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ISBN : 2351785800
Éditeur : Gallmeister (07/09/2017)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 28 notes)
Résumé :

Publié en 1987, soit six ans avant la mort de l'écrivain, c'est le dernier des grands romans de Stegner - son finale... en sourdine. Deux couples d'enseignants à l'âge de la retraite, qui se connaissent depuis les années trente. se retrouvent pour des vacances dans une maison perdue au milieu des forêts. Passé et présent Jouent à cache-cache. cependant que la mort rôde en fond de décor... A la sortie ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
ivredelivres
  14 février 2012
Comment sait on dès les premières lignes que l'on vient d'ouvrir un très bon roman ?
L'histoire avance lentement mais vous ne remarquez pas cette lenteur, vous êtes suspendu aux mots, ils vous tiennent en haleine. En quelques paragraphes les héros semblent faire partie de votre univers depuis toujours.
Un roman sans armes à feu, sans passions exacerbées, sans divorce, sans drogue, rien de spectaculaire ici.
Des vies pleines, riches, parfois difficiles, une amitié qui repose sur de fortes différences et qui pourtant ne vacille pas même dans la tempête.

Il est temps de faire connaissance avec les deux couples d'universitaires car vous allez passer la moitié d'un siècle avec eux.
Dans les années trente, Larry Morgan, le narrateur, vient d'épouser Sally qui attend un bébé.
Il a obtenu un poste à Madison, Wisconsin, ils sont désespérément fauchés et Larry s'acharne à l'écriture de nouvelles qu'il espère vendre à des magazines.
La rencontre avec Sid et Charity Lang va changer le cours de leur vie. le couple Lang représente la notoriété, la richesse, les relations mondaines. C'est une véritable adoption plénière qui va avoir lieu, ils vont tout partager : Les soirées à parler littérature, les espoirs des uns et des autres, les pique-niques qui deviennent un rituel mémorable, les naissances, les vacances dans le Vermont, la guerre, les échecs.
Des liens fort se créent qui gomment les différences et font accepter les contraintes de la vie quotidienne.
Tout n'est pas parfait, Sid rêve d'écrire de la poésie mais pragmatique et ambitieuse Charity le pousse à écrire des articles et livres pour servir sa carrière, elle organise tout, est indispensable à tous, mène d'une poigne de fer toute sa tribu et les Morgan très vite en font partie. Larry regimbe parfois devant tant d'autorité mais toujours les quatre amis sont soudés face aux réussites joyeuses comme aux accidents de l'existence. L'amitié encaisse tout les chocs car dit Larry :
« Mon sentiment pour eux est une part de moi-même avec laquelle je ne me suis jamais querellé, même si mes rapports avec eux ont pu être plus d'une fois quelque peu raboteux. »
En plusieurs retour vers le passé Wallace Stegner décrit à merveille la vie qui s'écoule, le partage permanent, la mémoire des instants heureux. Voilà ce qu'il dit de ses intentions à la parution de ce qui fut son dernier roman :
« Je voulais faire toucher du doigt une vérité moins fardée encore que d'habitude, une vérité vraiment nue. Faire entendre une musique qui ne remuerait que de tout petits bruits, mais dont les échos iraient un peu plus loin. » , il tient parole je vous l'assure.

Un roman pour lequel un critique américain parle de « rasade de sagesse » j'aime bien l'expression. Un livre qui est une belle méditation sur l'amitié, la création littéraire, la compassion et l'amour entre les êtres, servi par une écriture sans effet, dépouillée
mais jamais mièvre.
Vous pouvez le trouver sur les sites de livres d'occasion, je viens de le relire avec un plaisir intact, je vous propose de lui faire une place dans votre bibliothèque.

Lien : http://asautsetagambades.hau..
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Matatoune
  29 octobre 2017
A la faveur d'une ré-édition en format Totem (comme poche) chez GALLIMEISTER, BABELIO m'a proposée cet ouvrage en échange d'une critique ! Sans cette opportunité, je ne sais pas si je l'aurais lu. La quatrième couverture le présente comme le récit d'une amitié de longue durée entre deux couples qui arrivés à l'âge de la retraite se retrouvent. le roman couvre une bonne partie du XX siècle et se situe aux États-Unis. Lorsque j'ai reçu ce choix, j'ai pensé que BABELIO aurait pu être plus délicat et ne pas me renvoyer ainsi à mon actualité de façon aussi brusque! Mais, bonne élève, je m'y suis collée … Autre chose encore, je ne connaissais rien de cet auteur. J'ai filé vite sur la toile et découvrît mon inculture crasse! J'appris au passage qu' « En lieu sûr » était son dernier roman après avoir goûté la gloire et enseigner l'art d'écrire.
