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EAN : 9782246831525
234 pages
Grasset (04/05/2022)
3.74/5   27 notes
Résumé :
« Lorsqu’on commande un café à Naples, on peut en régler un second qui sera offert à qui n’aura pas les moyens de s’en payer une tasse. Il est indiqué sur l’ardoise du bar comme un café sospeso : un café suspendu. Voici un récit composé de sept histoires que j’ai recueillies par bribes au café Nube pendant les quarante dernières années. Toutes sont liées par ce fil invisible qu’est le café suspendu. Du côté de celui qui offre comme de celui qui reçoit, la vie pas... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
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Stelphique
  04 mai 2022
☕️Ce que j'ai ressenti:
Si vous fermez les yeux, vous pourrez sentir l'odeur du café...
Ce n'est pas simplement une boisson. Non. C'est un partage. Quelque chose de l'ordre de la générosité. le rouge de l'amour, mélangé à l'amertume du grain noir, cela donne une saveur inimitable. Digne d'être célébrée. Je pense qu'un café suspendu a meilleur goût, a plus d'intérêt aussi. Je ne conçois pas la vie, sans générosité, alors connaître cette pratique, c'est être bouleversée de l'intérieur. Surtout quand c'est le sang qui murmure…Je suis addict au café, mais maintenant, il est fort probable que j'aurai tendance à offrir, à mon tour, un instant fumant, réconfortant, suspendu…Et vous parler, du délice de cette lecture, c'est encore se perdre dans l'énergie revigorante de ce breuvage magique…
Si vous fermez les yeux, vous pourrez voir le café Nube…
Ce n'est pas simplement un lieu. Non. C'est une harmonie. Au café Nube, on mêle les mots, les coeurs, les lignes, les histoires, les exclamations, l'amitié, la guérison, les adieux….En fait, cela s'appelle le bonheur, mais il ne faudrait pas l'ébruiter, sinon, on n'apprendra plus rien de lui…J'étais bien dans ce café, je regardais par-dessus l'épaule de Jaques, les mains actives de Mauricio, dans les yeux mélancolie du docteur Chen, les cheveux dénoués de Chiara…Tous, m'ont interpellé, chacun à leur manière, chacun avec leurs sensibilités…J'ai défait mon foulard violet, et j'ai du l'oublier sur la chaise…Mais qu'importe, le tissu se mélangera aux émotions de Naples, et, reviendra comme il est parti, inopinément…Il aura la vérité de leurs sentiments, de leurs déclarations, un peu de boue, un peu de sang, beaucoup de tendresse, et la déchirure de certains…Je le remettrai et dessinerai, je me sentirai euphorique et transvasée, et j'aurai sommeil et désiré, j'aurai pris un café suspendu, et en aurait déversé dans vos veines, toute l'émulsion, j'espère, après cette chronique…Et je vous aurais bien parlé, autour d'un café, avec amour, sans jamais abandonner, de l'effet irrésistible de cette lecture…
Parce que c'est du désordre de l'organique. Naples, le café, l'amour, l'état d'âme italien. Nous sommes un Tout, mais là, j'avais tout. Tout ce qui me fait vibrer, tout ce qui m'émeut, tout ce qui me relie…Ce palpitement insubordonné…C'était ici, dans ce moment, en ce lieu, avec le café suspendu. J'étais à ma place, dans ce café, dans ces éclats, dans ce paysage, dans la générosité. Je suis éprise de tout ce qui fait Naples, ses habitants, ses fluctuations, ses ferveurs, ses interdits, ses espoirs, ses déceptions…Et je me suis laissée surprendre, encore à l'être en lisant ce livre…Je l'ai sous la peau, Naples. Et je l'adore, au-delà des mots... Rendue encore plus belle, plus resplendissante encore, dans la plume délicate de Amanda Sthers, j'ai succombé, encore une fois, à l'âme prodigieuse de cette ville…Un coup de coeur pour ce moment, hors du temps…

Lien : https://fairystelphique.word..
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JIEMDE
  10 mai 2022
Souvent imité, jamais égalé.
