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ISBN : 1028103913
Éditeur : Bragelonne (18/10/2017)

Note moyenne : 2.9/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Depuis des millénaires, les mirécés adorent les dieux rouges assoiffés de sang. Bannis des terres fertiles du Rilpor, ils vivent à la dure dans les montagnes glacées. Mais leur nouveau roi planifie l’invasion de leur pays d’origine… alors que le prince de Rilpor, qui conspire contre son père dont il convoite le trône, se tourne à son tour vers les sinistres rituels des Dieux Rouges. Dom Templeson fait partie des Sentinelles qui veillent sur la frontière. C’est aussi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Nyfa-Mars
  19 décembre 2017
"Abandon par K.O."
⇢ Note : 06 / 20
Godblind est un livre que j'ai repéré grâce au bouche-à-oreille sur les réseaux sociaux. Aussi, lorsque j'ai vu qu'il était disponible sur le site Net Galley, j'ai sauté dessus immédiatement et j'étais très heureuse d'avoir le privilège de le découvrir. Je me suis donc aventurée dans la lecture de Godblind, roman que l'on range facilement dans la Dark Fantasy (le Grimdark pour être précise) avec ses scènes sanglantes et ses dieux rouges fanatiques de l'hémoglobine.
Un scénario alléchant.
Godblind est un roman de Fantasy qui se base sur une guerre entre deux peuples, dont les religions divergent, d'un côté les gentils et de l'autre les méchants. Classique vous avez dit? Entre les Mirèces, les adorateurs des dieux rouges, et les Rilporiens, les adorateurs des dieux de la lumière, le torchon à brûlé depuis fort longtemps. Les Miréces, ont été exilé dans une contrée froide où il n'y a que des cailloux à sucer. Miséreux, ils rongent leur frein en versant le sang dans l'espoir que leurs dieux reviennent les soutenir pour regagner leur royaume. Comme ils s'ennuient, ils massacrent tout ce qui bouge et ruminent leur vengeance. de temps en temps, ils lancent des raids contre les gentils Rilporiens juste pour rappeler qu'ils sont en vie et bien décidés à regagner leur puissance d'autrefois. Nous allons donc suivre plusieurs personnages, dans les deux camps, qui tentent de survivre dans un univers plus que sanglant.
Sur le papier, le roman paraissait très tentant... mais... quelle déception! Pourtant je suis amatrice de mythologie, et sincèrement les scènes gores ne me dérangent pas : alors qu'est-ce qui s'est passé?
Une narration hachée et des personnages creux.
Mon premier problème fût avec la narration choisie par Anna Stephens. Godblind est un roman choral, nous suivons plusieurs personnages/points de vue différents à chaque chapitre. D'un côté nous avons les Rilporiens et de l'autre les Mirécès. le Bien et le Mal. Je ne suis pas contre une histoire classique, pas quand le reste du roman peut être génial, toutefois je n'ai pas accroché du tout à ce roman. J'ai même été très déçue.
Dans ce premier tome, nous suivons pas moins de 10 personnages différents : 10 points de vue. Peut-être plus... J'ai arrêté de compter. Et j'ai râlé pour moins que ça. Je ne suis pas allergique à ce genre de narration, contrairement à ce que je pensais, j'étais préparée psychologiquement à suivre plusieurs personnages, pourtant, je n'étais pas préparée à brasser du vent pendant plus de 190 pages.
Les chapitres sont beaucoup trop courts : ne dépassant pas 10 pages pour chaque personnage (chaque point de vue). On passe beaucoup trop rapidement d'un lieu à l'autre, d'un personnage à l'autre; le récit est tellement haché qu'il est difficile de se repérer et il est presque impossible de s'attacher aux personnages. Et autant être clairs : certains chapitres n'apportent rien du tout à l'intrigue.