Le récit de cette amitié pourrait, à elle seule suffire, à nous embarquer. Deux couples, que tout pourrait opposer, vont à la faveur du hasard apprendre à se connaitre et à s'apprécier. « Et c'est ainsi que, suivant des voies aussi détournées qu'imprédictibles, nous convergeons vers le centre du continent pour nous rencontrer à Madison, et qu'aussitôt, par l'effet d'une attirance réciproque, une amitié se tresse et se noue. » Ils vont traverser de longues années en consolidant cet amour par les épreuves, les joies et les dissensions que la vie réserve. Bien sûr, le couple que forme Charity et Sid m'a semblé un peu trop caricatural (grands bourgeois universitaires). Quelque fois, la description de l'autorité de Charity m'a fait bondir, mais cette maîtresse femme nous enseigne la dignité !
La nature est présente comme un personnage à part entière. « Remontant au travers d'un entrelacs de rêves et de souvenirs, me tordant telle une truite à travers les cercles de précédents réveils, je fais surface. » Les récits de randonnées, de ballades, de canoés, de baignades, de pique nique se succèdent. Les personnages connaissent parfaitement le nom de la flore et de la faune du coin. Mais, capté par le récit de ces vies, j'ai traversé ces descriptions certainement trop rapidement.
Car, le coeur de ce roman devient rapidement la littérature : « Laisser notre marque sur le monde. Au lieu de cela, c'est le monde qui nous a laissé des marques. Nous avons avancé en âge. La vie s'est chargée de nous assagir, en sorte qu'aujourd'hui nous gisons dans l'attente de mourir ou marchons avec des cannes ou séjournons sur des galeries où jadis les fluides de la jeunesse circulaient puissamment, et nous nous sentons vieux, mal fichus et désemparés ! » le narrateur, Larry marié à Sally, nous explique comment il va tout au long du livre se consacrer à l'écriture. « Où se trouvent les éléments dont se saisissent les romanciers et qu'attendent lesdits lecteurs ? » de l'écriture de thèses à celle de romans, Larry va subsister aux besoins de sa famille en se consacrant, un peu par hasard, au métier d'écrivain. Il ne ménage pas ses recherches. « Comment, à partir d'existences aussi paisibles que celles-ci, faire un livre qui trouverait des lecteurs ? » Ces questions reviendront comme un leitmotiv tout au long du roman: « Où se trouvent les éléments dont se saisissent les romanciers et qu'attendent lesdits lecteurs ? Où sont la grande vie, le gâchis criant, la violence, la dépravation, le désir de mort ? « . le témoignage de Larry est précieux pour mieux connaître l'auteur. Enseignant, il a transmis des connaissances, des évidences et des recettes à ses étudiants pour qu'ils deviennent de bons écrivains. On entend dire l'enseignant qu'il devait être: « L'art et la littérature ont de ces modes ! Pourquoi ne laisses-tu pas de côté tous ces trucs auxquels s'intéressent tant d'auteurs contemporains ? » Mais, le héros du dernier livre exprime les doutes et les questionnements qui demeurent au soir d'une vie pour l'écrivain enseignant qu'il a été. « Quoique j'aie été occupé, peut-être surmené, toute ma vie durant, il me semble aujourd'hui que j'ai accompli bien peu de choses importantes, que mes livres n'ont jamais été à la hauteur de ce que j'avais en tête, et que les gratifications – revenu confortable, célébrité, prix littéraires et titres honorifiques – n'ont été que du clinquant et rien dont un homme fait doive se contenter. » Il nous rappelle qu'une vie ne se joue pas dans la fiction! Que c'est dans la nature, les rapports des autres avec soi que notre vie satisfait! « Pourquoi ne pas écrire quelque chose sur un être humain bon, gentil, présentable, qui mènerait une existence normale dans un environnement normal et s'intéresserait à ce à quoi s'intéressent la plupart des gens ordinaires ? » En posant la question, Wallace STEGNER nous chuchote une réponse ! Une dernière fois, comme un dernier point d'enseignement qu'il transmet!
Alors qu'en pensez-vous? Est-ce une histoire normale avec des personnages normaux dans un environnement normal ?
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Sharon
  21 janvier 2018
Mon avis :
Ce roman est un livre rare, parce qu'il nous parle d'un sujet rarement traité en littérature, celui d'une amitié de quarante ans. Nous commençons par la fin: nous savons qu'une des protagonistes de cette amitié est en train de s'éteindre. Fidèles jusqu'au bout, l'autre couple est venu l'accompagner, parce que pour eux, c'était le seul comportement possible.
