AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Edmond Michel-Tyl (Traducteur)
ISBN : 2070362280
Éditeur : Gallimard (17/10/1972)

Note moyenne : 4.08/5 (sur 173 notes)
Résumé :
- Le soleil va bientôt se coucher.
A la nuit, ceux de la ville vont peut-être laisser passer nos hommes, mais nous, ils nous arrêteront. Ils veulent notre peau. Alors, je veux que tu t'en ailles, dès que la nuit tombera, et que tu retournes en ville. - Pourquoi ? Mac le regarda de côté, puis fixa de nouveau son regard sur le sol. - Quand je t'ai amené ici, dit-il, je croyais que j'étais très fort, et je suis persuadé maintenant que tu en vaux dix comme moi, J... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  07 avril 2015
Je n'ai pas relu ce livre récemment (néanmoins, c'est en projet) mais je puis vous dire qu'à l'époque — il y a plus d'une dizaine d'années maintenant — il m'a laissé un souvenir fort et indélébile qui reste puissamment gravé en moi car j'y repense souvent.
Comme d'habitude avec l'auteur que j'apprécie tout particulièrement, nous avons affaire à un roman écrit tout en subtilité où il n'y a pas de bien ou de mal, malgré le fait qu'on sache très bien de quel côté se place Steinbeck dans l'éternel combat employeur-employé.
De mémoire, je crois que Mac, un syndicaliste qui a déjà pas mal d'heures de vol au compteur en qualité d'agitateur forme une nouvelle recrue du syndicat : Jim. La lutte ouvrière apparaît juste et salutaire au regard du traitement lamentable réservé aux salariés et saisonniers de tous poils.
Les deux syndicalistes essaient de s'infiltrer parmi des saisonniers de la cueillette de fruits en Californie dans les années 1930. Ils mettent tout en oeuvre pour faire germer les graines de la révolte parmi les pauvres bougres qui gagnent tout juste de quoi survivre, eux et leur famille, d'un travail ingrat et éreintant.
L'auteur décrit parfaitement la finesse sociale qu'il faut déployer dans les rapports humains pour tout d'abord " passer inaperçu " dans un groupe humain établi puis, par touches successives, " se faire bien voir du groupe " pour mieux tourner l'opinion publique à soi.
Ce qui m'a le plus passionnée dans ce roman, c'est l'espèce de tournant où, pour les syndicalistes, le but n'est plus l'amélioration des conditions de vie des pauvres bougres qui les entourent mais bien le message politique véhiculé jusqu'au fanatisme et d'où ce titre extrêmement à propos : en un combat douteux...
La violence des scènes est certes omniprésente mais plus encore que le physique, la violence des sentiments déployés est absolument prodigieuse entre les protagonistes. Selon moi, un grand moment de littérature.
Tous ceux qui, un jour, de près ou de loin, ont eu une ferveur communiste et ont tenté deux ou trois actions locales trouveront un fulgurant intérêt à ce rude mais puissant roman social. La morale de cet ouvrage pourrait être : " Pour qui oeuvre le syndicalisme ? " mais ce n'est là que mon avis douteux, c'est-à-dire, pas grand-chose.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          920
Erveine
  10 février 2014
Ça y est ! Je peux faire du Steinbeck.
Mais non ! Je plaisante... Ça fait plusieurs jours que j'ai fini mon deux en trois, mais je vais me concentrer sur mon préféré : « des Souris et des Hommes ». C'est déjà pris ! Tant pis !
Là, on a de vrais prototypes, assez musclés, mais plutôt tendres. Ceux dont je suis, contre, tout contre, comme Sacha avec les femmes. de tels hommes, on apprend qu'il est dangereux de caresser trop fort une femme, même si c'est une souris. Et aussi, qu'on peut se faire euthanasier par quelqu'un qui nous aime beaucoup et plus que tout ce qu'on pourrait imaginer.
Moi, j'ai eu un rat, une fois. « Ratounet » qui s'appelait. Atteint de pneumonie aigüe, j'ai dû l'emmener chez le vétérinaire pour l'ultime remède. Tout le monde s'est moqué de moi. Pleurer un rat... non mais des fois ! Et même, hors épidémie... Non !... Les gens ne comprennent pas.
N'empêche que tant d'amour dans une si petite bête !!!
À la fin, j'ai eu du mal à quitter Lennie et en fermant le livre, j'ai repensé à mon rat.
Pourtant, quand les deux gaillards grimpèrent jusqu'en haut de la colline, il y avait bien longtemps que le suspens n'agissait plus. Et, pourtant...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          343
meeva
  13 août 2015
Qu'il est inconfortable de ne pouvoir sonder l'âme humaine pour y distinguer la franchise de la dissimulation, l'altruisme de l'égocentrisme, l'individualisme de l'esprit collectif…
Les motivations des autres sont toujours douteuses.

