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ISBN : 2266226193
Éditeur : Pocket (10/01/2013)

Note moyenne : 4.03/5 (sur 632 notes)
Résumé :
« Un suspense psychologique d'une noirceur extrême, dense et suffocant, qui repousse les limites du genre. » Kirkus

« Lorsqu'un psychopathe joue au jeu du chat et de la souris avec sa victime. Un thriller d'une force inouïe. » Lisa Gardner

Annie O'Sullivan, 32 ans, est agent immobilier sur l'île de Vancouver. Par un beau dimanche ensoleillé d'août, alors qu'elle fait visiter une maison à un potentiel acquéreur, ce dernier lui plante le ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (193) Voir plus Ajouter une critique
tousleslivres
  08 décembre 2013
Je vous préviens, encore un coup de coeur !!!
Annie O'Sullivan, 32 ans, agent immobilier, vie sur l'Île de Vancouver à Clayton Falls. Elle se fait enlevée lors d'une journée porte ouvert, elle fait visiter une dernière fois la maison par l'auteur de son kidnapping, on ne la reverra plus pendant une année.
L'auteur Chevy Stevens, nous plonge dès les première lignes dans cette histoire qui va prendre le lecteur et va l'emporter au plus profond de l'horreur. L'auteur nous fait vivre l'année qu'a passé Annie par l'intermédiaire de ses récits chez le spy. Séance par séance, nous vivons l'enlèvent d'Annie par David. L'auteur, Chevy Stevens, choisit de dévoiler tout ce qui est arrivé à Annie. le lecteur comprend tout de suite que Annie c'est échappée, puisqu'elle est là présente et qu'elle en parle. Il n'y a donc pas de surprise sur ces faits, les surprises vont arrivées peu à peu dans le récit d'Annie. Les explications d'Annie sont entre-coupées par quelque dialogues avec la psy.
Chaque chapitre est une séance pendant laquelle Annie fait des flashbacks dans son enfance. On append que le père d'Annie est mort en même temps que sa soeur dans un accident de voiture, en effet un chauffard ivre leur est rentré dedans. Après cet accident la mère d'Annie fut bourrée de médicaments qui l'on totalement détruite psychologiquement.
Un triller qui prend aux tripes et qui ne lâche pas son lecteur. Tout en sachant ce qu'il c'est passé et que Annie s'en est sortie, je n'ai pas pu faire autrement que de finir au plus vite cette lecture, je voulais connaître l'identité de kidnappeur... et je voulais savoir ce qu'allait devenir Annie.
Juste dommage que ce livre ne voit pas plus développé, j'aurais bien pu lire 600 pages (il n'en fait que 379). Dommage aussi que le rôle de Gary qui est le seul enquêteur à lui accorder du crédit ne soit pas plus développé, il mériterai de prendre bien plis de place ici...
Aller j'arrête là mes critiques négatives parce que j'ai adoré ce livre, j'ai même eu un coup de coeur pour ce premier roman de Chevy Stevens, cela promet pour la suite avec « Il coule aussi dans tes veines » que je vais bientôt lire....
Amateurs(trices) de triller psychologique et du thème de la séquestration vous ne serez pas déçus !!! A lire rapidement !!!
Lien : http://tousleslivres.canalbl..
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Deslivresalire
  28 novembre 2017
Annie O'Sullivan travaille comme agent immobilier à Clayton Falls.
Elle rencontre David lors d'une journée porte ouverte pour la visite d'une maison. Mais celui-ci, loin d'être un simple client, sera en fait son kidnappeur et bourreau pour l'année à venir.
Séquestrée dans une cabane, elle sera violée, maltraitée et bien plus encore par cet homme dont elle n'apprendra que des bribes d'informations durant ces longs mois d'agonie.
Lorsqu'elle finira par s'échapper, elle devra apprendre à se reconstruire au travers de séances de psy et avec l'aide de sa famille et de ses amis.
Mais il lui faudra également comprendre les raisons de cet enlèvement, d'autant que de nouveaux incidents troublants continuent de se produire depuis qu'elle a retrouvé sa liberté.
Elle sera aidée par Gary, ce flic qui était chargé de l'enquête sur sa disparition et qui aimerait bien comprendre lui aussi les tenants et les aboutissants de toute cette histoire.
A mon avis :
La première originalité de ce roman, c'est son style narratif car tout le récit n'est fait que de ce que l'héroïne confie à son psychologue, sans que celui-ci n'ait la parole.
Si cela n'est pas gênant en soi, on y perd néanmoins beaucoup de l'intensité du récit et des personnages. On a toujours l'impression d'être loin de l'action et c'est un peu dommage.
L'autre originalité, c'est que contrairement à l'habitude dans les romans de ce type, le livre ne s'achève pas sur la libération (ou la mort parfois) du personnage kidnappé.
À ce moment-là du récit, l'histoire est assez loin d'être achevée car de nouveaux rebondissements sont à venir.