Alors le narrateur, Larry, nous fait revivre le début de leur amitié. Lui et sa jeune épouse Sally ne roulaient pas sur l'or, il venait de décrocher son premier poste universitaire, elle attendait leur premier enfant, et ils ont rencontré Sid et Charity. Lui enseigne depuis quelques années déjà, elle est plutôt extravertie, surtout, elle adore prendre les choses en main, et le fera pour le jeune couple. Ce qui m'a frappé dans la première partie du roman est à quel point la vie pouvait être difficile dans cette Amérique des années trente, cette Amérique qui se relevait péniblement de la crise de 1929. Il suffit de lire les pages consacrés à l'accouchement de Sally, et aux soins qu'elle et sa fille devront subir, ou encore l'aide que devront leur apporter Sid et Charity quelques temps après. le narrateur ne garde pas que les moments heureux dans son récit, mais il montre comment les épreuves ont pu être surmontées, comment être soutenus est important et l'amitié, la vraie, n'est pas à sens unique et qu'après les épreuves peuvent survenir de vraies périodes d'apaisement, comme leur séjour en Italie.
Charity/Sally, ou le contraste entre deux amies, devenues amies peut-être parce qu'elles étaient très différentes. Sally représente la sérénité, en dépit des épreuves traversées. Elle vit avec, pas de place pour les lamentations ou les regrets. Charity planifie tout de manière obsessionnelle, y compris la carrière de son mari, qui n'a jamais pu devenir le poète qu'il aurait rêvé d'être. Cela donne lieu à des dialogues savoureux avec Charity :
– Enfin, Sid, le monde a besoin de gens qui fassent des choses, pas de gens qui fuient la réalité.
– Je ne suis pas d'accord. La poésie n'est pas une fuite. Mais qu'est-ce que vous me suggereriez à la place.
– D'enseigner.
– D'enseigner quoi ?
– Ce que vous étudiez. Ce que vous connaissez.
– La poésie.
Larry, lui, écrit, est devenu un écrivain reconnu, et s'interroge aussi sur l'écriture, pas en temps qu'universitaire (le milieu universitaire américain des années 30 semble parfois bien puéril), mais en temps qu'auteur qui se demande si ce qu'il écrit peut convenir ou plaire aux lecteurs. Pour ma part, j'ai beaucoup apprécié ce livre qui nous racontent des existences paisibles, sans drame passionnel ou tragique violence.
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Nadael
  21 octobre 2017
Ce roman est l'histoire d'une amitié profonde et inaltérable, de quatre coeurs battant à l'unisson, de deux couples d'universitaires américains passionnés de littérature. Sally, Larry, Sid et Charity. À travers le regard de l'un d'eux, quarante ans de leurs vies – 1930/70 – se déploient en réminiscences, des allers et retours aléatoires ; des lieux singuliers, des maisons, des pays (dont le sublime récit d'un séjour à Florence), des idéaux, des randonnées, des paysages, des montagnes, des lacs, des pique-niques sous le soleil, des rires et des larmes, des romans et des poèmes, des enfants qui grandissent trop vite, des échecs et des réussites professionnels, l'autorité de Charity, la vertu de Sally, les doutes de Sid, l'intégrité de Larry, la maladie, la mort qui se profile…
Une lecture délicieuse, une promenade au fil des époques, au gré des tableaux – la description de la nature est un ravissement -, et deci delà des accélérations, des événements, des oscillations pleines de sensibilité de tendresse de tristesse. La vie et ses surprises, ses contrariétés, ses joies, ses peines, ses regrets, ses soupirs, ses griseries, son tourbillon…
Malgré des différences sociales, des points de désaccord, un éloignement géographique, leur amitié d'une rare solidité ne faiblira jamais au cours des quarante longues années qu'ils traversent. Même loin, ils veillent les uns sur les autres et quand arrive l'heure, ils se rejoignent. Au plus près du souffle…
Volontairement, je ne dirai rien de plus sur la trame. Ce livre se découvre et se dévoile au lecteur en toute intimité, simplement, naturellement. Avec humilité, élégance et humanité, l'écriture de Wallace Stegner m'a touchée au plus profond.
Ce roman, c'est la vie même. Et en lieu sûr, je vais le garder.
Lien : https://lesmotsdelafin.wordp..
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djathi
  07 janvier 2018
Bon au début c'était parti en lecture facile tourne-pages , cool-Raoul , pour se se détendre .
(Des retrouvailles de deux couples d'amis de longues dates , à l'automne bien entamée de leur vie , et quelques drames à l'horizon , parce que la vie quoi . Le narrateur effectue un balayage du temps , pour appuyer sur les charnières de leur amitié , se laissant porter par une pensée dilettante , en sautillement alerte quelquefois , plus fatigué souvent , parce que le parcours d'une vie , ça élime .)
Mais je me suis très rapidement ennuyée . Probablement parce que je n'ai pas aimé l'écriture .
A forte teneur autobiographique on a presque l'impression qu'il tire sa révérence par ce dernier ouvrage .