Car un combat peut être mené pour soi ou pour les autres, les autres étant alors une entité dont on fait éventuellement partie, puisqu'il s'agit ici plutôt de combat syndical.
Et quand bien même nous voulons servir une cause, nous dévouer corps et âme, n'est-ce pas pour notre bonne conscience, pour s'octroyer la satisfaction d'avoir fait le bien comme le suggère un certain philosophe (Kant ?)

Steinbeck prend pour sujet une grève des cueilleurs de pommes en Amérique. Une grève provoquée, appuyée par deux hommes du parti communiste.
Entre-t-on là dans des considérations politiques ? Non, plutôt sociologiques, psychologiques et philosophiques.
Qu'est-ce qui fait le succès d'une grève ou au contraire son échec ?

Ici, les cueilleurs de pommes ont un atout dans leur manche : les pommes doivent être cueillies avant qu'elles ne pourrissent.
Évidemment, la description de la violence, des deux côtés, permet de recadrer un peu les choses, à l'heure où, à la moindre grève des transports, à la moindre manifestation sur les routes, on entend dire que les gens sont « pris en otage ». Mais ceci est de l'ordre de l'inflation verbale que dénonçait déjà Romain Gary en 1969 dans « Chien blanc ».
A l'époque où Steinbeck situe l'action de son roman, on se battait à coups de fusil, on foutait le feu…
Mais le rapport de force est ailleurs.
Un patron, des ouvriers. Leur nombre devrait les donner gagnant.
Ce livre explore la notion d'intérêt collectif, subjective suivant les individus. Et il se penche sur l'apparition d'une entité dans un groupe d'individus : la foule.
La foule que l'on manipule, mais qui reste imprévisible.
La foule qui peut donc faire gagner ou perdre des combats, sans qu'il soit possible de tirer des leçons efficaces du combat puisque dans un prochain combat, la foule ne sera pas la même.
Alors une autre question doit être soulevée : jusqu'où peut-on aller pour servir une cause ?
Les questions et réflexions sont servies par de nombreux dialogues. Pourtant le style m'a semblé un peu lourd par moments. Justement à cause de ces dialogues, posés de manière très scolaire parfois (« a dit truc », « a répondu machin ») et donc pas très naturelle.


