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Hélène Collon (Traducteur)
ISBN : 9782226143310
Éditeur : Albin Michel (01/10/2003)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 655 notes)
Résumé :
"Je suis Bartiméus ! Je suis Sakhr al-Djinn, N'gorso le tout-puissant, le Serpent à plumes d'argent ! Je suis Bartiméus ! Je ne reconnais point de maître. Aussi, je te somme à mon tour, petit. Qui es-tu pour m'invoquer?"

Londres. XXIe siècle. La ville est envahie de sorciers qui font appel à des génies pour exaucer leurs désirs.
Lorsque le célèbre djinn Bartiméus est appelé par une puissante invocation, il n'en croit pas ses yeux : l'apprenti m... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (73) Voir plus Ajouter une critique
Livresque78
  18 mars 2014
Durant les premières pages de ce livre, j'ai eu quelques doutes, allait-il me plaire. J'ai toujours un peu de difficultés à continuer un livre dont je ne comprend pas le contexte dès le début. Eh bien j'ai dérogé à ma règle et j'ai eu raison.
Ce premier tome est un très bon roman d'aventure jeunesse, rempli de magie, de gnômes et de toutes sortes de personnages magiques.
Le personnage principal, Nathaniel est un peu dans le genre d'Harry Potter, courageux, buté et fier, il refuse d'être humilié et possède des capacités hors norme en matière de magie.
Mais tous ces traits de caractères qui peuvent être des qualités, peuvent aussi attirer de sérieux ennuis, c'est ce qui va arriver à Nathaniel, qui s'enfonce dans les ennuis jusqu'au cou. je vous laisse découvrir ce monde magique par vous même et je pense que vous ne serez pas déçu. A vos formules car ici pas de baguette.

Lien : http://livresque78.over-blog..
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Syl
  13 mai 2013
Londres, XXIème siècle,
Invoquer un djinn, relève soit d'une folle inconscience, soit de beaucoup de courage... raison de plus, lorsque le sorcier qui le fait venir n'a que douze ans.
"Je suis Bartiméus ! Je suis Sakhr al-Djinn, N'gorso le tout-puissant, le Serpent à Plumes d'argent ! J'ai reconstruit les remparts d'Uruk, de Karnak et de Prague. Je me suis entretenu avec Salomon. J'ai parcouru les plaines avec les pères buffles. J'ai veillé le Vieux Zimbabwe jusqu'à ce que les pierres s'écroulent et que les chacals dévorent son peuple. Je suis Bartiméus ! Je ne me connais point de maître. Aussi je te somme à mon tour, petit. Qui es-tu pour m'invoquer ?"
Le petit maigrichon qui fait face à l'un des plus implacables djinns, s'appelle Nathaniel. A l'âge de cinq ans, il a été abandonné, vendu, par ses parents au ministère de l'emploi, pour un petit pécule. Après une évaluation et aux vues de ses capacités, il a été programmé pour servir d'apprenti à Arthur Underwood, secrétaire d'État au ministère des Affaires nationales et magicien de faible notoriété.
Dans ce monde, il y a les plébéiens, le peuple, les sans pouvoir, puis les magiciens qui ont des activités dirigeantes. Cinq cents ministres gouvernent l'Empire, tous des sorciers de grande puissance.
Les magiciens n'ont pas droit de procréer. On leur attribue alors des enfants qui entrent en apprentissage. Dès leur affectation, on supprime leur état civil, efface leur vrai nom et l'enfant devient "informe", prêt à être façonné par son maître. le nom de baptême est l'essence même de la personne. Si des êtres malveillants l'apprennent, ils peuvent avoir une emprise sur elle.
En ce qui concerne Nathaniel, seule Madame Underwood le nomme encore ainsi, tout doucement, car c'est interdit. Elle le fait par affection, elle est compatissante et maternelle. Pour son mari, il est le garçon. Un patronyme ne lui sera donné qu'à sa Dénomination, pour ses douze ans.