Par conséquent, après la brutalité et la noirceur de la séquestration, on enchaîne avec l'intrigue policière... deux romans en un finalement.
Personnellement, la première partie m'a ennuyée, on est dans le cliché du kidnapping avec les contraintes à heures fixes, la perversion, le viol etc. Impossible de vraiment rentrer dans l'histoire qui traîne en plus un peu en longueur, d'autant qu'à titre personnel j'ai lu il y a peu le livre de Natascha Kampusch qui relate cette fois des faits réels.
Le véritable intérêt de ce récit commence donc au 2/3 du livre, mais malheureusement avec un scénario un peu tiré par les cheveux, la montagne accouchant d'une souris...
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rubisblue
  08 septembre 2013
On entre directement dans l'histoire sans se poser de questions.
Sans qu'elle nous soit particulièrement sympathique, Annie, le personnage principal, a une psychologie très développée, et qui -chose rare pour ce genre d'histoire- me semble juste. le psychopathe est instable et détestable à souhait. Jusque là, tout va bien.
C'est bien écrit, très détaillé, cohérent... Mais ?
Mais une fois qu'Annie se fait enlever et qu'on passe quelques chapitres/jours enfermés dans cette cabane avec elle, on réalise qu'on n'est qu'un simple voyeur dans le récit cru qu'elle fait à son psy de son année de torture dans les bois. Certains pourraient s'en délecter, mais pour ma part, ça m'a fichue un peu mal à l'aise. Sans que je m'ennuie, le plaisir de la lecture est assez vite retombé. Et puis, une fois qu'on apprend comment elle s'en est échappée, on continue à s'immiscer dans sa vie à jamais brisée... ce pendant 300 pages sur moins de 400 !
Comme vous pouvez le comprendre, il faut attendre longtemps (trop longtemps ?) pour que quelque chose se passe dans la vie présente et qu'on se dise : "Ah, tiens, quoi maintenant ?". Tout ça pour avoir un dénouement, certes pas complètement fantasque (Si si ! Si vous lisez La ferme aux corps, vous apprenez que ça peut arriver !), mais faisant tout de même l'effet d'un téléfilm sur TF1 un dimanche après-midi. (Il y en a des bons, d'accord, mais ça reste assez grossier et caricatural).
Bref, Séquestrée est un roman bien écrit, bien mené, très bien travaillé question psychologie de l'héroïne et de son tortionnaire (les autres personnages, je suis largement moins convaincue), mais pas tellement avec une "force inouïe" comme la 4e de couverture le laisse entendre.
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PiertyM
  09 janvier 2015
Un bon livre psychologique, que faire lorsqu'on vient de passer une année séquestrée loin du monde où on est prise comme une chienne, malmenée comme une esclave, torturée comme Annie, qui échappée des mailles de son agresseur, elle ne sait plus comment rattraper la réalité, elle lui échappe, pire cette séquestration réveille en elle les maux de son enfance où la vie était déjà une espèce de séquestration....difficile à vivre avec tout ça...au secours psy, et c'est auprès de psy, pendant qu'elle se libère, qu'on découvre la vie de cette femme perturbée...
Un livre bien structuré, présenté comme un rayon laser qui segmente chaque partie du corps du personnage, le scrute, détermine l'anomalie puis essaie de la nettoyer, petit à petit on voit le corps reprendre forme mais après une forte infection, il y reste toujours de séquelles...
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syannelle
  01 mai 2012
Annie O'Sullivan, employée d'agence immobilière de trente deux ans se fait enlever alors qu'elle fait visiter une propriété isolée un dimanche après-midi. Personne ne la voit se faire enlever, personne n'aperçoit son agresseur. Après avoir été droguée et jetée à l'arrière d'un van, elle se retrouve enfermée dans une cabane au milieu de nulle part. Elle n'a aucun contact avec l'extérieur. Est-elle loin ou non de chez elle, peu importe car le résultat est le même: elle est séquestrée par un fou qui, non content de la terroriser, la viole et la frappe sans arrêt, sans aucune raison. Annie finit par tomber enceinte. Cela fait plusieurs mois qu'elle est enfermée dans cette cabane. le fou ne la tabasse plus pendant sa grossesse, il l'autorise même à sortir. Elle finit par accoucher, seule, sans aide aucune, d'une petite fille dont elle tait le nom. La suite des évènements ne sera pas simple
.
J'ai oublié de dire que la narratrice fait un flashback sur son histoire. Au moment où elle parle, elle s'est échappée de sa cage. Elle est physiquement libre, mais le poids du passé la hante et l'empêche de vivre normalement. Elle raconte son histoire à un psychiatre qui doit l'aider à exorciser son traumatisme.

