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Rose-Marie Vassallo-Villaneau (Traducteur)
ISBN : 2092513028
Éditeur : Nathan (14/05/2008)

Note moyenne : 3.99/5 (sur 152 notes)
Résumé :
Se choisir un nom n'est pas chose facile.
D'autant que mon prénom, Enola, qui à l'envers se lit : alone - en anglais : seule - me va comme un gant. Je me vois pourtant condamnée aux pseudonymes, seul moyen d'échapper à mes frères aînés, Mycroft et Sherlock Holmes, qui se sont mis en tête de m'expédier en pension pour faire de moi une lady.

Peine perdue ! J'ai maintes fois réussi à tromper leur vigilance, allant même jusqu'à résoudre des enquêt... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  23 juin 2013
Oui, je m'enfile l'intégrale des Enola Holmes ! Pas ma faute, mais celle du "Mois anglais" chez Titine et Lou. Je vis à l'heure anglaise durant tour le mois de juin, affalée sur une chaise longue, au soleil et buvant de la bièr.., heu, du thé, à profusion.
C'est avec plaisir que je retrouve la petite soeur de Sherlock Holmes, qui a réussi à échapper in extremis à la surveillance de son détective de frère.
Notre héroïne vit dans une petite chambre et elle se fait la plus discrète possible, son cabinet de "spécialiste en recherches et toutes disparitions" étant momentanément fermé. Trop dangereux !
Il lui faut s'inventer une nouvelle identité mais elle a un soucis : Enola est une grande dégingandée, sans atouts "majeurs" bien placés, tout en menton, bref, comme le célèbre Jean-Claude Duss, elle ne peut pas tout miser sur son physique..
Oui, si la demoiselle a hérité d'un patrimoine génétique généreux au niveau de l'intellect, si elle a la ruse du renard et la fougue d'une jeune pouliche non débourrée, elle a une fâcheuse tendance à se déprécier physiquement.
Mais puisqu'il lui faut une nouvelle identité, pourquoi ne pas devenir une Lady raffinée et pleine de charme ? Poupoupidou…
Viola Everseau entre en donc en scène et c'est réussi. La top classe.
Mais pourquoi se déguiser, au fait ? Parce que notre petite amie a une nouvelle enquête et pas des moindres.
Il s'agit en fait de savoir ce qu'il est advenu du docteur Watson qui a disparu. Pour commencer, il faut aller chez son épouse, donc, se déguiser. Vous suivez ?
Nouvelle identité, nouvelle enquête et une nouvelle fois déjouer les manoeuvres de Sherlock qui la cherche, jouer au chat et à la souris, tout en recherchant Watson et sa mère ! Quinze ans et déjà un boulot de malade.
Un véritable chassé-croisé de messages codés, de filatures, de cache-cache entre notre Enola, son grand frère Mycroft, son autre frère Sherlock et la mère d'Enola. Sont fous, ces Holmes !
Quand à Watson, il y est, chez les fous !
Nancy Springer, l'auteur, nous offre une nouvelle plongée dans le Londres victorien bien restitué; nous parle des vêtements (on en apprend un peu plus à chaque tome); les frères Holmes sont assez fidèles aux personnages canoniques, tout en ayant été adaptés.
Enola évolue au fil des tomes, grandit, s'émancipe; l'enquête ne cassera pas la baraque mais elle est plaisante à lire et le charme des ouvrages réside dans la somme de petits détails que nous apprenons sur l'époque, dont ceux sur les droits des femmes.
Quels droits des femmes ? Heu, ben y'en a pas beaucoup, mais nous avons autant de droits qu'un gosse de 10 ans. Ah, 3 féministes qui me lisaient sont tombées dans les pommes et une est allée chercher ses calicots pour monter au front. Hé, on se calme, nous sommes en 1889.
L'auteur, au travers de son personnage, dénonce les absurdités de l'époque, tel que le fait que vous ne pouviez pas laisser entrevoir un soupçon de votre cheville, mesdames ! Par contre, vos robes du soir étaient tellement décolletées qu'elles vous faisaient risquer une pneumonie. A croire que les hommes préféraient admirer la naissance de vos roploplos plutôt que vos chevilles.
Un lecture idéale pour les plus jeunes lecteurs qui voudraient découvrir Sherlock Holmes autrement que par les écrits de Conan Doyle (le détective n'est pas trop dénaturé et son esprit de fin limier, redoutable renard, est bien présent) ou pour des lecteurs plus âgés qui voudraient en apprendre un peu plus sur l'époque, ou lire un roman sans se prendre la tête tout en passant un bon moment de lecture.
Un très bon moment de divertissement littéraire que je viens d'avoir !
Petit bémol : Watson a l'air de ne pas avoir trop de séquelles de son séjour chez les dingos. Pourtant, un léger traumatisme passager aurait ajouté un peu plus de réalisme à cet épisode…