Il y en a eu des tentatives d'exporter la tradition du café suspendu : en Italie, en France et jusqu'au café pas loin de chez moi (devenu depuis agence bancaire : O tempora o mores…). Mais délestées du sens qu'apporte la tradition, elles n'avaient que le goût du Canada Dry et ont souvent fait long feu.
Car la terre d'origine du café sospeso, c'est Naples, et nulle part ailleurs. Naples, ville de feu au pied d'un volcan qui ne fait que semblant de dormir. Naples, port cosmopolite à l'histoire glorieuse et à la baie somptueuse. Naples, ville éternelle où se mêlent à la fois les effluves de Parfum de femme et le souvenir d'El Pibe de Oro et de sa main de Dieu.
Et au milieu de tout ça, il y a les hommes et les femmes de Naples, natifs, immigrés, adoptés ou de passage. Ce sont eux que Jacques Madelin, le narrateur, observe au Café Nube, venus profiter sans honte d'un cafe sospeso ou au contraire, en pré-offrir quelques-uns, partageant au passage une tranche de vie.
Roman à nouvelles structuré comme un opéra, le Café suspendu d'Amanda Shters propose sept histoires, parfois reliées par leurs personnages qui s'y croisent, mais toujours par le Nube, lieu privilégié pour « sentir » la ville à travers celles et ceux qui la font.
Une femme attachée à l'amour et à un bout de peau de crocodile ; un médecin asiatique soucieux de s'assimiler en soignant les gens bien avant qu'ils ne soient malades ; un écrivain mutant qui vole au café la personnalité et une partie de l'âme de ceux qui les boivent ; un tailleur qui a tant à donner et une femme, tant à recevoir ; Et l'ombre de Diego qui plane sur l'amour d'une nuit…
Loin de l'anhédonie qui affecte l'un de ses personnages, Amanda Shters met tant de bienveillance et d'humanité dans ses textes et les actes de leurs protagonistes qu'il est difficile de ne pas céder aux charmes de ce livre hors du temps, même si toutes les nouvelles n'ont pas la même force.
Un livre suspendu : à lire donc, et même à offrir en le laissant en dépôt dans votre librairie préférée…
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Josephine2
  18 mai 2022
Jacques MADELIN atterrit à Naples, pour suivre son amour sur lequel on saura peu de chose. Cela s'est simplement mal passé. Depuis, il n'a plus quitté Naples. Il a croqué un temps les portraits de touristes pour subvenir à ses besoins modestes.
Il vit au -dessus d'un café. Café, qui devient son antre, son refuge. Il y croise des personnages de toutes sortes, et prend des notes dans des carnets. Il s'attache surtout à ceux qui laisse un « café sospeso » et à ceux qui les consomment.
Il décide de nous confier quelqu'unes de ces histoires.
Chaque histoire est touchante, loufoque, truculente, triste, heureuse, enfin bref, comme la vie quoi. Deux intermezzo viennent interrompre ces histoires pour se concentrer sur Jacques, sa solitude, sa vie, ses pensées, ses amours, ses regrets. Ma préférée ? La main de Dieu.
Un bon moment de lecture, doux, et agréable. Amanda STHERS a écrit ce roman lors du confinement. Ce sont ses racines qui sont remontées à la surface, d'où ces histoires qui se déroulent à Naples, ville où la mafia a bien profité et détourné les fonds alloués pour reconstruire cette ville dévastée par un séisme dans les années 80.
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Tigo
  13 mai 2022
Café doux.
Jacques Madelin a eu le coeur brisé par le passé. Désormais il vit à Naples au dessus d'un café. Celui-ci propose des cafés suspendus. le narrateur nous partage quelques moment autour de ces derniers.
Parfois le hasard permet de faire de très belles découvertes. C'est le cas avec ce roman. J'ai été attirée par la couverture et le synopsis de ce livre. Il s'agit d'une tranche de vie dans un café napolitain. J'aime ce genre car je suis sûre d'avoir une lecture détendue et plaisante. Là j'ai eu bien plus.
