AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2847202595
Éditeur : Gaïa (05/09/2012)

Note moyenne : 3.12/5 (sur 37 notes)
Résumé :
En 1957, une femme sublime se tue en voiture avec son amant saxophoniste, dans un pacte macabre. Elle laisse deux filles. Trente-cinq ans plus tard, lorsque l'une disparaît avec son mari, sa soeur imagine le pire et appelle Varg Veum. Entre le mythe des amants suicidés en 1957 et le présent, beaucoup de recoupements, de ressemblances, comme dans un miroir. Les chalets de montagne sur les hauteurs de Bergen se renvoient les échos du passé par-delà les fjords.
... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  04 décembre 2015
Lors d'une randonnée dans les montagnes qui entourent Bergen, Varg Veum rencontre Berit Breheim, une avocate de la ville. Inquiète de ne plus avoir de nouvelles de sa soeur et de son beau-frère, elle demande au privé d'enquêter sur une possible disparition du couple. Après avoir fait le tour des différentes propriétés de Bodil et Fernando, Veum doit admettre qu'effectivement ils ont disparu. Alors, que s'est-il passé ? Sont-ils morts ou vifs ? Ont-ils fui les employeurs de Fernando, une entreprise de transports maritimes impliquée dans différents trafics ? Ou, comme le croit Berit, se sont-ils suicidés, comme la mère des filles l'a fait avec son amant, quelques trente-cinq années auparavant ?
Ambiance jazzy pour cette enquête du privé Varg Veum qui va puiser son origine dans les années 50. Une rousse incendiaire, un saxophoniste, un coup de foudre, un mari jaloux et forcément un drame avec la mort tragique des deux amants. Un pacte macabre selon les familles, un meurtre peut-être selon l'instinct de Veum. Mais si sans cesse il replonge dans ce passé funeste, le détective sait qu'il ne doit pas se laisser influencer par une vision des choses trop romantique. Les deux fillettes orphelines de mère sont devenues des femmes qui n'ont rien à voir avec les amours tumultueuses de leur génitrice. Aussi se concentre-t-il sur le présent et les problèmes du disparu, impliqué peut-être dans un trafic de déchets toxiques. Pourtant, le couple s'était violemment disputé, Bodil avait revu un amour de jeunesse...Entre écologie et jalousie, Veum navigue à vue, se perd, cherche encore et toujours, et finit par dévoiler les secrets d'une famille marquée par le drame.
Une très bonne enquête du privé de Bergen, toujours cynique, toujours humain et toujours amoureux de sa ville. Une certaine lenteur, beaucoup de fausses pistes, mais toujours le même plaisir de lecture.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          280
LUKE59
  28 juillet 2013
Gunnar Staalesen, sorte de Simenon norvégien, a créé il y a presque 40 ans le personnage de Varg Veum, le privé amateur de jazz, qui, par principe, refuse les affaires conjugales pour se consacrer essentiellement aux disparitions. Dans cet épisode, une avocate, Berit Breheim, lui confie la tâche de retrouver Bodil, sa soeur cadette, ainsi que Fernando, son beau-frère. Au cours de cette enquête, Varg Veum va découvrir une ancienne rivalité amoureuse entre les deux soeurs, faisant étrangement écho à leur histoire familiale. Il va également mettre à jour un commerce illicite avec un pays africain mené par la société maritime employant Fernando. En bref, l' écriture de Gunnar Staalesen est toujours aussi plaisante, alliant descriptifs détaillés des protagonistes , humour bon enfant ainsi qu' un suspens soutenu ,et ce,en dépit d' un rythme que l' on pourrait qualifier de lent en comparaison des aventures de Harry Hole de son compatriote Jo NesbØ.
Commenter  J’apprécie          101
joedi
  06 juillet 2012
Au cours d'une promenade en montagne aux alentours de Bergen, Varg Veum, le privé norvégien, personnage fétiche de Gunnar Staalesen, rencontre Berit, avocate désireuse de lui confier une affaire. Berit désire qu'il enquête sur la « disparition » de sa soeur Bodil et du mari de celle-ci.
