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Éric Boury (Traducteur)
ISBN : 2847201106
Éditeur : Gaïa (06/02/2008)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 45 notes)
Résumé :
A Reykjavik, des couples coulent, des cadavres remontent à la surface. Björn, un architecte prospère et bien sous tous rapports, découche de plus en plus souvent... jusqu'au matin où il ne revient plus. Le flic chargé de l'enquête, brisé par un chagrin d'amour ; a les nerfs à vif. Il n'est pas le seul. Dans l'entourage de Björn - des gens très ordinaires: pas un moins dérangé que l'autre - tous s'entre-déchirent et chacun se consume, d'angoisse, de fantasmes, de ran... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
LUKE59
  02 août 2012
Cet auteur islandais, bien que souvent cité comme le digne successeur d' Analdur Indridason, se distingue néanmoins de son illustre compatriote par un récit au rythme beaucoup plus soutenu et un humour que l' on pourrait qualifier de féroce.L' intrigue est accrocheuse, des chapitres courts se succèdent , alternant les points de vue de multiples protagonistes. J' ai lu ce roman rapidement, sans ennui , mais en demeurant un peu gêné par le manque d' humanité des personnages qui apparaissent dans l' ensemble froids, veules, cyniques, haineux, amoraux et mus uniquement par leurs plus bas instincts...
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bilodoh
  02 novembre 2013
Le titre du polar correspond bien à son contenu embrouillé : trop de personnages sans rapport avec l'histoire. On aime bien quand l'ensemble d'un scénario se tient, que les émotions ou les intrigues des personnages secondaires viennent enrichir le portrait global, un peu comme les pièces d'un puzzle s'imbriquent pour former un tout, une image complète. C'est ce qui manque ici, avec plusieurs histoires secondaires, on a presque l'impression d'une série de nouvelles.

J'ajouterais un certain doute sur la crédibilité des événements. Par exemple, comme c'est souvent le cas dans les romans ou les films d'action, on a un personnage qui évolue au milieu d'une maison en flammes. On fait comme si seule la fumée pouvait faire tousser et les flammes directes brûler, on oublie que la chaleur peut atteindre plusieurs centaines de degrés en quelques minutes et que la combustion de l'oxygène rend l'air irrespirable.