Concernant les personnages, j'ai été à peine marquée par la moitié d'entre-eux tellement ils sont creux. le personnage de Rillirin, par exemple, est pourtant un des personnages les plus importants dans cette guerre opposant les deux camps. Elle est une esclave battue, violée qui s'affranchit et qui devient une guerrière. Excellent? Non, car j'avais envie de lui en coller une tellement elle est idiote. le seul que j'ai apprécié est Crys, j'ai totalement adoré ce personnage, il a de l'humour, du charme et du charisme. Mais les autres.... il aurait fallu passer plus de temps avec eux, rallonger les chapitres, pour vraiment être marqué par leur personnalité. En plus la plupart sont trop stéréotypés, ils sont sans saveur, pas nuancés, certains sont de vrais girouettes tant leur personnalité peut varier d'une situation à l'autre. En moi qui adore mettre un nom sur un visage, nous avons tellement peu de descriptions physiques sur les personnages que j'ai failli en pleurer. Pour ne rien arranger, je ne sais pas si c'est une impression mais les personnages ne sont pas des modèles d'intelligence. Je n'aime pas dire ça, mais là je me sens obliger de le signaler.
Exemple numéro 1 : un des personnages, un traître, livre son plan machiavélique alors qu'un des héros est présent derrière lui. Comme par hasard. Niveau discrétion et suspens on repassera. C'est tellement évident de livrer son plan secret comme ça au milieu de tout le monde.
Exemple numéro 2 : Rillirin (l'esclave évadée) ne trouve par le besoin de livrer les informations qu'elle possède et des dizaines de personnes parmi les Loups (les sentinelles Rilporiens) se font massacrer par les Mirécès à cause d'elle. Alors elle se fait rejeter par les Loups avec le gentil Dom, qui lui a sauvé la vie et tout le monde se réconcilie comme si de rien n'était.
Les loups sont censés être des guerriers... Dom est un des leurs, un frère d'arme et c'est un personnage important -il est le Calestar, un homme possédant le don de clairvoyance- donc il est censé être un minimum respecté. Mais non... Dès les premiers soucis, ses camarades le lâche : quel bel exemple de solidarité, de respect et d'intelligence! Et puis la réconciliation...
Des raccourcis scénaristiques qui ne passent pas.
Mon impression générale est que Anna Stephens tire les ficelles avec peu de subtilité, arrangeant les situations et les personnages à son bon vouloir sans se soucier d'une quelconque cohérence. Rillirin parvient avec facilité à s'échapper du château (où sont les gardes? Pourquoi personne n'arrive à l'attraper alors qu'elle se débrouille comme un manche dans tout ce qu'elle fait?), Dom tombe facilement sur cette pauvre Rillirin (bon... il a des visions ça aide...), les déplacements des personnages se font aisément (dans un monde où on aimerait connaître la géographie... ben on apprend rien), etc. Pour ne rien arranger, l'intrigue est ultra classique... Les rebondissements sont présents mais ils surgissent probablement d'un chapeau magique, ou alors ils sont totalement prévisibles -entre autre parce que l'on suit plusieurs personnages et que certains dévoilent leurs plans gâchant totalement les rebondissements-.
Un roman trop survolé.
Le résultat de ma lecture est catastrophique comme vous l'aurez compris. J'ai quand même décidé de parcourir le reste du roman pour connaître le dénouement. Conclusion ? Je n'ai pas de regrets. L'ensemble du roman ne m'a pas paru cohérent, encore moins crédible, il y a trop de raccourcis et le langage vulgaire . Des Rilporiens se font tuer par des Mirécès, parce que leurs dieux veulent du sang. Concernant les deux peuples : on ne sait rien d'eux d'un point de vue culturel ou historique, ni de la mythologie. Les gentils dieux et les méchants dieux se font la gueguerre depuis des lustres. Pourquoi? Comment? Qui sont-ils ? Quels sont les pratiques religieuses? A un moment nous suivons l'Elue des dieux rouges, qui fait appel à la déesse de l'Ombre, je me suis dit qu'on allait enfin avoir des détails sur les pratiques Mirécès. Mais non...
Dans l'autre camp, ce n'est pas mieux. On nous sort des dieux de lumière... Une déesse (on suppose) que l'on nomme la Danseuse. Et un dieu Renard, protecteur des voleurs. J'ai pensé à la mythologie japonaise à un moment : la Danseuse assimilée à Amaterasu, le dieu Renard à un Kitsune.