Pour débuter ses recherches, Varg Veum va s'intéresser à la tragédie qui a frappé la famille des deux soeurs. En 1957, leur maman s'est suicidée en compagnie de son amant, en précipitant leur voiture dans la mer. La disparition de Bodil et de son mari, serait-elle une réplique du mythe des amants suicidés ?
L'enquête menée par Varg Veum se révèle très riche en découvertes de tout genre et pleine de rebondissements inattendus.
Commenter  J’apprécie          100
christinebeausson
  30 septembre 2013
installez vous confortablement et partez en promenade pour Bergen .... 2 eme ville de Norvège, la ville où il pleut 300 jours par an, la ville où tous les bistrots ont des terrasses avec de superbes parasols (certainement pas pour se protéger des rayons de soleil!) et des tas de couverture (pour se procurer un minimum de chaleur!).
Avec Varg Veum vous allez découvrir des quartiers et des atmosphères de cette ville dont il est un des meilleurs prescripteurs.
Nous sommes embarqués dans une histoire dont la solution mettra une cinquantaine d'années avant de voir sa résolution. (Dans le roman de Bergen, autre livre phare de l'auteur, il faudra là, un siècle de délai!).
Les personnages sont toujours aussi attachants, nous retrouvons de vieux amis et reprenons le cours de nos discussions et de nos interrogations.
L'intrigue tourne en rond pour nous permettre d'apprécier l'écriture, de ressentir l'atmosphère, de nous installer dans cet autre pays avec ses autres coutumes, et puis brusquement tout s'accélère, le rideau se lève, nous entrevoyons des solutions, mais laquelle est la bonne, surprise, surprise, ...
Rappelez vous le titre : comme dans un miroir ....
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
Poljack
  29 janvier 2018
Mon avis :
Le détective privé se fait rare, dans la littérature d'aujourd'hui, et c'est bien dommage, alors j'étais plutôt content d'en croiser un nouveau, venu du froid, cette fois. Parmi les nombreux auteurs de polar septentrional qui se sont taillé une bonne place dans les vitrines de nos libraires, je n'avais pas encore découvert Gunnar Staalesen, qui n'est pourtant pas un jeunot et remporte un bon succès chez lui. C'est maintenant chose faite, pour mon grand plaisir.
Varg Veum, le privé norvégien, reprend les meilleures recettes du genre, mais ses inspirateurs sont à chercher plutôt du côté des Américains, pour le côté sombre et solitaire. Dans la vieille Europe, Sherlock a son fidèle Watson, Poirot, le capitaine Arthur Hastings, et Nestor Burma ne serait rien sans sa secrétaire. Les héros américains, eux, travaillent seuls. Comme Veum. Ils ont des rapports difficiles avec la police locale. Comme Veum. Ils sont désabusés et assez cyniques. Comme Veum. Bon, soyons honnête, côté désabusé et cynique, Burma ou Holmes ne sont pas mal non plus, mais chez Staalesen, l'influence américaine est nettement marquée. Et comme moi aussi, j'ai une petite préférence pour Chandler, plutôt que Léo Malet, forcément, j'ai apprécié.
Il faut dire que ce roman a tout pour séduire le lecteur : loin d'être un simple clone de Philip Marlowe, Varg Veum s'inscrit dans les années 90 et sa personnalité est forgée par la société scandinave. C'est d'ailleurs bien celle-ci qu'à travers son regard l'auteur tente de décrypter afin d'en soulever les travers.
L'enquête dont s'occupe le privé est tortueuse à souhait et nous perd dans de multiples ramifications, mais Gunnar Staalesen ne joue pas la fausse piste dans le seul but d'embrouiller le lecteur. Quand on remue la vase, il en sort toujours quelque chose, même si ce n'est pas forcément ce qu'on attend, et c'est justement cela qu'il exploite, et qui apporte à l'histoire un certain réalisme, tout en maintenant le suspense. L'intrigue ne se dénoue réellement que dans les dernières pages, mais le déroulement du récit suscite l'intérêt de bout en bout et permet d'entrevoir la Norvège d'aujourd'hui, même si ce roman date un peu (les années 90). Des personnages bien dessinés au service d'une histoire distillant son lot de suspense sans oublier de mettre un coup de projecteur dans les coins sombres de la société, c'est la recette simple du bon polar, et Gunnar Staalesen sait la mitonner aux petits oignons.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