De bonnes choses malgré tout , notamment des réflexions sur le sens de la littérature , et un regard introspectif , triste , un peu désenchanté , comme un Clint Eastwood se retournant sur la route de Madison ou aillleurs .
Inégal j'ai trouvé dans le rythme , la forme et le fond .
Terriblement superficiel par moment avec quelques Bisounourseries attendrissantes si on est disposés ,quelques passages plus près d'une authenticité pour raconter le banal , nos vies , nos amis , nos amours avec autant de tendresse que de sentiments moins honorables ,et là il touche juste , avec une sincérité proche de la confession , pour sombrer dans une forme toute tragédienne à la fin , c'est une sorte de mélange des genres . Peut-être comme la vie après tout .
Tout au fond de ma lecture j'avais l'impression d'entendre une voix off et de visionner un vieux film de famille ou d'amis avec la bande derrière qui se dévide avec l'inévitable bruit de fond , avec des ratés quelquefois , des blancs ou des noirs .
C'est flou bien sûr , on est pas sûr de bien voir , on reconnait la jupe , ou le rire de : des moments passés , "fini temps" , et de ces successions de séquences à images et son brouillés qu'on dirait "vintage' aujourd'hui , soudain surgissent , un regard , une répartie , un détail dans le coin ignoré de tous au moment vécu , et cela prend tout son sens dans la portée du temps , et la mémoire sélective . Il se dégage une tristesse douce , comme une pomme tannée oubliée dans le compotier .
La vie qui passe . Le temps vécu , perdu , retrouvé par l'écriture peut-être : c'est peut-être le sens de ce roman sûrement autofiction , qui laisse un goût de pomme blette et un peu sure pourtant , celle oubliée dans le compotier .
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
NadaelNadael   21 octobre 2017
« Laisser notre marque sur le monde. Au lieu de cela, c’est le monde qui nous a laissé des marques. Nous avons avancé en âge. La vie s’est chargée de nous assagir, en sorte qu’aujourd’hui nous gisons dans l’attente de mourir ou marchons avec des cannes ou séjournons sur des galeries où jadis les fluides de la jeunesse circulaient puissamment, et nous nous sentons vieux, mal fichus et désemparés. Il m’arrive parfois d’affirmer d’un ton chagrin que nous nous sommes tous fait piéger, alors que bien évidemment piégés, nous ne le sommes pas plus que la majorité des gens. »
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djathidjathi   07 janvier 2018
" Les écrivains sont-ils reporters, prophètes, agitateurs, amuseurs, prédicateurs, juges, quoi d autre encore ? Qui les nomme porte-parole ? Et s'ils s'autoproclament tels, ce qui est manifestement le cas , quelle est la validité de ce mandat ? Si, comme le pensait Anatole France, c'est exclusivement la durée qui fait les chefs-d'oeuvre, alors les grands écrits ne sont que tâtonnements ayant surmonté l'épreuve du temps ; et , s'ils se ramènent à cela , il faut par-dessus tout qu' ils soient libres, qu' ils procèdent du talent et ne résultent pas de contraintes extérieures. Le talent est sa propre justification, et l'on ne saurait dire avec certitude, avant le pourvoi devant la postérité, s'il vaut vraiment quelque chose ou bien n'est que l'expression éphémère d'un engouement ou d'une tendance, l'expression d'un stéréotype."
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luocineluocine   12 août 2016
Quoique j’aie été occupé, peut-​être surmené, toute ma vie durant, il me semble aujourd’hui que j’ai accompli bien peu de choses impor­tantes, que mes livres n’ont jamais été à la hauteur de ce que j’avais en tête, et que les grati­fi­ca­tions –revenu confor­table, célé­brité, prix litté­raires et titres honorifiques-n’ont été que du clin­quant et rien dont un homme doive se contenter.
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NadaelNadael   21 octobre 2017
« Tournant le dos au paysage, je faisais face aux autres et pouvais voir notre réflexion dans la baie vitrée. Cela ressemblait à un décor de théâtre ou à une photographie de l’été éternel : de grands lointains blanc et bleu en guise de toile de fond, puis la courbe du mur en pierre qui empêchait le sommet aplani de la colline de glisser vers le lac, puis l’étendue de gazon avec le fauteuil de Sally et les deux transats en toiles à rayures regroupés autour de la banquette de Charity. Nous composions sur cette pelouse une constellation pleine de couleurs. Avec, en notre centre, Cassiopé, la Dame à la chaise. Même son reflet émettait de la lumière. »
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SharonSharon   27 décembre 2017
Livrée à elle-même avec la bride sur le cou, l'ambition peut être un vice ; elle peut faire de l'homme une machine qui ne sait que fuir en avant. Bien conduite, elle peut être autre chose - peut-être un chemin vers les étoiles.
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