Beaucoup de sang est versé dans le roman. Les scènes de combat sont probablement l'élément le plus intéressant de ce roman. Évidemment l'ensemble est assez gore, les Mirécès aiment le sang et la torture. Malheureusement j'ai eu beaucoup de mal à trouver les passages gores crédibles. Alors si vous aimez le sang, le sadisme, les descriptions gores et le langage vulgaire n'hésitez pas. Pour le reste ce sera sans moi.
~Ξ~
Les points positifs :
- Les couvertures VO et VF
- Crys
Les points négatifs :
- Trop pour être listés
Bilan : Je ne dirais que ces trois mots : abandon, déception et amertume.
Lien : https://masquedutemps.wordpr..
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Apophis
  21 octobre 2017
Un agneau déguisé en loup
Alors que l'éditeur présente plus ou moins ce roman comme la sortie de l'année (et a mis les petits plats dans les grands en terme de standing de l'édition proposée -pour la « modique » somme de 28 euros-), je me suis franchement ennuyé à sa lecture (sauf sur la fin, où c'était plus intéressant). Cette High Fantasy archi-classique cachée sous un vernis Grimdark n'est attrayante ni en terme de style (pauvre), ni de structure (éclatée entre une dizaine de points de vue différents alternant sans arrêt dans des chapitres de quelques pages), ni d'intrigue (à la fois trop classique et beaucoup trop prévisible), ni de personnages (mal caractérisés, stéréotypés, parfois peu attachants) et encore moins en terme d'univers (sans la moindre trace d'originalité). Seule la description vivante et réaliste des combats relève le niveau, mais pas assez pour rattraper le reste. Signalons quelques scènes hardcore et un langage volontiers ordurier pas vraiment taillés pour plaire au fan de High Fantasy, et un manichéisme puissant (et un côté gnan-gnan) qui, lui, fera fuir ceux de Grimdark / Dark Fantasy. Bref, je peine à comprendre en quoi Godblind est exceptionnel, vu que je le trouve (en étant charitable) à peine passable, et que, pour avoir lu en VO pas mal d'autres premiers romans d'auteurs anglo-saxons parus cette année, je le classerai sans le moindre doute dans le bas du panier, et certainement pas dans le haut.
Vous trouverez l'argumentaire détaillé sur mon blog.
Lien : https://lecultedapophis.word..
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Elodie-Liseuse-Lifestyle
  11 janvier 2018
J'ai eu la possibilité de découvrir ce premier tome de Fantasy adulte écrit par Anna Stephens grâce à la plate-forme Netgalley et à la maison d'éditions Bragelonne, je tiens à les remercier de leur confiance.
Le bouche-à-oreille et les avis lus en librairie m'on tout de suite attirée et donner envie de découvrir ce roman. Je suis une adepte de monde Fantasy remplis de dragon, de dieux vengeurs et de monde féerique avec des nymphes, gobelins, elfes... Chose que je n'ai pas retrouvée dans ce roman à par les dieux vengeurs , mais qui ne m'a pas tant que cela dérangé. J'apprécie lire des romans dont l'univers est tout autre que le nôtre, où les dieux et les prêtresses côtoient les simples mortelles. Ce roman partait donc avec beaucoup de points positifs. Et pourtant cela ne fut pas une lecture réellement plaisante du début à la fin.
Nous sommes ici plongé dans un univers de Fantasy très sombre, Roman adulte, et considérer comme de la Dark-Fantasy. C'est une première de mon coter n'ayant lu jusque-là que des romans assez édulcorés et ayant des personnages attachants.
On découvre une guerre entre deux peuples, les Rilporiens protégés par les dieux de la lumière et les Mirèces, grands adorateurs des dieux rouges. Ces derniers ayant été bannis aux confins des montagnes veulent détruire le voile séparant les humains des dieux. Pour se venger et ramener les dieux rouges sur terres, ils doivent verser le sang, et éclabousser le voile avec pour le faire disparaître complètement. Vous l'aurez compris, le sang coule à flots dans ce roman et les massacres sont le lot quotidien des personnages.
C'est donc avec un roman à plusieurs voix que nous découvrons les aventures de ces deux peuples. Nous sommes plongés dans la tête de personnages plus ou moins attachants et cela dans les deux camps. Bien que les scènes de combat soient assez gores, cela ne m'a pas dérangé plus que cela, en fait, je n'ai tout simplement pas réussi à m'y retrouver et apprécié dans l'intégralité cette lecture.