Nathaniel reçoit une éducation très sévère. Sa vie est consacrée à l'étude. Enfant solitaire, d'une rare intelligence, il absorbe les connaissances avec diligence et peut-être trop de précipitation. Son professeur de dessin, la très gentille Mademoiselle Lutyens, lui en fait souvent le reproche... Il est trop impatient. Dans sa chambre au grenier, il se passionne pour les formules, les principes du Pentacle et l'art des runes. Les langues anciennes n'ont plus de secret pour lui, il les parle pratiquement couramment et arrive à maîtriser quelques démons. Son savoir, il le cache par pudeur ou pour ne pas contrarier son maître et ses précepteurs... il le dévoilera un jour et Madame Underwood sera fière de lui. Les préceptes Honneur et Protection, il les appliquera lorsqu'il sera un grand magicien.
Un jour, pour ses dix ans, ils reçoivent la visite de deux magiciens venus effectuer le contrôle de sa progression. Après s'être acquitté avec facilité et virtuosité à toutes les questions, l'examen dégénère. le magicien Simon Lovelace, homme ambitieux, vaniteux, jaloux, piqué dans son orgueil de voir un jeune garçon si savant, le rabroue et l'humilie.
"Espèce d'impudent ! Petit morveux ! Tu es moins fier à présent, hein ? Certes tu connais quelques formules, mais tu ne sais rien faire. Ça t'apprendra à être insolent sans avoir les moyens de te défendre. Et maintenant, hors de ma vue."
C'est au moment où les mots deviennent une torture, plus que les coups physiques qu'il reçoit, que Nathaniel songe à sa vengeance, car à partir de ce jour, sa vie changera.
Nathaniel a douze ans. Il a tracé un cercle sur le plancher de sa chambre, il a fait brûler des bougies, il a récité les formules et il tremble. Pour la première fois, il demande au djinn Bartiméus d'apparaître. Et Bartiméus est là.
Essayant de brider sa peur, l'enfant se montre autoritaire. Il veut. Il désire que Bartiméus aille chercher dans la maison du grand magicien Simon Lovelace, l'Amulette de Samarcande qu'il garde précieusement dans son coffre, entouré de charmes.
Batiméus est songeur... cet enfant est fou... Demander à un djinn de cinq mille ans d'aller voler un grigri chez un sorcier puissant, c'est impensable ! c'est délirant ! mais c'est surtout un ordre !!! Rageant, certes, mais l'invocation a été proclamée avec les bons mots et il doit s'acquitter de la tâche.
Afin de mener à bien sa mission, le génie se transformera en merle, en mouche, en jeune égyptien, en crocodile... et sera confronté à d'innombrables dangers.
L'aventure commence pour Nathaniel et Bartiméus et leur monde est au bord du chaos. Des objets magiques sont dérobés, des conciliabules sont menés, un vent de traîtrise souffle dans les plus hautes sphères. Des anarchistes ou des résistants oeuvrent contre le gouvernement et des attentats sont commis.
Extrait d'un passage où Bartiméus, le redoutable, se transforme en pigeon pour traquer une proie. Mais, cela occasionne aussi, une situation bien délicate...
"Perché sur ma gouttière, à ma droite un petit pigeon très soigné me regarde en penchant la tête d'un air manifestement intéressé. Quelque chose me dit que c'est une femelle. Je réponds par un autre roucoulement, hautain celui-là, et qui ce veut une fin de non-recevoir. Puis je me retourne. L'autre se rapproche d'un petit bond coquet. J'avais bien besoin de ça, tiens... Un volatile amoureux ! Je me décale. Elle me rattrape. Je m'écarte à nouveau (...) Au même moment, un suave roucoulement retentit à mon oreille. Je tourne la tête à demi... pour découvrir, à quelques millimètres de moi, cette pauvre pigeonne, si loin de se douter de la vérité. Avec une ruse toute féminine, elle en a profité pour venir se coller contre moi."
J'ai lu avec beaucoup de plaisir ce livre écrit pour les jeunes adolescents. L'histoire est racontée à tour de rôle par Nathaniel et Bartiméus. Par le premier, avec de la rigueur et une certaine froideur. L'enfant est jeune mais son éducation spartiate et érudite fait de lui une personne un peu vieillotte et très sérieuse. Toutefois, il n'a pas encore atteint la maturité et la sagesse qu'il aura peut-être plus tard. Alors parfois, s'il paraît un peu présomptueux et autoritaire, c'est pour taire ses angoisses et sa solitude. L'amitié, la générosité, la communion, la confiance, sont des sentiments qu'il ne connaît pas. Par Bartiméus, ses chapitres sont racontés avec beaucoup d'humour. Cette créature est malicieuse, canaille, ironique et tient une verbosité très potache. On sourit souvent à ses réparties. Malgré sa carrure et son ancienneté, il a de la finesse et de la fraîcheur. Il est le piment et un héros très sympathique de ce roman.