Jacques Madelin, le narrateur, nous fais partager quelques moments marquants autour d'un café suspendu. le principe est simple, les clients peuvent payer un café supplémentaire pour quelqu'un qui n'a pas les moyens. Dès l'introduction le ton est donné, tout ne sera que mélancolie et douceur. Je me suis laissée portée par ses souvenirs.
Le style d'Amanda Sthers est splendide. Je ne suis jamais allée en Italie mais je me suis crue flânant à Naples. J'ai dégusté un excellent café en compagnie des habitués du café de Mauricio. J'ai ri, j'ai pleuré avec eux. J'ai eu le coeur brisé à la fin car j'allais les quitter définitivement. Mais, magie de la lecture, je sais que je pourrais revenir les voir de temps en temps et revivre avec eux.
Au final, une magnifique découverte, douce comme une belle soirée d'été et délicieuse comme un bon café.
Je remercie Netgalley et les éditions Grasset pour m'avoir transmis ce roman.
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Litteraflure
  22 mai 2022
C'est le premier roman d'Amanda Sthers que je lis, et sans doute le dernier.
Les écrivains français sont souvent maladroits quand ils évoquent l'Italie. « le soleil des Scorta », par exemple, était un tutti frutti de clichés dont je n'ai pas compris le succès. Sthers ne fait pas exception, ajoutant les erreurs aux banalités. Pour les erreurs, commençons par les insultes ! On ne dit pas « porca ! » mais « porca puttana ! » ou « porca troia ! ». Compliments à l'éditeur. Quand on prétend maîtriser la culture d'un pays, on essaye d'abord d'en comprendre les insultes. C'est la base.
Quant aux banalités, ce petit dépliant touristique n'en manque pas. Tout y passe : la femme pulpeuse sortie de « Boccaccio 70 », l'ombre du Vésuve, les spaghetti alle vongole, Toto, les tailleurs, la coke, la camorra et la lingerie qui sèche aux fenêtres… Au tiers du bouquin, je me suis dit : elle ne va tout de même pas nous fourguer Maradona ? Et bah si !
Évidemment, sous sa plume, Naples est une ville pleine de contrastes et de contradictions : une formule à l'emporte-pièce avec laquelle on peut qualifier n'importe quelle ville. Amanda Sthers a échoué à s'imprégner de Naples comme elle l'explique pourtant si bien p131-132 (rare moment d'authenticité).
Du point de vue du style, l'auteur abuse des formules comme « il avait l'assurance des hommes qui plaisent » (voir aux pages 49, 100, 106, 154 et 173). Quant à son usage des zeugmas, il frise le ridicule : « (…) souillée d'un sperme inconnu et de sa propre folie »
Le seul intérêt réside dans le titre, « le café suspendu », coutume que je vous laisse découvrir si vous avez l'envie (et le courage) d'acheter le livre.
Pour Naples, je m'intéresserais plutôt à Elena Ferrante, Domenico Starnone, Roberto Saviano, Raffaele La Capria, ou Paolo Sorrentino côté cinéma.
Bilan : 🔪
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critiques presse (1)
RadioFranceInternationale   10 mai 2022
À Naples, un café sospeso, est un second café que l'on paie et qui sera offert à qui n'aura pas les moyens de s'en payer une tasse. Cette vieille tradition a inspiré le nouveau roman d'Amanda Sthers. Une immersion dans la foule napolitaine à travers sept portraits aux goûts de poésie, d'humanité, de générosité et d'émotions.
Lire la critique sur le site : RadioFranceInternationale
Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
ArmelleDArmelleD   21 mai 2022
Aujourd'hui, j'ai la conviction que faire le bien c'est avant tout accepter les émotions flottantes sans laisser leurs ondes sales nous articuler tels des pantins de chair. Maintenant que je vieillis, j'ai l'impression qu'une tasse de café suspendu a parfois plus de valeur qu'une œuvre d'art. Du côté de celui qui laisse comme de celui qui reçoit, la vie passe dans cette tasse qu'on tend dans son imaginaire ou qu'on accepte de mains inconnues. Ce qu'on offre, ce n'est pas un café, c'estmonde autour, du chahut à partager, des regards à croiser, des gens à aimer.