Je signale qu'à partir de maintenant je révèle des éléments de l'intrigue et que vous devriez vous arrêter là si vous n'avez pas lu le livre!!

Une fois la petite née, le fou va de mal en pis et finit par sérieusement péter un câble. Il ne supporte pas les pleurs de la petite, refuse qu'Annie lui vienne en aide lorsqu'elle tombe gravement malade. Maladie ou meurtre, on ne sait pas trop. Un matin, Annie retrouve le fou avec le bébé dans les bras, sans vie. Cela lui donne la force de supprimer le malade et de s'enfuir pour retrouver la société qu'elle a quitté plus d'un an avant.
Je n'ai pas encore finis, et il me reste encore une centaine de pages à lire. Pour l'instant, j'aime beaucoup
l'idée d'une "transmission du mal", comme s'il s'agissait d'une maladie contagieuse. Annie supprime le fou qui lui même avait supprimé d'autres personnes avant. C'est un cercle vicieux.
J'aime aussi le fait que l'on se prenne presque à comprendre le fou, à comprendre comment ce sadique est devenu ce qu'il est maintenant, à force des mauvais traitements infligés, on l'apprend dans l'histoire, par sa mère adoptive, elle-même bien tarée. Déroutant. Comment est-ce possible d'aimer un monstre? On voit Annie non pas l'aimer, mais s'attacher à lui, et je trouve que l'auteur rend bien ce qui se rattache peut-être au Syndrome de Stockholm. (cf: le syndrome de Stockholm désigne la propension des otages partageant longtemps la vie de leurs geôliers à développer une empathie, voire une sympathie, ou une contagion émotionnelle avec ces derniers.)