Premier livre d'une trilogie, l'auteur dévoile un monde de magie. Nous côtoyons des êtres étranges avec des têtes d'oiseau, de taureau, des gargouilles, des démons, des gnomes... le langage est cabalistique, les histoires fantastiques. Cette partie retrace l'initiation de Nathaniel et introduit vers la fin, le sujet des prochains volumes. Je pense que le thème ou la matière sera la Résistance. Nous verrons...
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Valeyard
  29 août 2015
S'il y a bien un genre de roman qui est fort éloigné de mes habitudes de lecture, c'est la Fantasy. Surtout lorsqu'elle est orientée jeunesse.
Le Roman de Jonatan Stroud raconte l'histoire de Nataniel, magicien en devenir qui cherche à se venger de Simon Lovelace, puissant sorcier membre du gouvernement anglais.
Belle surprise que ce premier tome d'une trilogie qui a clairement l'ambition de ringardiser Harry Potter.
Les points communs avec la saga de J.K.Rolling sont nombreux, et j'insisterai surtout sur la dimension politique des deux oeuvres. Si Rolling évoque les crispations avec les « moldus », Stroud va beaucoup plus loin et marque des points. La société londonienne séparée en deux castes, confronte les puissants mages (imbus de leur personne et, sauf exception, détestables) et les plébéiens, soumis et indolents. Tous les plébéiens ne restent pas inactifs face aux privilégiés. Il existe un groupe de plébéiens qui tente une rébellion face aux puissants magiciens et à la société inégalitaire qu'ils défendent. Pour ce faire, ils n'hésitent pas à détourner les armes magiques contre leurs utilisateurs... Cette guerre secrète est finalement peu présente dans ce premier tome, néanmoins elle reste une belle promesse pour l'avenir, tant Jonatan Stroud maîtrise son récit lorsqu'il évoque ce thème plus social.
Les armes des mages justement. Là où Stroud prendra aussi ses distance avec l'univers du sorcier à la cicatrice sur le front, c'est dans les pouvoirs et les armes à disposition des puissances. Ici la magie est presque une science. Les magiciens n'ont pas, à proprement parler, de pouvoir. Ils possèdent la connaissance et c'est en cela qu'ils supplantent les plébéiens. Lorsque l'on sait que le roman est avant tout à destination d'un public débutant ses études secondaires (comme Nataniel), on voit très bien où Stroud veut en venir : le savoir est la clef du pouvoir, mais il amène aussi à la vanité. Ce n'est pas pour rien que cette puissance prend ici la forme d'esprits maléfiques invoqués par les mages. Plus un magicien est puissant, plus il peut invoquer un nombre important de démons (même s'ils n'aiment pas ce nom), parfois même des légions. Un grand pouvoir (et donc une grande maîtrise) permet surtout d'invoquer des esprits de castes supérieures. Ces derniers sont polymorphes et peuvent lancer toute sortes de maléfices et autres salves d'énergies dévastatrices. Bien que l'invocation soumette totalement le démons, le mage doit se garder de lui révéler son véritable nom car la créature, consciente de sa servilité, cherchera constamment à nuire à son « maître ». Un peu comme les plébéiens en somme...
Nous suivons le jeune Nataniel, jeune apprenti magicien qui sera sous le tutorat d'un mage membre du gouvernement, mais peu respecté car sans véritable talent. Nataniel, qui choisira rapidement le pseudonyme de John Mandrake est un élève brillant, voir même génial, qui sera sous estimé par son maître. Après une altercation avec le mystérieux Simon Lovelace, Nataniel fera appel à Bartimeus, un Djin, démon très ancien et puissant, pour se venger de Lovelace. Cette vengeance dictée par l'égo d'un jeune mage en mal d'affection mènera nos deux héros dans une aventure très plaisante et surtout bien plus sombre que je ne l'aurais cru.
Confronter Nataniel à la mort (la véritable mort, éternelle, sans sauvetage possible) était assez inattendu. Certaines scènes sont parfois violentes (sans pour autant sombrer dans le gore) et dépassent l'entendement d'un jeune garçon talentueux qui, bien que mage, reste un enfant qui s'attaque à un monde d'adultes, et pire... à des politiciens. Appréciable !