Si vous voulez vous laisser emporter…
« […]
Emporté par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Ecrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux
Epanouis, enivrés et heureux
[…] »
Extrait de « La foule », Edith Piaf :
https://www.youtube.com/watch?v=Fgn8gZHJZzA
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          263
Shan_Ze
  10 juin 2016
J'avais lu de Steinbeck, son célèbre Les raisins de la colère et même Des souris et des hommes ainsi d'autres moins connus… C'est à l'occasion d'une lecture commune que j'ai découvert En un combat douteux. Aux Etats-Unis, dans les années 30, juste après la grande dépression, les emplois sont très mal rémunérés. Mac et Jim, profitent de cette situation pour monter les ouvriers contre les patrons. Des grèves naissent et les tensions montent… J'ai découvert comment se passait les luttes ouvrières américaines afin que les travailleurs soient reconnus à leur juste valeur dans le travail. J'ai été un peu surprise de l'utilisation de certains faits pour amener les gens à s'opposer aux employeurs... qui donnent toute sa signification au titre. J'ai trouvé aussi les personnages froids, Steinbeck se détache d'eux en en faisant une peinture neutre et impartiale. Une période de l'Histoire que je découvre… cette chasse aux Sorcières contre le communisme, vu de l'intérieur. L'ambiance est assez rustre, sombre et impitoyable. le contexte est intéressant à découvrir mais ça ne restera pas mon meilleur Steinbeck.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          230
steppe
  28 avril 2012
Syndicalisme et communisme.... le sujet, ne m'intéressait pas plus que ça. Car souvent lié à de longues démonstrations idéologiques, trop didactiques et peu objectives.
J'oubliais qu'il s'agissait de Steinbeck.
J'oubliais ce talent hors du commun à plonger dans le coeur des hommes pour en rapporter la substance même de leur réalité, mais surtout, de leurs aspirations.
Le sujet pouvait paraître austère, voire propagandiste mais il n'en est rien.
Encore un petit bijou du maître.
Il dénonce à coups de plume acérée le militantisme outré, la manipulation des "partis", mais le fait avec le talent qu'on lui connaît de laisser parler les hommes plutôt que d'extrapoler autour d'eux.
Les deux personnages principaux, sont d'une complexité au delà de toute idéologie. Implacables en ce qui concerne leur but, prêts à tout exploiter, à manipuler, et forts de leurs certitudes quand au bien fondé de leurs actions.
Ils apparaissent comme 2 marionnettistes qui utilisent les travailleurs comme l'on utilise des objets.
La fin qui justifie les moyens est l'un des thèmes principaux du roman.
L'un des moments phares du récit, où l'on pose pour de bon la question de la légitimité de l'utilisation du malheur d'autrui pour convaincre, est l'enterrement du vieux Jon,militant qui, selon les dires de Mac, aurait aimé que sa mort serve la cause.
Car tout est bon pour ces 2 militants afin de justifier les risques qu'ils font encourir aux grévistes pour peu qu'ils les servent.
Donc, ce livre est un pamphlet contre l'aveuglement de l'idéologie communiste qui pousse à sacrifier le militant autant que l'ouvrier sans couleur. Peu importe la victime si elle sert la cause.
Mais c'est aussi, 2 ans avant "Les Raisins de la Colère" une vibrante allégorie
de la vie des journaliers agricoles. La peinture hyper réaliste comme toujours chez Steinbeck d'un monde sans fard, sans fioritures. le combat quotidien pour juste arriver à subvenir à ses besoins essentiels : manger, dormir, se protéger de la pluie, combattre la maladie.
Le quotidien des pauvres dont le travail enrichit les déjà riches.
Une peinture sans concession du militantisme outré dont ont fait preuve certains "amis du peuple", sûrs pourtant du bien fondé de leurs actions.
Mais, et c'est là tout le talent de Steinbeck, encore une fois, ces 2 communistes sans coeur apparemment, finissent soit ébranlés dans leur conviction de la légitimité de leurs actions, soit morts.
Sans nul doute ce récit annonce "Les Raisins de la Colère" .
Et jamais écrivain n'aura su avec autant de justesse, de réalisme et d'émotion dépeindre ce monde rude et âpre des ouvriers agricoles.
Ce qu'au départ j'appréhendais comme une lecture obligatoire, s'est révélé être une délectation de plus face au talent de Steinbeck pour nous livrer des portraits d'hommes hyper réalistes que ça soit face à leur combat, leurs faiblesses, leurs revirements, leur profonde humanité.
La profondeur de l'humanité, oui, c'est ça le thème récurrent de l'oeuvre de Steinbeck. Ici comme dans "Des Souris et des Hommes" ou bien encore comme dans " Les naufragés de l'autocar", il aime cette humanité, nous le dit et omet parfois de nous dire pourquoi, mais, en le lisant, ça coule de source.
L'homme est aussi faible que fort, autant beau que laid, le meilleur et le pire. A L'Est d'Eden, et ici, jamais jugé, jamais condamné, juste observé et livré au lecteur....
Mais, oui, c'est Steinbeck, et je ne suis pas objective....
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
steppesteppe   18 avril 2012
- Et vous, Lisa, quelle solution proposez-vous ?
- Quoi ? fit-elle en sursautant.
- Qu'est-ce qu'il vous faudrait pour être heureuse ? expliqua-t-il.
- Je voudrais bien avoir une vache, dit-elle. Du beurre, du fromage que je ferais moi-même.
- Jamais eu de vache, Lisa ?
- Si, quand j'étais petite, nous en avions une. J'allais boire du lait tout chaud. Ce serait bon pour le petit.
.....