joedijoedi   02 juillet 2012
C'était dans les années 30. Un petit garçon mystérieusement disparu... .
Deux jours plus tard, nos collègues d'Oslo l'ont retrouvé. Il dormait derrière un banc, dans un parc. Il avait tout bonnement pris le train, juste là, en bas, et avait fait le chemin tout seul, sans que personne lui demande ne serait-ce qu'un billet. C'était toute une époque, ça ! Aujourd'hui, il suffit de vouloir aller aux toilettes pour qu'on vous demande de l'argent !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
joedijoedi   05 juillet 2012
L'amour rend aveugle, dit-on, mais c'est un mensonge éhonté. L'amour paralyse, devrait-on dire, quand il n'est pas réciproque.
Commenter  J’apprécie          240
christinebeaussonchristinebeausson   30 septembre 2013
C'était une relation qui nous convenait à tous les deux. Elle n'avait pas à laver mon linge, et je n'avais que mes factures à payer.
D'un autre côté ... Par des nuits comme celle là, quand la pluie martelait la vitre et que la tête était pleine d'idées troublantes, il aurait pu être agréable d'avoir un dos rond et chaud contre lequel se blottir, un autre corps à prendre dans ses bras, une nuque sur laquelle souffler, doucement, pour ne pas la réveiller.
Cupidon est un planificateur maladroit, un écervelé impulsif et un capricieux notoire.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
joedijoedi   02 juillet 2012
Danser avec Tordis, ce n'était pas du tout pareil que danser avec Svanhild. Elle pesait toujours trop lourd dans ses bras, comme un paquet qu'il fallait déplacer sur la piste, coûte que coûte. Tordis, en revanche, flottait toute seule, comme un bouchon sur l'onde calme, une plume dans un souffle d'air, un nuage dans le ciel.
Commenter  J’apprécie          50
LUKE59LUKE59   28 juillet 2013
Quand Webster eut joué un autre set, cette fois en compagnie d' Oscar Petersons trio pour un enregistrement de 1959, je revissai le bouchon de la bouteille et allai me coucher , avec un roman que j' essayais de terminer depuis bien trop longtemps, comme tant d' autres choses dans ma vie.(p146)
Commenter  J’apprécie          40
Videos de Gunnar Staalesen (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Gunnar Staalesen
Gunnar Staalesen - Varg Veum Volume 13 : Coeurs glacés .A l'occasion du "Festival Polar en cabanes" qui s'est déroulé du 26 au 27 septembre 2015, rencontre avec Gunnar Staalesen autour de son ouvrage "Varg Veum Volume 13 : Coeurs glacés" aux éditions Gaïa. Traduit du norvégien par Alex Fouillet. Retrouvez le livre : http://www.mollat.com/livres/staalesen-gunnar-coeurs-glaces-9782847206289.html Notes de Musique : © Mollat www.mollat.com Retrouvez la librairie Mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mo... Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat You Tube : https://www.youtube.com/user/Librairi... Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Libra... Vimeo : https://vimeo.com/mollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemo... Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
+ Lire la suite
autres livres classés : norvègeVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

Quiz sur le livre "La nuit, tous les loups sont gris" de Gunnar Staalesen.

Quel est la manie de Hjalmar Nymark ?

il tape du poing sur la table
il donne un coup de pied dans la table
il donne un coup de journal sur la table

10 questions
3 lecteurs ont répondu
Thème : La nuit, tous les loups sont gris : Une enquête de Varg Veum, le privé norvégien de Gunnar StaalesenCréer un quiz sur ce livre
. .