Lien : http://thecanniballecteur.wo..
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Luna26275
  07 juin 2015
J'ai dévoré ce livre avec toujours ce malin plaisir. Une suite formidable qui nous met tout de suite dans l'intrigue. L'héroïne fait face à toute sorte de danger, et n'hésite pas à braver tous les risques. J'ai trouvé ce tome plus sombre que les précédents, la pauvreté et la condition des femmes était plus présente. Enola fait des découvertes assez "macabre". Elle poursuit son but, et se retrouve à de maintes reprise dans des situations périlleuse. Les fleurs de la couverture et du titre nous éclaire sur l'affection qu'avait Enola et sa mère pour la botanique. Grâce à ces connaissances sur le langage des fleurs, la jeune fille va pouvoir progresser dans son enquête.
Sherlock ne peut se pardonner le fait d'avoir laisser sa soeur s'enfuir à la recherche de leur mère. Comment, lui, le célèbre détective n'a toujours pas pu retrouver Enola ? Étrange, étrange vous me direz....seulement pas tant que ça, quand on sait que la jeune fille est une détective plus que doué. Elle ne se contente pas que de fuguer, mais c'est crée un cabinet de spécialiste en recherches-toute disparitions, où elle peut s'adonner à sa passion : enquêter. Après avoir digérer le fait qu'elle ai bien faillit se faire prendre par ses frères, elle suspend son cabinet pour plus de sécurité. Quel ne fut pas sa surprise quand elle apprend par le Daily Telegraph que le docteur Watson a disparu. C'est sans hésiter qu'elle se met sur l'affaire. Elle fera tout pour retrouver cet homme qu'elle affectionne tant...mais la discrétion sera le maître-mot, car Sherlock et, bien sur, lui aussi sur le coup. Elle va donc user de subterfuge, en se déguisant et en se créant une nouvelle identité. Parviendra-t-elle à sauver le docteur Watson tout en réussissant à échapper à son frère ?
Un livre exaltant qui nous prépare une suite prometteuse !
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Syl
  03 juin 2013
La disparition d'Enola est une faute que les deux frères Holmes ne se pardonne pas.
Enola à quatorze ans, se retrouve seule après que sa mère ait fugué. Pour fuir le destin que ses frères Mycroft et Sherlock avaient conclu pour elle, à savoir la pension pour jeunes filles, elle s'est échappée à Londres avec la petite fortune léguée par sa mère.
Londres, mars 1889,
Depuis deux jours, Monsieur Kippersalt inquiète l'infirmière chargée de sa surveillance. Nouvellement interné, ce patient n'a pas l'indolence ou l'obéissance des autres malades. Il alterne entre différents états pathologiques… hystérie, agressivité, crise de rire, persiflage… et nie son identité. Docteur… il se dit docteur, il n'est pas commerçant… Il y a tromperie sur la personne ! L'infirmière se lamente… Vivement que le médecin lui procure sa dose d'hydrate de chloral, comme pour Napoléon, le voisin de chambrée.