- Jamais eu de vache Jim ? demanda Burton .
- Non.
- Je n'ai jamais pensé aux vaches en tant qu'animaux contre-révolutionnaires, murmura Burton.
- De quoi parlez-vous, Doc ? Je ne comprends pas.
- De rien. Je n'ai jamais été heureux. J'ai été médecin au front, pendant la guerre. On amenait un des nôtres avec la poitrine traversée, puis un Allemand aux gros yeux, une jambe arrachée. Je travaillais sur eux comme sur du bois. Parfois, lorsque c'était fini, quand je ne travaillais plus, j'étais malheureux, comme à présent. Je me sentais seul.
- Vous ne devriez penser qu'au résultat, Doc, dit Jim. De toutes ces luttes, sortira du bien qui justifie les moyens.
- Jim, je voudrais en être sûr. Si j'en crois ma jeune expérience, la fin n'est jamais très différente des moyens, au moins quant à sa nature. Bon Dieu, Jim, il ne peut naître que violence d'une chose édifiée dans la violence.
- Je ne crois pas, dit Jim. Toutes les grandes choses ont commencé par la violence.
- Il n'y a pas de commencements, dit Burton, ni de fins. Il me semble que l'homme s'est engagé dans une lutte terrible, aveugle, pour s'arracher à un passé dont il ne se souvient pas, vers un futur qu'il est incapable de prévoir et de comprendre. L'homme a affronté et vaincu tous les ennemis possibles, à l'exception d'un seul. Il est incapable de remporter une victoire sur lui-même. L'humanité se déteste elle-même.
- Nous ne nous détestons pas nous mêmes, dit Jim. Nous détestons le Capital qui nous tient asservis.
- De l'autre côté de la barricade, il y a aussi des hommes Jim. L'homme se déteste lui-même. Les psychologues prétendent que cette haine balance l'amour de soi, dans le coeur de chacun de nous. Nous nous combattons nous-mêmes et nous ne pouvons l'emporter qu'en tuant chacun des autres. Je me sens tout seul Jim. Je n'ai rien que je puisse haïr.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
meevameeva   26 juillet 2015
- Maintenant tu comprends, London, et tu te sentiras tout différent. Ils disent que nous agissons lâchement. Nous n'avons pas d'armes. S'il nous arrive quelque chose, les journaux n'en parlent pas. Si c'est de l'autre côté, bon Dieu ! l'encre coule à flots. Nous n'avons pas d'argent, pas d'armes, rien que notre intelligence, London, tu comprends ? C'est comme un homme armé d'un bâton qui voudrait attaquer une section de mitrailleuses. Il n'y a qu'un seul moyen de le faire : se glisser derrière les servants et les assommer, par derrière. Ce n'est pas très régulier, c'est entendu, mais il ne s'agit pas d'une compétition sportive. Un homme affamé ne respecte aucune règle.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          160
mellahmellah   31 décembre 2013
SI nous étions assez nombreux pour ronger l'os, il finirait par se briser, dit Jim.
- C'est possible, mais j'ai vécu soixante et onze ans avec des hommes et des chiens, et, le plus souvent, j’ai constaté qu'ils disputaient les os qui leur tombaient sous les dents. Je n'ai jamais vu deux chiens s'entre-aider pour briser un os, mais je les ai vu s'entre-dévorer et chacun cherchait à l'emporter.
Commenter  J’apprécie          190
