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ISBN : B000ORC5WK
Éditeur : Marginalia (30/11/-1)

Note moyenne : 4/5 (sur 4 notes)
Résumé :
Génie de l'intrigue selon Borges, Robert-Louis Stevenson demeure peut-être le plus génial conteur de toute la littérature anglo-saxonne. Sa prose, à l'égale de celle d'un Melville ou d'un Kafka, se définit tout à la fois comme une architecture et une musique, défiant les concepts classiques du récit d'aventures. L'attrait mystérieux des contes mythologiques et fantastiques réunis dans ce recueil, amples récits réduits comme par magie à leur très simple et très conva... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (1) Ajouter une critique
bdelhausse
  04 août 2014
Tout démarre par une introduction de François Rivière, emballé et donnant l'eau à la bouche. le lecteur va donc enfin découvrir la véritable nature de R.L. Stevenson. J'exagère à peine.
On a 6 nouvelles, et en bref, cela donne:
Le Pourvoyeur de cadavres, une nouvelle gothique dans les règles de l'art, où l'on pense à E.A. Poe souvent, mais dont l'explication fantastique est difficile à croire,
Will du moulin, une nouvelle davantage poétique et moins sombre que la première, où le conte philosophique pointe son nez bien souvent, l'arrivée de la Mort et le dialogue de fin sont un grand moment de littérature gothique quand même, histoire de nous rappeler que Stevenson n'est pas n'importe qui, assez longue quand même,
Quand sombra le navire alterne surréalisme et humour noir, une grande réussite et une découverte en ce qui me concerne,
L'Habitant de la ville et le voyageur joue sur le même registre, mais rate un peu son but, car trop courte (15 lignes, c'est un peu court, jeune homme...)
La Pierre de touche est un conte philosophique tout à fait traditionnel, sur l'existence, la quête et le sens de la vie, mais j'ai eu le sentiment que l'auteur n'allait pas au bout des choses et restait trop dans le cliché (mais pour l'époque...),
Une pauvre créature est également une sorte de conte philosophique sur l'amour, le beau et le sens des choses, mais elle est trop courte pour développer ses effets (à mon avis) (j'ai pensé à Mercure de Nothomb, si mes souvenirs sont bons).
Au final, une compilation très inégale et hétéroclite. Si l'ambition est de montrer la palette des possibilités de Stevenson, c'est gagné, carton plein. Si on se penche sur la qualité, je reste un peu mitigé. Reste la traduction, moderne car de François Rivière lui-même, qui est de bonne facture, mais parfois un peu ampoulée.
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Citations & extraits (4) Ajouter une citation
MusardiseMusardise   27 juillet 2016
Peu de garçons auraient pu montrer plus d'insensibilité face aux impressions produites par une vie ainsi passée parmi les emblèmes de la mortalité. Il avait l'esprit fermé à toute considération d'ordre général. Il était incapable de s'intéresser au destin et au sort d'autrui, esclave qu'il était de ses propres désirs et de ses basses ambitions. En fin de compte il était froid, superficiel, égoïste, et il possédait ce minimum de prudence appelé à tort moralité, qui tient l'homme à l'écart de l’ivrognerie malséante ou du larcin répréhensible. Il aspirait en outre à une certaine dose de considération de la part de ses maîtres et de ses condisciples, et ne convoitait aucunement un échec retentissant dans les choses extérieures de l'existence. Aussi se faisait-il un plaisir de se distinguer dans ses études, et jour après jour, sous l’œil se son patron, M.K., rendait à ce dernier des services indéniables. Il s'indemnisait lui-même de son travail de jour par des nuits de plaisirs tapageurs et canailles ; et une fois l'équilibre atteint, l'organe qu'il nommait sa conscience se déclarait content.
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bdelhaussebdelhausse   04 août 2014
Qui sait attendre fait bonne chasse et quand on serre les dents la langue est à sa place. (p.80, in La pierre de touche)
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bdelhaussebdelhausse   04 août 2014
Froid, frivole et par-dessus tout égoïste, il possédait au plus haut degré cette sorte de prudence, qu'on nomme bien à la légère moralité, qui empêche l'homme de s'abandonner à une ivresse préjudiciable ou de commettre un acte malhonnête de nature à tomber sous le coup de la loi. (p.17, in Le Pouvoyeur de cadavres))
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bdelhaussebdelhausse   04 août 2014
Il n'y a qu'une différence entre une longue vie et un bon repas: c'est que, dans ce dernier, les douceurs viennent à la fin. (p.66, in Will du moulin)
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