Je ne sais pas pourquoi mais cela m'a fait penser au livre de Jonathan Littell Les Bienveillantes (cf: Les Bienveillantes est un roman de l'écrivain franco-américain Jonathan Littell, paru en août 2006. Il s'agit des mémoires d'un personnage fictif, Maximilien Aue, qui a participé aux massacres de masse nazis comme officier SS.) le sujet n'est bien sûr pas du tout le même, mais il y a une comparaison possible car dans ce roman on découvre un monstre qui dévoile des failles, des faiblesses, des facettes "humaines" qui rendent la lecture extrêmement gênante et complexe pour le lecteur, puisque l'on se prend à le voir humain. Les monstres, malgré toute leur perversité, gardent une part d'humanité qui peut hélas être touchante.
J'aime aussi le suspens, comment aurait-on réagi à la place d'Annie?

Allé, dodo, demain je le finis et en dis un peu plus. Et aussi les choses que je n'ai pas apprécié. (aucune pour le moment...

Oulalala... QUELLE DECEPTION!!!! Alors autant la première partie est vraiment bonne, comme je le montrais plus haut, autant la chute est décevante!! J'ai trouvé l'explication finale TRES TIREE PAR LES CHEVEUX, voire complètement surréaliste! Je n'arrive pas à adhérer à la proposition de l'auteure, selon laquelle la mère de la victime est à l'origine du rapt, qu'elle aurait fait ça par vengeance contre sa fille, pour de l'argent etc etc... Je me suis dit tout au long des 50 dernières pages, "allé, arrête, tu débloques, ça ne prends pas!!", bref, j'ai eu du mal à le terminer!