Enola rêve à ses vingt-un ans ! Toujours en fuite et solitaire, elle projette la personnalité du père idéal sur la personne du Dr Watson, ami de son frère Sherlock. Elle écrit sur une feuille les points essentiels de sa vie, se cherchant une nouvelle identité. Cafardeuse, incertaine et perplexe sur son devenir, un peu craintive aussi, elle se terre depuis sa dernière enquête. Mais en lisant une dépêche du Daily Telegraph, elle est surprise de découvrir la disparition du Dr Watson.
C'est sous les traits de Miss Viola Everseau, une jeune fille de bonne famille, élégante, ancienne patiente du docteur, qu'elle se présente à Madame Watson pour lui témoigner toute sa sympathie… et collecter les informations nécessaires à son enquête.
Enola, va retrouver le disparu et croiser quelques secondes, son prestigieux frère.
Sur l'examen d'un bouquet de fleurs offert à Madame Watson, pavots blancs, aubépines rouges, asparagus… Enola décrypte les symboles qui apportent le malheur dans une maison.
Les fleurs ont leur langage, Enola les comprend. Mais quel est le rapport avec le Dr Watson ?
Troisième tome avec la petite soeur des Holmes… et il est mon préféré ! Enola au début du livre, se montre fragile et perdue. Mais bien vite, son affection pour le Dr Watson, son goût pour l'aventure et les énigmes, la propulsent dans l'enquête. Espiègle, elle joue avec les nerfs de ses frères et aime particulièrement faire damner Mycroft…
C'est sous les artifices d'une élégante qu'elle se promène et qu'elle pose ses questions. L'auteur aborde alors les subterfuges utilisés au théâtre pour la mascarade et nous conduit dans un négoce de postiches et autres accessoires farceurs qui m'ont rappelés le film "L'illusionniste".
Autres sujets, cruels et d'époque, surprenants aussi pour une lecture jeunesse, on peut lire quelques passages sur la prostitution, les maisons d'opium, les bas-fonds, les asiles de fous et les internements abusifs.
Ce volume offre une histoire bien construite, effrayante parfois, captivante, émouvante, et fait progresser la jeune Enola dans sa vie d'enquêtrice qui s'apercevra que la nature humaine porte souvent des masques pour cacher sa laideur…
Une lecture, une série à conseiller !
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argali
  04 octobre 2011
Comme le titre l'indique, les fleurs jouent un rôle dans cette troisième aventure d'Enola Holmes. On savait notre héroïne et sa mère, férues de botanique, il en sera largement question ici. Ce qui est pour le moins original. Douée d'un grand sens de l'observation, Enola Holmes en jouera une fois de plus pour résoudre une affaire pourtant complexe. En effet, personne n'a été témoin de ce qui a pu arriver au Dr Watson. Mais notre enquêtrice a plus d'un tour dans son sac (et plus d'un déguisement) et n'épargnera pas sa peine pour retrouver l'ami de son frère, qu'elle apprécie aussi beaucoup.