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Aquilon62Aquilon62   07 mai 2022
J’étais à quelques pas de chez moi, pourtant je n’étais jamais entré dans ce lieu sacré qui abrite une œuvre du Caravage : Les Sept Œuvres de miséricorde. Mes yeux ne pouvaient se détourner de la peinture que je découvrais et qui me bousculait. Le prêtre s’approcha alors et tandis que la chorale continuait à chanter, maintenant un peu plus doucement comme pour me laisser entendre la voix du missionnaire divin, il déclama : « Instruire les ignorants » et continua à intervalles réguliers tandis que je cherchais les sept symboles de la pitié sur la toile. « Enterrer nos morts », j’aperçus les pieds d’un cadavre qu’on transporte. Puis il pointa du doigt « Visiter les prisonniers, nourrir les affamés » et je vis alors l’un des thèmes les plus puissants de la peinture liturgique, vision racinienne quasi mythologique, Cymon et sa fille Pera, symbole de la charité romaine. Dans le visage de cette jeune fille qui tend son sein à son père enjôlé pour le nourrir, il y a toute la folie et la puissance de l’Humanité. « Aider ceux qui n’ont pas de toit ! » reprit-il plus fort. La chorale semblait le suivre ; il m’indiqua le pèlerin sur la toile. Puis, face au mendiant paralysé sur le sol : « Visiter les malades ! Et comme saint Martin qui donne son manteau à ce pauvre homme nu, vêtir ceux qui ont froid. » Enfin, il me montra Samson qui buvait de l’eau de la mâchoire d’un âne et je répondis « Donner à boire à ceux qui ont soif ».
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joellebooksjoellebooks   06 mai 2022
Incipit :
OUVERTURE
(à l’italienne)
Si vous fermez les yeux, vous entendrez les linges qui dansent au vent comme autant d’étendards, les mâts clinquants des bateaux, les voix qui rient ou crient au loin, la mer Tyrrhénienne qui s’en va et revient, quelques Vespa agiles, et tout ce chœur improvisé vous dira qu’un chemin est gravé sous les semelles de ceux qui foulent les pavés napolitains. Il y a dans Naples une injonction organique, une boucle de l’Histoire à laquelle on doit se soumettre, une sensation aiguë du destin. On ne peut échapper à ce que cette ville a inscrit dans le livre de notre vie, on doit s’y résoudre comme in s’abandonne malgré la peur dans les bras de l’être aimé.
Mon nom est Jacques Madelin, j’ai soixante-douze ans. Je suis français mais une histoire m’a mené dans la baie de Naples il y a quarante-deux années. J’ai perdu l’amour mais je suis resté dans la ville. Je vis dans un petit appartement au-dessus du bar de Mauricio Licelle, mon meilleur ami. La café Nube appartenait à son père et son grand-père avant lui. Nube veut dire nuage ; de lait, de pluie, dessin dans le ciel ou annonce d’un orage. Nuage comme le flou de mon cœur incapable d’aimer à nouveau.
Lorsque l’on commande un café à Naples, on peut en régler un second indiqué sur l’ardoise du bar comme un café sospeso ; un café suspendu, offert à qui entrera sans avoir les moyens d’en payer une tasse.
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Aquilon62Aquilon62   07 mai 2022
Pour Mauricio, tout faisait sens et avait été annoncé par Dieu, nous n’avions simplement pas voulu voir les signes. À trois reprises dans l’année, après avoir été sorti de son reliquaire, on priait devant le sang de saint Janvier qui se liquéfiait. Le 16 décembre, le miracle habituel n’avait pas eu lieu. Naples et sa région qui attendaient un signe de joie prirent la non-liquéfaction du sang du martyr comme un présage terrible. Le malheur n’était pas fini. Le sang du saint patron resta solide comme une pierre tombale. Les fois où cela est arrivé précédemment furent suivies de tragédies. En 1939, précédant le début de la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1943 avant l’occupation de l’Italie par l’Allemagne, septembre 1973 fut suivi d’une épidémie de choléra à Naples et en septembre 1980 : mon arrivée et celle du tremblement de terre. Chaque génération croit être une exception mais nous sommes la même pierre qui roule.
