrente pour le détective Sherlock Holmes !

J'ai "dévoré" ce deuxième épisode, lu à la suite du premier. A dix ans, j'aurais adoré lire cette série.
Les incohérences de l'histoire que l'on pourrait regretter, ne m'ont pas chagrinée. Avec le recul, on peut sourciller sur certaines extravagances de l'intrigue, mais elles sont tellement bien amenées et enveloppées qu'elles se lisent avec intérêt et gourmandise. "Le méchant" a un rôle digne de Raspoutine dans sa période mystique et crapuleuse.
Dans ce tome, Enola arrive à contacter sa mère par le biais des petites annonces d'un journal. Les codes sont toujours aussi "fleuris" et les messages encourageants. Quant à ses relations avec ses frères, distendues voire inexistantes, elles prennent une dimension particulière vers la fin du livre, présageant des rencontres explosives par la suite... enfin, je l'espère !
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Rebus
  20 juillet 2013
Deuxième épisode des aventures d'Enola Holmes, petite soeur du célèbre Sherlock.
Enola s'est désormais installée à Londres, où elle a ouvert un cabinet de "spécialiste en recherches",évidemment sous couvert d'un pseudonyme masculin, les femmes, et encore moins les jeunes filles de 14 ans, n'ayant pas beaucoup de marges de manoeuvre à cette époque...
Elle va donc enquêter sur la disparition d'une jeune fille de bonne famille, lady Cecily, tout en restant vigilante sur les agissements de son grand frère qui la recherche et en essayant de communiquer par messages codées avec sa maman fugueuse...
Le personnage d'Enola est attachant : elle est futée la petite et on prend plaisir à découvrir tous ses stratagèmes de déguisements (merci au Corset Idéal), ainsi que sa soif de liberté et d'indépendance !
Une enquête plutôt bien menée, pleine de rebondissements, de fausses pistes et de dangers en tous genres, même si j'ai trouvé la fin un peu brouillonne.
Un bon moment de lecture sous le signe de la détente.
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adtraviata
  17 juin 2017
Ah qu'elle est attachante, cette jeune Enola Holmes et qu'elle est astucieuse dans son désir ‘être indépendante. A quatorze ans et demi, elle s'est installée, sous le nom d'Ivy Meshle, comme secrétaire du pseudo Dr Ragostin « Enquêtes en tous genres – Toutes disparitions », et elle a le génie du déguisement pour sortir incognito dans les rues de Londres, que ce soit pour aider (un tant soit peu) les miséreux de l'East End ou pour glaner des informations sur Lady Cecily Alistair, portée disparue depuis plusieurs jours. Et devinez qui lui a apporté cette affaire sur un plateau ? le Dr Watson en personne, soucieux, lui, de retrouver la jeune Enola Holmes, afin de rasséréner son ami Sherlock Holmes (lequel, trop conscient de son immense intelligence, a dédaigneusement rejeté les parents de Lady Cecily, au motif que cette disparition était trop banale pour lui…)
Enola-Ivy-La soeur des rues va risquer gros et se triturer les méninges pour savoir ce qui est arrivé à la jeune lady (fugue ? enlèvement ?), elle va découvrir les anarchistes et les hypnotiseurs de l'époque, elle va devoir aussi échapper à la vigilance de Sherlock, qui semble avoir percé un de ses secrets. Et cette partie de l'affaire est délicate pour Enola qui porte mieux que jamais son prénom (rappelez-vous, à l'envers, Enola se lit « alone », « seule ») : malgré son immense débrouillardise et son dégoût d'une vie féminine bien rangée, elle aimerait tant pouvoir se confier à une amie, au moins parler à sa mère évaporée dans la nature ou cultiver l'amour et l'admiration qu'elle porte à son cher frère aîné. Mais l'indépendance est décidément plus forte que tout et j'ai hâte de découvrir comment la jeune demoiselle Holmes va résoudre ses aspirations un peu contradictoires. C'est cela qui la rend si touchante.
Lien : http://desmotsetdesnotes.wor..
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Luna26275
  06 juin 2015
Et voilà le deuxième tome des enquêtes d'Enola Holmes, un livre extraordinaire ! J'ai adoré du début à la fin, l'histoire m'a tout de suis envouté. Une suite vraiment super ! Toujours aussi bien écrit, attachant on se prend vite à l'histoire.
J'adore l'écriture de Nancy Springer, c'est fluide et bien organisé. Un tome fabuleux qui me laisse sans voix ! A la fin, je ne voulais plu que lire les autres livre de la saga. C'est ma meilleure amie, qui ma parler de cette série, et elle a bien fait ! un vrai coup de coeur ! Enola fait plus mature que son âge, elle grandit, et se transforme en femme dans la société alors qu'elle est encore une adolescente. Elle est très intelligente, futé et se déguise sous toute forme de personnage. On se plait à suivre ces aventures toutes plus nombreuse les unes que les autres, elle est rigolote et débrouillarde. Mais ce qu'elle cherche le plus c'est la liberté, et elle fera tout pour la garder. Une jeune fille qui pourrait bien dépasser son frère en matière d'enquêtes...
Alors qu'Enola réussi à échapper à la poigne de ses frères Sherlock et Mycroft, elle crée un cabinet de Spécialiste en recherches-toutes disparitions. Seulement, son premier client se révèle être le docteur John Watson, qui vient quémander son aide. Il est à sa recherche ! La jeune fille va garder l'anonymat, de peur d'être envoyer en pension. Elle va mené sa première enquête, à la recherche de Lady Alistair une fille qui semble avoir fugué. Elle va braver tout les dangers mais se retrouve vite la proie d'un meurtrier. Pourra-t-elle survivre en arrivant à ces fins ?
Un livre très intéressant et plaisant à lire, un bon policier pour les jeunes amateurs.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
belette2911belette2911   21 juin 2013
- J'ai un plan.
- Je n'en attendais pas moins. Peut-être même allez vous m'en faire part ?