meevameeva   25 juillet 2015
- Mac, dit Burton d’un air las, vous m’êtes un mystère. Vous pouvez parler en prenant toujours le même ton que vos interlocuteurs. Avec London ou Dakin, vous vous exprimez exactement comme eux. Vous êtes un acteur.
- Non, dit Mac, je ne suis pas un acteur. Il y a une sorte d’intuition dans la parole. J’ai cette intuition et, tout, naturellement, sans effort, sans pouvoir même m’en défendre, je parle à la façon des gens qui m’entourent. Doc, les hommes se méfient de ceux qui ne parlent pas leur langage. Vous pouvez insulter un ouvrier en employant un mot qu’il ne comprend pas. Pour vous, c’est différent, Doc. Par définition, vous leur êtes supérieur, sinon, ils n’auraient pas confiance en vous.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
AllantversAllantvers   17 juillet 2015
- Je suis un bûcheron de haute volée, moi.
- ça ne vous a rien rapporté, dit Jim. Ils vous ont foutu à la porte quand vous avez été trop vieux.
La grosse main de Dan prit le bras de Jim, et le serra jusqu'à ce que Jim eut mal.
- J'ai eu bien des satisfactions, dit le vieux. Je grimpais à un grand arbre, et je savais que le contremaître, le propriétaire de la forêt, le président de la société n'avaient pas le cran de faire ce que je faisais. C'était MOI. Je regardais tout le monde de haut, de très haut. Tout me paraissait petit; les hommes étaient petits, mais j'étais là-haut, grandeur naturelle. J'ai eu bien des satisfactions.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
Videos de John Steinbeck (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de John Steinbeck
Les Sables de l?Amargosa - Claire Vaye Watkins .Une terrible sécheresse a fait de la Californie un paysage d?apocalypse. Fuyant Central Valley devenue stérile, les habitants ont déserté les lieux. Seuls quelques résistants marginaux sont restés, prisonniers de frontières désormais fermées, menacés par l?avancée d?une immense dune de sable mouvante qui broie tout sur son passage. Parmi eux, Luz, ancien mannequin, et Ray, déserteur « d?une guerre de toujours », ont trouvé refuge dans la maison abandonnée d?une starlette de Los Angeles. Jusqu?à cette étincelle : le regard gris-bleu d?une fillette qui réveille en eux le désir d?un avenir meilleur. Emmenant l?enfant, ils prennent la direction de l?Est où, selon une rumeur persistante, un sourcier visionnaire aurait fondé avec ses disciples une intrigante colonie? Salué par la presse américaine, Les Sables de l?Amargosa surprend autant par son réalisme, d?une brûlante actualité, que par sa dimension prémonitoire. Portée par une langue d?une beauté brutale, ponctuée de scènes mémorables, cette fable réinvente le roman de l?errance dans la lignée de John Steinbeck et Cormac McCarthy. http://www.albin-michel.fr/ouvrages/les-sables-de-lamargosa-9782226328588
+ Lire la suite
autres livres classés : ouvrierVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Des souris et des hommes

En quelle année est paru ce roman de John Steinbeck ?

1935
1936
1937

10 questions
551 lecteurs ont répondu
Thème : Des souris et des hommes de John SteinbeckCréer un quiz sur ce livre
. .