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Aquilon62Aquilon62   05 mai 2022
Si vous fermez les yeux, vous entendrez les linges qui dansent au vent comme autant d’étendards, les mâts clinquants des bateaux, les voix qui rient ou crient au loin, la mer Tyrrhénienne qui s’en va et revient, quelques Vespa agiles, et tout ce chœur improvisé vous dira qu’un chemin est gravé sous les semelles de ceux qui foulent les pavés napolitains. Il y a dans Naples une injonction organique, une boucle de l’Histoire à laquelle on doit se soumettre, une sensation aiguë du destin. On ne peut échapper à ce que cette ville a inscrit dans le livre de notre vie, on doit s’y résoudre comme on s’abandonne malgré la peur dans les bras de l’être aimé.
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[ÉMISSION] LES COUPS DE COeUR DES LIBRAIRES 22–04-2022
L'émission "Le coup de coeur des libraires est diffusée sur les Ondes de Sud Radio, chaque vendredi matin à 10h45. Valérie Expert vous donne rendez-vous avec votre libraire Gérard Collard pour vous faire découvrir leurs passions du moment ! • Retrouvez leurs dernières sélections de livres ici ! • • L'écume des pâtes: À la recherche de la vraie cuisine italienne de Tommaso Melilli et Vincent Raynaud aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/1109931-romans-voyage---t48---l-ecume-des-pates---a-la-recherche-de-la-vraie-cuisine-italienne.html • La sourde oreille: Une jeune cheffe n'entend plus les hommes et c'est peut-être la chance de sa vie de Anne de Kinkelin aux éditions HarperCollins https://www.lagriffenoire.com/1081335-romans-la-sourde-oreille---une-jeune-cheffe-n-entend-plus-les-hommes-et-c-est-peut-etre-la-chance-de-sa-vie.html • Les narcisses blancs de Sylvie Wojcik aux éditions Arléa https://www.lagriffenoire.com/1110101-poche-les-narcisses-blancs.html • Les Petits Personnages de Marie Sizun aux éditions Arléa https://www.lagriffenoire.com/1108966-article_recherche-les-petits-personnages.html • 555 de Hélène Gestern aux éditions Arléa https://www.lagriffenoire.com/1101605-romans-555.html • Les recettes de la vie de Jacky Durand aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/1035880-feel-good-les-recettes-de-la-vie.html • Plus on est de fous, plus on s'aime de Jacky Durand aux éditions Stock https://www.lagriffenoire.com/1109739-romans-plus-on-est-de-fous--plus-on-s-aime.html • Pensez avant de parler. Lisez avant de penser de Fran Lebowitz aux éditions Fayard https://www.lagriffenoire.com/1106429-litterature-anglophone-pensez-avant-de-parler--lisez-avant-de-penser.html • Lettre d'amour sans le dire de Amanda Sthers aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/1110464-romans-lettre-d-amour-sans-le-dire.html • Quand la belle se réveillera de Janine Boissard aux éditions Fayard https://www.lagriffenoire.com/1111176-article_recherche-quand-la-belle-se-reveillera.html • Cuisiner Simplissime et aider l'Ukraine de Jean-François Mallet aux éditions Hachette Pratique https://www.lagriffenoire.com/1110568-cuisine-simplissime-----cuisiner-simplissime-et-aider-l-ukraine.html • • • Chinez & découvrez nos livres coups d'coeur dans notre librairie en ligne lagriffenoire.com • Notre chaîne Youtube : Griffenoiretv • Notre Newsletter https://www.lagriffenoire.com/?fond=newsletter • Vos libraires passionnés, Gérard Collard & Jean-Edgar Casel • • • #lagriffenoire #bookish #bookgeek #bookhoarder #igbooks #bookstagram #instabook #booklover #novel #lire #livres #sudradio #conseillecture #editionsfolio #editionsharpercollins #editionsarlea #editionsstock #editionsfayard #editionslivredepoche #editionshachettepratique
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