Premiers points négatifs, la narration qui m'a laissé perplexe et qui ne facilite pas la compréhension du monde dans lequel nous évoluons. Trop de voix, pas moins d'une dizaine de personnages voire plus... J'ai réussi à m'y retrouver qu'une fois passé la moitié du roman et pourtant en règle générale, je m'adapte assez facilement à ce genre de roman choral. Deuxièmes points négatifs, trop de changement de lieux, des chapitres trop courts et un manque cruel de profondeur des personnages que l'on suit. J'ai bien sur quelques préférer dans le lots mais aucun n'est réellement travaillé à mes yeux. J'ai été spectatrice des événements sans vraiment prendre part et m'inquiéter pour leurs sorts. Et c'est pour moi assez difficile d'être plongé dans ce genre si je ne m'attache pas un minimum aux personnages principaux. Et c'est tout le problème du roman, ne pas avoir un ou deux personnages principaux que l'on suit plus que d'autres. Chaque personnage à son passage, son chapitre dédié et dans l'ensemble tout, y est séparé de manière équitable. Et c'est finalement ce qui m'a freiné dans la lecture.
J'ai tout de même passé plus de deux mois sur ce roman. Commencer en début octobre pour le finir en début janvier. Chose qui ne m'était jamais arrivée auparavant. Je n'y retournais pas avec envie, ni réel plaisir. Je me suis tout de même forcé à continuer avec le désir d'apprécier une fois bien rentrer dans l'histoire et une fois l'action mise en place. Et au bout de deux cents pages sur quatre cents, j'ai trouvé ce que je désirais, de l'action, des retournements de situation, l'arrivée des dieux rouges en actions, les sacrifices et la révolte.
Pour ce qui est du contenu et de la plume de l'autrice, je n'ai clairement pas accroché, trop prévisibles, des scènes incompréhensibles, voire même hilarantes, car tirer par les cheveux. Des dieux rouges fort présents pendant la durée du roman, et des dieux de lumières inexistantes... Comment dire, j'ai trouvé cela assez facile. Ce manque cruel d'espoir, de voir le mal prendre le pouvoir et intervenir dans la bataille. Et voire les rilporiens et loups continués à prêter allégeance à des dieux qui ont clairement rien à faire d'eux. C'était assez difficile de poursuivre ma lecture tant les scènes s'enchaînait avec facilité et prévisibilité. Un personnage dans une mouise gigantesque qui survie par miracle et qui tombe sur le soldat loyaux qui permettra de prévenir les clamps du bien de la menace imminente. Un personnage qui apparaît, connaît bon nombre de détails sur la guerre à venir et qui décide de se taire, ce qui donne lieu à la mort de bon nombre de personne et qui comme par magie se fait accepter trois jours après par ces mêmes personnes qui auront perdu hommes, femmes et enfants... Trop de scènes sans logique.
Vous l'aurez compris, je n'ai pas apprécié la lecture de Godblind ainsi que la plume de l'autrice. Un roman prévisible, doter d'un trop grand nombre de personnages et qui manque cruellement de profondeur pour ces dernier.
Lien : https://elodie-liseuse-lifes..
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Kenehan
  21 novembre 2017
Rilpor est une terre d'abondance d'où les mirécès et leurs dieux de sang furent chassés. Depuis, ils rongent leur frein dans les montagnes gelées et n'ont qu'une idée en tête : reconquérir ces terres et rétablir leur culte.
"Godblind" rentre dans la catégorie de la fantasy stéréotypée. Basé sur un manichéisme primaire, ce roman oppose les rilporiens aux mirécès, les dieux de la lumière aux dieux du sang, dans une volonté de contrôler un royaume. le tout est enrobé de violence sanglante et de dialogues teintés de vulgarité. Est-ce suffisant pour se démarquer dans un genre aussi florissant que la fantasy ? Pas sûr !