Silence. L'aîné se renfonce dans son fauteuil avec un sourire pincé.

- Toujours ce besoin de vous draper de mystère, hein, Sherlock ?

Alors le cadet - que d'autres nomment "le grand détective" - hausse les épaules éloquemment. Il a retrouvé son flegme, plus coriace encore que celui de son aîné.
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belette2911belette2911   21 juin 2013
- Même s'il est indéniable que la jeune écervelée se trouve seule dans ce chaudron de ville et qu'elle pourrait fort, à l'heure qu'il est, s'être déjà fait dépouiller de tous ses biens, si ce n'est pire, je ne vois là aucune raison de vous laisser emporter par vos émotions.
- Et le moyen de faire autrement ?

Pivotant sur ses jambes sans fin, l'arpenteur jette à son ainé un regard d'aigle.

- C'est notre sœur !
- Une sœur tellement plus jeune qu'en tout et pour tout, dans votre vie, vous avez dû la voir deux fois !"

L'échassier s'arrêta net.
- Une fois aura suffit.

Sa voix s'est radoucie. Ce n'est pas son aîné qu'il regarde, mais le lambris de chêne ou plutôt, par-delà le lambris, un point invisible, quelque part dans l'espace et le temps.
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Pays_des_contesPays_des_contes   08 juillet 2011
En la dessinant, je me mettais mieux en tête qui je devais être à présent.
Quand le besoin de croquer quelqu’un à grands coups de crayons me prenait, c’était comme une démangeaison. J’aurais pu dessiner Ivy Meshle, si je l’avais voulu ; ou ma mère, ou Sherlock, ou Mycroft. Et ces portraits, indulgents u féroces, étaient toujours assez ressemblants, n’en déplaise à ma modestie. Une seule personne m’échappait vraiment : Enola Holmes. Je ne parvenais pas à me camper moi-même sur le papier. Bizarre. Ou peut-être pas.
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belette2911belette2911   21 juin 2013
- Nous ne serions pas dans cette situation déplorable, déclare le plus jeune et le plus longiligne des deux messieurs en grande discussion dans ce petit salon feutré, si vous ne vous étiez mis en tête, à toute force, de la placer dans un pensionnat !

Sec comme un coup de trique, les traits taillés à la serpe, il arpente le parquet ciré à longues enjambées d'échassier. Son costume noir de la tête aux pieds - jaquette à queue de pie, pantalon à pli, souliers étincelants - fait de lui un grand héron sévère.
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RebusRebus   20 juillet 2013
C'était bien moins le froid qui me faisait frémir que le sentiment d'être prise au piège, prise entre deux feux. à cause de mon aîné Sherlock.
Il faut savoir que cet aîné-là, je l'adorais comme un dieu. Sherlock était mon héros. Mon grand rival. Je n'étais pas loin de l'aduler. Mais s'il parvenait à me retrouver, c'en était fait de ma liberté. Adieu, mon indépendance !
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