Enola nous rappelle aussi comment la société bien pensante du 19e siècle soignait les cas d'aliénation et quel sort était réservé aux femmes à une époque où le divorce n'existait pas. Devant le manque de droit dont disposaient les patients alors, on ne peut que frémir à l'idée que la médecine ait pu se rendre complice de bien des exactions, au nom de la santé publique !

Cette aventure, comme les précédentes, se dévore joyeusement. On sent que progressivement, Enola tire des leçons de sa vie de jeune fille indépendante et développe sa réflexion sur la psychologie des humains et de la société dans laquelle elle vit. Lucide et intelligente, elle sait mettre à profit l'éducation libérale qu'elle a reçue tout en ne reniant pas tout à fait sa famille dont elle s'inquiète encore. D'ailleurs, l'auteur a glissé dans le récit deux événements mineurs mais à mon avis significatifs d'un probable rapprochement de la fratrie d'Enola dans les épisodes à venir.
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Sharon
  05 janvier 2014
Enola enquête et pas sur n'importe quelle disparition, sur celle du docteur Watson. Si la police manque de motivation – il n'est pas rare qu'un homme déserte son foyer une nuit ou deux sans conséquence – ce n'est le cas ni pour Sherlock, ni pour Enola. Celle-ci progresse dans son apprentissage du métier de détective, étoffe sa galerie de personnages et découvre une charmante boutique, tenue par une femme cultivée (elle a tiré son pseudo des contes de Chaucer) et mystérieuse. Ce magasin lui offre d'infinies possibilités de transformation – à condition, toutefois, qu'elle puisse y retourner.
La condition de la femme est toujours aussi cruelle, dans une société pourtant gouvernée par une reine. Il suffit d'un rien pour qu'elle soit internée, sur ordre d'un mari ou d'un frère. Les médecins complaisants ne manquent pas.
Enola, à qui sa mère manque de plus en plus, découvre d'autres aspects de la société britannique – comme les mutilés des guerres successives, ou pire encore. Jeune fille, elle ne peut se permettre certains comportements (suivre une personne dans la rue, grimper aux arbres ou aux murs), elle maîtrise cependant le langage des fleurs, comme le devrait son frère Sherock, s'il s'intéressait un peu aux femmes et aux moyens de leur plaire – n'est pas Irène Adler qui veut. Il est tout à fait conscient de la dette qu'il a envers sa soeur. Changera-t-il d'avis au sujet de son avenir ?
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
CielvariableCielvariable   10 février 2019
Ce n'était pas seulement sur le choix d'un nom que je butais ; c'était aussi sur l'immense question de savoir qui devenir. Dans quel personnage de femme me cacher à présent ? Une Mary, une Susan ? À mourir d'ennui. Las ! les prénoms floraux que j'affectionnais, comme Rosemary, emblème du souvenir, ou Violet, symbole de discrétion, étaient hors de question. Sherlock avait découvert que nous communiquions au moyen d'un code floral, Mère et moi, et la moindre fleurette risquait donc d'attirer son attention.

Je ne pouvais pas non plus recourir à mes deuxième ou troisième prénom - car j'en avais mon quota, bien sûr, comme tout personne bien née. Enola Eudoria Hadassah Holmes, voilà comment j'étais pour l'état civil. Enola E. H. Holmes. E.E.H.H. Eehh ! (Mon état d'esprit du moment). Mais Hadassah était le prénom d'une sœur de mon père décédée, et Sherlock l'aurait donc immédiatement repéré. Quant à Eudoria, bien pis, c'était le prénom usuel de notre mère. Autant clamer : "C'est moi, je suis là !"

De toute manière, je ne tenais pas à resserrer les liens avec ma mère.

En étais-je bien certaine ?

Oh ! la barbe à la fin. J'étais libre, non ? Comme pour le prouver, ma main griffonna :

Violet Vernet

Ce qui ne m'avançait à rien. Vernet était le nom de jeune fille de notre mère; autant dire, pour Sherlock, un véritable signal en rouge.

Inversé, peut-être ?

Tenrev

Non. Et en jouant sur les lettres, alors ?

Netver
Never
Every
Ever

À jamais quoi ?
À jamais seule ?
À jamais abandonnée ?
À jamais indomptée, décidais-je. À jamais résolue à rester... qui j'étais. Insoumise. Idéaliste. Mais surtout spécialiste en recherches, toutes disparitions.

Idée ! Pour avancer dans cette voie, pour avoir vent des nouvelles avant même leur parution, pourquoi ne pas essayer de trouver un emploi de bureau dans quelque publication de Fleet Street ?

À cette seconde, comme par hasard, j'entendis le pas de tortue de ma logeuse montant l'escalier.

" Miss Meshle, vos journaux ! " mugit-elle bientôt, avant même d'avoir atteint le palier. [...]

" Merci, Mrs Tupper."