Bien que la lecture soit simple de par sa structure en chapitres très courts (en moyenne trois pages), j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire et à avancer. le problème ? C'est justement ce chapitrage haché. On passe d'un personnage à l'autre, d'un endroit à un autre si vite qu'il n'est pas simple de se poser des repères. Et quand en plus les chapitres débutent par un indice de lieu et de temps et que celui-ci répète quasiment à chaque fois "dix-huitième année du règne du roi Rastoth" vous n'avez qu'une envie : que ce Rastoth meurt et que les prétendants au trône se succèdent pour retrouver un peu de pertinence dans ce radotage.
Par conséquent, comment s'attacher à des personnages qui ne brillent déjà pas par leur originalité ? Comment s'intéresser à une histoire dont on devine les tenants et les aboutissements, dans leurs grandes lignes (quand ils ne sont pas dévoilés par le résumé) ? Comment maintenir un certain plaisir de lecture quand même le style n'apporte rien ?
Reste une belle édition reliée et une couverture de Mikaël Bourgouin réussie. Un enrobage appétissant pour un met moyen.
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BlackWolf
  29 octobre 2017
En Résumé : Je ressors de ma lecture de ce roman avec un sentiment plus que mitigé, n'ayant pas pu entrer dans le récit. Déjà, contrairement à ce que je pouvais penser, ce livre n'a rien de la claque Fantasy de l'année. On est plus dans un roman qui a coché les cases des stéréotypes du genre, tout en y ajoutant un côté Dark et sanglant qui est très à la mode en ce moment. Concernant l'univers, il est, selon moi, pauvre, ne cherchant jamais à travailler, densifier, ou même simplement construire le peu qui est mis en avant. L'autrice cherche trop à vouloir aller vite au point qu'on a l'impression que tout se passe trop rapidement. L'intrigue repose beaucoup trop sur des ellipses temporelles pour éviter d'apporter des explications ou des aberrations qui m'ont paru improbables, simplement pour maintenir un peu de tension et de mystère. Sauf que voilà l'ensemble étant très convenu il reste très prévisible et linéaire. La seule petite surprise que j'aurais pu ne pas voir m'a été révélée par le résumé. Concernant les personnages, là aussi je suis très mitigé. le récit est construit comme un roman choral avec des chapitres de quatre à cinq pages, ce qui fait qu'on passe très rapidement de l'un à l'autre. Sauf qu'il y a trop de personnages et on n'arrive jamais vraiment à s'intéresser ou s'attacher à eux. de plus certains ont une personnalité variable pas tant par l'évolution qu'ils subissent, que par le fait que cela remplit les besoins de l'autrice. Enfin certaines ficelles scénaristiques dont elle se sert, comme par exemple avec Rillirin, sont très simplistes, improbables et éculées. Alors je ne sais pas si c'est la traduction ou la plume, mais le style m'a paru un peu plat, plein de répétitions et ayant du mal à trouver le juste milieu entre phrase soignées et passages crus. Alors, si vous aimez tout ce qui va vite, est sanglant et sans temps mort, vous pourriez accrocher, moi je ne lirai pas la suite.

Retrouvez la chronique complète sur le blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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critiques presse (1)
Elbakin.net   20 novembre 2017
Tout est superficiel, sans saveur, sans personnalité, à l’image d’un univers que l’éditeur annonce comme “complexe” alors qu’il est juste particulièrement vague. On ne s’appesantira pas non plus sur le style.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
Nyfa-MarsNyfa-Mars   19 décembre 2017
Nous verserons donc le sang, et cela ramènera nos dieux en Gilgoras. Notre sang et celui des païens, versés ensemble, mêlés pour sanctifier la terre et la rendre digne de Leur Sainte Présence.
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Nyfa-MarsNyfa-Mars   19 décembre 2017
-Les femmes! Vous imaginez ? Que feriez-vous, si vous deviez affronter une femme Capitaine?
- J'essaierais de ne pas perdre. Ça ferait moche dans mon dossier
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Nyfa-MarsNyfa-Mars   19 décembre 2017
C'est parce que leurs femmes sont toutes des boudins. C'est pour ça qu'ils se battent, et c'est pour ça qu'ils s'enfilent. Y'a que ça a faire.
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liliazaliliaza   21 novembre 2017
Dom se balança d'avant en arrière sur ses genoux en se rongeant le bras et, tout en pleurant, rit follement.
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