La belle astuce de Stroud résidera dans la narration. Tantôt à la troisième personne lorsque les chapitres suivent Nataniel, tantôt à la première personne lorsque nous suivons (et c'est le plus intéressant!) les missions de Bartimeus. Ce dernier ayant conscience de s'adresser à de pauvres humains (en l'occurrence, les lecteurs), et étant capable de penser à plusieurs choses à la fois, nous gratifie de longues notes de bas de pages qui commentent immédiatement ce qu'il dit où fait. C'est souvent caustique, et très drôle.
Le démons excelle dans l'art de la duperie et de la retraite qu'il sait auréoler de panache. Pour le grand Bartimeus (pas aussi grand qu'il ne le dit) il n'y a jamais de fuite, mais de nombreux replis stratégiques. Il sera amené à affronter (et commenter) de nombreuses entités magiques, des mages, mais aussi des plébéiens.

Sans trop en révéler, le roman sert surtout d'introduction à une guerre avec une faction de rebelles plébéiens mais aussi avec un puissant ennemi magique qui tire les ficelles dans l'ombres.
le roman de Stroud n'est pas sans défaut. le principal étant le manque de clarté dans le propos. Certains affrontement sont confus, lorgnant avec l'incompréhensible lorsque notre Djin est aux prises avec deux démons d'un même niveau ou d'un Afrit (des démons supérieurs à Bartimeus en terme de capacité). Ces êtres pouvant se mouvoir, et agir, sur sept plans en même temps, l'action est parfois peu compréhensible...
Cependant je ne peux que conseiller ce roman car son humour et les thématiques sous-jacentes du pouvoir l'emportent largement sur ses défauts.
A conseiller: A ceux qui aiment la magie dans un univers plutôt mature (attention, ce n'est pas non plus de la dark fantasy!) et subtil , aux parents qui pourront facilement partager le récit avec leurs ados.
A déconseiller : A ceux qui pensent que J.K Rolling a fait le tour du sujet, qui n'aiment pas les récits à deux voix, qui cherchent plutôt des affrontements magiques, épiques et grandioses.
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Joe391211
  03 mai 2014
J'avais assez bien entendu parler de ce livre et je dois dire qu'il m'intriguait beaucoup. Je voulais découvrir ce qu'était l'univers de la saga de Bartiméus et j'ai bien fait de l'entamer avec ce premier tome.
Ce qui m'a plu dans ce volume, c'est l'ambiance car elle mêle magie et mystère. J'apprécie cela dans un livre. de plus, elle se déroule à Londres qui est une ville que je trouve très appropriée à ce genre de lecture. le décor est parfait pour nous faire entrer dans cet univers assez étrange.
J'ai bien aimé aussi les personnages même si j'ai trouvé que Nathaniel se comportait encore trop comme un petit garçon capricieux. Il ne fait pas l'effort d'écouter les conseils qu'il reçoit notamment ceux de Bartiméus qui sous des airs un peu sombres est un petit héros que j'ai trouvé intéressant. Sa longue vie lui a permis de voir mille choses et de prendre part à plein de grands événements. Il est intelligente et astucieux. Nathaniel devrait plus le suivre dans ses idées.
Un petite chose que j'aime moins dans ce premier tome est le fait qu'à certains moments l'histoire stagne un peu. J'aurais aimé avoir plus d'actions et un peu moins de détails. C'est vrai que je ne suis pas fan des temps morts ou des moments inactifs dans les livres car ils me gênent pour m'attacher à l'histoire et aux
personnages. Cependant, cela n'enlève rien à la qualité de l'écriture de l'auteur qui est excellente.
En résumé, j'ai bien aimé ce premier volume et je pense lire la suite mais pas dans l'immédiat. C'est un univers qui m'interpelle et que je conseille aux amoureux de magie et de mystères comme moi.
Bonnes lectures ! ;)
Lien : http://lecturesmagiquesetfee..
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Dionysos89
  08 janvier 2012
Un sorcier arrogant, un génie tordant : nous ne sommes pas dans Aladin, mais bien dans les aventures de Bartiméus !