Elle ne m'entendait pas, bien sûr, mais elle lisait sur mes lèvres et y voyait, je l’espérais, quelque chose qui se voulait un sourire.

Je pris les journaux de ses mains, m'attendant à la voir tourner les talons. Mais elle redressa bien droit sa frêle silhouette un peu voutée, posa sur moi son regard embué et déclara de ce ton de bravade qu'on prend pour accomplir son Devoir Moral :

" Miss Meshle ! C'est pas bon pour la santé, vous savez, de rester enfermée comme ça ! Ce qui vous est arrivé, je n'en sais rien et ça ne me regarde pas, mais ce n'est sûrement pas une raison pour rester entre quatre murs comme ça. Avec le beau soleil et le printemps qu'est dans l'air, moi, je vous dis : mettez vot' chapeau et allez donc marcher un peu, prend' un peu d'exercice... "

Ou du moins est-ce le discours qu'elle dut me tenir en substance. La vérité est que je n'écoutais guère, et je suis au regret d'ajouter que je lui refermai la porte au nez avec plus ou moins de délicatesse, toute mon attention neutralisée par un titre du Daily Telegraph :

MYSTÉRIEUSE DISPARITION
DE L’ASSOCIÉ DE M. SHERLOCK HOLMES
- LE DR WATSON INTROUVABLE
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CielvariableCielvariable   10 février 2019
Londres asile psychiatrique Colney Hatch mars 1889

Décidément, se dit l’infirmière sans lever les yeux de son tricot, les fou n'ont pas un penny de jugeote. Mais c'est bien leur problème, pas vrai? Ce nouveau patient, par exemple. S'il savait ce qui est bon pour lui, il serait dans la cour avec les autres à l'heure qu'il est, en train de profiter de ce beau soleil, le tout premier de la saison. Il suivrait les instructions:"debout bien droit! On respire à fond! On lève les yeux, on admire le ciel bleu! Et maintenant en avant, marche! Gauche, droite! Une, deux, une, deux!" Et il en tirerait le plus grand bien. Au lieu de quoi...

Au lieu de quoi, pour la centième fois peut-être, le patient s'insurge:"Mais vous allez me sortir d'ici, à la fin? Je suis un citoyen britannique! Se faire traiter de la sorte au Royaume-Uni, à notre époque! C'est proprement intolérable!"

Cela dit, il faut lui rendre justice: si furieux qu'il soit, il ne jure pas, n'insulte personne. Même dans ses pires éclats de rage - comme lorsqu'il a infligé un œil au beurre noir à monsieur le directeur en personne-, jamais encore il ne s'est montré grossier.
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AunryzAunryz   26 juin 2015
Elle tricote à quatre aiguilles une chose tubulaire qui semble promise à un avenir de chaussette.

http://wp.me/p5DYAB-11w
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Ivy-RoseIvy-Rose   23 septembre 2013
Libérant Mary Watson du souci de retrouver mon nom, je minaudai d'une petite voix aigüe: "MR HOLMES? Est-ce vraiment Mr Holmes, le grand détective?" Je me précipitai en avant avec mon sourire le plus niais, feignant une agitation de gamine. "Euh...je suis tellement émue!" piaillai-je de ma voix de têt, plus haute d'un octave que ma voix naturelle. Et, tout en frémissant intérieurement, je serrai à deux mains la grande main gantée de mon aîné. "Oh! Quand je dirai à ma tante que j'ai vu le Mr Sherlock Holmes EN VRAI!"
Mes effusions produisirent l'effet recherché. Un rat d'égout lui sautant sur l'épaule aurait moins horrifié mon frère.
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JangelisJangelis   26 avril 2014
- "Je ne m'appelle PAS Kippersalt ! Je m'appelle Watson !"
Sous les lattes de bois, la moustache se hérisse.

Alors, d'un ton taquin, l'infirmière ironise : "Nous avons un Sherlock Holmes dans l'aile sud. Peut-être vous reconnaîtrait-il ?"
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