Un polar plutôt bien écrit et qui se lit facilement, mais auquel il manque un petit quelque chose.
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caro64
  17 juillet 2011
La vie à Reykjavik, capitale islandaise, semble loin d'être un long fleuve tranquille. Les mystères sont légions autour de Björn, architecte quadragénaire prospère et bien sous tous rapports, retrouvé inconscient le crâne fracassé. Surnneva, sa maîtresse, deux fois plus jeune que lui, a elle disparu. Son épouse, son fils, son ancien associé.... tous semblent réellement mal dans leur peau, aux prises avec des tourments dans l'âme, entre colère, angoisse, culpabilité et peur. Et que dire de ce tueur à gages japonais au sang glacé qui n'échappe pas lui non plus aux passions humaines. Quant au policier chargé de l'enquête, Vladimar Eggertsson, brisé par un chagrin d'amour, il a les nerfs à vif....
Dans son premier roman, Jon Hallur Stefansson dépeint avec un art déjà consommé de l'humour noir et de l'étrange le petit monde de Rejkajavik et des personnages tout à la fois attachants et méprisables, bouleversants et haïssables. Un roman policier captivant et particulièrement bien mené pour décrire une certaine réalité islandaise. Un polar classique et efficace.
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maevedefrance
  20 avril 2012
Brouillages embrouillés, telle est l'impression qu'il me reste de ce roman policier ! Certes, on se laisse prendre à cette histoire en huis-clos où le suspense fonctionne et scotche le lecteur mais... on a l'impression que l'auteur s'est pris à son propre piège. Tout d'abord, un personnage certes secondaire, mais ayant tout de même son importance dans l'histoire, disparaît sans explication aucune : le Garçon de Porcelaine, tueur à gages japonais, chargé de récupérer des informations sur l'appel d'offres passée pour la construction du Grand Stade d'Islande et sur lequel travaillait Björn, architecte retrouvé le crâne fracassé dans son châlet d'été. Ce tueur à gages a été engagé par Gunnar, ami d'enfance de la victime, mais presque à l'insu de son plein gré... Or, la fille de Gunnar se trouve être la jeune maîtresse de Björn (mais le père ne le sait pas, évidemment!). le fils de Björn, Marteinn, soupçonne son père d'adultère, le suit et découvre le pot aux roses.... du moins le croit-il !
Jon Hallur Stefansson tricote et multiplie les fils de son intrigue mais si la suprise est au rendez-vous, je l'ai trouvée un peu trop surprenante pour être crédible ! Un sentiment de "too much" qui gâche l'impression générale sur ce roman à la lecture agréable malgré tout. L'écrivain montre un petit monde islandais bourgeois bien-pensant mais non moins corrompu dans bien des domaines. Les personnages ne sont pas franchement sympathiques au regard de leur hypocrisie. Un univers où alcool, drogue et sexe et... meurtres coulent à flots.
Un polar bien différent de ceux qu'écrivent Arnaldur Indridason et Arni Thorarinsson.
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CelineCDI
  23 février 2013
Une jeune architecte disparaît, au grand dam de sa famille et de ses proches. Peu après, son amant et patron est retrouvé assommé près de son chalet d'été. Serait-ce lui qui a tué sa maîtresse et a dissimulé le corps ? Mais dans ce cas, qui laisse des messages mystérieux au père de la jeune femme ? Et qu'a à voir dans cette histoire le gigantesque Japonais, tueur à gages, qui cherche un endroit en Islande pour organiser un "accident" ? le flic chargé de l'enquête, lui-même en plein désarroi après avoir été largué par sa petite amie, va devoir reconstituer le puzzle...
Pas grand-chose à dire de ce polar qui fait la part belle aux intrigues familiales, secrets et trahisons en tous genres, qui ont hélas cours en Islande comme ailleurs... La fin m'a néanmoins un peu surprise, je ne m'attendais pas à ce coup de théâtre, qui avait été très bien amené, par ailleurs. Seul personnage un peu intrigant, le tueur japonais, dont on se demande d'ailleurs à la fin quel rôle il a joué et ce qu'il devient. Ce tueur résume magnifiquement le choix de l'Islande comme décor d'un roman policier : "L'Islande est le pays de cocagne du tueur à gages. [...] Nulle part au monde il n'avait vu autant d'endroits où l'on pouvait assassiner les gens en toute quiétude dans des conditions esthétiques satisfaisantes sans avoir à redouter l'arrivée de cohortes de spectateurs." C'est tout à fait ça ! :-)
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
CelineCDICelineCDI   26 février 2013
L'Islande est le pays de cocagne du tueur à gages. [...] Nulle part au monde il n'avait vu autant d'endroits où l'on pouvait assassiner les gens en toute quiétude dans des conditions esthétiques satisfaisantes sans avoir à redouter l'arrivée de cohortes de spectateurs.
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KanelbulleKanelbulle   14 septembre 2014
Ne s'appelait-elle pas la veuve noire, cette race d'araignée qui tuait son partenaire et le mangeait une fois qu'elle avait obtenu ce qu'elle voulait de lui ? Cela fonctionnait exactement comme chez les humains, les bonnes femmes voulaient s'emparer des bonshommes pour dévorer leur âme en les attachant par les liens conjugaux, ensuite ils ne possédaient plus leur propre corps.
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bilodohbilodoh   02 novembre 2013
Elle trouvait inutile de craindre quoi que ce soit, elle pensait qu'il existait un fond de vérité dans le cliché affirmant que la peur était la seule chose à redouter. Et c'est précisément cette peur qu'elle craignait (p.99)
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caro64caro64   17 juillet 2011
Tout a commencé par un regard, n'est-ce pas ainsi que commence toute chose ?
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maevedefrancemaevedefrance   19 avril 2012


Les gens étaient en droit d'exiger d'avoir quitté le foyer de leurs parents avant que ces derniers ne noircissent du nez.
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