Et autant dire que ce roman de fantasy jeunesse décape fortement ! Nous suivons là une plongée tonitruante dans un monde proche du nôtre, mais où ce sont les magiciens qui dominent la société en tant qu'hommes politiques, mais qui ne doivent leurs pouvoirs qu'à la contrainte qu'ils exercent sur des esprits plus ou moins puissants et sur les plébéiens (sans pouvoir magique) qui forment la majorité de la population… Autant dire qu'en mêlant l'uchronie, la magie et l'humour mélodramatique, Jonathan Stroud vise haut sans faillir, dans ce premier tome.
En effet, même si nous sommes dans de la littérature jeunesse, les thèmes abordés sont suffisamment profonds pour être crédibles, entre découverte d'un monde merveilleux, mais également confrontations potentiellement mortelles et arrogance face au monde adulte. L'auteur réussit à détendre l'atmosphère par un héros adolescent légèrement mauvais et un anti-héros, Bartiméus, qui fait le creuset de cette trilogie. Son humour de vieux djinn pourrait être condensé dans ce passage : "Un jour, un magicien m'a demandé de lui montrer une image de l'amour de sa vie. J'ai fait apparaître un miroir." ; l'auteur utilise même les notes de bas de page pour multiplier ses propos grinçants.
Des aventures somme toute détonantes, donc, alliées à un humour très particulier font de ce premier tome de la trilogie une magnifique entrée en matière dans l'univers de Jonathan Stroud et nous incite à en apprendre toujours davantage sur nos deux héros théoriquement incompatibles, le génie millénaire de puissance moyenne mais à l'humour et à l'ironie au maximum de sa forme et le jeune sorcier imprévisible, fou d'arrogance et d'ambition. Véritablement une réussite à découvrir !
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
RubinowyRubinowy   18 avril 2016
"Les êtres vivants ont aussi une aura. Elle se manifeste sous forme de nimbe colorée autour du corps de l'individu, et tient presque plus que l'odeur que de la sensation visuelle. Elle existe au premier Niveau, mais reste invisible pour la plupart des humains. En revanche, de nombreux animaux la perçoivent, les chats par exemple; naturellement les djinns aussi , plus quelques créatures exceptionnelles de notre trempe. L’aura change de couleur selon l'humeur de la personne , ce permet de détecter facilement la peur, la haine, le chagrin, etc. Voila pourquoi il est bien difficile de berner un chat ( ou un djinn) quand on lui veut du mal.
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PegLutinePegLutine   02 août 2013
Alors je reste là, suspendu dans les airs, en espérant qu'il ne mettra pas trop longtemps à prononcer la formule de révocation. Histoire de m'occuper un peu, j'envoie des flammèches bleues lécher la bordure intérieure du pentacle, en faisant comme si elles cherchaient à en sortir pour attraper le môme. Naturellement, c'est bidon sur toute la ligne. J'ai vérifié: le sceau est très bien dessiné. Pas le moindre vice de formule...
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homelaethomelaet   15 janvier 2009
Un jour, un magicien m'a demandé de lui montrer une image de l'amour de sa vie. J'ai fait apparaître un miroir.
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kuroinekokuroineko   05 avril 2017
Plus précisément, une variété de foliots à cinq yeux - deux sur la tête, un sur chaque flanc plus un autre dans... Enfin, disons qu'on aurait du mal à les surprendre en s'en approchant par-derrière pendant qu'ils touchent leurs orteils du bout des doigts.
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SylSyl   17 mars 2015
« Perché sur ma gouttière, à ma droite un petit pigeon très soigné me regarde en penchant la tête d’un air manifestement intéressé. Quelque chose me dit que c’est une femelle. Je réponds par un autre roucoulement, hautain celui-là, et qui ce veut une fin de non-recevoir. Puis je me retourne. L’autre se rapproche d’un petit bond coquet. J’avais bien besoin de ça, tiens… Un volatile amoureux ! Je me décale. Elle me rattrape. Je m’écarte à nouveau (…) Au même moment, un suave roucoulement retentit à mon oreille. Je tourne la tête à demi… pour découvrir, à quelques millimètres de moi, cette pauvre pigeonne, si loin de se douter de la vérité. Avec une ruse toute féminine, elle en a profité pour venir se coller contre moi. »
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Vlog Littéraire #10 [] Bartiméus : La Porte de Ptolémée - Jonathan Stroud
L’apothéose de la puissance est atteinte par ce dernier tome, réellement !
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