POUR RESUMER: plein de très bonnes choses pour la première moitié du roman mais l'explication finale est complètement nulle pour moi, je ne mords pas à l'hameçon! En gros, je suis déçue par un roman qui est pourtant assez encensé, voilà...
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Citations et extraits (54) Voir plus Ajouter une citation
mapassiondulivremapassiondulivre   13 février 2019
Les gens passent leur temps à faire souffrir ceux qu'ils aiment. La nature humaine possède des ressources de malfaisance inépuisables.
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isabiblioisabiblio   07 novembre 2012
Vous avez dû tomber sur un de ces bouquins qui prétendent qu'on crée notre propre destin et que nos actes sont uniquement la manifestation de nos croyances. Il faudrait se balader à longueur de temps avec une bulle pleine de pensées joyeuses au-dessus de la tête pour nager dans le bonheur et la félicité. Désolée, mais je n'y crois pas. Vous pouvez vous forcer tant que vous voulez à être heureux, une merde peut vous tomber sur le coin de la gueule à n'importe quel moment. Non seulement elle vous tombe sur le coin de la gueule, mais elle vous écrase pour avoir été assez con de croire au bonheur et à la félicité.
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Zazette97Zazette97   30 septembre 2011
J'ai fait pas mal de trucs dans cet endroit maudit. Des trucs que je n'avais pas envie de faire, des trucs que je ne me serais jamais crue capable de faire.
Mais cette fois-là, je crois que j'ai battu tous les records. Chaque fois que je me pose la question de savoir comment j'ai pu devenir le zombie que je suis aujourd'hui, je repense invariablement à ce moment.
A cet instant où j'ai ouvert au diable la porte de mon âme. p.58
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David_J_CollinsDavid_J_Collins   24 novembre 2016
Je me souviens d’un chien en particulier, Bubbles. Un horrible bâtard atteint de pelade qui attendait en fourrière depuis une éternité. Il suffisait qu’un inconnu pointe le bout du nez pour qu’il se pavane. Il n’avait jamais perdu espoir. J’ai failli le ramener chez moi, mais je vivais en appartement à l’époque. En fin de compte, j’ai arrêté les vacations à la fourrière faute de temps, et je n’ai jamais su si quelqu’un l’avait adopté. Ma situation m’a fait repenser à Bubbles. Comme lui, j’attendais bêtement que quelqu’un vienne me chercher. J’espère sincèrement qu’on a piqué cette pauvre bête avant qu’elle comprenne que personne ne viendrait jamais la sauver.
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mimo26mimo26   25 septembre 2018
Sur le chemin du retour, papa s’était arrêté à l’épicerie du coin et
c’est quand il est reparti qu’un automobiliste bourré a brûlé un feu
rouge et les a percutés de plein fouet. Cet enfoiré a transformé notre
break en accordéon. Je me suis souvent demandé s’ils seraient
toujours en vie si je n’avais pas supplié mon père de passer prendre de
la glace pour le dessert. Pendant des années, je me suis dit que rien de
pire que leur mort ne pouvait m’arriver. Grave erreur.
Je note deux détails avant de perdre connaissance à cause de la
piqûre : la couverture rêche contre mon visage et une vague odeur de
parfum.
Mon premier réflexe en me réveillant a été de chercher mon chien.
J’ai ouvert les yeux et vu un oreiller blanc, alors que le mien était
jaune.
Je me suis redressée si vite que j’ai failli tourner de l’oeil. J’avais la
tête qui tournait et une terrible envie de vomir. Les yeux grands
ouverts, attentive au moindre son, j’ai commencé par regarder autour
de moi.
Je me trouvais dans une cabane en rondins de cinquante mètres
carrés et j’étais seule. Mon soulagement a été de courte durée : s’il
n’était pas là, où pouvait-il bien être fourré ?
Du lit, je voyais presque tout le coin cuisine, ainsi qu’une porte à
gauche du poêle à bois. J’ai cru qu’il faisait nuit avant de m’apercevoir
que les deux fenêtres étaient obturées. Toutes les lampes étaient
allumées. Mon premier réflexe a été de me précipiter à la cuisine, à la
recherche d’une arme quelconque, mais les effets du produit ne
s’étaient pas complètement dissipés et je me suis écroulée sur le
plancher, incapable de me servir de mes jambes.
Il m’a fallu plusieurs minutes avant de pouvoir ramper et me
remettre debout. Les tiroirs et les placards étaient presque tous
cadenassés, le frigo aussi. Je me suis appuyée sur le plan de travail et
le seul tiroir que j’ai réussi à ouvrir contenait des torchons. Pas terrible
pour se défendre. Je me suis rempli les poumons à plusieurs reprises
pour m’éclaircir les idées.
Je n’avais plus de montre et comme il n’y avait pas d’horloge dans
la cabane, impossible de deviner l’heure qu’il était. Impossible
également de savoir si j’étais loin de chez moi puisque j’étais restée
inconsciente pendant tout le trajet. J’avais l’impression d’avoir la tête
dans un étau. Recroquevillée derrière le lit, le dos au mur, face à la
porte, j’ai attendu.
Je suis restée prostrée dans mon coin pendant des heures, transie
de froid et tremblant comme une feuille.
Luc avait dû passer chez moi, essayer de me joindre sur mon
portable. Pourvu qu’il ne soit pas rentré chez lui en pensant que j’avais
eu un empêchement. Avait-on retrouvé ma voiture ? Et si personne
ne me recherchait ? Avait-on appelé les flics, au moins ? Et mon
chien ? J’imaginais Emma toute seule à la maison, affamée et pleurant
pour qu’on la sorte.
Les quelques séries policières que j’avais vues passaient en boucle
dans ma tête. Ma préférée, c’est celle qui se passe à Las Vegas, Les
Experts. Je voyais Grissom faire le tour de la maison où j’avais été
enlevée et deviner ce qui s’était passé en analysant un brin de
poussière. En fait, je n’étais même pas sûre qu’il y ait une unité de
police scientifique à Clayton Falls. À la télé, on voit uniquement la
police montée dans les défilés, ou à la rigueur quand ils arrêtent une
bande qui cultive de la marijuana.
Le silence du Monstre – c’est le nom que je lui ai donné – me
laissait imaginer le pire. Qui se chargerait d’annoncer à ma mère qu’on
avait retrouvé mon cadavre supplicié ? Et si on ne le retrouvait
jamais ?
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